Et si 2030, c’était maintenant?


Des scientifiques ont tenté de prédire les avancées technologiques dans le domaine de l’espace, transport, informatique et médecine. Rien d’extravagant…
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Et si 2030, c’était maintenant?

Des scientifiques s’aventurent prudemment sur le terrain des prédictions dans leur domaine d’étude, à l’aube de la nouvelle décennie.

UN TEXTE DE JEAN-PHILIPPE GUILBAULT

Y a-t-il de la vie ailleurs dans l’Univers?

Ce serait une grosse découverte! Y a-t-il de la vie ailleurs? Sommes-nous seuls dans l’Univers? C’est LA grande question ou, du moins, l’une des grandes questions scientifiques. René Doyon, professeur titulaire au Département de physique de l’Université de Montréal

« La découverte d’activité biologique pourrait se faire vers la fin de la prochaine décennie », lance, catégorique, le directeur de l’Institut de recherche sur les exoplanètes, René Doyon.

Pour arriver à cet ambitieux objectif, les scientifiques pourront bientôt compter sur les services de deux télescopes géants : le Télescope de Trente Mètres, dont la construction est prévue à Hawaï, et le Télescope géant européen de 39 mètres, dont la construction doit être terminée en 2025 dans le nord du Chili.

Un autre outil révolutionnaire pour l’étude des exoplanètes sera le télescope spatial James-Webb, dont le lancement est prévu pour 2021.

« C’est le plus grand télescope spatial qui aura été construit », explique René Doyon, qui travaille d’ailleurs à la conception d’un des instruments qui le composent.

« Je ne pense pas que c’est exagéré de dire que c’est la machine la plus complexe en cours de construction par l’humanité. »

Des travailleurs en combinaison près d'un télescope spatial.

En préparation depuis 20 ans, le télescope James-Webb doit être mis en orbite en 2021.PHOTO : REUTERS / KEVIN LAMARQUE

James-Webb servira à observer et à analyser avec une précision beaucoup plus grande que celle des télescopes existants la composition de l’atmosphère des exoplanètes pour y découvrir de l’eau ou de l’ozone.

Et les astrophysiciens ont l’embarras du choix pour se lancer à la recherche de la vie ailleurs que sur la Terre, puisque le nombre de planètes découvertes orbitant autour d’une étoile autre que notre Soleil ne cesse d’augmenter depuis le début des années 2000.

« Ça a été une explosion de détections d’exoplanètes, surtout par les missions spatiales », explique René Doyon. « On a notamment trouvé plusieurs planètes, une douzaine, dans la fameuse zone habitable. »

Cette explosion de découvertes est attribuable en partie au télescope spatial Kepler, lancé en 2009, qui avait pour mission d’observer pendant quatre ans, « sans cligner des yeux », une partie du ciel.

« Dans cette portion du ciel, il y a à peu près 150 000 étoiles », explique M. Doyon. « C’est de là que vient principalement la manne d’exoplanètes. »

En un peu plus de neuf ans de service, Kepler a découvert plus de 2500 planètes ailleurs dans l’Univers.

En comparaison, on anticipe que le travail qui pourra être accompli avec James-Webb sera « révolutionnaire ».

Un système de transport  hyperloop.

Image : Un système de transport hyperloop.

Photo: Représentation artistique d’un système de transport hyperloop aménagé en bordure d’une autoroute.  Crédit: Radio-Canada / TransPod Hyperloop

Hyperloop et voitures autonomes

Les espoirs futuristes du passé nous ont donné les voitures et les vélos électriques, le train à grande vitesse et les drones. Cette fois, de quoi sera fait le futur?

Lorsqu’il est question de transport, l’Hyperloop, ce train extrêmement rapide qui serait en théorie capable de relier Montréal et Toronto en moins d’une heure, est sur toutes les lèvres.

Verra-t-on ce genre de transport d’ici 10 ans?

« Je pense que cela va fonctionner », juge Nicolas Saunier, professeur à Polytechnique Montréal. « Le concept est basé sur des principes de physique qui sont assez bien compris. La difficulté, poursuit-il, c’est en termes de capacité : combien de personnes par heure l’Hyperloop va-t-il être capable de transporter? »

Car il est difficile d’imaginer que les pouvoirs publics investissent dans une technologie qui ne permet pas le transport de masse.

À l’opposé, le professeur à Polytechnique donne l’exemple du taxi volant, une solution « très nichée » pour des gens disposant déjà de fortunes importantes.

D’autres technologies à surveiller – « moins sexy », aux dires de M. Saunier – sont celles liées à la micromobilité :

« les déplacements courts qui sont les déplacements les plus majoritaires dans les grands centres urbains ».

Selon lui, nous pourrions voir une amélioration et une démocratisation des petits véhicules électriques, un peu à l’instar des trottinettes et des vélos déjà déployés à Montréal.

« Je pense que, d’ici là, les véhicules sans conducteur seront [aussi] largement disponibles », ajoute M. Saunier, qui donne en exemple les récents développements du côté de Waymo, une entreprise d’Alphabet, la société mère de Google.

En juillet dernier, l’État de la Californie a autorisé Waymo à transporter des passagers à l’intérieur de ses taxis autonomes dans le cadre d’un projet pilote dans la région de San Francisco.

« Ces véhicules sont pratiquement tous électriques, il y a donc beaucoup moins d’impact sur la santé et on peut réduire les voies routières pour donner plus d’espaces de trottoir ou pour des pistes cyclables », ajoute M. Saunier. « On pourrait réserver certaines voies sur les autoroutes pour des voitures autonomes par souci d’efficacité. »

Une photo montrant trois mini fourgonnettes blanches portant le logo de Waymo sur l'une de leurs portes.

Les voitures autonomes de Waymo sont équipées de nombreux capteurs qui les aident à distinguer les obstacles.PHOTO : REUTERS / CAITLIN O’HARA

C’est toujours un bon exercice de regarder ce qui s’en vient, mais ce n’est pas évident! Nicolas Saunier

Mais ce spécialiste des enjeux liés au transport intelligent et à la sécurité routière fait cette mise en garde : toute innovation devra passer le test de l’acceptabilité sociale.

« Il y a des scénarios où le véhicule autonome ne se déploie jamais parce qu’il y a, par exemple, un enfant d’une garderie qui se fait écraser et on se dit que c’est inacceptable et qu’on préfère que ça soit toujours conduit par des humains », explique-t-il, rappelant que rien ne peut être prévisible avec précision dans le domaine des technologies.

Une médecin explique à un patient âgé comment utiliser une application sur son téléphone intelligent.

Image : Une médecin explique à un patient âgé comment utiliser une application sur son téléphone intelligent.

Photo: Les applications mobiles dans le domaine de la santé sont de plus en plus nombreuses.  Crédit: iStock

L’hôpital à la maison

Depuis quelques années, le nombre d’applications permettant de connaître en direct son état de santé a bondi.

« Si on regarde les cinq ou six dernières années, le nombre d’applications mobiles est passé de 1000 à 600 000. C’est fou! », s’exclame Janine Badr, candidate au doctorat en santé publique à l’Université de Montréal.

Les avancées dans le domaine de la technologie permettant d’assurer des soins de santé à distance sont indéniables aux yeux de Mme Badr, dont le projet de thèse porte sur la notion de santé connectée.

Mais l’avenir de ce champ sera certainement marqué par des réflexions sur des enjeux éthiques, de sécurité et de financement, car le milieu de la santé n’a pas encore décidé comment il allait les intégrer dans le réseau.

« C’est l’industrie qui a pris les devants sans forcément se poser des questions sur les besoins de santé [des patients] », ajoute-t-elle.

Un exemple de ce qui pourrait trouver son chemin dans le réseau est celui d’un pancréas artificiel qui, mis « sous la peau d’un patient », est relié à une application mobile.

Il est ainsi possible de mesurer en temps réel les variations de glycémie chez les personnes diabétiques.

« Ce n’est pas donné à tout le monde », précise toutefois Mme Badr, qui rappelle qu’un tel dispositif peut coûter entre 7000 $ et 8000 $.

Le ventre d'un homme avec des appareils lui permettant de surveiller son taux de glycémie sur son téléphone intelligent.

Un pancréas artificiel peut être greffé sur un humain pour lui permettre de surveiller en temps réel son taux de glycémie.PHOTO : INSTITUT DE RECHERCHES CLINIQUES DE MONTRÉAL

Un exemple qui illustre très bien les pressions financières que mettent les nouvelles technologies sur les systèmes de santé universels, comme ceux que l’on retrouve dans les provinces canadiennes.

Une autre technologie qui pourrait être de plus en plus utilisée dans les prochaines années est celle des vestes intelligentes, comme celle développée par l’entreprise canadienne Hexoskin, qui collabore notamment avec l’Agence spatiale canadienne.

« Il y a des expériences qui sont faites en ce moment dans le domaine de la santé pour voir ce que ces vestes peuvent nous apporter », note Mme Badr, qui donne en exemple le cas de personnes épileptiques, dont la veste pourrait détecter les signes annonciateurs d’une crise.

« Ça avance très rapidement », se réjouit Mme Badr, qui souligne que l’implication des patients dès les phases de prototypes de ces projets est essentielle pour que les solutions développées concordent avec les besoins réels des utilisateurs.

Une photo montrant l'ordinateur quantique Q System One d'IBM, un grand cube de verre contenant un cylindre chromé suspendu.

Image : Une photo montrant l’ordinateur quantique Q System One d’IBM, un grand cube de verre contenant un cylindre chromé suspendu.

Photo: L’ordinateur quantique IBM Q System One est enfermé dans un grand cube de verre de 2,74 mètres de côté.  Crédit: IBM

L’informatique quantique

Année après année, découverte après découverte, l’échelle de grandeur sur laquelle les lois de la physique quantique s’appliquent augmente et on n’a toujours pas trouvé un moment où ça brise. Alexandre Blais, directeur scientifique de l’Institut quantique de l’Université de Sherbrooke

La mécanique quantique est en train de percer le mur invisible de l’infiniment petit pour intégrer des systèmes de plus en plus grands. Pour le dire simplement : l’ordinateur quantique est à nos portes, et son potentiel a de quoi faire rêver.

En informatique classique, l’unité de base, le bit, est une variation entre 1 et 0. Un programme binaire n’est donc qu’une composition de ces deux chiffres et ne peut être ni l’un, ni l’autre, ni les deux à la fois.

En informatique quantique, il est possible d’utiliser les propriétés de la mécanique quantique pour créer des qubit – des bits quantiques – qui permettent la superposition des deux états. Il devient donc possible d’être 0 et 1 en même temps.

Google, qui travaille sur un tel projet, annonçait en octobre dernier que son processeur quantique Sycamore avait réussi en 200 secondes un calcul mathématique qu’un ordinateur classique aurait pris 10 000 ans à résoudre.

Cette performance, plus qu’impressionnante, n’a pas d’application utile pour l’instant, mais ce pourrait n’être qu’une question de temps.

Pour Alexandre Blais, directeur scientifique de l’Institut quantique de l’Université de Sherbrooke, il est particulièrement difficile de prédire avec exactitude comment cette forme d’informatique évoluera dans les dix prochaines années.

Mais, selon lui, on peut supposer, suivant un scénario « ambitieux », que seront construits des ordinateurs quantiques, aussi puissants que celui de Google, mais capables d’effectuer des calculs qui pourraient notamment s’appliquer à la synthétisation de médicaments.

Les médicaments, dans leur plus simple expression, sont des agencements d’atomes qui déterminent les propriétés médicales, explique le professeur Blais. Ces agencements sont de l’ordre de l’infiniment petit et sont régis par la mécanique quantique que nos ordinateurs classiques ont de la difficulté à reproduire.

« Il y a une étape dans la synthétisation des médicaments qui est une simulation par ordinateur, et c’est extrêmement coûteux et long. Si on peut accélérer cette simulation sur un ordinateur quantique, je crois que l’on aurait accompli quelque chose d’important. »

« Dans un scénario un peu plus négatif », souligne-t-il cependant, on pourrait se retrouver avec « des systèmes quantiques encore meilleurs, mais toujours aussi inutiles. »

La peur c’est qu’il y ait un “hiver quantique” où les systèmes grossissent, mais on ne sait toujours pas quoi faire avec, on ne sait toujours pas comment en exploiter la puissance. Alexandre Blais

Mais Alexandre Blais se veut optimiste et anticipe un avenir assez prometteur pour cette technologie.

« Je crois que l’on est dans un moment qui est vraiment excitant. Les gens dans le domaine sentent qu’il se passe quelque chose. C’est un moment assez passionnant », se réjouit le chercheur.

Journaliste – Jean-Philippe Guilbault | Chef de pupitre – Bernard Leduc

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Autobus scolaires à l’arrêt: les cyclistes désormais exposés à des amendes


Le Code de la sécurité routière a quelque peu changer pour la rentrée scolaire. Il faut porter attention des changements pour les cyclistes lors d’un arrêt d’autobus scolaire dont 2 clignotants rouges sont en fonction avec le panneau arrêt. Qu’on soit à moto, en auto ou à vélo, il faut donc arrêter avec un espace de 5 mètres entre le véhicule et l’autobus pour la sécurité des élèves. De plus, les excès de vitesse dans les zones scolaires ont doublé, ce qui risquent d’avoir des amendes assez salées.
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Autobus scolaires à l’arrêt: les cyclistes désormais exposés à des amendes

PHOTO ARCHIVES LE SOLEIL

Un cycliste doit dorénavant, comme tout conducteur de véhicule routier, s’immobiliser à plus de 5 mètres d’un autobus scolaire dont les deux feux rouges clignotants sont activés ou le panneau d’arrêt obligatoire.

(Montréal) Il n’y a pas que les automobilistes qui risquent dorénavant de recevoir une contravention salée s’ils ne font pas leur arrêt obligatoire devant ou derrière un autobus scolaire qui fait monter ou descendre des jeunes.

HELEN MOKA
LA PRESSE CANADIENNE

Une grande nouveauté pour les usagers de la route en cette rentrée scolaire concerne maintenant les cyclistes qui sont aussi visés par les nouvelles dispositions du Code de la sécurité routière (CSR) entrées en vigueur le 1er août.

Un cycliste doit dorénavant, comme tout conducteur de véhicule routier, s’immobiliser à plus de 5 mètres d’un autobus scolaire dont les deux feux rouges clignotants sont activés ou le panneau d’arrêt obligatoire. Au ministère des Transports, le porte-parole Gilles Payer souligne que les contrevenants s’exposent à une contravention.

« Si vous ne vous immobilisez pas à plus de 5 mètres et que vous êtes un cycliste, vous allez recevoir une amende entre 80 $ et 100 $ », précise-t-il en entrevue à La Presse canadienne. Il rappelle du coup qu’il s’agit également d’une infraction sévère pour les automobilistes et que l’amende s’élève « entre 200 et 300 $ ».

Il vaut mieux rafraîchir la mémoire des usagers de la route, « puisque le Code de la sécurité routière a subi une grande transformation en 2018, mais certaines mesures n’étaient applicables qu’à compter de cette année », souligne le porte-parole du MTQ.

C’est d’ailleurs le message que passeront les policiers à proximité des écoles au cours des prochains jours, partout dans la province, d’autant plus que les nouvelles dispositions du Code de la sécurité routière prévoient l’application d’amendes doublées pour les excès de vitesse dans les zones scolaires.

Amendes doublées

« Pour vous donner une idée de grandeur, pour chaque tranche de 5 km qui excède la vitesse limite dans une zone une scolaire typique, qui est de 30 km/h, il y a une amende qui est appliquée et cette amende-là est doublée. Concrètement, ça veut dire que si vous dépassez (la limite) de seulement 5 à 9 km/h, l’amende était normalement de 25 $ mais elle est maintenant doublée […] minimalement, ça va coûter 50 $ en plus des frais et ça peut aller jusqu’à 350 $ très rapidement, dit M. Payer.

Quant aux conducteurs téméraires, la loi prévoit des sanctions encore plus sévères.

“Si vous aviez le malheur de dépasser 70 km/h dans une zone de 30, là vous tombez dans ce qu’on appelle les grands excès de vitesse et les amendes et les points d’inaptitude deviennent pratiquement exponentiels. »

Mais il n’y a pas que la répression, dit Gilles Payer qui affirme que le ministère cherche constamment à améliorer le bilan routier dans son ensemble, ce qui explique selon lui pourquoi le « principe de prudence » a été introduit dans Code de la sécurité routière en 2018.

« C’est-à-dire que chaque usager de la route doit tenir compte du plus vulnérable, dit M. Payer, et les usagers de la route c’est les autos, les motos, les vélos et c’est aussi bien sûr les piétons, et à plus forte raison les jeunes écoliers. »

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107 ans et toutes ses jambes: il fête son anniversaire à vélo !


Cela fait un an que cet homme trouve cela plus difficile, des troubles comme des problèmes de tension, des rhumatismes et de surdité. Il possède à son actif plusieurs records en sport et pour son anniversaire de ses 107 ans, il a fait du vélo, une quinzaine de kilomètres. Il est vraiment en forme.
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107 ans et toutes ses jambes: il fête son anniversaire à vélo !

 

107 ans et toutes ses jambes: il fête son anniversaire à vélo !

107 ans et toutes ses jambes: il fête son anniversaire à vélo ! © AFP / JEFF PACHOUD

  • Officiellement en retraite sportive mais visiblement incorrigible, le « super-centenaire » Robert Marchand a fêté lundi ses 107 ans avec une petite balade à vélo sur une voie verte en Ardèche. Une quinzaine de kilomètres tout de même !

    « Je ne croyais pas pouvoir faire ça, mais voilà, ça va », a-t-il dit à l’AFPTV avouant quand même avoir eu un peu froid sur le chemin entre Privas et Le Pouzin.

    « Depuis un an, ça devient dur, mais enfin, ça va quand même. Je m’entretiens, je ne veux pas faire des records, mais je m’entretiens tous les jours le matin », assure celui qui est devenu une véritable coqueluche et un ambassadeur rigolard de l’activité sportive.

    En janvier, il avait pris sa retraite sportive à… 106 ans, après avoir établi un énième record.

    « Il n’a jamais voulu s’arrêter, c’est un médecin qui pense que c’est trop dangereux pour lui mais je connais Robert, il est très sage, il ne va jamais au-delà de ses limites et surtout il s’entraîne tous les jours », confie son coach Gérard Mistler, par ailleurs cofondateur de la course cycliste « L’Ardéchoise ».

    Sapeur-pompier, planteur de canne à sucre, marchand de vin ou maraîcher… Robert Marchand est né le 26 novembre 1911 à Amiens et a travaillé jusqu’à un âge avancé, au cours d’une vie marquée par les deux conflits mondiaux, la guerre froide et des années à bourlinguer au Venezuela et au Canada.

    Soignant son hygiène de vie (« du sport », « beaucoup de fruits et légumes », « pas trop de café », « pas de cigarettes », « très peu d’alcool »), il confiait début 2017 avoir seulement des soucis de tension, de rhumatismes et d’audition.

    Il a établi un certain nombre de records, dans des catégories parfois créées pour lui et qui ne lui connaissent aucun rival.

    Il avait par exemple successivement établi le record de l’heure des plus de 100 ans et des plus de 105 ans, ou obtenu le titre de champion du monde de cyclisme sur route des plus de 105 ans.

    https://www.lepoint.fr/

  • Illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien


     

    Diverses photos qui donnent des illusions d’optique accidentellement. Certaines sont bluffantes.
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    Illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

     

    1. La vue de l’arrière-cour de mes parents ce matin.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    2. Cette photo semble présenter une énorme foule qui assiste à un concert, mais c’est en fait une machine à récolter le coton la nuit.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    3. Une photo de deux pigeons dodus perchés sur le rebord d’un toit. On dirait une photo de deux pigeons massifs qui cherchent leur voiture.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    4. Mes chiens semblent avoir fusionné ce matin.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    5. Quand le soleil est directement au-dessus d’Hawaii, ça ressemble à un vieux jeu vidéo.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    6. La neige qui fond lentement sur mon perron ressemble à une tornade de glace.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    7. Un très long chien avec une section manquante.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    8. Cette illusion d’optique nous donne l’impression que ce camion vend des tartes.

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    9. Ces martinis à l’espresso ressemblent à des tabourets de bar.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    10. Le givre sur le toit de ma voiture ce matin ressemble un peu à une vue de la terre depuis l’espace.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    11. J’ai pris une photo d’un singe et on dirait qu’il prenait un selfie.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    12. Cet arbre ressemble à un brocoli.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    13. Depuis les 10 dernières minutes, j’essaie d’expliquer à ma belle-soeur que ses jambes semblent être sur les épaules de son mari… mais elle ne le voit pas.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    14. J’ai trouvé ce vélo l’autre jour et il m’a laissé perplexe. Est-il brisé ou non ?

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    15. Mes lunettes semblent avoir des yeux à cause de la réflexion de la lampe.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    16. Ces feuilles semblent être en feu à cause de la façon dont le soleil les éclaire.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    17. On dirait que la lampe flotte dans le ciel, mais c’est simplement sa réflexion dans la fenêtre.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    18. Ça me fait mal au cerveau…

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    19. On dirait de minuscules hommes qui s’entraînent dans la piscine.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    20. Le reflet du coucher de soleil ressemble à un incendie majeur dans une maison.

    21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

    21. Voici un exemple d’un mirage connu sous le nom de Fata Morgana. Cette illusion optique serait l’explication la plus plausible derrière le mythe du Hollandais volant.

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    https://www.ipnoze.com/

    Le Saviez-Vous ► L’Histoire du pneu vélo


    L’histoire des pneus à commencer en Allemagne pour les automobiles puis repris et améliorer pour être adapté au bicycle
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    L’Histoire du pneu vélo

     

    Publié par Virginie de Citycle,

    Ils n’ont pas toujours eu cette apparence. Il a fallu plusieurs années et de nombreuses évolution pour arriver aux pneus vélo tels que nous les connaissons. Petit retour en arrière.

    Une invention qui remonte à 1835

    Le pneu vélo fête ses 180 ans cette année. C’est dès 1835 que l’Allemand Charles Dietz invente un pneu dont les brevets furent déposés en 1845. Son invention porte alors le nom de « roues à air ». Il s’agissait d’un « dispositif pneumatique applicable aux voitures » et consistant en une ceinture creuse de plusieurs épaisseurs de toile caoutchoutée, entourée de cuir et fixée via des boulons à une roue en bois.

    Quatre ans après, l’Américain Charles Goodyear fait la découverte de la vulcanisation. Il fabrique pour la première fois du caoutchouc. Un élément qui servira plus tard à un certain John Boyd Dunlop…

    Le cadeau de John Boyd Dunlop à son fils

    john-boyd-dunlop

    L’histoire peut parfois être étonnante. C’est à partir d’un fait que l’on pourrait qualifié de plutôt anodin que l’idée de la création de pneus d’un nouveau genre est apparue. Tout commence en février 1888. Un vétérinaire écossais répondant au nom de John Boyd Dunlop souhaite remplacer les roues en bois du tricycle de son fils. Il a alors la brillante idée d’inventer un tube creux de caoutchouc gonflé d’air afin de réduire le bruit et de gagner en confort. C’est comme ça que naît le premier pneu vélo populaire !

    Il commence alors par débarrasser les pneus du tricycle de son fils des minces segments de caoutchouc les équipant et remplace l’étroite gorge qui les maintenait en place par une large jante en bois. C’est sur ces jantes qu’il fixe ensuite du caoutchouc, obtenu par la dissolution d’une chambre de caoutchouc souple qu’il enfermera par la suite dans une enveloppe de toile de coton. Il gonfle finalement cette chambre avec une pompe à ballon… donnant ainsi naissance aux premiers pneumatiques pratiques.

    A la suite de tout cela, les pneus Dunlop entrent dans le monde de la compétition cycliste en 1889. L’année suivante, Dunlop devient une grande entreprise commerciale et se fait rapidement connaître sous le nom de Dunlop Pneumatic Tyre Co. Ltd.

    Une évolution constante

    D’autres entreprises se mettent dans le commerce des pneus. Continental se crée en Allemagne en 1891. Pirelli voit le jour en 1872 en Italie ou encore Michelin en France en 1889.Dès 1891, les pneus se perfectionnent et ceux à tringles font leur apparition. Ils consistent en une séparation de la jante à gouttière du pneu renforcé par une tringle.

    C’est à la même période que le pneu à talon aussi appelé « clincher » fait son apparition. Il exclut alors toute partie métallique du pneu et se caractérise par un bandage dont les deux rebords sont constitués par un talon circulaire en caoutchouc, rigide et dur. C’est ce caoutchouc qui viendra ensuite se loger dans une rainure correspondante de la jante. Avec le progrès et toujours dans le but de procurer encore plus de confort aux cyclistes, les pneus connaîtront alors de nombreuses autres innovations qui au fil des années donneront naissance aux pneus actuels : dans leurs formes, leurs caractéristiques et leurs profils actuels

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    Sources :

    https://www.citycle.com/

    Le Saviez–Vous ► La Vérif : cellulaire, alcool, trottoirs… et 5 autres choses que les cyclistes devraient savoir


    Des fois, j’aimerais bien refaire du vélo .. et avoir un vélo électrique. Enfin, il important quand on est cycliste de connaitre le code sécurité routière du Québec, ce qui est permis et ce qui ne l’est pas. Bien sûr, il y a quelques lacunes, comme interdire les enfants d’aller à vélo sur trottoir, ou le cellulaire au volant quoique selon le code, les deux mains être sur le guidon. Cependant en temps qu’automobiliste et piéton, ils doivent savoir comment anticiper les cyclistes et respecter eux aussi le code pour la sécurité des cyclistes
    Nuage

     

    La Vérif : cellulaire, alcool, trottoirs… et 5 autres choses que les cyclistes devraient savoir

     

    Un cycliste utilise son téléphone portable alors qu'il se trouve sur sa bicyclette. Il porte également des écouteurs.

    Un cycliste utilise son téléphone alors qu’il se trouve sur son vélo. Photo : iStock

    Alors qu’une réforme du Code de la sécurité routière est attendue l’automne prochain au Québec, Radio-Canada s’est penchée sur les comportements de certains cyclistes et sur des aspects méconnus de la loi encadrant leurs déplacements.

    Un texte de François Cormier et Nathalie Lemieux

    1. Pas de limite d’alcool, mais…

    Il n’existe pas de limite quant aux facultés affaiblies à vélo. Non, le fameux 0,08 (80 mg d’alcool pour 100 ml de sang) ne s’applique pas.

    Un homme se trouve en-avant plan de l'image. Il tient une bouteille de vin et une coupe. En arrière plan, on voit une bicyclette.

    Un homme avec une bouteille de vin à la main devant son vélo. Photo : iStock

    Toutefois, les policiers peuvent procéder à l’arrestation d’une personne représentant un danger pour elle-même ou pour autrui. Certaines règlementations municipales peuvent également être appliquées. Par exemple, à Montréal, il est interdit de flâner ivre sur la voie publique.

    La présidente-directrice générale de l’organisme Vélo Québec, Suzanne Lareau, déconseille aux gens de prendre leur bicyclette en état d’ébriété.

     « Ce n’est pas comparable à quelqu’un qui prend sa voiture après avoir trop bu. Le cycliste qui a trop bu sera plus dangereux pour lui-même que pour les autres », nuance-t-elle.

    2. Le cellulaire au guidon n’est pas interdit

    L’utilisation du cellulaire alors qu’on roule à bicyclette n’a pas été interdite au Québec.

    Un cycliste utilise son téléphone portable alors qu'il se trouve à côté de sa bicyclette. Il se trouve sur une place publique.

    n cycliste utilise son téléphone portable alors qu’il se trouve à côté de sa bicyclette. Photo : iStock

    « Par contre, un article au Code de la sécurité routière indique que le conducteur de son vélo doit tenir le guidon », mentionne l’inspecteur Vincent Richer, du Service de police de la Ville de Montréal.

    En 2016, 77 contraventions ont été données à cet effet à Montréal.

    Il s’agit d’ailleurs d’une préoccupation des Québécois, si l’on se fie à un sondage réalisé dans le cadre des consultations publiques sur la réforme du Code de la sécurité routière.

    « Il y a quand même eu 3500 répondants et 93 % étaient favorables à ce que nous interdisions le cellulaire à vélo », souligne le porte-parole de la Société de l’assurance automobile du Québec, François Rémillard.

    Un cycliste circule alors qu'il porte des écouteurs. Il porte aussi des verres fumés et semble se trouver en milieu urbain.

    Un cycliste circule alors qu’il porte des écouteurs. Photo : iStock

    3. Écouteurs interdits

    Que vous en portiez deux ou un, qu’il y ait de la musique ou non, les écouteurs (et le baladeur) sont bel et bien interdits lors des déplacements à bicyclette. Les cyclistes peuvent ainsi mieux entendre les bruits ambiants.

    Les policiers de Montréal ont donné 1415 contraventions en 2016, une augmentation de près de 30 % par rapport à l’année précédente. Les amendes varient de 30 $ à 60 $. Par ailleurs, les écouteurs sont aussi interdits en voiture… Sachez-le!

    4. Pas le droit de traverser au feu pour piétons

    Bien qu’il puisse être très tentant pour les cyclistes de traverser une intersection avec feu rouge lorsque s’allume le feu pour piéton, ce n’est pas permis.

    Un feu pour piéton indique que les passants peuvent traverser puisque le petit bonhomme blanc est allumé. Le feu de circulation, lui, est au vert.

    Un feu pour piéton. Photo : iStock

    Cela dit, la présidente-directrice générale de Vélo Québec n’hésite pas à inciter les gens à désobéir à cet article du Code de la sécurité routière.

    « Moi, comme cycliste, je le dis, je recommande aux cyclistes de prendre le petit bonhomme blanc même si c’est contre le Code de la sécurité routière. Je sais très bien qu’en faisant ça, je peux avoir une amende et je la paierai. À ce moment, c’est le moment le plus sécuritaire pour un cycliste de traverser l’intersection. »

    5. Les cyclistes ne peuvent pas circuler sur les trottoirs… même pas les enfants

    Non, les cyclistes n’ont pas le droit, en règle générale, de circuler sur les trottoirs du Québec. Vélo Québec reconnaît qu’il s’agit d’une problématique, mais croit que la loi pourrait être adaptée pour permettre aux enfants de le faire.

    Ça ne va pas. Il faut pouvoir autoriser les enfants à rouler sur le trottoir. Dans bien des cas, la rue n’est pas assez sécuritaire pour les déplacements à vélo. Suzanne Lareau, présidente-directrice générale, Vélo Québec

    Toutefois, à Montréal, il est permis de circuler sur les trottoirs sous les principaux viaducs, dans certains arrondissements.

    6. Obligation de rouler à droite

    Plusieurs cyclistes s’aventurent entre deux rangées de voitures lorsqu’ils circulent sur la chaussée. Or, il est obligatoire de rouler à l’extrême droite sur les routes du Québec.

    « L’année dernière, on a donné 1000 contraventions pour cette raison-là. En 2015, on en avait donné environ 500. On constate que c’est une problématique en hausse », explique l’inspecteur du SPVM Vincent Richer.

    À une intersection, les automobilistes ont l’obligation de laisser passer les cyclistes et les piétons sur leur droite, même si ces voitures effectuent un virage.

    « La seule raison permettant aux cyclistes de rouler à gauche, c’est parce qu’ils doivent effectuer un virage à l’intersection », poursuit l’inspecteur Richer.

    7. Pas plus de 15 cyclistes dans une file

    L’article 486 du Code de la sécurité routière spécifie que « les conducteurs de bicyclettes qui circulent en groupe de deux ou plus doivent le faire à la file. En aucun cas, la file ne peut comporter plus de 15 cyclistes. ».

    Une infraction à cet article peut entraîner une amende de 15 $ à 30 $.

    8. Vous roulez la nuit? Vous devez avoir un phare… pas juste un réflecteur

    L’article 233 du Code de la sécurité routière est clair :

    « toute bicyclette doit […], la nuit, être munie d’au moins un phare blanc à l’avant et d’un feu rouge à l’arrière ».

    Selon le site Internet de la CAA, « il est facile de se procurer sur le marché des feux clignotants très efficaces et à bon prix. Bref, il est prudent de ne pas compter uniquement sur l’éclairage de rue pour s’assurer de voir et surtout d’être vu. »

    http://ici.radio-canada.ca/

    La sécurité des vélos selon Michelin


     

    Je trouve que l’idée du cercle lumineux intermittent autour du vélo est une très bonne idée pour limiter les accrochages et les accidents impliquant automobilistes et cyclistes
    Nuage

    La sécurité des vélos selon Michelin

     

    Avec BikeSphere, Michelin lance un cercle lumineux innovant pour protéger les cyclistes du trafic automobile.

    (CCM) — Dans le cadre de son programme d’innovations liées à la sécurité routière, Michelin lance BikeSphere. Cette petite sphère se fixe sur le guidon d’un vélo pour projeter un cercle lumineux rouge au sol. Ainsi, les automobilistes visualisent facilement la zone de sécurité à respecter autour du vélo.

    Avec son programme Trendy Drivers, Michelin a l’ambition d’améliorer la sécurité routière en mettant sur le marché des produits high-tech innovants. L’initiative cible toutes les causes d’accidents de la route et s’attaque dans un premier temps aux accrochages impliquant des cyclistes. Le constructeur de pneumatique indique que 5 000 accidents chaque année en Francesont directement liées au non-respect de la distance de sécurité lorsqu’une voiture double un vélo.

    C’est là qu’intervient l’innovation BikeSphere. Autour du cycliste, une zone laser est délimitée en rouge, sur la chaussée. Les automobilistes prennent alors conscience de l’espace à laisser lors du dépassement. L’objet connecté de Michelin est également capable de détecter la présence d’une voiture qui approche. Dans ce cas, le cercle projeté est dédoublé et le cycliste est alerté du danger.

    Pour découvrir BikeSphere en images, voici la vidéo officielle de démonstration proposée par Michelin :

    http://www.commentcamarche.net/

    Parole d’enfant ► L’importance du casque de vélo


    Quand Mlle part ces monologues, c’est vraiment quelque chose. Il faut que je dépêche a trouver quelque chose pour écrire. Je me demandais bien ou elle voulait en venir quand j’ai compris que c’était pour l’importance de porter un casque de vélo
    Nuage

     

    L’importance du casque de vélo

     

    Grand-maman raconte :

     

    Mlle part dans ses monologues plein de sagesse

    J’ai plein sang dans moi, le sang s’est fait pour vivre. Pis si tu le perds si tu tombes, tu perds tout ton sang. Tu ne peux plus vivre, tu ne peux aller nulle part, ni au cours de danse. C’est important un casque, la tête ce n’est pas en métal, c’est pour de vrai

    Ana-Jézabelle, 4 ans/3 Novembre 2016