Végétariens, végétaliens et maintenant voici les "réductariens" !


Comme il faut donner un nom sur tout, le réductarisme est peut-être une tendance alimentaire que plusieurs ne pratique pas nécessairement par choix. Cependant, cela peut avoir un certain avantage surtout si des aliments équivalents à la viande peuvent être substitués
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Végétariens, végétaliens et maintenant voici les « réductariens » !

 

Le « réductarisme », une nouvelle tendance alimentaire est en train de se développer. Viandes, fruits de mer et produits laitiers… Les adeptes de la méthode considèrent de nombreux produits mauvais pour la santé mais ne sont pas prêts à les abandonner pour autant.

« Réductariens. »

Derrière cette traduction approximative du mot anglais « reducetarians » se cache un mouvement né aux Etats-Unis qui prend de l’ampleur. Rien à voir avec des principes contre la tuerie animale. Il s’agit simplement de réduire sa consommation de viande parce que « c’est meilleur pour la santé et l’environnement », explique son créateur, Brian Kateman.

Plus facile que le végétarisme ? 

Selon lui, le « réductarisme » est moins radical que le végétarisme ou le végétalisme. Il est donc plus facile de s’y tenir. Pour rallier plus d’adeptes, Brian Kateman, invite sur son blog les internautes à rejoindre un défi appelé « pas de viande pendant 30 jours ». Convaincu que ceux qui relèveront ce challenge remarqueront rapidement ses bienfaits et continueront après.

http://www.medisite.fr/

Le Saviez-Vous ►Les gladiateurs étaient principalement végétariens et buvaient des boissons énergisantes à la cendre


Les gladiateurs avaient pour la plupart, un régime alimentaire comme la majorité des gens à cette époque. Cependant, il y avait une nette différence sur le taux de calcium en faveur des gladiateurs
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Les gladiateurs étaient principalement végétariens et buvaient des boissons énergisantes à la cendre

 

Barley/ Aleksej Leonov via Flickr CCLicence By

Non, les gladiateurs n’engloutissaient pas des kilos de viande crue avant d’entrer dans l’arène. En tous cas, pas ceux vivant à Ephèse. Une récente étude, publiée sur PLOS One et signalée par Chronique de l’espace-temps, blog de l’Obs, nous donne quelques indications sur le régime alimentaire de ces combattants de l’Empire romain.

Des chercheurs en médecine légale des universités de Vienne et de Bern ont soigneusement analysé les os extraits d’un cimetière de gladiateurs, retrouvé sur le site de l’ancienne ville d’Ephèse, aujourd’hui en Turquie. Ces hommes vivaient au IIe ou au IIIe siècle: à l’époque, Ephèse était la capitale de la province romaine d’Asie et comptait environ 200.000 habitants.

Les squelettes de 53 personnes, dont 22 gladiateurs, ont été étudiés, en analysant les rapports isotopiques de carbone, d’azote et de souffre dans les os –ce qui permet d’identifier des groupes d’aliments régulièrement mangés– ainsi que les proportions de strontium et de calcium.

Résulat,

«les gladiateurs étaient principalement végétariens». Il n’y avait presque pas de différences nutritionnelles avec la population «normale», c’est-à-dire qu’un repas classique était principalement composé de céréales, surtout du blé et de l’orge, sans viande: pas de régime spécial de sportif, donc. Seuls deux gladiateurs semblaient avoir avalé plus de protéines animales, peut-être parce qu’ils venaient de contrées éloignées. 

Comme le rapporte le site de l’université de médecine de Vienne, cela confirme les sources historiques racontant que les gladiateurs mangeaient surtout des céréales, et qu’ils étaient surnommés les «mangeurs d’orge».

Par contre, il y a une grosse différence entre les gladiateurs et les reste de la population en ce qui concerne le ratio entre strontium et calcium dans les os. Ce qui veut dire que les gladiateurs avaient un apport beaucoup plus élevé en calcium… C’est sans doute une preuve que les «boissons aux cendres» citées dans des sources historiques, notamment chez Pline l’Ancien, existaient bel et bien. 

Fabian Kanz, un des auteurs de l’étude, explique que la pratique a en quelque sorte perduré jusqu’à aujourd’hui:

«Les cendres issues de plantes étaient de toute évidence consommées pour fortifier le corps après un effort physique et pour aider une meilleure cicatrisation osseuse. (…) Cela ressemble à ce que nous faisons aujourd’hui: nous prenons du magnésium et du calcium (sous forme de comprimés effervescents par exemple) après un effort physique.»

http://www.slate.fr

Torture et transe au festival végétarien de Phuket


Ce n’est même pas pour la cause du végétarisme ce genre de torture, car ces hommes ne sont pas nécessairement végétariens a 100%
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Torture et transe au festival végétarien de Phuket

 

Grâce aux pouvoirs des esprits qui, selon eux,... (Photo Christophe Archambault, AFP)

Grâce aux pouvoirs des esprits qui, selon eux, les possèdent, les participants au «festival végétarien» de Phuket peuvent percer leurs chairs d’instruments les plus divers, de simples piques aux canons d’armes automatiques, en passant par des pieds de parasols ou des morceaux de pot d’échappement.

PHOTO CHRISTOPHE ARCHAMBAULT, AFP

Agence France-Presse
Phuket, Thaïlande

Marcher sur des charbons ardents ou se passer un lot de sabres à travers la joue n’est pas le lot quotidien d’un végétarien classique. Mais pour les participants à un célèbre festival thaïlandais, c’est le comble de la dévotion.

Le «festival végétarien» de Phuket, île touristique du sud du royaume, a commencé jeudi, et va offrir pendant neuf jours des défilés spectaculaires et sanglants de dévots taoïstes exhibant les tortures qu’ils s’infligent pour se purifier.

Des milliers de personnes, la plupart vêtues de blanc, assistaient jeudi à cette procession d’adeptes en transe.

«Il n’y a pas de trucage, c’est réel, de vrais corps», a commenté Chanchai Doungjit, responsable de l’Office du tourisme thaïlandais (TAT) à Phuket.

«La croyance est qu’un homme pur peut marcher sur le feu sans être brûlé», a-t-il ajouté.

Les adeptes, principalement des hommes, arrêtent de manger de la viande plusieurs mois avant le festival qui se termine dimanche.

Grâce aux pouvoirs des esprits qui, selon eux, les possèdent, ils peuvent percer leurs chairs d’instruments les plus divers, de simples piques aux canons d’armes automatiques, en passant par des pieds de parasols ou des morceaux de pot d’échappement.

Le but est de se débarrasser des esprits maléfiques et ainsi de porter chance aux communautés locales.

«Même les enfants peuvent regarder», assure Chanchai. Mais «ils peuvent trouver ça effrayant et se demander pourquoi les médiums s’infligent ces tortures».

Le festival végétarien, qui rend hommage à des dieux chinois, aurait eu lieu pour la première fois en 1825 à Phuket, qui accueille une importante communauté d’origine chinoise.

Pendant toutes les célébrations, les participants doivent suivre un régime végétarien strict et éviter tout vice. Les femmes enceintes, considérées comme impures, n’ont pas le droit d’assister aux rituels.

Selon TAT, le festival attire chaque année quelque 100 000 visiteurs, pour moitié des Thaïlandais de provinces voisines, 40% des Asiatiques et 10% de touristes de pays plus lointains comme la Russie ou l’Australie.

«Phuket a le festival végétarien le plus important du pays», se réjouit Chanchai, soulignant que ces visiteurs dépensent quelque 600 millions de bahts (20 millions de dollars) lors des festivités.

http://www.lapresse.ca/

Le dernier marathon du centenaire


Ce n’est pas vraiment que  Fauja Singh soit végétarien, car je ne suis pas convaincu que l’être humain doit être végétarien mais par ce qu’avec de la persévérance, sa ténacité il est un grand marathonien et ce malgré l’âge très tardif qu’il a commencé a courir ..
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Le dernier marathon du centenaire

 

À l’instar des fameux chanteurs qui répètent plusieurs « tournées d’adieu » avant de quitter la scène pour vrai, Fauja Singh, alias le « Turbaned Tornado », vient d’annoncer que son prochain marathon, le 24 Février à Hong Kong sera son dernier. Il avait fait la même annonce en Avril dernier au marathon de Londre. Mais cette fois-ci il sera proche de son 102e anniversaire, un exploit incroyable.

Bien qu’il ait commencé à courir son premier marathon seulement à 89 ans, ce Britannique d’origine indienne aura couru en tout neuf marathons. Après Hong Kong, il va continuer à courir quatre heures par jour avec ses copains du club londonien « Sikhs in the City ».

Comme il a expliqué à un journaliste du Hindustan Times: « La course est ma vie. Je vais continuer à courir pour inspirer les masses ».

 

Cet homme légendaire a été une source d’inspiration pour de nombreuses personnes à travers le monde. Quand on lui demande comment il arrive à compléter un marathon à un âge aussi avancé, le sage Singh répond:

« Les 20 premiers milles ne sont pas difficiles. Quant aux six derniers, je les cours tout en parlant à Dieu ».

En ce qui concerne sa diète, Singh est végétarien, et s’alimente surtout de céréales, légumes verts, yaourt, thé et gingembre. Une diète de « surcharge en glycogène », pas trop éloignée de celle que nous proposons en préparation des épreuves d’endurance.

Veuillez consultez nos menus pour surcharge en glycogène

http://www.soscuisine.com/fr/

Êtes-vous flexitarien?


Êtes-vous flexitarien? ou peut-être l’êtes vous sans le savoir ou même par obligation … Je ne pense pas devenir végétarienne du moins pas totalement … mais depuis quelques temps … moins de viande ne fait pas de tord
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Êtes-vous flexitarien?

 

Vous avez sûrement vu les publicités à la télévision: les restaurants végétariens Le Commensal ont pris le virage du flexitarisme. Sur le web, les végétariens n’ont pas accueilli la nouvelle à bras ouverts. Par exemple, l’Association végétarienne de Montréal a retiré les adresses du Commensal de sa liste de restaurants. Mais qu’est au juste que le flexitarisme?

 

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Ce terme -un néolgisme marketing, il faut bien le dire- désigne la pratique de réduire significativement sa consommation de viande ou encore, pour les végétariens, de manger occasionnellement de la viande (et du poisson) tout en suivant une alimentation essentiellement végétarienne ou végétalienne. Vous êtes peut-être flexitarien sans le savoir?

Apparu dans les années 2000, le flexitarisme est de plus en plus populaire auprès des consommateurs qui veulent manger plus santé, qui désirent faire leur part pour l’environnement et qui souhaitent un meilleur traitement envers les animaux.

Il n’y a pas de consigne définie, chacun établit la fréquence et la quantité de viande qu’il consomme selon ce qui lui convient, mais certains flexitariens parlent d’une limite de trois portions par semaine. À titre indicatif, sachez qu’en moyenne, au Canada, une personne mange quotidiennement 200 grammes de viandes par jour, soit l’équivalent de deux hamburgers (selon Statistique Canada)! Trouvez-vous que c’est trop?

Quatre raisons de dire oui au flexitarisme

1. Découvrir les protéines végétales, varier son alimentation et manger plus santé. Bien équilibrés, les repas végétariens sont plus nutritifs, riches en fibres, antioxydants, vitamines, minéraux. Et ils renferment moins de gras saturés et de cholestérol.

2. Économiser: la viande gruge une partie importante du budget alimentaire d’une famille. Selon Équiterre, remplacer la viande par des produits végétariens une seule journée par semaine pourrait nous aider à économiser jusqu’à 104 $ par année.

3. Diminuer les gaz à effet de serre (GES) et le méthane, deux responsables du réchauffement climatique. La production de viande est responsable de 18 % des émissions à l’échelle planétaire et le principal émetteur de méthane est l’agriculture. (Source: Manger santé bio)

4. Sauvegarder les réserves d’eau douce. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), une seule journée passée sans manger de viande fait économiser 5000 litres d’eau, ce qui équivaut à 3 mois de douches!

http://lafouinecuisine.ca

Bientôt, tous obligés d’être végétariens?


Ce billet fera sourire les végétariens, les végétaliens et les crucivoristes, mais surement pas les omnivore qui penche plus sur le côté viande … Mais cela m’apparait plausible qu’un jour nous ne pourrons avoir des difficulté de nourrir avec de la viande animale les populations de la terre …
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Bientôt, tous obligés d’être végétariens?

 

Un repas végétarien.

Un repas végétarien. SUPERSTOCK/SIPA

ALIMENTATION – Selon des experts des ressources en eau, l’humanité va devoir considérablement changer son mode d’alimentation…

 

On ne s’en rend pas compte, mais manger un steak revient à boire beaucoup d’eau. Ce n’est pas que les vaches soient de grandes assoiffées, mais les milliers de litres qui ont servi à produire la nourriture pour le bétail impactent considérablement «l’empreinte eau» de nos assiettes de carnivores. Selon les scientifiques du Stockholm international water institute (SIWI), nous allons devoir revoir la composition de nos repas en raison de la raréfaction des ressources en eau et de la croissance démographique mondiale d’ici à 2050, rapporte le Guardian

De 20% à 5% de viande dans l’assiette

De 20% de nos assiettes, la part d’aliments carnés devrait être portée à 5% seulement si l’on veut que les deux milliards d’humains supplémentaires en 2050 aient aussi accès à la viande.

«Il y aura juste assez d’eau si la proportion d’aliments issus des animaux est limitée à 5% des apports caloriques et les déficits régionaux en eau pourraient être compensés par un système fiable d’échange de nourriture», commente Malik Falkenmark, auteur de l’étude.

Selon les scientifiques, adopter un régime végétarien est une des possibilités pour réduire la consommation d’eau: ils ont calculé qu’un régime carné utilise dix fois plus d’eau, les déperditions étant fortes entre le champ de céréales et l’estomac de la vache.

«70% de l’eau mondiale est utilisée par l’agriculture, et cela devrait s’accroître avec les deux milliards d’humains en plus d’ici à 2050, augmentant la pression sur les ressources en eau et sur les terres arables», indiquent les scientifiques. 

Une nouvelle recette pour nourrir le monde

 

Alors que cet été, la sécheresse en Amérique du Nord a déjà provoqué une forte hausse du prix des matières premières agricoles  les scientifiques rappellent que

«Selon les Nations unies, il faudra augmenter la production alimentaire de 70% d’ici au milieu du siècle. Cela mettra encore plus de pression sur les ressources en eau alors que nous en aurons aussi besoin pour répondre à la demande en énergie, qui devrait augmenter de 60% dans les trente prochaines années, et produire de l’électricité pour les 1,3 milliard d’hommes qui en sont actuellement privés.»

Il va donc falloir faire un choix: manger de la viande ou produire de l’électricité grâce à la force hydraulique, et des compromis en partageant équitablement les ressources avec les pays en forte croissance démographique.

«Nous allons avoir besoin d’une nouvelle recette pour nourrir le monde», conclut Anders Jägerskog, du SIWI

Cette recette pourrait bien être végétarienne. 

Audrey Chauvet

http://www.20minutes.fr

Comment nos très lointains ancêtres se nourrissaient-ils?


Les dents de nos ancêtres peuvent nous informer sur leur habitudes alimentaires .. alors que certains étaient herbivores d’autres végétariens et pour les besoins énergétique avaient besoin d’une alimentation plus soutenant
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Comment nos très lointains ancêtres se nourrissaient-ils?

 

Première molaire supérieure droite d'un <i>Homo</i>.

Première molaire supérieure droite d’un Homo. Les chercheurs ont utilisé un laser pour y faire de minuscules trous avant d’analyser la composition chimique de l’émail dentaire.  Photo :  José Braga et Didier Descouens

L’analyse de dents fossilisées a permis à des chercheurs français de déterminer les habitudes alimentaires de trois genres d’hominidés d’Afrique du Sud vieux de plus de 2 millions d’années.

L’équipe de Vincent Balter, du Laboratoire de géologie de Lyon, et de José Braga, du Laboratoire d’anthropologie moléculaire de Toulouse, a ainsi découvert que les régimes alimentaires des australopithèques, des paranthropes et desHomo étaient très variés.

Le groupe de recherche s’est particulièrement attardé à mesurer le baryum et le strontium présents dans l’émail dentaire.

La troisième molaire supérieure droite d'un <i>Paranthropus robustus</i>.

La troisième molaire supérieure droite d’un Paranthropus robustus.  Photo :  José Braga et Didier Descouens

Pourquoi? Parce que, selon eux, plus un mammifère est haut placé dans la chaîne alimentaire, plus la teneur de ces deux éléments diminue.

Contexte Les australopithèques, les paranthropes et les Homo constituent trois genres d’hominidés : un australopithèque est un hominidé disparu ayant vécu entre environ 4 millions et 2 million d’années avant notre ère. Le paranthrope est un genre éteint d’hominidé ayant vécu en Afrique entre environ 2,5 et 1,2 million d’années. L’Homo est le genre qui réunit l’homme moderne et les espèces apparentées. Le genre est apparu il y a environ 2,3 à 2,4 millions d’années. Toutes les espèces du genre Homo sont aujourd’hui éteintes, sauf l’Homo sapiens (CNRS)

Les résultats ont montré que les australopithèques avaient une alimentation beaucoup plus variée que les deux autres groupes. Les paranthropes étaient herbivores, tandis que les Homo n’hésitaient pas à se nourrir de viande.

« Ils avaient besoin de cette viande pour subvenir aux demandes énergétiques d’un cerveau qui ne cessait de grossir. » — Vincent Balter

Les informations recueillies montrent aussi que les australopithèques, premiers venus sur le territoire africain, avaient un comportement plutôt opportuniste puisqu’ils se nourrissaient d’à peu près tout ce qu’ils trouvaient, allant de carcasses d’animaux à des baies.

Mangeurs de bois

Au fil des générations, les premiers hominidés se sont spécialisés. Par exemple, les paranthropes étaient exclusivement végétariens et n’hésitaient pas à mastiquer des aliments coriaces comme des racines, des bulbes ou encore de l’écorce.

Pour leur part, les Homo se nourrissaient principalement grâce à la chasse, et ce, fort probablement avec des outils.

Australophithecus sediba

Le crâne d’un Australophithecus sediba  Photo :  Université du Witwatersrand

Rappelons qu’Homo et paranthropes ont cohabité pendant près de 1 million d’années avant que les premiers ne disparaissent pour une raison toujours inexpliquée.

Le détail de ces travaux est publié dans le magazine Nature.

Le saviez-vous?

Une étude de chercheurs allemands et américains, publiée fin juin dans Nature, avait déjà montré que l’Australopithecus sediba se nourrissait aussi de bois et d’écorce.

http://www.radio-canada.ca