Le Saviez-Vous ► Cette pièce de théâtre qui imaginait 2020 il y a 100 ans était vraiment visionnaire


À la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, il y a un manuscrit écrit en 1920, intitulé en 2020. Un siècle nous sépare avec cette pièce de théâtre. L’auteur a imaginé un homme de 1920 qui est transporter à notre époque. Sa créativité est surprenante, car il parle de tasers, de robot aspirateur, l’émancipation de la femme, de téléphone avec une caméra… Par contre, il s’est trompé sur certains point comme la disparition des dentistes ..
Nuage


Cette pièce de théâtre qui imaginait 2020 il y a 100 ans était vraiment visionnaire


En 55 pages, Henry De Gorsse imagine un Paris futuriste mais pas si éloigné de notre quotidien actuel.

Les robots aspirateurs, les tasers des forces de l’ordre ou encore Skype: tout cela, Henry De Gorsse l’avait imaginé il y a un siècle!

Par Clément Vaillant

Vous vous êtes peut-être déjà demandé comment on imaginait le futur -et en l’occurrence le monde d’aujourd’hui- il y a un siècle?

«En l’an 2020 ou la merveilleuse aventure de Benjamin Pirouette nous donne de précieuses indications à ce sujet. Cette pièce en trois actes imaginée par Henry De Gorsse a été jouée pour la première fois au Théâtre du Châtelet à Paris le 10 décembre 1920.

Le HuffPost s’est replongé dans le manuscrit de ce texte inédit et nous avons eu quelques surprises. Avant de dévoiler ces étonnantes prophéties, il convient de revenir brièvement sur le synopsis de cette pièce de théâtre.

Une recette miracle pour ralentir le vieillissement

En 1920, le Docteur Fox trouve le moyen de liquéfier l’air et ainsi conserver vivants pendant un nombre indéfini d’années tous les êtres que l’on plonge dans cette préparation extraordinaire. Après avoir mené des tests sur des animaux de tout poil, il cherche un cobaye humain, mais ses annonces dans la presse demeurent sans réponse… jusqu’au jour où un certain Benjamin Pirouette tombe dessus. Cet employé de ministère veut en finir car il ne supporte plus sa femme qui lui mène la vie dure. Il décide de répondre à l’annonce du journal et se fait injecter le sérum «X.B.T. 43», dont la propriété est de ralentir le fonctionnement du cœur.

En plus d’empocher un joli pactole de 100 000 francs, Pirouette gagne une sieste d’un siècle et se réveille donc en 2020 au Muséum d’histoire de Paris. La suite est tout aussi passionnante qu’intrigante.

Les tasers de la police prophétisés 52 ans avant leur création

À peine sorti de la cuve dans laquelle il était conservé, Benjamin Pirouette fait face à des policiers d’un nouveau genre. Ces derniers repoussent la foule venue observer le spectacle à l’aide de ce qui ressemble beaucoup aux pistolets à impulsion électrique de type Taser.

«Les agents font usage de leurs bâtons d’étincelles électriques qui fait hurler et danser ceux qui s’avancent trop», peut-on lire dans le manuscrit d’Henry de Gorsse.

L’auteur, qui est également un ami d’Edmond Rostand, avait vu juste. Il avait pressenti l’arrivée de cette arme 52 ans avant son invention par l’Américain Jack Cover en 1972.

L’émancipation de la femme

Dès ses premiers pas dans le Paris de 2020, le personnage principal fait la rencontre de Mme Leverdier qui – permettez-nous de divulgâcher – deviendra sa nouvelle compagne. D’ailleurs, en 2020, ce ne sont plus les hommes qui demandent la main de leur épouse… mais l’inverse!

Henry De Gorsse pressentait l’émancipation de la femme et multiplie les références à ce sujet dans son œuvre. Ainsi, Madame Leverdier n’est absolument pas femme au foyer: elle est à la fois banquière, avocate, ingénieure, médecin et députée, tout en même temps!

«Messieurs, il était bien juste qu’après vingt siècles d’asservissement et d’inutilité, la femme eût, au XXIe siècle la place qui lui est due!», lâche-t-elle dans une réplique.

L’ancêtre de Skype et la conquête de Mars

Lorsque Mme Leverdier cherche à séduire Benjamin Pirouette, elle le fait par téléphone équipé d’une caméra. Qui aurait imaginé que l’on prophétise Skype… en 1920? Une situation qui désempare Benjamin Pirouette dans la pièce de théâtre. Et il n’est pas au bout de ses peines.

En 2020, les trottoirs de la capitale sont métamorphosés. Terminé le bitume, l’heure est désormais aux «chemins roulants», des sortes de tapis mécaniques qui permettent aux piétons de se déplacer rapidement. Et si Henry De Gorsse avait été un peu trop optimiste quant à leur développement dans tout Paris, ces «escaliers roulants plats» existent bien dans les aéroports.

Pour rester dans le domaine des technologies, l’auteur de la pièce voyait juste concernant la conquête spatiale et notamment le projet d’envoyer un homme sur Mars. Dans «En l’an 2020», le lancement d’une «fusée obus» vire au fiasco et l’homme doit se résoudre à vivre sur Terre dans l’attente d’un projet plus abouti.

Des vegans et des robots aspirateurs

Si vous avez la flemme de faire le ménage/pas le temps/*insérez ici une excuse* vous avez sans doute déjà envisagé la possibilité d’acheter un robot aspirateur. Un appareil que possède justement Madame Leverdier dans notre fameuse pièce de théâtre.

«Qu’est-ce que c’est ça? Un tank?», se demande Benjamin Pirouette, dont la naïveté prête à sourire.

En 2020, la consommation de viande a disparu car la nourriture a été entièrement remplacée par des pilules.

«Des pilules d’ozone… d’hydrate de carbone… de phosphore: six d’entre elles suffisent à la nourriture quotidienne d’un adulte», explique-t-on à Benjamin Pirouette qui ne cache pas sa déception: «Plus d’entrecôtes… Plus de frites… Plus rien quoi!» Il finira par vider une boite de pilules dans sa bouche, «l’équivalent d’un bœuf entier».

Un excès de gourmandise qui lui vaudra une belle frayeur et… un lavage d’estomac.

Les mariages «déshumanisés» et la disparition des dentistes

Si Henry De Gorsse a multiplié les prophéties justes, il s’est en revanche trompé sur certains points. L’auteur imaginait que l’acte de mariage deviendrait totalement déshumanisé au point de voir disparaître le maire (ou son adjoint) au profit d’un phonographe qui enregistrerait la voix des mariés et stockerait leurs engagements sur un CD. Heureusement, nous n’en sommes (pas encore) là!

Tout comme les maires, les dentistes eux aussi n’ont pas disparu (et c’est tant mieux). Dans «En l’an 2020», ces derniers sont remplacés par des robots appelés des «odontoclastes». À l’aide de deux bras mécaniques, ils ceinturent le patient, tout en lui arrachant la dent préalablement sélectionnée sur un écran.

Un aller-retour au Brésil en trois heures

Comme de nombreux auteurs, Henry de Gorsse prophétisait lui aussi l’arrivée de la voiture volante pour le XXIe siècle… à tort. Dans sa pièce de théâtre, les aéronefs volent dans les airs et permettent même de faire un aller-retour au Brésil en trois heures (le rêve).

Interpellé par Benjamin Pirouette sur ces étonnantes évolutions, un chauffeur de taxi tient cette phrase qui a une résonance particulière à l’heure de la difficile cohabitation entre vélos, voitures, trottinettes et piétons: «

toute la locomotion de Paris se fait à travers l’espace! Sans ça il y a beau temps que tous les piétons seraient écrabouillés.»

Enfin, Henry De Gorsse semblait persuadé qu’en l’an 2020, la peine de mort serait encore en vigueur en France. Son personnage principal risque la peine capitale, alors qu’il est accusé de bigamie après un malheureux concours de circonstances (sa femme de 1920 débarque elle aussi en 2020). Heureusement depuis, Robert Badinter est passé par là…

En 1920, cette pièce de théâtre séduit la critique qui y voit une belle allégorie du progrès.

«Allez voir au Châtelet les maisons à vingt étages, les trottoirs roulants, les aéronefs et la machinerie compliquée qui a remplacé la main-d’œuvre humaine», écrit en décembre 1920 le journal «Excelsior».

«Comme il serait aisé d’y faire tenir, avec la critique du temps présent et de tous les temps passés, une forte synthèse des plus hautes conceptions humaines», commente de son côté «Comœdia», tout en nous offrant une illustration (ci-dessous) de ce à quoi pourrait ressembler 2020.

Pour «Comœdia», la pièce d'Henry de Gorsse offre «une vue de Paris de 2020, avec ses trottoirs roulants à l'infini transportant les voyageurs dans toutes les directions.»

RETRONEWS

Pour «Comœdia», la pièce d’Henry de Gorsse offre «une vue de Paris de 2020, avec ses trottoirs roulants à l’infini transportant les voyageurs dans toutes les directions.»

Pour ceux qui souhaiteraient en savoir davantage sur ce texte, inutile de le chercher en ligne ou de le demander à votre libraire. Le précieux manuscrit n’est disponible qu’en consultation à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris (BHVP). Vous aurez l’opportunité le temps de quelques heures de parcourir un livre unique.

Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.

https://quebec.huffingtonpost.ca/


Des agriculteurs ciblés par des activistes véganes


Quelle lâcheté de la part des activistes vegane d’intimider les agriculteurs sur les réseaux sociaux allant jusqu’à des menaces. Qu’on soit vegan, végétarien, végétalien, et autres régimes, c’est un choix personnel. Depuis des lustres que l’être humain est omnivore, sauf quelques exceptions. Va-t-on intimider les lions qui mangent des gazelles ? Les animaux au Québec, peuvent aisément se promener en liberté car les terrains sont grands, ils ne sont pas dans des petits enclos. Je suis d’accord pour une sensibilisation de diminuer la viande au profit des protéines végétales, mais de là à vouloir que tout le monde soit vegan est complètement stupide, surtout qu’il faut avoir une certaine connaissance pour ne pas manquer d’éléments importants pour se maintenir en santé, sans parler des coûts que cela occasionnent
Nuage


Des agriculteurs ciblés par des activistes véganes

Nombre d'internautes s'en prennent à l'agricultrice Mylène Bégin,... (PHOTO DARRYL DYCK, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

Nombre d’internautes s’en prennent à l’agricultrice Mylène Bégin, comparent l’insémination artificielle des vaches au viol et utilisent les mots « meurtre » et « kidnapping » pour décrire le travail des éleveurs de bovins.

PHOTO DARRYL DYCK, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE


STÉPHANE BLAIS
La Presse Canadienne
Montréal

La cyberintimidation de la part d’activistes véganes est un facteur de stress et de détresse de plus en plus important pour les agriculteurs, selon une psychologue qui travaille dans le milieu agricole. Un comité de la Chambre des communes se penche d’ailleurs sur des stratégies pour contrer le problème.

L’agricultrice Mylène Bégin, copropriétaire de la ferme Princy en Abitibi-Témiscamingue, a créé, il y a quelques années, un compte Instagram pour « raconter le quotidien à la ferme », mais aussi pour lutter contre « la désinformation et l’image parfois négative » de l’agriculture. Aujourd’hui, la jeune femme qui est suivie par 14 000 abonnées doit constamment se défendre contre ce qu’elle qualifie d’intimidation de la part de militants véganes.

« J’ai récemment modifié les paramètres de mon compte, parce que je recevais plus d’une centaine de messages négatifs quotidiennement, je devais me lever chaque jour une heure plus tôt, seulement pour effacer des commentaires ».

Plusieurs des internautes qui s’en prennent à elle comparent l’insémination artificielle des vaches au viol et utilisent les mots « meurtre » et « kidnapping » pour décrire le travail des éleveurs de bovins.

Certains messages qu’elle reçoit lui font craindre pour sa sécurité.

« Il y en a un qui a pris des captures d’écran de mes photos, il les a partagés sur son compte en ajoutant des couteaux dans mon visage et en écrivant le mot psychopathe dans le front, il m’a tellement fait peur », a relaté l’agricultrice âgée de 26 ans.

En entrevue à La Presse canadienne, elle a déploré que « des gens de la ville » qui ne connaissent pas l’agriculture jugent aussi sévèrement les éleveurs.

« Ça affecte psychologiquement, c’est très lourd même si on essaie de ne pas les lire. La population devient déconnectée de l’agriculture, on a tous un grand-père qui a fait de l’agriculture, mais aujourd’hui, aux yeux de plusieurs personnes, on est des violeurs et des empoisonneurs, c’est ce qui me fait le plus de peine ».

Source de stress

Pierrette Desrosiers, psychologue dans le milieu agricole, affirme que l’intimidation de la part de militants véganes sur les réseaux sociaux est « une source de stress » avec laquelle doivent composer de plus en plus d’agriculteurs.

« À l’école, des enfants d’agriculteurs commencent à subir de l’intimidation en se faisant traiter d’enfants de pollueurs ou alors des enfants répètent ce qu’ils ont vu sur les réseaux sociaux et disent que les agriculteurs violent les vaches (en référence à l’insémination artificielle). C’est maintenant un facteur de stress important pour les producteurs, ça n’existait pas il y a un an ou deux ».

La psychologue, qui est aussi fille et femme d’agriculteurs, a précisé que certains éleveurs craignent que leurs enfants refusent de prendre la relève en raison de « ces débats ».

Pierrette Desrosiers dénonce ce qu’elle qualifie de stratégie de communication de certains groupes de protections des animaux et d’associations véganes.

« On cherche à toucher les émotions, à marquer très fort l’imaginaire, on prend des mots comme viol et meurtre pour frapper l’imaginaire. C’est de l’anthropomorphisme ».

L’anthropomorphisme est l’attribution aux animaux des réactions et des sentiments propres à l’espèce humaine.

Au printemps dernier, le Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire de la Chambre des communes a présenté un rapport sur la détresse que vivent plusieurs agriculteurs.

Les députés qui composent ce comité demandent au gouvernement d’élaborer « des campagnes et des stratégies de sensibilisation du public ayant pour but de lutter contre le problème croissant de la cyberintimidation, de l’intimidation et des menaces touchant les travailleurs agricoles du Canada ».

Le comité recommande également qu’Ottawa envisage « d’inclure dans le Code criminel les formes d’intimidation ou de cyberintimidation ciblant des groupes de Canadiens en fonction de leur métier ou de leur lieu de résidence. »

Une tactique contre-productive

Le conférencier Frédéric Côté-Boudreau, docteur en philosophie et auxiliaire d’enseignement à l’Université Queen’s, s’intéresse aux questions éthiques liées au mode de vie végane.

Il est lui-même végane et souhaiterait qu’on reconnaisse les animaux en tant qu’égaux des humains.

Il est toutefois d’avis que le langage utilisé par certains défenseurs des droits des animaux sur les réseaux sociaux n’aide pas la cause.

« C’est contre-productif pour les véganes. J’ai rarement vu quelqu’un être convaincu avec ce genre d’approche qui divise. Quand on se fait dire qu’on est cruel, on est moins réceptif à ce que l’autre dit. »

Cependant, il soutient du même souffle qu’il partage les préoccupations des militants les plus durs.

« En même temps, je comprends l’énergie et la passion des activistes qui sont dans cette position, je partage en partie ce qu’ils ressentent envers les éleveurs, envers l’exploitation, envers notre société qui ne prend pas au sérieux les violences que subissent les animaux, mais pour que le mouvement grandisse, il faut un discours beaucoup plus pacifique ».

Sa thèse de doctorat défend notamment l’idée que les animaux devraient avoir le droit de faire des choix, par exemple « de déterminer où vivre, avec qui développer des relations et quoi faire de leurs journées ».

« On a amplement de preuves scientifiques sur la vie émotionnelle et sur la capacité à souffrir des animaux, c’est très bien démontré que de se faire mutiler à froid, se faire entasser, de ne pas pouvoir bouger normalement, de ne pas pouvoir développer des relations sociales saines, on sait que ça a d’énormes impacts psychologiques et physiques sur les animaux ».

https://www.lapresse.ca/

Un fast-food lance une carotte à base de viande pour trol­ler les végans


Bah, si cela peut amuser la clientèle pourquoi pas. De toute manière dans les fast-food, que la nourriture soit à base de viande ou de plante, ce n’est pas le meilleur endroit pour avoir une alimentation saine.
Nuage


Un fast-food lance une carotte à base de viande pour trol­ler les végans

Crédits : Arby’s / Youtube

par  Suzanne Jovet

Agacée par les « steaks » de plante déve­lop­pés par des entre­prises comme Impos­sible Foods et Beyond Meat, la chaîne de restau­ra­tion rapide améri­caine Arby’s a présenté le 26 juin une carotte faite entiè­re­ment à base de viande de dinde, rapporte Vice. Une réponse d’un goût pour le moins douteux.

Alors que les alter­na­tives végé­ta­riennes ou végé­ta­liennes gagnent du terrain dans la restau­ra­tion rapide, Alby’s a décidé d’al­ler à l’en­contre de cette nouvelle forme de burgers pour lesquels aucun animal n’est mort. La chaîne de sand­wichs a conçu la « Marrot », une saucisse de dinde en forme de carotte.

« S’ils peuvent fabriquer de la viande à base de légumes, nous pouvons fabriquer des légumes à base de viande », annonce la marque dans son spot publi­ci­taire.


Alby’s est une chaîne de fast-food fondée en 1964 dans l’Ohio. L’en­seigne est notam­ment connue pour ses sand­wichs où s’en­tassent d’in­nom­brables couches de viandes.

« Les chances pour que nous servions des plats à base de plantes dans nos restau­rants, main­te­nant ou à l’ave­nir, sont abso­lu­ment nulles », a déclaré le direc­teur de l’en­seigne.

La marque prétend que la Marrot présente la même valeur nutri­tion­nelle qu’une véri­table carotte.

En France, depuis le mois de mai 2018, les alter­na­tives végé­ta­liennes à la viande n’ont plus le droit de s’ap­pe­ler « steak » ou « saucisse », des mots quali­fiants les produits à base de viande animale.

Pour autant, Goliath n’a pas eu chez nous l’iné­lé­gance de trol­ler David. Car si les alter­na­tives à base de plantes sont en plein essor, l’in­dus­trie de la viande animale et ses abat­toirs ont encore de beaux jours devant eux.

Source : Vice

https://www.ulyces.co/

Les avocats sont-ils vraiment vegans?


Sans être vegan, j’aime bien les avocats, mais j’en achète presque plus à cause de sa popularité et des effets désastreux sur l’environnement. Comme bien des légumes vendus à grande échelle, comme aussi amandes, brocolis et melon, il y a des conséquences. Par exemple aux États-Unis, les abeilles locales ne peuvent pas polliniser ces cultures alors ils font appelle à des abeilles de l’extérieur sous le nom apiculture migratrice et ces petites bêtes sont malmenés.
Nuage


Les avocats sont-ils vraiment vegans?


L’utilisation d’abeilles dans la production de ces fruits et légumes est contraire à l’éthique vegan. | Abigail Lynn via Unsplash

 

L’utilisation d’abeilles dans la production de ces fruits et légumes est contraire à l’éthique vegan. | Abigail Lynn via Unsplash

Repéré par Audrey Renault

Repéré sur CNN

Cultivés à grande échelle, les avocats, comme les amandes ou les melons peuvent nécessiter l’exploitation de certains animaux.

On connaissait déjà le terrible impact environnemental de la culture d’avocats. Le fruit star des réseaux sociaux est aujourd’hui tellement populaire qu’il vide les nappes phréatiques, nécessitant 1.000 litres d’eau par kilo produit, contre 130 litres pour un kilo de salade.

Ce que l’on sait moins, c’est que ce fruit particulièrement apprécié des stars d’Instagram pour ses vertus nutritives, gustatives et photogéniques, n’est pas toujours un aliment totalement vegan. La culture à grande échelle de l’avocat, mais aussi des amandes, des brocolis, ou encore du melon, requiert dans certaines régions du globe un recours à l’apiculture migratrice. Cette pratique est répandue dans certaines zones comme la Californie, où la population locale d’abeilles et d’autres insectes pollinisateurs n’est pas assez importante pour assurer la pollinisation des immenses vergers d’avocats ou d’amandiers. Des ruches itinérantes sont donc déplacées d’exploitation en exploitation pour assurer le développement des fruits.

Comme le relève un article de The Conversation repris par CNN, ces abeilles sont transportées à l’arrière de poids lourds et peuvent être trimballées des vergers d’amandiers de Californie à une plantation d’avocats au Texas, avant de rejoindre les champs de brocolis de l’Oregon.

L’utilisation d’abeilles dans la production de ces fruits et légumes est contraire à l’éthique vegan qui interdit la consommation de produits d’origine animale ou nécessitant l’exploitation d’animaux.

Des abeilles maltraitées

Dans un article pour Scientific American, le journaliste Ferris Jabr révèle que l’apiculture migratrice prive les abeilles de la nourriture riche et diversifiée qu’elles trouvent habituellement à l’état sauvage.

Il alerte aussi sur les traitements infligés aux insectes, notamment lors des déplacements entre les fermes:

«Sur la route, les abeilles ne peuvent pas butiner, ni déféquer. Le sirop de sucre et les galettes de pollen que les apiculteurs offrent en compensation ne sont pas aussi nutritifs que le pollen et le nectar des plantes sauvages. Sans compter que le mélange dans les mêmes fermes de différentes races d’abeilles venues des quatre coins du pays propage des maladies, ce qui peut entraîner l’effondrement des colonies.»

Il est toutefois important de préciser que seuls certains légumes et fruits, produits à très grande échelle, sont concernés. L’apiculture migratrice n’est d’ailleurs pas pratiquée dans toutes les régions du monde. Si elle est répandue aux États-Unis où elle garantit environ un tiers des récoltes de fruits et légumes, elle reste très marginale en Europe et en Asie.

http://www.slate.fr/

Elle poste une photo du repas vegan de son chien, un vétérinaire la remet à sa place


Il ne faut pas virer fou avec le vegan. Tu ne peux pas imposer ce genre de bouffe à un carnivore. C’est stupide comme solution en plus, la mixture n’a pas l’air ragoutante.
Nuage

 

Elle poste une photo du repas vegan de son chien, un vétérinaire la remet à sa place

 

chien végan

Une réponse claire et nette qui fait réfléchir.

A notre époque, de plus en plus de personnes font le choix de devenir végétariens ou même vegans. Des choix forts et souvent engagés. Certains végétaliens choisissent de projeter leurs choix alimentaires personnels sur leurs animaux domestiques ce qui peut avoir des conséquences dévastatrices sur la santé de l’animal. Ce choix ne doit pas être pris à la légère.

Si théoriquement un chien pourrait vivre avec un régime végétarien ou vegan, il est primordial qu’il soit suivi de près par un spécialiste et complémenté en suppléments synthétisés chimiquement qui coûtent souvent cher.

Reste qu’il est préférable de ne pas imposer à son chien un choix qui est personnel et potentiellement dangereux pour sa santé.

Un vétérinaire entre dans le débat

C’est sur le réseau social Tumblr qu’une femme a posté une photo de son chien en train d’attendre son repas, entièrement vegan. Selon elle, son toutou est particulièrement impatient de pouvoir se régaler avec sa mixture composée d’une purée de patates douces, de riz brun, de tofu, de graines de chia et d’enzymes digestives.

Face à ce message, un vétérinaire n’a pas pu s’empêcher d’intervenir pour rétablir une vérité très importante et venir en aide au chien au passage :

« Cette chienne n’a pas l’air excitée à l’idée de manger, elle a l’air de souffrir de malnutrition. »

Et le vétérinaire de préciser que cette alimentation impose une lourde charge de travail au pancréas malgré les suppléments. 

« Quand cette mixture se trouve dans l’estomac de votre chien, il irrite son intestin malgré les enzymes et offre un environnement chaud et humide avec beaucoup de sucres non digérés qui servent d’aliments pour les bactéries. »

D’ailleurs, rien qu’en observant le chien de plus près, le vétérinaire a noté des points inquiétants :

« La truffe de ce chien est desséchée, elle est presque rose pâle, c’est une indication de déshydratation ou quelque chose de plus grave. Ses yeux ne sont pas clairs et brillants comme ils devraient l’être, ils sont rouges et gonflés sur les bords, la muqueuse des paupières doit être rose plutôt que rouge. Ce chien a également un regard vide et son nez ne pointe pas vers la nourriture. Cela signifie que le chien n’est pas intéressé. Il est clair qu’il est léthargique. »

Et le vétérinaire de conclure par un conseil :

« Je respecte votre choix d’être vegan, mais ne l’imposez pas à votre chien qui n’a rien demandé. Il a besoin d’une alimentation plus saine pour ne pas développer de maladies et je vous garantis que dans le cas contraire il ne vivra pas aussi longtemps qu’il aurait pu. »

https://wamiz.com/

Des militants vegan brûlent un faux chien pour sensibiliser les populations


Une des raisons dont je n’aime pas Peta, c’est bien leur manière de vouloir imposer leur mode de vie. Même si ce n’est pas de vrai chien, c’est vraiment stupide comme démonstration. Et juste pour ce genre de « spectacle » cela ne vaut pas le coup de cautionner pour Peta. Que les vegan, végétarien ou autre veulent faire valoir leur mode d’alimentation est une chose, mais Peta, du harcèlement, une forme de terrorisme
Nuage

 

Des militants vegan brûlent un faux chien pour sensibiliser les populations

 

Photo d’illustration © getty.

Les activistes ont été accusés de terroriser les enfants en organisant un barbecue avec un faux chien au milieu d’une rue animée, pour protester contre la consommation de viande.

À Sidney, l’organisation Peta a volontairement commis un acte fort pour susciter une réaction parmi la population. Pour sensibiliser sur la souffrance de certains animaux élevés dans l’unique but d’être mangés, leur slogan était:

« Si vous ne voulez pas manger un chien, pourquoi mangeriez-vous un agneau? ».

La différence entre les espèces animales

Le groupe interroge sur la compassion que l’humain peut avoir pour certains animaux et pas pour les autres.

« C’est ce que l’on appelle le spécisme », explique un porte-parole de l’organisation. « C’est une forme de discrimination fondée sur rien d’autre que les espèces et comme toute forme de discrimination, cela ne peut être justifié ».

Fête nationale

L’action s’est déroulée quelques jours avant la fête nationale, durant laquelle les Australiens organisent traditionnellement des barbecues. Les membres de l’association espèrent que cet image d’animal domestique mort restera dans la mémoire des gens.

Peta Animals Pitt Street Mall

 

Vos chiens et chats sont une catastrophe pour l’environnement


Je crois qu’avant de vouloir changer la nature alimentaire des animaux de compagnie pour lutter contre les émissions à effet de gaz, on devrait voir nous-même ce que nous pouvons faire dans d’autres domaines dont l’humain est en cause. Je me demande sérieusement, si ce n’est pas un moyen pour enrichir les industries de l’alimentation animale. Les régime végan doit être pour ceux qui en ont besoin, mais la mode alimentaire étant ce qu’elle est, veut aussi agrandir son champ d’action avec les animaux, ce que je trouve grotesque
Nuage

 

Vos chiens et chats sont une catastrophe pour l’environnement

 

DMITRY KOPYLETS VIA GETTY IMAGES

Leurs régime alimentaire, très souvent à base de viande, a un impact considérable sur la planète et mérite qu’on y réfléchisse.

  • Par Tom Levitt

Lyla est un carlin, une race de chien très tendance. Mais elle est aussi végane puisque son maître a arrêté de lui donner de la viande. De plus en plus de propriétaires de chiens et de chats aux États-Unis prennent la même décision, les régimes végétariens et végétaliens gagnant du terrain non seulement chez les humains mais aussi parmi leurs animaux de compagnie.

Le maître de Lyla n’est autre que Myron Lyskanycz, le PDG de Halo, une entreprise de nourriture pour chiens et chats qui propose des gammes avec et sans viande depuis six ans. Aujourd’hui, les produits véganes représentent 20% de ses ventes d’aliments pour chiens. Lyskanycz prévoit une croissance rapide de cette catégorie de produits dans les dix années à venir.

D’après une enquête, environ 8% des Américains se disent végétariens ou véganes, et d’après une autre, 31% du reste de la population affirment réduire activement leur consommation de viande.

En arrêtant peu à peu de manger de la chair animale, « les gens commenceront forcément à réaliser qu’il s’agit d’un régime qui convient aussi à leurs animaux », estime-t-il.

HALO PETSLyla le carlin végane.

Un régime alimentaire végétal pour les chiens est moins absurde qu’il n’y paraît. Aux États-Unis, les 70 millions de chiens de compagnie consomment en majorité des aliments carnés. Tous les chats, chiens et autres animaux de compagnie américains représentent à eux seuls le cinquième plus grand consommateur de viande au monde, derrière la Russie, le Brésil, les États-Unis et la Chine.

Et cela commence à inquiéter les écologistes, sachant que la production mondiale de viande et de produits laitiers est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre générés par l’homme, soit un peu plus que les émissions de tous les véhicules, trains, avions et bateaux du monde. Or, les chiens et chats domestiques représentent jusqu’à 30% de l’impact environnemental attribuable à l’agriculture animale aux États-Unis.

Si on ne réduit pas la consommation excessive de viande, tant chez les hommes que chez les animaux de compagnie, il sera quasiment impossible de maintenir le niveau du réchauffement climatique sous le seuil critique des 2°C.

D’après les scientifiques, dans d’autres pays, les chiens errants qui vivent des restes qu’ils trouvent ont un régime riche en glucides (biscuits, pain, riz) et relativement pauvre en protéines (restes de viande ou de carcasses).

Une digestion différente selon les chiens

Les chiens de compagnie seraient mieux adaptés à un régime plus riche en glucides que leurs ancêtres de la famille des loups: leurs habitudes alimentaires ont évolué et ils arrivent à mieux digérer l’amidon. Ce que confirme une étude suédoise qui montre que les chiens digèrent cinq fois mieux l’amidon (contenu dans les céréales, les haricots et les pommes de terre) que les loups et qu’ils possèdent une enzyme digestive semblable à celle d’herbivores comme les vaches et les lapins.

Si les chiens aiment l’odeur et le goût de la viande, cette étude affirme que les préférences alimentaires d’un chien adulte sont fortement influencées par ce qu’il a mangé quand il était chiot.

« La plupart des propriétaires de chiens n »ont jamais pensé que leur animal puisse survivre avec un régime végétal. Ça va changer à mesure que nous disposons de plus d’informations, » affirme le PDG.

La plupart des aliments pour animaux contiennent aujourd’hui de la farine d’os et d’autres restes moins prisés dans l’alimentation humaine. Mais, d’après Greg Okin, professeur à l’université de Californie et auteur d’une étude sur l’impact environnemental des aliments pour animaux, certains fabricants de ces produits tendent à encourager les maîtres à acheter pour leurs compagnons des aliments à base de viande de meilleure qualité.

Les chiens, des loups et les chats, des lions

« Les équipes marketing s’efforcent de convaincre les consommateurs que leurs chiens sont des loups et leurs chats, des lions qui ont besoin d’un régime riche en produits d’origine animale, explique-t-il. Or les chiens ne sont évidemment pas des loups, et les chats ne sont pas des lions, mais les gens sont dupes. Je crois qu’ils se font avoir en se laissant convaincre de dépenser plus d’argent pour des produits dont leurs animaux n’ont pas besoin et qui, sur le plan environnemental, sont pires que les croquettes pleines de céréales des marques moins chères. »

Cela dit, il y a des limites dans ce qu »on peut imposer aux animaux de compagnie en termes de régime sans viande. Si les chiens peuvent vivre en consommant uniquement des végétaux, les chats sont cependant des animaux carnivores qui ont besoin de certains nutriments que lon trouve dans la viande.

ORIOL GURI / EYEEM VIA GETTY IMAGESLes chats sont des animaux carnivores qui ont besoin de certains nutriments que l’on trouve dans la viande.

Les chiens « sont omnivores et même leurs ancêtres sauvages consommaient des légumes. Depuis, l’évolution les a mieux équipés pour un régime végétal », déclare Sarah Dodd, consultante vétérinaire auprès des marques telles que Halo, qui étudie les régimes alimentaires végétaux chez les animaux de compagnie.

« Le cas des chats est différent. Théoriquement, il est possible de leur fournir tous les nutriments nécessaires avec un régime à base de préparations alimentaires végétales, mais nous ne disposons pas encore de suffisamment de données pour savoir si les produits actuellement disponibles satisfont ces besoins. »

Elle pense que les grands fabricants de nourriture pour animaux devraient soutenir davantage la recherche sur les produits destinés aux chats. Mais l »un de ces géants, Mars Petcare, qui détient des marques comme Pedigree, Iams, Nutro et Eukanuba, doute de l’intérêt des consommateurs pour la nourriture animale végane.

«Un régime végane est possible»

« Un régime alimentaire végane est possible pour les chiens et les chats, mais il est potentiellement difficile à développer, déclare ainsi Tiffany Bierer, directrice scientifique chez Mars Petcare. Les chiens et les chats ont notamment besoin de vitamine D pour maintenir un taux de calcium adéquat dans leur corps. Contrairement aux humains, ils ne peuvent pas en fabriquer eux-mêmes. Or la vitamine D ne se trouve que dans les produits d’origine animale. Et puis il y a des nutriments très peu présents dans les légumes ou les céréales, comme les acides aminés. »

Un autre fabricant de nourriture pour chiens et chats tente d »apporter une solution avec des aliments à base de viande cultivée en laboratoire. Basée en Californie, l’entreprise Wild Earth, soutenue par le milliardaire Peter Thiel, affirme vouloir réinventer la nourriture pour animaux en la produisant avec de la viande cultivée in vitro et des aliments végétaux.

« Nous utilisons des végétaux et des champignons très riches en protéines, ce qui est un premier pas pour remplacer la viande, explique le PDG de Wild Earth, Ryan Bethencourt. Mais nous ne nous revendiquons pas comme une entreprise végane. Notre but est de créer une source de protéines durable, notamment avec de la viande cultivée en laboratoire. »

De la viande de souris artificielle

Wild Earth a déjà développé de la viande de souris artificielle destinée aux chats, mais elle n’est pas encore commercialisée. M. Bethencourt pense qu’un produit à base de viande de culture sera d’abord commercialisé pour les hommes, afin d’éviter de donner à la viande cultivée in vitro l’image d’un aliment de qualité inférieure.

« Nous pourrions en proposer dès aujourd’hui ou dans quelques mois, mais nous devons régler des questions d’ordre réglementaire et de prix d’achat », explique-t-il, ajoutant que Wild Earth espère lancer la commercialisation de viande cultivée en laboratoire d’ici à 2020.

En attendant, Greg Okin invite les maîtres à se faire conseiller avant de changer le régime alimentaire de leur chien ou chat.

« Tout comme l’on choisit parfois sa voiture en fonction de ses émissions de carbone, on pourrait aussi choisir son animal de compagnie selon ses besoins spécifiques en produits d’origine animale, suggère-t-il. Si cette question les intéresse, j’encourage les propriétaires d’animaux à en parler avec leur vétérinaire. »

Cet article, publié sur le HuffPost américain, a été traduit par Valeriya Macogon pour Fast ForWord.

https://quebec.huffingtonpost.ca/