Les varices: une question de beauté et surtout de santé


Ah les varices, même si c’est surtout les femmes qui peuvent en souffrir, les hommes aussi peuvent avoir des varices. Les personnes qui sont héréditairement prédisposées devraient prendre des bonnes habitudes. Sinon, même si les varices sont là, la sédentarité est la pire ennemie. Il existe des traitements, car les varices ce n’est pas juste esthétiques, ils peuvent entraîner de gros problème
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Les varices: une question de beauté et surtout de santé

 

ZLIKOVEC VIA GETTY IMAGES

Jacques Beaulieu

Communicateur scientifique

    Les varices peuvent cacher un problème sous-jacent plus grave ou encore entraîner des conséquences sévères pour leur santé.

    Les risques de souffrir de varices sont plus grands dans certaines familles héréditairement prédisposées.

    Plusieurs croient à tort que les varices sont un problème essentiellement esthétique. C’est qu’ils ignorent que les varices peuvent cacher un problème sous-jacent plus grave ou encore entraîner des conséquences sévères pour leur santé.

    Les varices sont des veines dilatées, bosselées et bleutées que l’on retrouve surtout en surface des jambes. On en retrouve aussi, mais bien plus rarement à d’autres endroits, près de l’anus ou de la vulve. Les veines sont des vaisseaux sanguins qui ramènent le sang des extrémités du corps vers le cœur (par comparaison aux artères qui amènent le sang du cœur vers les extrémités). Dans les jambes, les veines font face à un problème particulier, c’est celui de la gravité. Le sang, comme tout autre élément sur cette terre, est attiré vers le sol. Le cœur aurait besoin de beaucoup plus de force pour faire remonter ce sang le long des deux jambes si ce n’était de trois mécanismes naturels qui l’aident dans cette fonction : les parois des veines, les valvules et les muscles des pieds et des mollets.

    Une circulation à 2 niveaux

    Le sang remonte des pieds à la hanche par deux circuits veineux. Le circuit profond assure environ 95% du retour sanguin. Un circuit superficiel composé de la veine saphène (dérivé d’un mot grec signifiant apparent) permet un retour veineux de la surface de la jambe vers le circuit veineux profond. Dans la plupart des cas, les varices sont dues à un problème des veines saphènes. Parfois, beaucoup plus rarement, il peut y avoir une inflammation au niveau des veines profondes (phlébite) qui provoquent la formation d’un caillot qui bloque la veine. Le sang n’a alors d’autre choix que de refluer en surface et risque alors de former des varices. Ainsi, selon Santé Canada : L’apparition clinique des varices correspond habituellement à la première manifestation de ces veines sur une ou deux jambes. Ces veines variqueuses ont généralement une coloration bleue et peuvent être en relief. La jambe atteinte de varices peut également présenter les symptômes suivants :

  • endolorissement

  • décoloration

  • inflammation

  • enflure

  • sensation de lourdeur

  • crampes

Les varices peuvent être apparentes et très marquées, ou bien très petites et à peine visibles.

L’aggravation des varices se caractérise par le fait qu’elles deviennent permanentes, plus grosses ou plus nombreuses, qu’elles requièrent une intervention chirurgicale ou qu’elles entraînent une thrombophlébite superficielle.

( http://www.veterans.gc.ca/fra/services/after-injury/prestations-invalidite/benefits-determined/entitlement-eligibility-guidelines/varicose )

Lorsque les mécanismes fonctionnent mal

Les risques de souffrir de varices sont plus grands dans certaines familles héréditairement prédisposées. Ils augmentent aussi avec l’âge, les parois veineuses perdant leur élasticité en vieillissant. L’exposition aux œstrogènes altère aussi la qualité des parois veineuses ce qui fait en sorte que l’on retrouve 4 fois plus de femmes que d’hommes qui présentent des varices. Le deuxième mécanisme qui risque de mal fonctionner se situe au niveau des valvules. Ce sont de petites valves situées à l’intérieur de la veine qui se ferment lorsque le sang a tendance à vouloir redescendre (à aller à contrecourant). Il arrive que ces valvules ne fonctionnent plus correctement. Il se forme alors des accumulations de sang dans des veines ce qui entraînera la rupture d’une autre valvule. La pire des situations pour une veine de jambe est la position stationnaire debout ou assise. La meilleure est la marche. Sédentarité et obésité font donc bon ménage avec les varices. Parmi les autres facteurs prédisposant aux varices, notons les expositions à des fortes chaleurs (bains de soleil, saunas ou bains très chauds), le soulèvement fréquent d’objets très lourds (travailleurs en manutention, haltérophiles) et la prise de pilules anticonceptionnelles.

Trois phases

En somme, les varices sont la conséquence d’une insuffisance veineuse chronique. Il existe quelques signes avant-coureurs qui se manifestent durant la première phase de la maladie variqueuse : sensation de fourmis dans les jambes, crampes durant la nuit et enflures surtout au bas des jambes. La deuxième phase verra l’apparition des varices avec le maintien des problèmes rencontrés en phase 1. En troisième phase, pourront se manifester les complications suivantes : eczéma, ulcère variqueux ou dermite ocre (coloration permanente d’une partie de la peau, habituellement vers le mollet). La phlébite (inflammation de la veine) ou même la thrombophlébite (inflammation avec formation d’un caillot sanguin) peuvent aussi survenir. Si le caillot sanguin se déplace, il pourra bloquer d’autres veines importantes et provoquer des embolies cardiaques, pulmonaires ou cérébrales.

Pour soulager les symptômes et freiner l’évolution des varices

En surélevant les jambes de sorte que les pieds reposent plus élevés que le cœur, vous facilitez le retour du sang vers le cœur. Faire cet exercice le plus souvent possible ou au moins 4 fois par jour par séances de 10 à 15 minutes est donc un moyen simple et efficace. Il faut aussi penser souvent à varier sa posture en évitant, par exemple, de rester assis (travail de bureau) ou debout trop longtemps (infirmières, serveuses). Les douches froides sur les jambes constituent un remède souvent fort efficace. À l’inverse, il faut éviter les expositions à la chaleur : bains très chauds, saunas, bains de soleil, salons de bronzage et épilations à la cire chaude. À l’exception des bas de contention qui sont spécialement conçus pour prévenir et traiter les varices (bas support), il faut éviter les vêtements serrés comme les jeans ajustés, les gaines et les bas qui serrent aux chevilles et aux genoux. Des souliers trop étroits et tous les souliers à talons hauts devraient aussi être évités.

Les traitements

Si ces mesures n’ont pas réussi à contenir le problème, il existe trois autres niveaux d’intervention. Les médicaments, comme les anti-inflammatoires, peuvent soulager certains symptômes. D’autres médicaments appelés veinotoniques ou phlébotoniques aident à renforcir et à assouplir la paroi des veines. Tous ne sont pas du même avis quant à leur utilisation.

Un deuxième niveau d’intervention consiste pour le médecin à injecter une solution irritante dans les petites veines variqueuses de surface. Sous l’action de cette solution, ces veines se ferment, deviennent inutiles et disparaissent. L’opération ne requiert aucune anesthésie et est indiquée pour les varices débutantes et les celles en toile d’araignées. Elle exige parfois plusieurs séances de traitement. Cette technique ne prévient cependant pas l’apparition de nouvelles varices.

Dans les cas plus lourds, diverses chirurgies sont proposées. La veinotomie permet d’extraire de petites veines atteintes. Divers lasers peuvent traiter les varices tant en surface de la peau qu’à l’intérieur de la veine. Le CHIVA est une chirurgie qui permet de réduire la pression veineuse tout en conservant la veine. La chirurgie veineuse peut aussi s’effectuer sous endoscopie.

 Finalement existe l’éveinage («stripping») où par chirurgie, on enlève les veines affectées. Cette dernière requiert une hospitalisation.

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Les effets bénéfiques du froid sur le corps que vous ne soupçonniez peut-être pas


Vous savez quand on dit que dans quelque est négatif, en cherchant un peu, on trouve du positif, et bien pour l’hiver, c’est pareil. Cette saison froide n’est vraiment pas ma préférée, pourtant cette saison froide apporte des points positifs dans plusieurs domaines, par exemple sur la santé (A part la grippe, rhume … etc)
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Les effets bénéfiques du froid sur le corps que vous ne soupçonniez peut-être pas

 

  Par Marine Le Breton

    Le froid apporte avec lui son lot de désagréments, on s’enrhume, on est moins en forme, on a moins le moral… Et on attend le printemps avec impatience. Pourquoi ne pas essayer de voir le bon côté des choses? Le froid peut en effet être bénéfique pour le corps et pour la tête, à condition bien sûr de savoir le gérer.

    Voici quelques bienfaits du froid sur votre corps que vous ne soupçonniez peut-être pas:

    Il permet de brûler des calories

    Dans notre corps se trouvent deux sortes de graisse, ou de tissus adipeux: la graisse blanche et la graisse brune. La blanche est celle qui stocke les calories. La brune, elle, est bien plus facile à éliminer. Elle est notamment sollicitée pour réguler notre température.

    Une étude réalisée en 2012 par des chercheurs de l’université de Sherbrooke (Québec), démontrait que le temps froid activait d’une certaine façon la graisse brune. Le simple fait de grelotter un peu pourrait avoir le même effet qu’une activité sportive. En 2014, une étude publiée dans la revue Cell Metabolism allait en ce sens, mais soulignait que la graisse blanche pouvait même se transformer en graisse brune sous l’effet du froid.

    Il calme la douleur et réduit les inflammations

    Ce n’est pas pour rien qu’on met de la glace sur notre peau après s’être, par exemple, foulé la cheville. C’est parce que la chute de température permet la réduction de l’inflammation.

    Nos confrères du Huffington Post US rapportent une étude de 2011 selon laquelle les températures extrêmes ont plus d’effet sur les athlètes qu’un simple repos pour récupérer après un effort intense. Vous savez ce qu’il vous reste à faire!

    Il améliore la circulation sanguine

    Tous à la douche froide!

    « Le froid provoque une vasoconstriction – le diamètre des vaisseaux diminue – suivie d’un effet réactionnel de vasodilatation – les vaisseaux se dilatent – avec une augmentation du débit sanguin. Résultats: la microcirculation est stimulée, les cellules sont correctement nourries et drainées, ce qui permet aux organes d’être bien alimentés », explique sur Psychologies le docteur Philippe Blanchemaison, angiologue et phlébologue.

    Les bénéfices sont nombreux, le froid va par exemple prévenir l’apparition de varices. De façon générale, la douche froide est utilisée dans certaines thérapies et est bonne pour la santé.

    Il rend heureux

    Vous croyez que seul l’été rime avec bonne humeur? Que nenni! Le raisonnement est simple. Qui dit temps froid dit conditions cycloniques et… ciel bleu. Qui dit ciel bleu dit lumière. Bingo! L’exposition à la lumière a un impact bien connu sur note humeur: elle permet la sécrétion, entre autres, de sérotonine, un neurotransmetteur du système nerveux central qui joue un rôle essentiel dans notre humeur.

    Autre avantage de l’hiver: certaines études suggèrent que si le temps était toujours le même, on aurait tendance à prendre le soleil pour acquis. Selon Psychology Today, on apprécie d’autant plus le printemps qui revient après avoir un peu souffert en hiver.

    Il donne bonne mine

    Alors c’est vrai: le froid dessèche la peau. Mais bien armé contre lui avec une bonne crème hydratante, il peut être très bénéfique pour le teint. Selon Psychologies, il resserre les pores et tend la peau. Pour ce qui est du joli teint, il faut le remercier car il relance la microcirculation au niveau de la peau, toujours selon ce même site.

    Bonus: Il rapproche les gens

    Après ces bienfaits sur la santé, on ne pouvait s’empêcher de partager cette étude assez instinctive, mais il fallait bien que la science s’en empare.

    En période de temps froid, nous avons tendance à nous isoler pour éviter de se prendre du vent, de la neige ou de la pluie en pleine figure. Et du coup… On prend plus contact avec nos amis et notre famille. Selon cette étude publiée dans PLOS ONE en 2012 et réalisée par des chercheurs anglais, on passe donc plus de temps au téléphone avec nos proches quand le temps est mauvais.

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Il pensait avoir une varice au pied: c’était une larve


Un bien drôle de varice, qui est un parasite. Le genre de parasite que des selles de chien contaminent le sol et peuvent se retrouver dans le corps d’un être humain
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Il pensait avoir une varice au pied: c’était une larve

 

Il pensait avoir une varice au pied: c'était une larve

La varice avait une particularité: elle se déplaçait.Capture d’écran Gentside

Après avoir passé des vacances au Nigeria, un Chinois de 42 ans a remarqué que l’un de ses pieds présentait une curieuse anomalie qui le démangeait, a rapporté The New England Journal of Medicine, une histoire insolite notamment reprise par le Daily Mail.

Dans un premier temps, il était persuadé d’avoir une varice. Une varice toutefois étrange, puisqu’elle se «déplaçait» de quelques centimètres, chaque jour, sur son pied.

Après un mois sans voir d’amélioration, il a décidé de se rendre chez un médecin à Pékin. Celui-ci lui a alors annoncé qu’un parasite appelé «larva migrans» a en fait pris possession de son pied.

Présent dans les selles animales, cet ankylostome s’attrape généralement lorsqu’une personne marche pieds nus sur un sol contaminé, comme une plage fréquentée par des chiens. Ce serait au cours d’une balade sur le sable nigérian que le patient chinois aurait donc attrapé ce ver à l’origine de l’infection .

Fort heureusement, grâce à un traitement adéquat, l’homme a pu se débarrasser de ce parasite au bout de deux semaines.

http://fr.canoe.ca/

12 trucs maison pour guérir les petits bobos


Personne n’est à l’abri des petits bobos et nous n’avons pas toujours le nécessaire dans notre pharmacie à la maison. Quelques petits trucs qui pourront peut-être vous servir
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12 trucs maison pour guérir les petits bobos

 

Les petits bobos font partie de notre quotidien. Heureusement, il existe plusieurs remèdes de grand-mère que vous pouvez essayer pour soulager les petits maux courants.

Par : Elise T. Turcotte

Guérir une ampoule

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Si vous sentez une ampoule se former et que vous n’avez pas de pansement sous la main, mettez un mouchoir et collez-le avec un ruban adhésif.

Pour guérir une ampoule déjà formée, appliquez un cataplasme de chou sur la blessure pendant plusieurs heures. Pour fabriquer un cataplasme, séparez les feuilles de chou et écrasez-les à l’aide d’un rouleau à pâtisserie ou d’une bouteille afin d’en extraire le suc.

Le chou a des propriétés antimicrobiennes et anti-inflammatoires qui favoriseront la guérison de l’ampoule.

Piqûre de moustique

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Appliquez une fine couche de dentifrice à la menthe sur la piqûre. Cela diminuera l’enflure et la sensation de brûlure.

Si la piqûre est causée par une guêpe ou une abeille, vous pouvez appliquer une tranche de pain trempée dans le lait pour soulager la douleur et l’enflure.

Combattre la mauvaise haleine

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La mauvaise haleine est très souvent causée par la déshydratation. Buvez donc deux grands verres d’eau. Si votre haleine est gâchée par un mets particulier, mangez un peu de persil. Cette herbe est un rafraîchisseur d’haleine naturel!

Combattre un mal de tête

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Lorsque vous sentez un mal de tête venir, prenez une cuillère de métal et trempez-la dans une eau glacée jusqu’à ce que l’ustensile devienne très froid. Appuyez ensuite le côté arrondi sur votre palais pendant quelques minutes. Cela retardera le mal de tête jusqu’à ce que vous trouviez une pharmacie.

Vous pouvez aussi appliquer des tranches de citron ou de l’huile essentielle de menthe sur vos tempes pour faire passer la migraine.

Chasser les poux

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Pour faire fuir les poux, massez le cuir chevelu avec une infusion de feuille de noyer, de lavande ou de thym frais. Passez ensuite un peigne très fin pour enlever les oeufs.

Répétez le shampoing pendant 5 jours.

Enlever une écharde

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Pour diminuer l’enflure et ramollir la peau, faites tremper l’endroit atteint dans du lait tiède.

Vous pouvez aussi appliquer une peau de banane (côté de la pulpe sur la peau) sur la zone où se trouve l’écharde. Les enzymes du fruit feront sortir le corps étranger

Combattre un rhume

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Buvez une infusion de sauge ou de thym frais chaque matin.

Vous pouvez aussi vous gargariser la gorge avec de l’eau salée matin et soir.

Pour dégager les voies nasales, vous pouvez aussi inhaler une solution saline tiédie de deux à trois fois par jour au besoin.

Diminuer l’apparence des varices

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Pour diminuer l’apparence des varices et pour limiter leur apparition, vous pouvez masser vos jambes avec de l’huile essentielle de lavande ou de menthe.

Il est aussi recommandé d’alterner l’eau chaude et l’eau froide lorsque vous êtes dans la douche.

Soulager une morsure de la joue

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Buvez une tisane de feuilles de framboisier. À chaque gorgée, conservez le liquide environ une minute dans votre bouche. Répétez l’expérience plusieurs fois dans la journée pour maximiser les vertus de la framboise.

Soulager une brûlure

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Vous pouvez appliquer une fine couche de miel sur la blessure. Le miel a des propriétés anti-inflammatoires et antibactériennes qui favoriseront la guérison.

Vous pouvez aussi passer la brûlure sous l’eau pour soulager la douleur. Il est important que l’eau soit plus tiède que froide afin de ne pas créer de choc thermique sur votre peau.

Soulager une engelure

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Pour soulager une engelure, trempez vos mains ou vos pieds dans une décoction d’écorce de chêne.

Vous pouvez aussi faire bouillir un céleri-rave avec ses feuilles pendant environ une heure. Plongez vos mains ou vos pieds dans le liquide le plus chaud possible pendant 45 minutes.

Soigner un mal de dents

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Pour calmer la douleur, déposez un clou de girofle sur la dent endolorie pendant quelques minutes. Cette épice a des propriétés analgésiques qui apaiseront la sensation désagréable.

Sur les gencives des bébés, vous pouvez appliquer une infusion de clou de girofle sur les zones douloureuses pour le soulager.

http://selection.readersdigest.ca/

Tout savoir sur l’insuffisance veineuse


L’insuffisance veineuse affecte surtout les femmes, mais les hommes aussi peuvent en souffrir surtout si c’est génétique. C’est important de bouger, de faire de l’exercice et si nécessaire se faire traiter. On ne peut pas en guérir mais au moins, on peut en diminuer l’impact
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Tout savoir sur l’insuffisance veineuse

 

    L’insuffisance veineuse est l’un des problèmes médicaux les plus fréquents dans les pays industrialisés, touchant principalement des femmes. Les veines, qui ramènent le sang des pieds vers le cœur, peinent alors à effectuer leur mission. Résultat : des jambes lourdes, gonflées, des varices et parfois des troubles graves de la circulation.

    L’insuffisance veineuse en bref

    L’insuffisance veineuse en bref

    L’insuffisance veineuse est l’une des affections chroniques les plus fréquentes dans les pays développés.

    Elle se caractérise par une mauvaise circulation du sang dans les veines, causant jambes lourdes, gonflements (surtout au niveau des chevilles), douleurs, varices, crampes ou démangeaisons… Dans les cas graves, la maladie peut être responsable d’ulcères persistants sur les membres inférieurs.

    Les varices, ces veines gonflées et douloureuses, au trajet tortueux, sont le symptôme le plus typique et le plus fréquent de l’insuffisance veineuse. Leur prévalence atteindrait 20 à 30 % dans les pays occidentaux.

    Si on sait qu’elle est élevée, la prévalence exacte de l’insuffisance veineuse est difficile à estimer. Selon les études, elle varie de 2 à 56% chez les hommes et de 1 à 60% chez les femmes! Une telle marge s’explique par les différents groupes d’âge inclus dans les études, mais aussi par une variabilité de la définition et des moyens diagnostiques.

    Les médecins distinguent généralement deux types maladies veineuses associées à l’insuffisance veineuse chronique :

  • la maladie post-thrombotique (il s’agit des séquelles d’une thrombose veineuse profonde, c’est-à-dire de l’obstruction d’une veine profonde par un caillot) ;

  • la maladie variqueuse dite essentielle, qui est liée à une faiblesse de la paroi veineuse, dont l’origine est mal connue.

À quoi servent les veines?

Pour mieux comprendre ce qu’est l’insuffisance veineuse chronique, il faut comprendre comment circule le sang. Pour simplifier, on peut dire que le sang est expulsé par le cœur, via les artères, pour irriguer tous les organes. Il revient vers le cœur, une fois ses missions d’oxygénation et d’apport de nutriments accomplies, en empruntant le réseau des veines et des veinules.

Ce réseau est présent en surface, sous la peau (réseau superficiel), mais il est aussi constitué de grosses veines plus profondes (réseau profond, qui draine 90% du sang veineux).

L’insuffisance veineuse désigne tout dysfonctionnement de la circulation, sur le trajet de retour du sang des membres inférieurs vers le cœur.

Pourquoi les membres inférieurs? Simplement à cause de la gravité. Imaginez : faire remonter le sang des orteils vers le cœur, en allant à l’encontre de la gravité, ne coule pas de source… C’est pourquoi l’insuffisance veineuse touche surtout les jambes : c’est là que le sang a tendance à stagner, entraînant douleurs, dilatation des veines et oedèmes.

D’ailleurs, ce trouble est le propre de l’Homme : il n’affecte pas les autres animaux car il est directement lié à notre condition de bipède !

Comment le sang remonte-t-il dans les veines?

Pour remonter des pieds vers le cœur, le sang est « propulsé » par plusieurs mécanismes.

Parmi les plus importants, on note bien sûr le battement cardiaque, qui entretient le flux sanguin en continu, mais surtout la respiration. En expirant l’air, la pression dans l’abdomen diminue, ce qui « aspire » en quelque sorte le sang du réseau veineux et contribue à sa remontée (on parle du système abdomino-diaphragmatique, ou de la pompe respiratoire).

Autre facteur majeur : la « pompe musculaire ». Il s’agit en fait du mouvement de contraction des muscles du mollet, qui compriment les veines des jambes et les aident à propulser le sang vers le cœur. Il faut dire que les veines des jambes sont munies de valvules, des sortes de clapet anti-reflux qui empêchent le sang de faire marche arrière. La contraction des muscles permet de serrer ces valvules. Lorsque les muscles se relâchent, à l’inverse, la pression diminue dans les grosses veines, ce qui a un effet d’aspiration : celles-ci se remplissent à nouveau de sang, drainant ainsi les tout petits vaisseaux et les veines superficielles.

Si ces mécanismes sont les plus puissants, on sait aussi que l’écrasement de la voute plantaire (et des veines qu’elle contient) lors de la marche joue un rôle non négligeable « d’amorce » du retour veineux.

Qui souffre d’insuffisance veineuse?

En cas d’insuffisance veineuse, le sang reflue vers le bas lorsque la personne est debout.

Cette situation peut être causée par de multiples facteurs, dont une activité physique insuffisante, une perte du volume musculaire, une altération du système cardio-respiratoire (notamment chez le sujet âgé), etc… La cause exacte est rarement connue.

On sait que les femmes sont les plus touchées, et de loin, par l’insuffisance veineuse. L’obésité, l’âge, et les antécédents familiaux augmentent aussi le risque.

La grossesse est souvent associée à des troubles circulatoires, tout comme certaines professions qui demandent de se tenir debout de longues heures ou d’être exposé de façon prolongée à la chaleur.

En cas de douleurs aux jambes ou de symptômes d’insuffisance veineuse, il est conseillé de consulter un médecin.

Un examen clinique suffit souvent à faire le diagnostic; il peut être complété par un examen au Doppler continu ou à l’écho-doppler qui permet de visualiser le flux sanguin.

Le médecin déterminera le degré d’insuffisance veineuse. Il existe plusieurs classifications, l’une des plus utilisées étant la CEAP (clinique, étiologique, anatomique et physiopathologique).

Que faire pour améliorer la circulation veineuse?

En cas d’insuffisance veineuse, plusieurs mesures peuvent permettre d’améliorer la circulation du sang. En premier lieu, il s’agit de mesures d’hygiène de vie :

marcher et pratiquer une activité physique régulière, pour réactiver la « pompe musculaire » ;

– surélever les pieds la nuit,

– éviter la station debout prolongée et l’exposition à la chaleur,

– ne pas croiser les jambes lorsqu’on s’assoit.

Dans un second temps, une contention peut être prescrite. Il s’agit de porter des chaussettes ou des collants élastiques, qui appliquent une pression constante, de la cheville vers le genou ou le haut de la jambe. Il existe plusieurs « forces » de contention, à adapter en fonction du degré de sévérité de l’insuffisance veineuse.

Les bas ou les collants doivent être enfilés le matin juste avant le lever, en position assise ou allongée, et retirés le soir au coucher.

Enfin, les médicaments veinotoniques peuvent être conseillés. Ils sont souvent formulés à base de plantes (vigne rouge, marron d’Inde…). Ils sont efficaces pour soulager les symptômes mais n’influencent pas l’évolution de la maladie.

http://www.passeportsante.net/

Varices : Mais pourquoi moi ?


Les varices qui rendent les jambes enlaidissent la silhouette de la jambe, en plus de causer des désagréments, on voudrait bien s’en débarrasser. En plus, même si c’est la majorité des femmes qui ont des varices, les hommes aussi peuvent en souffrir
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Varices : Mais pourquoi moi ?

 

Les varices sont des veines altérées, dilatées et sinueuses.

Inesthétiques, elles touchent plus souvent les jambes des femmes.

Il faut savoir que les varices sont le reflet d’une insuffisance veineuse, exposant à des complications.

Mais quels sont les facteurs qui favorisent l’apparition de varices

Les varices, c’est quoi exactement ?

 

Les varices désignent des veines dilatées, qui augmentent en longueur et en largeur.

Ces veines allongées font des méandres et serpentent sous la peau, offrant un aspect peu esthétique.

L’élargissement des veines a davantage de conséquences, entraînant un mauvais fonctionnement des valvules, dont le rôle est de favoriser le retour veineux dans les jambes.

Le sang peut donc refluer dans la mauvaise direction, provoquant une dilatation supplémentaire des veines variqueuses.

En plus de veines gonflées qui serpentent, certains patients présentent des veines en forme d’étoiles, signalant des capillaires dilatés, surtout pendant la grossesse.

Mais les varices sont également douloureuses chez certaines personnes et très souvent associées à une sensation de jambes lourdes.

Quels sont les facteurs qui favorisent les varices ?

Pourquoi les veines se dilatent-elles ?

Nous ne savons pas exactement. Il s’agit probablement d’une fragilité, ayant une composante héréditaire.

En revanche, les facteurs de risque sont bien connus :

  • L’âge : à partir de 50 ans, les veines perdent de leur élasticité.
  • Le sexe féminin : les femmes sont deux à trois plus touchées par les varices que les hommes.
  • L’hérédité : les antécédents familiaux de varices.
    Avoir une mère ou un père ayant des varices augmente le risque de souffrir à son tour de varices.
  • La grossesse : les varices survenues à l’occasion d’une grossesse disparaissent rapidement après l’accouchement.
  • Les autres changements hormonaux : périodes prémenstruelles, ménopause.
  • Le surpoids : l’excès pondéral exerce une pression accrue sur le système veineux.
  • Le port répété de charges lourdes.
  • Le manque d’exercice physique.
  • La chaleur (expositions au soleil, sauna, bains chauds…).
  • Une déformation du pied rendant inefficace la pompe veino-musculaire du pied (pieds creux).
  • Les positions debout ou assises prolongées.

Lors de la marche, les muscles des jambes serrent les veines, ce qui favorise la circulation du sang, notamment la remontée du sang vers le haut qui se fait contre la gravité.

En position debout immobile ou en position assise, cette remontée est plus difficile, le sang peut stagner, fragiliser et distendre les veines, voire abîmer les valvules, et donc favoriser l’apparition de varices.

Autrement dit, la prévention des varices consiste à éviter les positions assises, debout et allongées prolongées et à pratiquer une activité physique suffisante.
S

urélever les pieds dans son lit ou en position assise avec un tabouret est également recommandé pour soulager ses jambes et en prévention des varices.

Quel est le traitement des varices ?

 

Le traitement des varices repose sur celui des symptômes et sur la prévention des complications.

En effet, l’insuffisance veineuse expose au risque de phlébite (ou thrombose veineuse profonde : formation d’un caillot sanguin qui bloque la circulation veineuse), voire à l’embolie pulmonaire (le caillot sanguin migre jusque dans les poumons).

Les traitements des varices peuvent être les suivants :

  • Port de bas de contention (prévention de la stagnation du sang dans la veine empêchant la dilatation des veines).
  • Anticoagulants (prévention de la phlébite).
  • Sclérothérapie (injection d’un produit sclérosant pour obstruer la veine altérée).
  • Chirurgie au laser (la chaleur dégagée par le laser force la veine à se fermer).
  • Chirurgie : veinotomie et éveinage (ablation de la portion de veine abîmée).
  • Chirurgie hémodynamique : ligatures des veines superficielles afin de forcer le sang à emprunter les veines profondes.

par Isabelle Eustache

Sources : Ameli.fr, http://www.ameli-sante.fr/varices-des-jambes.html.

http://www.e-sante.fr/

Comment reconnaître une phlébite !


Déjà qu’avoir une insuffisance veineuse n’est pas agréable, les phlébites, doivent être traitées en urgence. Généralement, il y a des symptômes clairs alors que d’autres fois, non. Si une personne est a risque, elle doit porter une attention particulière a ses jambes
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Comment reconnaître une phlébite !

 

Vous avez quelques kilos en trop, les jambes lourdes ou marchez peu ? Vous présentez des risques de phlébite ! Fréquente, la phlébite peut conduire à l’embolie pulmonaire, mortelle. Le point sur ses facteurs de risque, et comment la reconnaître !

Plébite : gare aux varices !

varice phlebite

Le risque de phlébite est une excellente raison de surveiller de près l’état de ses varices !

En effet, « une varice douloureuse et un peu rouge peut traduire la présence d’un caillot de sang dans une veine », explique le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

Quand s’inquiéter ? Quand la varice est soudainement douloureuse, qu’elle est chaude, qu’elle rougit et qu’on ressent au toucher comme une induration.

« La douleur est localisée et aiguë. Elle n’a rien à voir avec la sensation diffuse et récurrente de jambes lourdes », précise le Dr Ariel Toledano angiologue.

Quand consulter ? Dès que l’on présente ces symptômes, il faut consulter un médecin en urgence.

« On recherchera d’abord une phlébite superficielle, c’est-à-dire la présence d’un caillot dans une veine proche de la surface de la peau (les varices touchant principalement ces veines). Puis une phlébite profonde », explique le Dr Laroche.

Douleur au mollet : attention danger !

douleur mollet phlebite

Votre mollet vous fait soudainement mal ?

Attention ! « C’est un des premiers signes de la phlébite », explique le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

Pour cause, le caillot de sang qui obstrue la veine génère une inflammation des parois veineuses, donc une douleur.

Quand s’inquiéter ? Quand la douleur est aiguë, permanente, ressentie comme une pesanteur, qu’elle empêche la marche et qu’elle n’est pas soulagée par le repos. Elle peut être localisée au mollet ou à la cuisse.

Quand consulter ? En urgence, dès que l’on ressent ce type de douleur, et surtout si elle s’accompagne d’un gonflement du membre inférieur.

Jambes lourdes : risques de phlébite !

jambe lourdes phlebite

Ce n’est pas parce que l’on souffre de jambes lourdes qu’on est en train de faire une phlébite. Les jambes lourdes sont la manifestation d’un mauvais retour veineux, donc d’une stagnation du sang dans les veines. Non de la présence d’un caillot. Cependant, les deux peuvent quand même être liées ! Le sang qui stagne peut à la longue coaguler et former un caillot, donc une phlébite.

A savoir : « Une phlébite est en général unilatérale. Il est très rare d’avoir les deux jambes atteintes », précisent nos spécialites.

Oedème : consultez en urgence

oedeme mollet cuisse phlebite

Un des signes caractéristiques de la phlébite est l’oedème. En fonction de l’endroit où se situe le caillot, il peut se traduire par un gros mollet, une cheville enflée, une grosse cuisse, voire parfois toute la jambe qui double de volume.

 Pourquoi ?

 « Parce  que le caillot crée un obstacle au retour veineux du sang, ce qui génère un gonflement », répond le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

Quand s’inquiéter ?

« En général, en cas de phlébite, l’oedème apparaît rarement de manière isolée. Il s’associe à un symptôme douloureux, ou à une sensation de chaleur de la zone suspecte », explique le Dr Ariel Toledano, angiologue et phlébologue.

Quand consulter ? En urgence, dès constatation d’un oedème, seul ou associé à d’autres signes (douleurs du mollet…).

Mollet dur, trop ferme : méfiez-vous !

mollet ballotement phlebite

« Un mollet qui est dur, qui ne ballote plus peut être un signe de phlébite », prévient le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

 Pourquoi ?

« Parce que comme les veines sont obstruées par un caillot de sang, les muscles se contractent, donc le mollet aussi », explique le Dr Ariel Toledano, angiologue.

Quand s’inquiéter ? Dès que l’on constate une diminution du ballotement du mollet.

« Même si ce symptôme apparaît seul (sans douleur, rougeur de la jambe), il n’est pas normal », précise le Dr Toledano.

Quand consulter ? Dès constatation de ce symptôme.

Fièvre inexpliquée : il peut s’agir d’une embolie…

fievre phlebite

Une fièvre survenant de manière inexpliquée, peut être le signe d’une phlébite, pire, d’une embolie pulmonaire (migration du caillot de sang de la jambe dans les poumons).

 Pourquoi ?

« Parce que le caillot qui bouche la veine enflamme la paroi veineuse. La fièvre est le signe de cette inflammation », répond le Dr Ariel Toledano, angiologue.

Quand s’inquiéter ? Quand la fièvre survient sans explication (sans la présence d’une infection : grippe…) et qu’elle ne baisse pas. Plus encore si elle intervient chez une personne alitée depuis plus de 3 jours (en cas d’hospitalisation par exemple). Le risque de phlébite est alors majoré.

Quand consulter ? Que la fièvre soit observée de manière isolée, ou associée à d’autres signes de phlébite (douleurs au mollet, jambe gonflée…), il faut consulter très vite un médecin, et en urgence si vous présentez des facteurs de risque (surpoids, tabagisme, antécédents personnels ou familiaux…).

Anxiété inhabituelle : symptôme de caillot ?

anxiete phlebite

« L’anxiété peut être un signe clinique de la phlébite », explique le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

Etonnant ?

 Pas vraiment. « Quand les gens ne se sentent pas bien, qu’ils sont anxieux alors qu’ils ne le sont pas d’ordinaire, surtout s’ils sont alités depuis quelques jours, cela peut traduire la présence d’un caillot dans une veine. »

Quand s’inquiéter ? En cas d’anxiété inhabituelle, survenant de manière brutale sans raison particulière. Plus encore, si elle s’accompagne d’une fièvre ou de dyspnée (essoufflement).

Quand consulter ? Dès constatation du symptôme, en urgence si vous présentez des facteurs de risque (surpoids, tabagisme, antécédents personnels ou familiaux…).

Crampes ou phlébite, comment faire la différence ?

crampe phlebite

« Qu’elles soient aiguës ou à répétition, les crampes ne sont pas des signes de phlébite », explique le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

Leurs douleurs sont différentes. « Celle de la phlébite ne disparaît pas, elle est permanente, à l’inverse de la crampe. »

A savoir : Il est possible de souffrir de crampes suite à une phlébite. Dans ce cas, les crampes sont particulières. Ce sont des contractures rythmées par la marche. Elles apparaissent progressivement et sont croissantes puis disparaissent après l’arrêt de l’effort. La surélévation des membres (sur un oreiller par exemple) accélère le retour à la normale.

Phlébite : êtes-vous à risque ?

phlebite facteurs de risque

Certains facteurs augmentent le risque de phlébite. Vous êtes concerné si vous :

avez des antécédents personnels ou familiaux de phlébite

– êtes en surpoids (calculez votre IMC pour le savoir)

– avez plus de 70 ans

– êtes sédentaire

– faites de l’insuffisance veineuse (jambes lourdes notamment).

– êtes alité plus de 3 jours (hospitalisé ou non)

– avez un cancer

– êtes immobilisé par un plâtre

– fumez

– prévoyez un long voyage en avion ou en car (plus de six heures)

Si vous présentez un de ces facteurs de risque, surveillez vos jambes et consultez au moindre symptôme : douleur au mollet, oedème, diminution du ballotement…

Phlébite : le vrai risque c’est l’embolie

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Douleur au mollet, varices douloureuses, oedème… Ces signes annonciateurs d’une phlébite ne doivent pas être négligés ! Le caillot de sang qui obstrue la veine peut migrer dans les poumons et boucher une ramification artérielle. On parle alors d’embolie pulmonaire, complication ayant un risque élevé de mortalité.

« On dénombre environ 300 000 cas de phlébites par an en France. 15 000 personnes meurent d’une embolie pulmonaire », explique le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

Conclusion : Soyez vigilant et allez consulter votre médecin au moindre symptôme suspect.

Phlébite : quand il n’y a pas de symptômes…

phlebite symptome

Dans certains cas, la phlébite peut être totalement silencieuse. Pas de douleur au mollet, pas d’oedème, pas de sensation de chaleur… Rien. En général, c’est parce que le caillot qui obstrue la veine est de petite taille. Sa présence se manifeste seulement quand il migre dans les poumons (on parle alors d’embolie pulmonaire « cruorique »). C’est là que la fièvre ou l’anxiété peuvent évoquer une phlébite sous-jacente, surtout si on est en situation à risque : alitement, insuffisance veineuse…

Phlébite : il faut faire un échodoppler !

phlebite medecin echodoppler

En cas de symptôme(s), consultez en urgence pour passer un échodoppler afin de confirmer ou non la phlébite.

« C’est vraiment une pathologie pour laquelle il faut avoir un diagnostic de certitude donc un examen qui l’objective. Car s’il y a phlébite, on mettra en place un traitement anticoagulant à potentiel dangereux (risque hémorragique) », explique le Dr Jean-Pïerre Laroche, angiologue.

Ce traitement aura pour mission de stopper l’évolution de la maladie et d’éviter la migration du caillot dans les poumons.

A savoir :

 » Quand la phlébite est traitée, il y a 0,3% de risque de faire une embolie pulmonaire. »

par Aurélie Blaize, journaliste santé et validé par Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue et phlébologue

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