Le plus vieux village d’Amérique du Nord vient d’être découvert


Le nouveau monde comme l’appelaient les premiers colons européens avait des résidents bien plus vieux que leur arrivé. On prétend que les premiers habitants des Premières Nations seraient venus par le détroit de Béring et on gagné l’Alaska et le centre du Canada. Avec cette découverte, une autre hypothèse serait qu’ils sont venus par bateaux étant donné qu’ils étaient des chasseurs d’animaux marins
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Le plus vieux village d’Amérique du Nord vient d’être découvert

 

Sur une petite île du territoire revendiqué par la nation Heiltsuk, au large de la Colombie-Britannique, au Canada, des restes d’un campement vieux de 14.000 ans ont été retrouvés. Cette découverte témoigne d’un peuplement de l’Amérique plus ancien qu’on ne le pensait.

Des restes d’un campement humain datés de 14.000 ans ont été découverts sur la petite île du Triquet, située au nord de Vancouver, près des côtes de la Colombie-Britannique (ouest du Canada). Les fouilles dans le paléosol ont permis de trouver, autour des restes d’un foyer, divers artefacts comme des outils en bois sculptés.

C’est la datation des quelques échantillons de charbons qui a permis à l’équipe d’archéologues et d’anthropologues de dater l’occupation de ce site. Il s’agit du plus ancien témoignage de peuplement de l’Amérique. Une découverte majeure qui, une fois de plus, relance le débat, vieux de plusieurs décennies, quant à la date d’arrivée des premiers humains sur le continent.

De gauche à droite, John Maxwell, Alisha Gauvreau et Seonaid Duffield sur le site de fouille de l’île du Triquet, en Colombie-Britannique. © Joanne McSporran

De gauche à droite, John Maxwell, Alisha Gauvreau et Seonaid Duffield sur le site de fouille de l’île du Triquet, en Colombie-Britannique. © Joanne McSporran

Un site connu dans l’histoire plurimillénaire des Heiltsuk

Selon l’hypothèse la plus souvent évoquée, les colons venus d’Asie auraient emprunté un corridor de terre ferme dans le détroit de Béring, lorsque le niveau des océans était plus bas, du fait de la glaciation, pour ensuite gagner l’Alaska puis le centre du Canada.

Cette récente découverte favorise toutefois une théorie alternative : les premiers habitants seraient venus par bateaux. 

« Au regard de notre site, il apparaît évident que ces personnes étaient plutôt des chasseurs de mammifères marins », a déclaré à CBC News Alisha Gauvreau, étudiante en doctorat à l’université de Victoria, qui a conduit ces fouilles avec une équipe du Hakai Institute et des membres de la nation Heiltsuk.

L’île est sur leur territoire revendiqué et, justement, il y est fait allusion dans un récit vieux de plusieurs millénaires. 

« L’histoire orale des Heiltsuk parle d’une bande de terre dans la zone où les fouilles ont eu lieu, a expliqué William Housty, un de leurs descendants. C’était un endroit qui ne gelait jamais durant l’ère glaciaire et où nos ancêtres affluaient pour survivre ».

Pour lui et son peuple, cette découverte apporte des éléments matériels complémentaires à leur histoire. 

« Nous avons une histoire soutenue par la science et l’archéologie occidentales », a-t-il fait savoir.

Autant d’arguments qui leur permettront de mieux renégocier leurs droits.

http://www.futura-sciences.com

Le Saviez-Vous ► Il y a 75 ans : l’internement des Canadiens d’origine japonaise


Lors de la Deuxième Guerre Mondiale, le Canada a aussi des histoires sombres à cette époque. Il y avait des camps d’internement qui regroupaient des allemands, juifs, communistes et autres, mais c’est surtout les japonnais qui ont payé le prix, même ceux qui sont nés au pays. C’est l’Histoire, mais on sent qu’elle revient avec les musulmans à notre époque. Demain, quel groupe qui serait discriminé pour sa race, sa religion … ? On n’apprend pas des évènements du passé, on les reproduit avec quelques variantes quelque part dans le monde
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Il y a 75 ans : l’internement des Canadiens d’origine japonaise

 

Des femmes et des enfants d'origine japonaise internés à Hastings Park, à Vancouver, durant la Deuxième Guerre mondiale. (Archives de Vancouver, 1942)

Des femmes et des enfants d’origine japonaise internés à Hastings Park, à Vancouver, durant la Deuxième Guerre mondiale. (Archives de Vancouver, 1942) Photo : Radio-Canada/Archives de Vancouver

Le 26 février 1942, le ministre de la Défense nationale du Canada déclarait tous les Japonais « ennemis étrangers » et exigeait leur évacuation à au moins 160 kilomètres de la côte ouest canadienne. Soixante-quinze ans plus tard, peu nombreux sont les survivants qui peuvent encore transmettre cette page d’histoire à la nouvelle génération.

Un texte de Francis Plourde

Les deux grands-pères de Troy Kimura, enseignant dans une école de Coquitlam, en banlieue de Vancouver, ont tout perdu durant la Deuxième Guerre mondiale. Le premier était né au Japon, l’autre au Canada, et leurs familles pratiquaient la pêche de subsistance le long des côtes du nord de la Colombie-Britannique.

Lorsque la Loi sur les mesures de guerre a été décrétée pour déplacer les Japonais et les Canadiens d’origine japonaise dans des camps d’internement, à la suite de l’attaque des Japonais contre la base américaine de Pearl Harbor en 1941, ils ont dû quitter la côte pour se retrouver à Kamloops, dans l’intérieur de la province.

Mais de cet épisode de l’histoire familiale, ils ont peu parlé.

« On ne m’a pas beaucoup raconté. Dans ma famille, peu voulaient donner des détails sur ce qui s’est passé. On parle peu de ces histoires-là dans la communauté japonaise, note le jeune homme. Peut-être qu’on préfère célébrer le beau temps plutôt que de parler du mauvais temps. »

Pendant longtemps, les survivants se sont tus sur cette page sombre de l’histoire canadienne. L’historien Greg Robinson, à l’Université du Québec à Montréal, a observé ce mutisme dans ses recherches sur le traitement des Japonais en sol nord-américain durant la Deuxième Guerre mondiale.

C’est sûr qu’il y avait énormément de honte et le silence reflétait cette honte. Ils avaient été convaincus que c’était leur propre faute et que personne ne s’y intéressait. Ils ne voulaient pas transmettre le fardeau de cette histoire à leurs enfants. Greg Robinson, professeur d’histoire à l’Université du Québec à Montréal

Une discrimination basée sur la race

Dès les premières années de la Deuxième Guerre mondiale, le Canada ouvre des camps où seront internés des soldats allemands, des Juifs, des communistes, mais surtout des immigrants japonais, italiens, allemands et autrichiens.

Mais contrairement aux Italiens, aux Allemands et aux Autrichiens, pour la plupart des citoyens étrangers, la vaste majorité des 22 000 Japonais internés étaient citoyens canadiens. Certaines familles étaient même établies depuis le XIXe siècle.

À la suite de la déclaration du 26 février 1942, les habitants d’origine japonaise de Colombie-Britannique sont d’abord dirigés vers un camp temporaire installé sur les terrains du parc Hastings de Vancouver, puis déplacés vers des camps de détention à l’intérieur de la province, en Alberta et au Manitoba.

L’heure du repas à Hastings Park. Photo : Archives de Vancouver

Dès leur arrivée dans les camps d’internement, les Japonais ont vu leurs biens confisqués. Photo : Archives de Vancouver

À Hastings Park, dans l’est de Vancouver, les Canadiens japonais doivent dormir dans des dortoirs aménagés pour leur internement. Photo : Archives de Vancouver

Certains Japonais ont dû dormir dans d’immenses gymnases transformés en dortoirs lors de leur internement en 1942. Photo : Archives de Vancouver

À Hastings Park, les femmes et les enfants ont été séparées des hommes. Des classes ont été organisées pour que les enfants continuent d’apprendre. Photo : Archives de Vancouver

Mal logés, mal habillés et mal nourris, ils vivent dans des conditions difficiles. Les familles sont logées soit dans des immeubles abandonnés, occupant chacune quelques mètres carrés, ou dans des cabanes au toit recouvert de toiles goudronnées.

« C’était une restriction aléatoire des droits fondamentaux des citoyens. Si ça avait été juste des étrangers, ça aurait été affreux, mais ça n’aurait pas marqué la démocratie d’une telle façon, souligne Greg Robinson. C’était leur héritage racial, leur religion qui étaient ciblés par une majorité hostile, tout ça sous la supervision du gouvernement. »

Les Canadiens d’origine japonaise ont aussi été les seuls dont les biens étaient confisqués. Rapidement, le gouvernement canadien met en vente tout ce qui leur appartient – bateaux de pêche, fermes, maisons, magasins, etc. – souvent à un prix dérisoire.

Pire encore, estime l’historien, les fonds tirés de la vente des biens saisis serviront à payer la construction des camps d’internement.

Le Canada pire que les États-Unis

Si l’internement de Japonais a aussi eu lieu aux États-Unis, la situation était pire au Canada.

Au sud de la frontière, les Japonais qui avaient la citoyenneté américaine ont été libérés peu après un jugement de la Cour suprême du pays. Les mesures ont pris fin après la guerre.

Au Canada, les mesures discriminatoires ont continué jusqu’en 1949. Après la guerre, le gouvernement a obligé les Canadiens d’origine japonaise à se déplacer vers l’est du pays sous peine d’être déportés dans un Japon ravagé.

En 1949, le Canada permet finalement à ceux qui ont choisi l’exil de revenir au pays s’ils ont un répondant. Cette même année, les Canadiens d’origine japonaise retrouvent leurs droits de citoyens, dont le droit de vote.

Le Québec, voie de salut

Après la guerre, une majorité préfère toutefois s’établir au Québec, particulièrement à Montréal.

Dans les camps, des religieuses et des prêtres catholiques francophones les ont aidés en ouvrant des écoles. Après, on a invité les Canadiens japonais à se réinstaller à Montréal, ce qui a contribué au fait que Montréal a la plus grande communauté japonaise francophone, même de nos jours. Greg Robinson, historien à l’UQAM

C’est le choix que font aussi les grands-parents de Donald Watanabe, qui vit aujourd’hui à Montréal. Ses deux grands-pères ainsi que son oncle, après être sortis des camps, se sont installés au Québec.

« Comme nous sommes tous les deux des minorités, on vit dans une situation très spéciale, je pense que les Québécois ont su et connu la situation que les Japonais ont connue à ce moment-là. Ils étaient donc plus accueillants », croit-il.

Des excuses tardives

Le gouvernement canadien attendra jusqu’à 1988 pour présenter des excuses officielles aux survivants des camps d’internement. Il offrira 240 millions de dollars en réparation à la communauté japonaise.

Pour la tante de Troy Kimura, qui avait vécu cette période, c’était une libération.

« Ses parents étaient déjà décédés à ce moment, elle était la plus âgée et la porte-parole de la famille, se souvient-il. J’ai vu comment ce pardon l’a affectée, comment c’était important pour elle. »

Vingt-quatre ans après les excuses du gouvernement canadien, la Colombie-Britannique a aussi présenté ses excuses, en 2012. Un an plus tard, elle était suivie du conseil municipal de Vancouver,

« pour sa complicité, son inaction de même que [pour] avoir failli à protéger ses résidents d’origine japonaise ».

Pour Greg Robinson, les blessures persistent toujours aujourd’hui, malgré la résilience des Canadiens d’origine japonaise.

« Ça a bloqué l’effort de guerre du gouvernement canadien, ça a représenté une fissure dans la société canadienne. Si les Canadiens japonais se sont refait une vie et ont contribué à bien des égards au Canada multiculturel, dit-il, le Canada s’est infligé une blessure inutile en agissant contre ses propres citoyens. »

Une mémoire à conserver

Pour les petits-enfants de ceux qui ont vécu les camps, le devoir de mémoire devient aujourd’hui plus important que jamais, à la lumière de l’élection de Donald Trump et de son décret visant les citoyens de sept pays à majorité musulmane.

Donald Watanabe travaille maintenant à recréer une association des Canadiens japonais pour souligner leur apport à la société québécoise. Si son oncle et ses deux grands-pères ne sont plus là pour partager leur histoire, celle-ci survit à travers des souvenirs de cette période. En vidant la maison de sa tante, récemment, Donald Watanabe a retrouvé des photos de cette époque dans de vieilles boîtes.

« Pour la première fois, j’ai vu mon oncle et mon grand-père dans les camps, dit-il. Pour moi c’est précieux, c’est quelque chose que je garderai avec moi pour le reste de ma vie. »

L’oncle de Donald Watanabe, Hajime Jimmy Nakawatase à l’hiver 1943-1944 près de Revelstoke, en Colombie-Britannique. Le grand-père de Donald Watanabe, Zensuke Nakawatase, était cuisinier dans les camps. Photo prise en juillet 1942 près de Hope en Colombie-Britannique.   Photo : Fournies par Donald Watanabe

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Un homme au sang vert


M. Spock a-t-il vraiment existé ? Cela s’est passé en 2007 à Vancouver au Canada. Une surprise pour le personnel médical à cette époque en découvrant que le patient avait le sang aussi vert qu’une pelure d’avocat. Heureusement, les médecins ont trouvé l’origine et le patient a retrouvé avec le sang d’une couleur normale
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Un homme au sang vert

 

  • Par Julie Connan (lefigaro.fr)

Quelle n’a pas été la stupeur de médecins de Vancouver quand ils ont tenté de poser un cathéter à un patient aux symptômes dignes de Mr Spock …

C’est l’histoire d’une banale opération qui dégénère en scène de science-fiction à la X-files ou à la Star Trek. Dans le journal médical The Lancet, des médecins de l’hôpital Saint-Paul de Vancouver racontent la peur bleue qu’ils ont ressenti, en voulant poser un cathéter dans l’artère d’un homme de 42 ans, avant de l’opérer : le sang de ce patient était vert foncé, comme une pelure d’avocat, selon le docteur Flexman.

Ce patient faisait déjà l’objet de toutes les interrogations, dans la mesure où il était traité pour avoir développé un syndrome des loges*, après s’être endormi agenouillé.

En effectuant cette découverte quasi extraterrestre, les médecins ont immédiatement fait un prélèvement sanguin pour tenter de comprendre le mystère.

Pas de cuivre dans le sang

Après avoir procédé à l’opération avec succès, l’équipe médicale a pu connaître la vraie raison de cette couleur atypique : contrairement au célèbre personnage de Star Trek,

Mr Spock, le patient n’avait pas de cuivre dans le sang, mais de la sulfhémoglobine, c’est-à-dire un dérivé de l’hémoglobine formé par réaction chimique avec certains composés industriels et/ou certains médicaments. En l’espèce, Dr Flexman a supposé que ce phénomène avait été provoqué par un médicament contre la migraine, le sumatriptan, que le patient avait pris en quantité supérieure à la posologie.

Par chance, le sang du patient a retrouvé une couleur normale une fois le traitement interrompu.

*Le syndrome des loges est une pathologie rare atteignant le plus souvent les muscles des membres inférieurs.

http://secouchermoinsbete.fr/

Le Saviez-Vous ► Plusieurs animaux se sont retrouvés au centre des débats en 2016


Des animaux ont eu la vie dure au Canada, certains sont dû aux manques de vigilance de leur propriétaire, des combats de chien, des cruautés envers les animaux ….
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Plusieurs animaux se sont retrouvés au centre des débats en 2016

 

Les animaux semblent se faufiler dans l’actualité chaque année. Mais en 2016, plusieurs d’entre eux se sont retrouvés au centre des débats juridiques et politiques au Canada.

Voici un aperçu des bêtes qui ont pris le plus de place dans l’actualité de cette année:

Les pitbulls de Montréal

Le décès de la Montréalaise Christiane Vadnais, qui a été attaquée par un chien dans sa propre cour a provoqué un débat politique enflammé dans la métropole québécoise qui a abouti devant les tribunaux. Dans la foulée du drame, le maire de Montréal, Denis Coderre, a décidé d’adopter un règlement pour interdire les nouveaux chiens de type pitbull sur le territoire. Les Montréalais qui avaient déjà des chiens de ce type devront également se soumettre à des règles strictes lorsque leur animal sera à l’extérieur.

Le règlement a rapidement été contesté par la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) en cour, qui avait suspendu temporairement l’ordonnance, avant que la Cour d’appel ne renverse cette suspension en partie. La SPCA de Montréal plaidait que le règlement était discriminatoire, déraisonnable et non applicable. À la fin du mois de novembre, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a annoncé qu’il ne portera aucune accusation contre le propriétaire du chien qui avait attaqué Mme Vadnais, ce qui démontrait la nécessité, selon le maire Coderre, d’implanter son règlement.

Les capybaras de Toronto

Les gros rongeurs se sont évadés du zoo de Toronto, situé au centre-ville de Toronto, en mai et sont restés au large pendant des semaines dans l’immense zoo de High Park. Les employés de l’établissement sont finalement parvenus à attraper les animaux, âgés de seulement six mois, qui ont ironiquement été baptisés Bonnie et Clyde.

La recherche des deux bêtes a inspiré le mot-clic « CapybaraWatch » en ligne et a mené à la création de parodies de comptes Twitter qui mettaient des messages en ligne de la perspective des deux rongeurs, faisant du mâle et de la femelle de petites célébrités. Les employés du zoo, ont, depuis placé des pièges situés près des cours d’eau, puisque les capybaras aiment se cacher dans l’eau. L’un d’entre eux a finalement été retrouvé le 12 juin, tandis que l’autre a poursuivi sa cavale jusqu’au 28 juin. La fuite de Bonnie et Clyde aurait coûté à la ville 15 000 $.

Le python du Nouveau-Brunswick

Au terme d’un procès très émotif en novembre, un jury du Nouveau-Brunswick a déclaré Jean-Claude Savoie non coupable de négligence criminelle ayant causé la mort de deux bambins, il y a trois ans. Le python de Séba de M. Savoie s’était enfui de son enclos et avait parcouru une conduite de ventilation pour atterrir dans le salon où dormaient Noah Barthe, âgé de quatre ans, et Connor Barthe, âgé de six ans. Un médecin légiste qui a pratiqué l’autopsie a indiqué que les garçons étaient morts d’asphyxie et que leurs corps étaient couverts de morsures de serpent.

Les enfants, qui étaient les meilleurs amis de l’enfant de M. Savoie, avaient passé la journée à s’occuper d’animaux et à jouer dans la ferme du père de M. Savoie. Ils avaient finalement dormi dans l’appartement de l’accusé, qui était au-dessus du magasin d’animaux duquel il était propriétaire à l’époque. Un ancien responsable des reptiles au Jardin zoologique de Toronto a témoigné lors du procès que les serpents devenaient plus agressifs lorsqu’ils détectent la présence de nourriture _ une attaque aurait été peu probable si les enfants n’avaient pas eu l’odeur d’animaux sur eux.

Le singe du Ikea

En août l’ancienne propriétaire du célèbre macaque japonais Darwin, Yasmin Nakhuda, a organisé une soirée chez elle pour ses sympathisants, où elle a rencontré ses deux nouveaux singes, Caesar et Diva. Les invités ont convergé vers la propriété luxueuse de Mme Nakhuda, où ils ont pu prendre des photos avec ses autres animaux – deux ânes miniatures, un kangourou appelé Wall-E, quelques alpagas, deux ouistitis, deux furets, ainsi qu’un renard noir et blanc.

Mme Nakhuda a déménagé là-bas après avoir perdu son « fils », Darwin, un macaque japonais qui s’était échappé de sa voiture pour se promener dans un magasin Ikea. Les images du petit singe portant une veste en mouton beige ont fait le tour des médias sociaux et ont mené à une bataille judiciaire, qui a mené à la perte de la garde de Darwin, qui vit maintenant dans un sanctuaire pour primates.

De présumés chiens de combat en Ontario

En janvier dernier, un organisme de protection des animaux a entamé des procédures judiciaires pour tuer 21 chiens saisis lors d’une descente policière dans une maison où il y aurait eu des combats entre chiens. La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux de l’Ontario (SPCA) et la police de Chatham-Kent ont saisi 31 chiens en octobre 2015 d’une résidence de Tillbuty en Ontario. Cinq personnes font face à plus de 300 chefs d’accusation liés à la cruauté envers les animaux et à la possession d’armes. Trois des chiens ont été euthanasiés pour des raisons médicales, mais la SPCA ontarienne demande à la cour la permission de tuer 21 autres chiens pour des raisons comportementales.

La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux des États-Unis a évalué les chiens et a jugé qu’ils étaient parmi les chiens les plus agressifs qu’elle a eu à examiner. Les bêtes sont gardées dans un lieu secret depuis plus d’un an, maintenant, alors que l’affaire se prépare à être traitée par les tribunaux. Le commentateur sportif Don Cherry s’est même invité dans le débat, demandant aux citoyens de contribuer à un fonds pour sauver les chiens.

Des bélugas décédés

Deux bélugas, une mère et sa fille, sont morts mystérieusement à neuf jours d’intervalle à l’aquarium de Vancouver en novembre. Des représentants de l’établissement ont affirmé que la mère, Aurora âgée de 28 ans, et Qila âgée de 21 ans, avaient démontré des symptômes semblables avant leur décès, mais les experts n’ont pas réussi à identifier le problème de santé dont elles souffraient. Il s’agissait des deux derniers bélugas de l’aquarium, bien qu’il soit propriétaire de cinq autres qui sont actuellement hébergés aux États-Unis. Aucun d’entre eux ne sera envoyé à Vancouver pour l’instant et l’établissement prévoit suspendre l’expansion de sa section sur les bélugas.

Les ours, les pintades et le paon de Marineland

À la fin du mois de novembre, la Société de protection contre la cruauté envers les animaux de l’Ontario a déposé cinq accusations de cruauté contre Marineland à la suite d’une inspection. Les accusations impliquent des ours, des pintades et un paon. Le parc d’attractions a rejeté ces accusations et a promis de « se défendre vigoureusement » en cour. Il a aussi dit que les accusations faisaient suite à une plainte déposée par « un ancien employé qui a été congédié pour ses piètres résultats et un comportement inapproprié ».

Les pingouins noyés

Sept pingouins se sont noyés au zoo de Calgary au début de décembre. Selon des organismes de protection des animaux en captivité, ces étranges noyades prouvent la nécessité d’installer des caméras de surveillance dans tous les enclos. Les responsables du zoo ont précisé que la colonie de 22 pingouins allait bien lorsqu’un gardien a quitté le bassin en après-midi, mais sept d’entre eux ont cependant été retrouvés morts lorsque le personnel est arrivé, le lendemain matin. Le directeur du zoo, Jamie Dorgan, a déclaré que des employés avaient réalisé des tests concernant la température, l’aération et l’eau des bassins mais rien d’anormal n’a été découvert.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Payer avec des déchets


C’est une idée qui prend son chemin, d’abord un projet au Pérou et en Haïti et il pourrait s’étendre à d’autres pays pauvres. Peut-être qu’un jour cela sera une norme partout dans les pays riches
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Payer avec des déchets

 

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Il pourrait bientôt y avoir plus de plastique que de poissons dans les océans. Et si on transformait ces déchets en monnaie d’échange pour renverser la vapeur?

Si la tendance se maintient, il pourrait y avoir plus de plastique que de poissons dans les océans d’ici 2050, selon une récente étude de la fondation britannique Ellen MacArthur. Le Canadien David Katz a la ferme intention de freiner cette tendance. Son idée? Transformer les déchets de plastique qui polluent les plages et les cours d’eau en monnaie d’échange pour aider les populations démunies.

«Le problème avec les déchets, c’est que les gens les perçoivent comme des déchets», dit ce résidant de Vancouver.

Son entreprise, The Plastic Bank, invite la population à récolter les déchets de plastique avant qu’ils atteignent les océans et à les rapporter dans l’un de ses centres de recyclage, en échange de biens — du combustible écologique pour la cuisson, par exemple. David Katz et ses associés revendent ce «plastique social» (c’est ainsi qu’ils le nomment) à des entreprises soucieuses de leur image. Après un projet-pilote au Pérou, l’entreprise a créé une trentaine de points de collecte en Haïti. Elle compte étendre le modèle dans le monde entier, en visant d’abord les pays pauvres.

http://www.lactualite.com/

L’instinct de survie d’un phoque face à des orques décidés à le dévorer


Ce n’est pas la première fois que cela arrive, qu’un phoque se hisse sur une embarcation pour ne pas servir de repas a des épaulards n’étant pas bilingue, je n’ai pas compris les commentaires, mais je redoute un peu ….
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L’instinct de survie d’un phoque face à des orques décidés à le dévorer

 

Une scène surréaliste s’est déroulée la semaine dernière au large de Vancouver. La vidéo de cette course-poursuite entre un phoque et une horde d’orques a été visionnée près de 3 millions de fois sur Youtube.

Des plaisanciers ont vécu une scène surprenante de la vie aquatique lundi dernier, au large de Vancouver. Alors qu’ils observaient le ballet incessant d’orques, ils ont été surpris par l’arrivée impromptue de ce qui semble être un jeune phoque à l’arrière de leur embarcation.

L’animal était en fait poursuivi par les cétacés, visiblement alléchés par cette proie en apparence facile. Malicieux, il est toutefois parvenu à leur échapper en se hissant à la force des membres supérieurs sur le bateau et à se rendre inaccessible pour ses prédateurs.

Bien décidés à ne pas lâcher leur potentiel repas, les épaulards se sont approchés de plus en plus près du bateau sous le regard inquiet de leur cible et devant des témoins incrédules face à cette véritable traque.

La scène, filmée par l’une des personnes à bord, prend une tournure de plus en plus dramatique, en raison notamment des difficultés éprouvées par le phoque à rester à bord. À tel point que l’on se surprend à laisser défiler cette vidéo de plus de quatre minutes, en s’interrogeant sur l’avenir de la pauvre petite bête et sur l’attitude des plaisanciers.

© Youtube.

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Un parasite qui rend les abeilles zombies présent au Canada


Comme si les abeilles n’avaient pas assez de problèmes comme ça, voilà qu’un parasite fait son entrée et met en danger ces petites bestioles
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Un parasite qui rend les abeilles zombies présent au Canada

 

Apocephalus borealis

Un ver sort d’une abeille parasitée par Apocephalus borealis.    PHOTO : JOHN HAFERNIK

Des abeilles mellifères près de Nanaimo, sur l’île de Vancouver, sont mortes après avoir été parasitées par le ver de la mouche Apocephalus borealis. Il s’agit du premier cas au Canada répertoriant la présence de cet organisme sur les abeilles productrices de miel.

Le parasite est transmis par une petite mouche, appelée phoridé, qui grimpe sur l’abdomen de l’abeille, la pique avec un organe de ponte et y dépose des œufs qui se transformeront plus tard en asticots. Ces derniers s’alimentent ensuite de l’intérieur de l’abeille jusqu’à ce que mort s’ensuive.

L’asticot, qui est présent de l’Alaska au sud des États-Unis, était connu pour s’en prendre aux guêpes et aux bourdons, selon le professeur de biologie de l’Université d’État de San Francisco, John Hafernik. Toutefois, la découverte de sa présence sur des abeilles est assez récente et remonte à la dernière décennie.

Une apicultrice de C.-B. repère le parasite

L’apicultrice, Sarah Wallbank, a découvert la présence du parasite sur ses abeilles. Elle raconte avoir installé une ruche sur sa terrasse en avril dernier, mais remarqué en juillet le comportement étrange des insectes. Les abeilles sortaient la nuit, au moment où elles dorment généralement dans leur ruche, et se cognaient de manière répétitive sur la lumière à l’extérieur de la maison.

« Ces abeilles étaient tellement frénétiques. C’était comme si quelqu’un tapait ses doigts de manière stressée sur un bureau. Tap, tap, tap, tap, tap », explique-t-elle.

Elle ajoute que les abeilles sont finalement tombées au sol et sont mortes plus tard.

C’est juste la chose la plus triste et étrange. Sarah Wallbank, apicultrice

L’insulaire a par la suite effectué une recherche sur Internet et est tombée sur le site ZomBee Watch, qui donne notamment de l’information pour identifier les abeilles infectées et auquel participe John Hafernik de l’Université d’État de San Francisco.

Selon les recommandations données sur le site, Mme Wallbank a amassé les abeilles mortes, pris une série de photos de celles-ci et les a soumises en ligne. Un peu plus tard, elle a reçu la confirmation selon laquelle les abeilles étaient infectées.

Elle dit être contente d’avoir pu aider les scientifiques à retracer des abeilles touchées au Canada.

« Mais c’est décevant de constater qu’il y a un autre prédateur qui s’en prend aux abeilles », avance-t-elle aussi.

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CANADA. Un chien renifleur de bactérie C. difficile dans l’hôpital de Vancouver


Une très bonne raison pour permettre des animaux dans les hôpitaux et les maisons de retraite ou encore ou le besoin se fait sentir. Par exemple, ce chien est capable de détecter la bactérie C difficile. Cette bactérie si elle n’est pas détectée à temps, elle peut faire des ravages en plus d’être très contagieuse, chose qu’on n’a vraiment pas besoin dans un hôpital
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CANADA. Un chien renifleur de bactérie C. difficile dans l’hôpital de Vancouver

 

(Photo d'illustration d'un springer anglais). Angus commencera à travailler à l'hôpital général de Vancouver (Canada) en août 2016. ©ARDEA/MARY EVANS/SIPA(Photo d’illustration d’un springer anglais). Angus commencera à travailler à l’hôpital général de Vancouver (Canada) en août 2016. ©ARDEA/MARY EVANS/SIPA

L’hôpital général de Vancouver au Canada accueillera prochainement un chien dans ses locaux. Angus, un springer anglais, a été formé à détecter la bactérie Clostridium difficile, un microbe responsable chaque année de nombreux décès.

CLOSTRIDIUM. Angus est un chien destiné à sauver des vies, grâce à son flair. Il a été entraîné pendant 18 mois à détecter une bactérie pouvant être mortelle : le Clostridium difficile. Ce germe touche des patients affaiblis, sous traitement antibiotique, le plus souvent des personnes âgées. Il provoque une diarrhée nosocomiale, allant jusqu’à une perforation du colon et peut susciter des opérations chirurgicales ou entraîner la mort. Le malade touché par la bactérie dégage habituellement dans ses selles une odeur particulière. Mais si le personnel médical n’a pas suffisamment le nez fin pour en conclure à la présence d’une bactérie, Angus, jeune springer anglais, sait, lui, repérer l’odeur du germe. Il est actuellement le seul chien du Canada à pouvoir détecter la présence de ce microbe, pas seulement dans les selles, mais en reniflant le sol, le mur, les surfaces… et les patients, d’un simple coup de museau.

Angus sur les traces de Cliff, un beagle précurseur 

A l’hôpital général de Vancouver, au Canada, Angus commencera par renifler les endroits où peu d’éléments sont susceptibles de le distraire, tels que les chambres inoccupées, les salles médicales et les corridors. Le chien, qui tiendra ce rôle dès août 2016, a été dressé dans la province de Mapple Ridge par sa maîtresse Teresa Zurberg, une éleveuse de chiens détecteurs de drogues et d’explosifs. Auparavant soignée pour une blessure à la jambe, Teresa a attrapé la bactérie lors de son séjour à l’hôpital.

« Je suis tombée très malade et mon mari a lu un article à propos d’un chien à Amsterdam qui détectait le clostridium difficile chez les patients… Alors il m’a demandé si je pourrais enseigner à un chien de le faire« , indique Teresa Zurberg àSciences et Avenir.

Et en partant sur le modèle de Cliff, un beagle de deux ans, Angus a appris à détecter la bactérie via « une méthode d’entraînement basée sur la récompense et le jeu », nous explique sa maitresse.

« Il a d’abord appris à chercher et retrouver son jouet. Une fois qu’il était bon à cela, nous avons jumelé son jouet avec l’odeur de la bactérie Clostridium difficile. Il a alors compris qu’en retrouvant l’odeur, il obtiendrait son jouet. »

Et pour marquer sa cible, Angus agit comme un chien détecteur de drogues ou d’explosifs : il se couche ou s’assoit devant la bactérie. Une fois identifié par Angus, le germe pourra être éliminé dans les locaux à l’aide de lumière ultraviolette, évitant ainsi sa propagation et la contamination des patients.

Le flair du chien utile pour identifier les toxines

Ces dernières années, le nombre de personnes touchées par le Clostridium difficile a considérablement augmenté, entraînant une hausse de la mortalité. Au Canada, 700 personnes sont traitées en moyenne chaque année dans la municipalité de Vancouver pour des cas d’infections liées à cette bactérie. Le microbe, particulièrement contagieux, se transmet facilement entre patients d’un hôpital ou pensionnaires d’une maison de retraite.

Avec un flair 10.000 à 20.000 fois plus développé que chez l’homme, le chien peut aisément utiliser ses capacités olfactives pour trouver les toxines du Clostridium difficile. Possédant notamment une cavité olfactive 30 fois supérieure à celle de l’humain, il compte également 100 à 200 millions de cellules olfactives dans la muqueuse, contre seulement 5 millions pour l’humain. Des compétences qui permettent aujourd’hui à ces animaux de se faire une place dans les hôpitaux où ils détectent bactéries et cellules cancéreuses…

http://www.sciencesetavenir.fr/

Un maire porte le même costume pendant plus d’un an pour dénoncer le sexisme


Une expérience intéressante qui montre que, quoi que l’on en dise, les femmes sont toujours jugées pour leur apparence, alors que ce sont les compétences qui devraient primer
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Un maire porte le même costume pendant plus d’un an pour dénoncer le sexisme

 

RICHARD STEWART

Richard Stewart, le maire de Coquitlam, à l’est de Vancouver, a porté le même costume pendant 15 mois sans que personne ne s’en rende compte. Derrière cette anecdote, il y avait la volonté de la part de l’élu de dénoncer la pression faite aux femmes quant à leur apparence.

Un costume « prêt-à-porter bleu marine, uni et tout à fait ennuyeux ».

C’est ainsi que Richard Stewart décrit sa tenue portée au cours de la dernière année à chacune de ses apparitions publiques et lors des conseils municipaux.

« Personne n’a jamais rien remarqué et je me suis rendu compte que personne ne remarquerait rien. Ce n’est pas une chose à laquelle on prête attention quand il s’agit d’hommes politiques », a commenté le maire de Coquitlam dans l’émission On The Coast de CBC, ajoutant quil s’était inspiré de l’idée d’un journaliste australien.

Aucun de ses collègues ni même sa famille n’ont noté ce qu’il portait tout au long de sa petite expérience.

« J’ai moi-même des filles et lorsque je vois les barrières involontaires que la société met aux femmes dans l’avancement de leur carrière, j’ai envie de montrer cela du doigt », a-t-il expliqué.

Ancien député, Richard Stewart raconte que certaines de ses homologues femmes au sein de la législature lui avaient confié faire l’objet de remarques régulières sur leur apparence.

« Elles reçoivent souvent des courriels disant que leur tenue est inappropriée, trop bariolée et même trop souvent portée. Des commentaires que je n’ai jamais eu à subir », souligne le maire.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Gare aux superstitieux : les 13e étages obligatoires à Vancouver


Quelle relation qu’il y a avec le chiffre 13 et les pompiers ? En cas de feu, cela peut causer un gros retard pour une intervention rapide.
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Gare aux superstitieux : les 13e étages obligatoires à Vancouver

 

La Ville interdit désormais aux constructeurs de faire l’impasse sur l’étage numéro 13 et sur ceux contenant le chiffre 4, peu vendeur pour les promoteurs locaux, car il sonne, dans plusieurs dialectes chinois, comme le mot « mort ». Le but est de faciliter le travail des pompiers en intervention, qui peinent parfois à localiser le bon étage.

http://quebec.huffingtonpost.ca/