Un vampire du XIXe siècle enfin iden­ti­fié grâce à son ADN


Il fut un temps que la peur des vampires était assez forte. Souvent, les gens étaient atteints de maladies mortelles et très contagieuses et on croyait qu’ils pouvaient venir après leur mort venir contaminer les vivants. Ce qu’on ne pouvait pas expliquer, on leur donnait des sens surnaturelles.
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Un vampire du XIXe siècle enfin iden­ti­fié grâce à son ADN


Crédits : The Washing­ton Post du XIXe siècle enfin iden­ti­fié grâce à son ADN
par  Laura Boudoux

Dans la campagne profonde de Nouvelle-Angle­terre, du début du XIXe siècle, il était consi­déré comme un vampire, capable de hanter ses proches même après sa mort. 200 ans après son trépas, son ADN a été analysé, et le soit-disant buveur de sang a pu retrou­ver son iden­tité, rapporte le Washing­ton Post. Le corps appar­tien­drait ainsi à un fermier du nom de John Barber, proba­ble­ment mort à 55 ans d’une terrible tuber­cu­lose.

Ses os ont été retrou­vés en 1994, dans une tombe où ils avaient été placés d’une manière bien spéci­fique. La famille du défunt, crai­gnant d’être hantée par son fantôme, a d’abord tenté de brûler son cœur, sans y parve­nir, car celui-ci était décom­posé. Ils ont donc placé son crâne, puis ses membres en forme de croix, avant de refer­mer la tombe et de l’en­tou­rer de pierres. Ses proches ont ensuite utilisé des punaises en laiton pour former l’ins­crip­tion « JB 55 », corres­pon­dant à ses initiales et son âge.

À l’époque, la peur des vampires s’était empa­rée des habi­tants de Nouvelle-Angle­terre, qui liaient ces créa­tures surna­tu­relles à la propa­ga­tion de la tuber­cu­lose. Extrê­me­ment conta­gieuse, la mala­die terri­fiait les proches des malades, qui pensaient que les morts pouvaient quit­ter leur tombe pour venir les infec­ter et boire leur sang dans leur sommeil.

Ceux que l’on consi­dé­rait comme des vampires étaient donc tués une deuxième fois, lors d’ « exhu­ma­tions théra­peu­tiques ».

« Les gens faisaient ça par peur, et par amour. Les familles mouraient, n’avaient aucun moyen d’ar­rê­ter la mala­die et se disaient que ces rites pour­raient arrê­ter les morts… Ils étaient déses­pé­rés », analyse Nicho­las F. Bellan­toni, archéo­logue aujourd’­hui retraité qui a travaillé sur l’af­faire JB depuis ses débuts.

Sources : The Washing­ton Post

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Le mythe d’un “vampire” mort il y a 200 ans a été résolu


L’étude d’un corps de fermier mort au 19e siècle aux États-Unis vient de faire taire la légende de vampire. Sa famille l’avait enterré puis exhumé pour brûler son . Les membres et la tête déposés sur le thorax pour éviter que ce fermier revienne hanter les vivants. Et non, c’est la maladie qui l’a fait changer d’apparence.
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Le mythe d’un “vampire” mort il y a 200 ans a été résolu


La maladie de John Barber avait altéré son apparence physique et son entourage le prenait pour un vampire © DVIDS

Les restes d’un homme décédé au 19e siècle dans le Connecticut, aux États-Unis, ont été analysés afin de couper court à une légende qui avait fait de lui un “vampire”.

L’homme, autrefois identifié comme étant “JB-55″ était en réalité John Barber, un fermier craint à cause de son apparence physique inquiétante en réalité due à son état de santé, apprend-on aujourd’hui. 

L’affaire JB-55 remonte initialement à 1990, lorsqu’une tombe avait sauté aux yeux d’observateurs dans un cimetière du 18e. L’homme décédé environ 200 ans plus tôt semblait avoir été exhumé puis à nouveau inhumé mais son squelette était placé dans une position spécifique. Visiblement, cette pratique était de coutume à la fin du 18e siècle et au 19e siècle lorsqu’une personne était suspectée d’être un vampire.

Sur son cercueil, “JB-55″ avait été écrit en lettres cloutées. Il s’agissait de ses initiales et de son âge à sa mort. Grâce à une recherche généalogique en ligne, les chercheurs l’ont identifié comme étant John Barber. Des analyses légales sur le squelette ont rapidement déterminé que celui qui était accusé d’être un vampire était en réalité atteint de tuberculose, maladie qui a d’ailleurs conduit à sa mort.

À l’époque, la tuberculose était souvent fatale. L’homme, qui ne pouvait se soigner correctement, avait vu son apparence physique se modifier. Les patients atteints souffraient de lésions des poumons, avaient le teint extrêmement pâle, étaient décharnés et affaiblis. Les gencives se rétractaient, donnant l’impression que les dents étaient particulièrement longues. Cela donnait à certains une allure inquiétante et, selon Jennifer Higginbotham, l’une des chercheuses en charge de JB-55, la famille et les connaissances de John Barber ont dû conclure qu’il s’était transformé en vampire à cause des taches de sang qu’il avait autour de la bouche à force de tousser. 

Si le pauvre homme, qui était un paysan sans le sou, avait été déterré, c’est parce que la famille avait voulu brûler son “coeur de vampire” par sécurité.

“Il avait ensuite été à nouveau inhumé car l’entourage craignait qu’il soit un mort-vivant”, suppose l’archéologue Nicholas Bellantoni dans The Washington Post. Le crâne et les membres de l’homme avaient été déposés sur sa cage thoracique. “Cela devait l’empêcher, pensait-on, de sortir de sa tombe et de continuer à sévir contre les vivants”, conclut-il.

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Cet arbre en apparence mort vampirise les ressources de ses voisins


    Est-ce que les vampires existent ? J’en doute, enfin peut-être chez une espèce de chauve-souris et sur un arbre en Nouvelle-Zélande. En fait, c’est une souche qui est en symbiose avec ses voisins. Cette souche n’a aucune activité comme la photosynthèse, mais elle survie en pompant grâce aux racines, les ressources des arbres voisins.
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    Cet arbre en apparence mort vampirise les ressources de ses voisins


    Céline Deluzarche


    Journaliste

    Une souche de kaori apparemment morte parvient pourtant à produire du tissu calleux en suçant la sève, durant la nuit, des arbres vivant alentour. Cette étrange symbiose racinaire pourrait amener à reconsidérer notre définition même de l’arbre.

    C’est un arbre mort au milieu d’une forêt en Nouvelle-Zélande. Il n’a plus de branches, plus de feuilles, et ne produit plus aucune photosynthèse. Cette souche de kaori (Agathis australis), un conifère géant pouvant mesurer jusqu’à 60 mètres de haut, continue cependant à avoir une activité en « vampirisant » les ressources de ses voisins grâce à ses racines.

    Une souche vampire qui suce la sève des arbres durant la nuit

    Cette souche zombie a attiré l’attention de deux chercheurs de l’université d’Auckland, qui ont constaté qu’elle continuait à suinter de la résine et présentait une excroissance de tissu calleux, laissant entendre que l’arbre n’était pas si mort que ça. Ils ont alors équipé la souche de capteurs pour mesurer le flux d’eau circulant dans le tronc, et ont découvert une drôle d’activité souterraine : durant la journée, lorsque les arbres alentour transpirent, la souche est totalement inerte. Mais la nuit venue, ou lors de jours très pluvieux, elle se réveille et la sève circule dans ses vaisseaux.

    N’ayant plus d’activité photosynthétique, la souche est normalement incapable de produire du carbone par elle-même. Mais elle a trouvé une astuce : greffer ses racines sur celles de ses voisins afin de pomper l’eau et les nutriments que ces derniers absorbent durant la journée. Ce genre de greffe est possible lorsque l’arbre détecte des racines biocompatibles à proximité, expliquent les chercheurs. Dans ce cas, ils estiment que la greffe est survenue avant la mort de l’arbre, mais ce n’est pas certain.

    Durant la journée, où les arbres vivants sont occupés à pomper les ressources grâce à la transpiration, la souche est inerte. La nuit et les jours de pluie, lorsque les arbres vivants se « reposent », elle pompe la sève grâce à ses racines greffées sur celles des arbres autour. © C.D, d'après Sebastian Leuzinger/iScience

    Durant la journée, où les arbres vivants sont occupés à pomper les ressources grâce à la transpiration, la souche est inerte. La nuit et les jours de pluie, lorsque les arbres vivants se « reposent », elle pompe la sève grâce à ses racines greffées sur celles des arbres autour. © C.D, d’après Sebastian Leuzinger/iScience

      Un réseau racinaire symbiotique

      De précédents cas d’interactions entre arbres vivants avaient déjà été rapportés. Mais c’est la première fois que l’on découvre un tel arbre « vampire ». Ce phénomène ressemble malgré tout à une véritable symbiose, ou des organismes différents s’associent au profit de chacun. Pour l’arbre mort, l’avantage est évident : il continue à bénéficier des ressources de ses voisins sans être capable de les fabriquer lui-même. Mais les arbres vivants pourraient eux tirer quelques avantages d’un tel réseau racinaire. En partageant les ressources à plusieurs, ils ont accès à plus d’eau et de nutriments. D’autre part, une plus grande surface des racines permet d’augmenter la stabilité du sol, ce qui freine l’érosion. À l’inverse, ce partage pourrait faciliter la propagation des pathogènes comme le Phytophthora agathidicida, un champignon tellurique qui ravage les kaoris.

      La forêt est-elle un unique superorganisme ?

      « Avec une unique observation de ce type, il est difficile de tirer des conclusions générales », admettent les chercheurs dans leur étude publiée le 25 juillet dans le journal iScience. « Mais si le partage entre les arbres est un phénomène commun, nous aurons à redéfinir la notion même de ce qu’est un arbre, avancent-ils. La forêt pourrait ainsi être considérée comme un « superorganisme » qui redistribue les ressources entre des individus génétiquement différents. »



      CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Une souche d’arbre n’ayant plus aucune activité photosynthétique parvient à survivre en pompant les ressources captées par les arbres vivants à proximité.

  • Ses racines se sont greffées sur celles des autres, formant un réseau racinaire complexe.

  • On ignore encore les raisons de cette symbiose étrange, qui pourrait amener à redéfinir la notion même de l’arbre.

    https://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi Dracula est-il souvent représenté avec une cape ?


Dracula est apparu dans un roman écrit par Bram Stocker. On sait qu’il s’est inspiré par le terrible Vlad l’Empaleur qui a vécu en Transylvanie. D’après la description dans son livre Dracula est bien différent de ce qu’on connait aujourd’hui et la cape est apparu beaucoup plus tard quand on a amélioré son physique pour au théâtre et au cinéma
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Pourquoi Dracula est-il souvent représenté avec une cape ?

 

par Marine

Nul doute que parmi les monstres de la littérature fantastique, Dracula s’affiche en haut de liste. Créé par Bram Stocker, le célèbre vampire n’en finit pas de passionner. En témoignent les innombrables déclinaisons de ce personnage dans les œuvres de fiction, et le succès qu’il rencontre lors du choix du costume d’Halloween. Et justement, il se défait plutôt rarement de sa fameuse cape… Mais pourquoi donc ?

À quoi ressemble le personnage original ?

Bram Stocker publie le roman éponyme en 1897, qui rencontre un succès immédiat. Pour créer son personnage, il se serait inspiré du terrible Vlad l’Empaleur ayant vécu en Transylvanie. Dans sa description du comte Dracula, Bram Stocker évoque « un vieillard de haute taille, rasé de près, hormis sa longue moustache blanche, et vêtu de noir de la tête aux pieds ». Sans oublier bien sûr les ongles « longs, fins et taillés en pointe » et les « dents proéminentes ».

Mais aucune trace de cette cape au col haut dont on le voit si souvent affublé. La première adaptation visuelle notable de Dracula se fait sur grand écran dans Nosferatu de Murnau en 1922. On y retrouve un personnage semblable à son modèle pour ce qui est des ongles, des dents et des habits noirs, mais pas de trace de cape. Mais dans l’idée, il reste effrayant et repoussant. Le XXe siècle voit ensuite la prolifération d’adaptations du célèbre roman, notamment sur les planches.

Nosferatu dracula

Dracula tel qu’il est représenté dans le film de Murnau en 1922. Crédits : Flickr/FICG.mx

Une figure intemporelle

Entre autres, la pièce d’Hamilton Deane est jouée à partir de 1926 au Royaume-Uni, avant d’être adaptée par Horace Liveright pour le public américain. En revanche, difficile pour les auteurs de retranscrire en dialogues tous les aspects du livre – Dracula n’y est pas très loquace. Pour le faire interagir plus facilement avec les autres personnages de la pièce, et pour justifier le fait qu’il puisse les approcher sans trop les inquiéter, il est donc représenté comme étant moins effrayant que dans le livre, gommé de ses aspects extérieurs les plus repoussants.

C’est précisément à ce moment que le vampire apparaît vêtu de cette fameuse cape à col relevé et à la doublure rouge. Il adopte aussi une allure beaucoup plus séduisante que dans le livre. Les auteurs ont de cette manière amené cette dimension érotique au personnage. Les acteurs Raymond Huntley – pour la version britannique – et Bela Lugosi – dans l’adaptation américaine – incarneront donc cette nouvelle représentation du vampire. En 1931, Bela Lugosi reprendra le rôle de Dracula sur grand écran dans un film de Tod Browning.

Dès lors, une grande majorité des innombrables adaptations du roman de Bram Stocker adopteront cette vision plus “cinégénique” et esthétique du vampire. Soulignons tout de même les prestations de Christopher Lee (Le cauchemar de Dracula, Terence Fisher, 1958) et de Gary Oldman (Dracula, Francis Ford Coppola, 1992).

Bibliographie :
STOCKER Bram, Dracula, 1897, Éditions J’ai Lu.

https://lesavaistu.fr/

Un tueur "vampire" se fait passer pour un médecin


Un médecin qui l’a traité ne l’avait pas reconnu, qui sait combien de temps, il aurait pu se faire passer pour un médecin. Il y a des cas de schizophrénie qui sont vraiment intenses.
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Un tueur « vampire » se fait passer pour un médecin

 

©getty.

Lycéen, il avait tué un camarade et bu son sang. Après dix ans d’internement, un Russe a réussi à se faire embaucher comme médecin avec un faux diplôme avant d’être démasqué et arrêté, ont rapporté vendredi les médias locaux.

Les enquêteurs ont annoncé vendredi l’arrestation de cet homme de 36 ans qui travaillait comme médecin chargé de la prévention dans un hôpital de Tchéliabinsk, dans l’Oural. Il a été inculpé pour avoir utilisé à dessein un faux diplôme de médecine afin d’obtenir un poste en novembre dernier.

Identifié par les médias locaux comme Boris Kondrachine, il a été embauché alors qu’il avait été condamné en 2000 à suivre un traitement après « avoir commis un crime particulièrement grave », a indiqué le Comité d’enquête russe, principal organisme chargé des investigations criminelles, dans un communiqué.

Les premiers actes à l’école

Selon des médias russes, en 1998, lorsqu’il était encore lycéen, le « faux docteur » avait injecté un sédatif à un camarade avant de le démembrer et de boire son sang.

Kondrachine « se considérait comme un vampire », assure le site d’information local Znak.com.

Schizophrène

En août 2000, Boris Kondrachine avait été interné dans un hôpital psychiatrique après avoir été diagnostiqué schizophrène, selon le journal local Tcheliabinskaïa Nedelia.

Il est sorti de l’hôpital dix ans plus tard.

Kondrachine avait été embauché comme médecin, chargé d’encourager les gens à ne pas boire d’alcool, à ne pas fumer et à faire de l’exercice, a indiqué la responsable du département municipal de la santé, Natalia Gorlova, citée par l’agence de presse Interfax.

Il a été arrêté en janvier après avoir été reconnu par un psychiatre qui l’avait traité lors d’un forum médical, selon Interfax.

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Pris pour un vampire, ce guer­rier enterré à l’âge du fer a été « re-tué » après sa mort


Des rituels assez glauques. Un squelette trouvé au Royaume-Uni a été re-tué soit pour une mort digne d’un guerrier ou soit qu’on a cru qu’il pouvait revenir des morts sur la forme d’un vampire. L’autre squelette n’est guère mieux car des chevaux vivants auraient été enterrer atteler a leur charriot puis décapiter … Cela laisse froid dans le dos.
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Pris pour un vampire, ce guer­rier enterré à l’âge du fer a été « re-tué » après sa mort

 

Crédits : David Keys

par  Ulyces

 

Les archéo­logues estiment qu’il avait entre 17 et 25 ans au moment de son décès. Dans le York­shire, au Royaume-Uni, les scien­ti­fiques ont décou­vert le mysté­rieux sque­lette de ce jeune guer­rier, qui aurait été tué une deuxième fois après sa mort, et même peut-être une troi­sième fois, rapporte le quoti­dien The Inde­pendent le 7 décembre 2018.

Cette tombe qui date du IIIe siècle avant J.C. montre en effet que des rituels parti­cu­liers ont été utili­sés pour enter­rer le jeune homme, peut-être suspecté d’être un vampire.

Après sa mort, son corps a ainsi été trans­percé par neuf lances et l’homme aurait reçu un coup de massue au milieu du front. Les scien­ti­fiques estiment que le combat­tant a pu mourir de causes natu­relles, et que ce rituel avait pour but de lui offrir une mort de guer­rier. L’autre hypo­thèse des scien­ti­fiques évoque un rituel visant à « neutra­li­ser » le corps du défunt, afin qu’il ne revienne pas à la vie sous la forme d’un zombie ou d’un vampire.

A 55 mètres de la tombe, un autre corps a été décou­vert par les archéo­logues. Il s’agit d’un homme plus âgé, qui a été enterré avec sa chariote et ses deux chevaux. Les scien­ti­fiques estiment que les animaux étaient encore en vie, atte­lés au chariot, lorsqu’ils ont commencé à être recou­vert de terre. Ils auraient ensuite été déca­pi­tés, et leurs têtes placées devant la tombe, pour la garder.

Un rituel « spec­ta­cu­laire », qui n’avait « jamais été vu aupa­ra­vant », souligne Paula Ware, membre de l’équipe des archéo­logues.

Source : The Inde­pendent

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Persuadée d’être un vampire, elle poignarde son date qu’elle pensait être un loup-garou


Il y a toute sorte monde dans les sites de rencontre. Même des vampires qui sont en chasse contre les loup-garous, Franchement, pauvre monde !
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Persuadée d’être un vampire, elle poignarde son date qu’elle pensait être un loup-garou

 

par  Laura Boudoux

Fan un peu trop enthousiaste de la série Vampire Diaries, cette jeune femme de 22 ans a été condamnée à deux ans et demi de prison par le tribunal de Novossibirsk, en Russie, le 16 novembre 2018

 Ekaterina Tirskaya a affirmé aux enquêteurs qu’elle était persuadée d’être l’héroïne de la série, Elena Gilbert. Une schizophrénie momentanée qui l’aurait poussée à poignarder un homme, qu’elle aurait pris pour un loup-garou. Jugée saine d’esprit par le tribunal, Ekaterina Tirskaya venait de rencontrer sa victime sur un site de rencontre, et de passer la nuit en sa compagnie, fait savoir le DailyMail.

Au matin de ce mois de février 2018, la jeune femme aurait brutalement changé de comportement, assurant ainsi à son amant qu’elle était une vampire, venue sur terre pour massacrer les loups-garous. Lui rétorquant qu’il ne croyait pas aux phénomènes surnaturels, le jeune homme lui aurait demandé de rentrer chez elle.

 « Elle a attrapé un couteau dans la cuisine et l’a soudainement attaqué alors qu’il sortait du bain. Il a réussi à lui prendre le couteau des mains, mais elle en a saisi un autre et l’a poignardé au niveau de la poitrine », détaille un rapport lu lors du procès de l’accusée.

Reconnue coupable, Ekaterina Tirskaya a donc écopé d’une peine de prison, mais devra également s’acquitter d’un dédommagement de près de 4 400 euros auprès de son amant d’une nuit. Le jeune homme doit en partie sa survie à ses voisins, chez qui il a réussi à se réfugier après l’attaque sanglante. L’histoire ne dit pas si la vampire de Novossibirsk est toujours active sur le site de rencontre.

Source : The DailyMail

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