La privation


Quand tout va bien, on ne pense pas l’importance d’une personne ou de la santé sur nous. Mais quand on perd quelque chose d’important, on prend conscience comment nous regrettons de ne pas avoir pris du temps … pour nous ou pour d’autres
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La privation

 

« L’esprit humain souffre d’une carence intellectuelle fondamentale : pour qu’il comprenne la valeur d’une chose, il faut le priver de cette chose. »

Amélie Nothomb

Confusion


Je me demande si a chaque époque, les plus vieux trouvaient que les bonnes valeurs devenaient de plus en plus rare chez les jeunes .. mais a notre époque en voyant des personnes âgées délaissées, des enfants de plus victimes de la pédophilie, des vols, des meurtres, les familles disloquées, la nature qu’on n’écoute plus … on se demande ou en est rendu nos valeurs
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Confusion

 

« Toutes les époques ont leurs lacunes et leurs erreurs. Si l’on me demandait quel est le défaut majeur de la nôtre, je répondrais que c’est la confusion et le renversement des valeurs.  »

Jean Guitton

L’humain peine à prévoir les changements dans sa vie, selon Science


Pour ma part, je trouve un peu bizarre comme étude, car comment savoir ce que nous serons dans quelques années .. quoique nous avons souvent tendance a penser que nos changements seraient probablement mieux alors que la réalité pour plusieurs est bien différentes de ce qu’ils avaient imaginé ..
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L’humain peine à prévoir les changements dans sa vie, selon Science

 

Les auteurs d'une étude parue début janvier dans...

Les auteurs d’une étude parue début janvier dans la revue Science, les chercheurs en psychologie Jordi Quoidbach, Daniel Gilbert et Timothy Wilson, arrivent à la conclusion que l’on a beaucoup, beaucoup de difficulté à envisager que l’on puisse changer.

JEAN-FRANÇOIS CLICHE

Le Soleil

(Québec) Avec la mort et les impôts, il n’y a sans doute qu’une seule autre chose dont on peut être sûr en ce bas monde : avec le temps, les gens changent. Suffit de se remémorer comment était sa vie il y a 10 ans pour s’en convaincre – ce qui, à un moment de l’année où le taux de survie des résolutions demeure élevé, est plutôt réjouissant. Mais un trio de chercheurs vient de lancer un beau gros pavé dans cette réconfortante petite mare : quand vient le temps de prévoir de quelle manière et à quel point nous allons changer, nous sommes franchement mauvais.

Pourquoi les adultes paient-ils pour faire effacer des tatouages dont ils raffolaient à l’adolescence? Pourquoi les gens d’âge mûr divorcent-ils des conjoints dont ils étaient épris dans leur jeunesse? «Pourquoi les gens prennent-ils si souvent des décisions qu’ils finissent par regretter?» se demandent les chercheurs en psychologie Jordi Quoidbach et Daniel Gilbert, de l’Université Harvard, et Timothy Wilson, de l’Université de Virginie, dans une étude parue début janvier dans la revueScience.

En fait, répondent-ils, il semble que l’on a beaucoup, beaucoup de difficulté à envisager que l’on puisse changer. Dans une première expérience menée sur 7500 personnes âgées de 18 à 68 ans, les chercheurs ont fait passer un test de personnalité simple à chaque participant, puis ont demandé à la moitié d’entre eux de repasser le test en se mettant dans la peau de la personne qu’ils étaient 10 ans auparavant. L’autre moitié des sujets devait tenter de prédire comment ils répondraient dans 10 ans. M. Quoidbach et ses collègues ont ensuite comparé les réponses pour chaque âge avec celles données par les participants âgés de 10 ans de plus.

Et, si étonnant que cela puisse paraître, il semble que nous sommes à la fois très conscients des changements du passé, et systématiquement ignorants de ceux qui s’en viennent. À tous les âges, en effet, les changements rapportés au cours des 10 dernières années étaient toujours plus grands que les changements prévus par la cohorte qui avait 10 ans de moins – les participants de 30 ans, par exemple, prévoyaient des changements de l’ordre de 15 % dans leurs scores de personnalité au cours des 10 prochaines années, alors que les gens de 40 ans ont rapporté des changements d’environ 20 % depuis 10 ans.

Comparaisons

Pour tester la validité de leurs résultats, les chercheurs ont comparé leurs résultats avec une autre étude qui avait fait passer le même test de personnalité – le dénommé Ten Item Personality Inventory – à ses sujets à 10 ans d’intervalle, et ont constaté que leurs participants obtenaient des résultats comparables, simplement de mémoire.

Le trio de psychologues a également répété son expérience en demandant à 2700 autres adultes leur degré d’adhésion à 10 valeurs de base (sécurité, succès, hédonisme, etc.); la moitié a ensuite répondu comme s’ils avaient 10 ans de moins, et l’autre moitié a tenté d’imaginer ses réponses dans 10 ans. Les résultats furent les mêmes : les changements de valeurs remémorés étaient systématiquement plus grands que ceux qui étaient anticipés.

Même les goûts personnels (musique, gastronomie, passe-temps, etc.) ont été testés de cette manière, auprès de 7100 autres participants adultes avec, toujours, le même constat – les gens ne s’attendent pas à changer beaucoup.

Deux possibilités semblent pouvoir expliquer l’effet observé, que les auteurs nomment illusion de la fin de l’histoire.

«D’abord, […] les gens aiment à penser du bien d’eux-mêmes et aiment [penser qu’ils se connaissent bien], ce que l’illusion de la fin de l’histoire leur permet de faire.» Ensuite, poursuivent-ils, il est toujours plus facile de se remémorer quelque chose que d’imaginer ce qu’on ne connaît pas.

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Plus un homme en fait à la maison, plus il risque le divorce


Certains hommes sourirons peut-être de victoire .. de laisser les tâches ménagère aux femmes pour garder l’unité du couple .. mais est-ce vraiment une cause que si l’homme en fait plus .. le mariage est plus en péril, alors que la femme n’est plus dépendante de son mari comme dans les années passées
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Plus un homme en fait à la maison, plus il risque le divorce

 

«Plus un homme en fait à la maison,... (Photo: Photothèque La Presse)

«Plus un homme en fait à la maison, plus la proportion de divorces augmente», a expliqué jeudi à l’AFP Thomas Hansen, coauteur d’une vaste étude intitulée «L’égalité à la maison».

PHOTO: PHOTOTHÈQUE LA PRESSE

Agence France-Presse
Oslo

Au risque de faire jaser dans les chaumières, une étude norvégienne vient d’établir que plus les tâches ménagères étaient réparties équitablement dans un couple, plus les risques de divorce étaient élevés.

Selon l’institut de recherche en sciences sociales Nova, la proportion de divorces parmi les ménages qui partagent les tâches domestiques de manière équitable est environ 50% plus élevée que chez ceux où l’essentiel du travail est accompli par la femme.

«Plus un homme en fait à la maison, plus la proportion de divorces augmente», a expliqué jeudi à l’AFP Thomas Hansen, coauteur d’une vaste étude intitulée «L’égalité à la maison».

Pour les chercheurs, il n’y a aucun, ou presque aucun lien de causalité, et cette corrélation est plutôt un signe de la «modernité» des couples.

«Les couples modernes le sont à la fois pour ce qui est de la répartition des tâches et dans leur perception sur le mariage», moins sacralisée, a expliqué M. Hansen, soulignant qu’il s’agissait d’une question de «valeurs».

«Dans ces couples modernes, les femmes ont aussi souvent un niveau d’éducation élevé et un emploi bien rémunéré, ce qui les rend moins dépendantes économiquement de leur mari. Elles peuvent donc s’en sortir plus facilement en cas de divorce», a-t-il ajouté.

C’est seulement à la marge que la causalité entre divorces et répartition des tâches se retrouverait.

«Peut-être est-ce parfois vécu comme positif d’avoir des rôles bien répartis avec beaucoup de prévisibilité (…) où l’un n’empiète pas sur les platebandes de l’autre», a estimé M. Hansen.

«Ça peut générer moins de querelles alors qu’on peut plus facilement se chamailler si on a les mêmes rôles et si on a le sentiment que l’autre ne fait pas sa part», a-t-il ajouté.

En Norvège, pays épris de parité, l’éducation des enfants est généralement partagée de manière équitable entre le père et la mère (sept couples sur dix), a relevé M. Hansen qui s’exprimait d’ailleurs depuis un parc où il s’occupait des siens.

Mais, pour ce qui est des tâches ménagères, c’est encore essentiellement la femme, dans sept cas sur dix, qui en fait le plus.

Pourtant, l’étude fait aussi ressortir qu’elles se satisfont globalement de cette situation et que leur niveau de bonheur en général est très proche de celui des femmes de couples dits «modernes».

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Communiquer sans juger


Quand nous émettons une opinion, cela généralement est axé sur nos valeurs, par contre, la façon que nous voulons émettre ces même valeurs a plus effet d’un discours moralisateur ..enfin pas toujours heureusement. Par contre pour plusieurs sujets il me semble difficile de ne pas être moralisateur sur des sujets chauds
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Communiquer sans juger

 

 

« Un des modes de communication qui coupent la vie est le recours à des jugements moralisateurs envers l’autre. »

 

Il est important de ne pas confondre jugements de valeur et jugements moralisateurs.

Nous portons tous les jugements de valeur sur les qualités auxquelles nous attachons de l’importance dans notre vie : nous pouvons par exemple tenir pour essentielles l’honnêteté, la liberté ou la paix.

Les jugements de valeur reflètent nos convictions sur  la façon de servir au mieux la vie. Nous portons des jugements moralisateurs sur les gens et les comportements qui ne sont pas dans la lignée de nos jugements de valeur.

Nous disons ainsi : « la violence est un mal. Les gens qui tuent sont mauvais.» Si nous avions été élevés dans la langue du cœur, nous aurions appris à exprimer directement nos besoins et valeurs, plutôt que d’attribuer des torts à autrui lorsque ces valeurs et besoins ne sont pas satisfaits.

Nous pourrions par exemple reformuler la phrase : « Je redoute l’usage de la violence pour résoudre les conflits. Je tiens à résoudre les conflits humains par d’autres moyens. »

Marshall B. Rosenberg

Carence intellectuelle


Quand on a la santé, la jeunesse, voir même la vie, on oubli que trop souvent que le temps avance et que la jeunesse s’envole, la santé vacille, et que la vie n’est pas éternelle
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Carence intellectuelle

 

« L’esprit humain souffre d’une carence intellectuelle fondamentale : pour qu’il comprenne la valeur d’une chose, il faut le priver de cette chose.  »

Amélie Nothomb

Un compliment


Avez-vous remarquez qu’il est plus facile d’envoyer quelqu’un promener que de donner un compliment ? Pourtant, un compliment c’est si facile a dire et en plus cela donne une raison pour l’autre d’être meilleur et d’être fier
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Un compliment

 

Un compliment pourrait se comparer à une police d’assurance; il doit être renouvelé périodiquement pour conserver sa valeur.

Inconnu