Contrefaçon Elle découvre que son manteau est fait de poils de chien


Il faut se méfier des ventes par internet, surtout sachant qu’en Chine, la contrefaçon peut cacher beaucoup de choses.
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Contrefaçon

Elle découvre que son manteau est fait de poils de chien

 

 

Comparaison entre un vrai et un faux Canada Goose (TVA Nouvelles)

TVA Nouvelles

Une résidente de Val-d’Or qui avait magasiné un manteau sur Internet a découvert que celui-ci était confectionné avec du poil de chien.

Claudette Beaupré s’est confié à l’émission Denis Levesque sur sa mésaventure peu commune.

Elle a expliqué qu’elle aimait les manteaux de la marque Canada Goose, mais qu’elle se refusait à en acheter, car elle est contre le port de la fourrure.

«Je trouvais que c’était de beaux manteaux, mais on sait qu’ici, au Canada, le col est en fourrure de coyote. Des amis m’ont alors dit qu’il y avait des imitations que je pouvais me procurer avec de la fausse fourrure», a-t-elle dit.

Après quelques recherches, elle a trouvé la veste de ses rêves pour 150 dollars sur un site internet chinois, avec comme elle le désirait un col en fausse fourrure.

«Mais quelques jours plus tard, quelqu’un m’a informé que les cols de ces manteaux étaient faits avec de la fourrure de chien», a-t-elle raconté.

«Quand j’ai eu connaissance de ça, j’ai contacté le vendeur en direct. Il a fallu que je lui tire les vers du nez pour savoir en quoi était fait le col. Et au bout d’un moment, il m’a avoué que c’était du chien.»

Mme Beaupré a précisé qu’elle ne voulait «rien savoir» de ce manteau, formulant une plainte pour annuler la vente sans que cela soit possible.

Il faut savoir que les fourrures issues de Chine sont le plus souvent obtenues de manière très cruelle, l’animal étant écorché vif.

Claudette Beaupré a aussi indiqué qu’elle ne se sentait pas coupable d’avoir acheté une contrefaçon puisqu’elle ne voulait pas acheter de la fourrure.

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Forêts du Québec : Le carcajou pourrait revenir


Avez-vous déjà vu un carcajou ? Il semble qu’il habitait nos forêts mais maintenant c’est une espèce en voie de disparition … Cependant il est possible qu’ils reviennent au bercail en Abitibi-Témiscamingue .. et cet animal a l’avantage d’être un charognard donc il est aussi très utile
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Forêts du Québec : Le carcajou pourrait revenir

Forêts du Québec - Le carcajou pourrait revenir

On ne l’a pas vu au Québec depuis plus de 30 ans, mais le Service canadien de la faune met en place un Programme de rétablissement du carcajou de l’est du Canada.

© COURTOISIE / Zoo Sauvage de St-Félicien

VAL-D’OR – On ne l’a pas vu au Québec depuis plus de 30 ans, mais le Service canadien de la faune met en place un Programme de rétablissement du carcajou de l’est du Canada. Une consultation publique a d’ailleurs eu lieu lundi et mardi à Val-d’Or.

Le carcajou est un charognard qui se nourrit de carcasses laissées dans la forêt. C’est une espèce très timide qui ne se montre pas facilement. Le carcajou de l’est a été désigné espèce en voie de disparition en 2003. En fait, la dernière preuve de sa présence au Québec remonte à 1978.

Le document de planification du rétablissement a été notamment présenté à plusieurs groupes d’intérêt tels que des motoneigistes, des trappeurs, des écologistes et des chercheurs dans le but de connaître leur opinion.

«De par leurs connaissances du terrain, les gens peuvent nous aider à avoir le meilleur document de rétablissement possible», a indiqué Alain Branchaud, biologiste au Service canadien de la faune. Par la collaboration entre les scientifiques et les citoyens qui fréquentent le territoire potentiel du carcajou, on aura une meilleure chance de rétablissement.

Le carcajou est encore présent en Ontario et dans l’Ouest du Canada. On estime que la population de l’est (Québec et Labrador) pourrait être rétablie par un effet rescousse, c’est donc dire de façon naturelle par migration.

Mauvaise réputation

Pour diverses raisons relevant souvent du mythe, le carcajou possède une mauvaise réputation. C’est pourquoi le Service canadien de la faune mise beaucoup sur l’acceptabilité sociale de l’espèce afin d’assurer son rétablissement dans l’est du pays.

«Nous avons ciblé l’Abitibi-Témiscamingue pour notre consultation publique parce que c’est la première région par laquelle la recolonisation naturelle se fera en provenance de l’Ontario», a indiqué M. Branchaud.

D’ici quelques mois, la proposition du programme de rétablissement révisée suite aux consultations sera déposée au Registre public des espèces en péril. Il y aura alors une consultation publique de 60 jours afin de recueillir à nouveau les opinions des gens sur le programme de rétablissement. Le Service canadien de la faune élaborera par la suite un plan d’action afin de ramener le carcajou dans les forêts du Québec.

«On souhaite statuer sur une population résiduelle de carcajou de l’est d’ici cinq ans», a indiqué M. Branchaud.

Le Service canadien de la faune travaille en étroite collaboration avec le ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec.

Par ailleurs, à ceux qui rencontreront un carcajou en forêt, il est demandé d’accumuler les preuves de sa présence, notamment des photos de l’animal et des traces de pas, ou de recueillir des poils. Et par la suite, il faut contacter le service régional du ministère des Ressources naturelles et de la Faune.

http://fr.canoe.ca