Hameçonnage : pourquoi mordons-nous ?


Tout le monde doit sûrement avoir reçu des tentatives d’harponnages de compagnies connues comme les banques (même étrangères) compagnie d’électricité, de télévision etc … Comme s’il y avait une urgence a répondre pour avoir nos coordonnées pour vérification ou pour nous faire gagner de gros pris. Il y a des indices qui peuvent nous donner un son de cloche. Surtout ne pas partager sous aucun prétexte ces tentatives d’harponnage
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Hameçonnage : pourquoi mordons-nous ?

 

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En règle générale, on se dit : mais qui peut bien mordre à ces messages ? Comme le souligne Desjardins dans ce graphique représentatif, ce n’est pas moins de 10% de la population qui mordent à l’hameçonnage.

Tous ces messages ont en commun le fait qu’ils font générer un sentiment d’urgence. Que l’on doit répondre au problème dit dans le message. Ou bien qu’on a la chance de gagner quelque chose de gros si l’on répond rapidement.

Puisqu’on se croit sous pression, c’est dans ces moments d’urgences que l’on est le plus vulnérable.

Des vérifications simples pour se prémunir de l’hameçonnage

Il faut savoir garder la tête froide dans ces situations. La meilleure des réactions à avoir est de ne faire absolument rien. Prenez un recul et analysez bien le message qui vous a été transmis selon ces points :

  1. Est-ce que l’adresse de courriel de l’expéditeur nous semble conforme aux standards habituels ?
  2. S’agit-il d’une adresse courriel d’entreprise ou personnelle ?
  3. Analyser bien tous les caractères, bien souvent la modification est subtile justement pour nous tromper.
  4. En déplaçant votre souris sur l’hyperlien proposé, sans jamais cliquer dessus, est-ce que cela correspond au site internet de l’entreprise ? Vous verrez vers quelle page le lien souhaite vous diriger.
  5. Pour quelle raison vous sollicite-t-on à répondre si rapidement ? Est-ce crédible que l’on nous presse de la sorte ?
  6. Vérifiez bien l’orthographe du message, bien souvent il y a des petites erreurs révélatrices. Une entreprise ne se permettrait pas de faire ce type d’erreur dans leurs communications.

Dans le doute, il demeure préférable de communiquer auprès de l’entreprise pour valider s’il y a véritablement un problème à régler. Allez toutefois chercher les coordonnées directement sur le site de l’entreprise et non dans le courriel.

Enfin, si vous deviez malgré tout être victime d’une tentative d’hameçonnage dites-vous qu’il existe des ressources pour vous aider dans cette situation.

https://www.francoischarron.com

Violences contre les infirmiers: insultes, coups, morsures et pire encore


Il n’y a pas si longtemps, les agressions envers le personnel de la santé se résumait généralement à des insultes, des blagues déplacées, une fois, je me suis fait asperger d’eau bénite par une vieille dame, car elle disait que j’étais Satan, c’était la maladie qui la rendait comme cela. Aujourd’hui, le personnel risque beaucoup plus que des insultes, ils peuvent être mordus, agressés, etc. Des témoignages d’infirmiers, infirmières brisent la loi du silence et dénoncent toute cette violence causée par la drogue, l’alcool, par le patient mécontent, et même par la famille, les amis et des gangs de rue dans les urgences. Est-ce normal ? Ils sont là pour soignés pas pour être agressés, insultés, Ils ne devraient pas suivre un cour d’auto-défense pour pratiquer leur profession
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Violences contre les infirmiers: insultes, coups, morsures et pire encore

 

Quatre infirmiers ont accepté de briser le silence... (Photo Martin Chamberland, archives La Presse)

Quatre infirmiers ont accepté de briser le silence sur la recrudescence de la violence qu’ils vivent au quotidien dans leur hôpital et qui frappe aussi d’autres urgences du centre-ville de Montréal.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

LOUISE LEDUC
La Presse

 

Après l’agression d’une infirmière du service des urgences de l’Hôpital général de Montréal survenue au début du mois de septembre, quatre de ses collègues en sont venus à une conclusion : ils ne peuvent plus se taire. Mettant de côté la réserve qui leur est normalement demandée, ces infirmiers brisent le silence sur la recrudescence de la violence qu’ils vivent au quotidien dans leur hôpital et qui frappe aussi d’autres urgences du centre-ville de Montréal.

Quatre infirmiers travaillant ou ayant travaillé à l'Hôpital... (Photo Alain Roberge, La Presse) - image 1.0

Quatre infirmiers travaillant ou ayant travaillé à l’Hôpital général de Montréal ont accepté de témoigner de la violence qu’ils vivent au quotidien : Justine (prénom fictif), Guillaume Durand, Kimberley-Ann Fiore et Daniel-Martin Leduc.

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Quelle est votre réalité, au quotidien ?

Daniel-Martin Leduc : On a maintenant quatre ou cinq codes blancs par jour [des cas de patients agressifs à maîtriser], et la violence va toujours en augmentant. Il y a dix ans, on se faisait cracher dessus, insulter. Maintenant, ce sont les coups de poing, les coups de pied, les infirmières qui se font prendre les organes génitaux. Et cette violence ne vient pas que des patients psychiatrisés. Elle vient de partout, y compris des membres des familles.

Guillaume Durand(1) :  C’est une chose, se faire sauter dessus par quelqu’un qui est psychiatrisé, c’en est une autre, se faire frapper ou menacer de mort par quelqu’un réputé avoir toute sa tête…

Justine(2) : Les gens t’envoient chier, et après, il faut que tu les soignes. Ce qui est frappant, c’est le nombre ahurissant de personnes qui se promènent maintenant avec un couteau, que l’on découvre en retirant les vêtements lors d’un trauma. Quand j’ai commencé, il y avait de la violence verbale, des gens qui nous traitaient de grosses vaches, des gens en état d’ébriété qui nous crachaient dessus. Mais là, il n’y a pas que l’alcool, mais les drogues dures, aussi.

Daniel-Martin Leduc : La violence est devenue banalisée, normalisée. Les comportements qui sont socialement inacceptables en général le deviennent dès que sont franchies les portes de l’hôpital.

« Tu vois bien, il est soûl ! », me dit-on souvent.

Mais moi, quand je suis soûl, je ne deviens pas agressif comme cela. Il faut cesser de normaliser la violence.

Vous avez quand même des gardiens de sécurité ?

Daniel-Martin Leduc : Oui, mais ils sont trop peu nombreux pour un hôpital de 19 étages. La taille de l’hôpital, le fait que les agents de sécurité ne sont pas postés aux endroits stratégiques et qu’ils ont droit à des pauses légitimes, ça fait en sorte que tu as le temps de manger deux ou trois bonnes claques avant d’espérer avoir de l’aide.

Kimberley-Ann Fiore :  Mon oncle m’a suggéré de suivre des cours d’autodéfense. Mais moi, mon but dans la vie, c’est de soigner des gens, pas de devenir maître en taekwondo !

Bref, aucun sentiment de sécurité au travail ?

Daniel-Martin Leduc : L’an dernier, je suis intervenu pour secourir une infirmière qui était en train de se faire agresser. Je passais par là par hasard. Heureusement, sinon elle était cuite, elle était seule dans son secteur. Cette fois-là, j’en ai été quitte pour une bonne morsure.

Kimberley-Ann Fiore  :  C’est aussi arrivé à un préposé. Il a été mordu tellement fort que le nerf a été atteint.

Justine : Il m’est arrivé de voir débarquer à l’urgence 30 gars de gangs de rue rivaux qui venaient prendre des nouvelles de leurs copains respectifs… Une autre fois, on a déjà dû fermer l’urgence parce qu’on avait appris qu’un gang de rue, furieux de n’avoir réussi qu’à blesser un gars, s’apprêtait à venir l’achever en nos murs…

Kimberley-Ann Fiore : C’est comme ce mafieux qui nous est arrivé avec son propre garde du corps. Cool pour lui… Mais si quelqu’un débarque pour le descendre, qui nous protège, nous ?

Que font les policiers ?

Justine : Je me suis un jour trouvée face à un homme qui, avec sa tige à soluté, a tout cassé. Les policiers sont arrivés avec un Taser. Dès que l’homme a été maîtrisé, ils sont repartis, estimant que l’incident était clos. J’ai rappelé le 911 parce que non, ce n’était pas terminé, parce que non, ce n’est pas normal que quelqu’un détruise tout sur son passage dans un hôpital.

Daniel-Martin Leduc : Si je pète une coche à la Société des alcools, je vais être arrêté. Pourquoi en va-t-il autrement à l’hôpital ? Les policiers qui sont intervenus dans le cas de l’infirmière qui a été étranglée au début de septembre, ils ont été formidables. Mais en général, ils ne sont pas très enthousiastes à l’idée d’enregistrer une plainte. C’est beaucoup de paperasse pour eux, et ils ont l’impression que ça n’aboutit jamais.

Justine : Cette façon de penser déteint sur le personnel. Quand une médecin a mangé plusieurs coups de poing, il y a quelques années, et qu’elle est revenue au travail en ayant l’air d’un boxeur à la sortie du ring, elle n’a jamais envisagé de porter plainte.

« La personne ne sera jamais reconnue criminellement responsable de toute façon », disait-elle.

Vous évoquez tous ces cas dont on n’entend jamais parler, habituellement. Pourquoi ?

Daniel-Martin Leduc : Parce qu’en général, dans les hôpitaux, il y a une culture de non-divulgation. Tout le monde se tait, par peur de représailles. Mais là, avec le dernier cas, au début de septembre, la solidarité se cristallise. Sans se mettre à tirer à boulets rouges, l’heure est à l’indignation. Ne serait-ce que par respect pour notre collègue, on ne peut plus se taire.

Développez-vous des trucs pour vous protéger ?

Justine : Je suis dans un état d’hypervigilance permanent. Même dans ma vie, au quotidien, jamais je n’ouvre une porte de dos. Il y a deux ans, j’en ai eu assez de cette violence, des insultes que j’essuyais tout le temps, je n’ai plus trouvé acceptable de me faire parler comme cela. J’ai posé ma candidature pour aller travailler aux soins intensifs. Le travail à l’urgence m’a manqué, j’y suis revenue, mais ça demeure très difficile.

L’attente pendant des heures peut-elle expliquer en partie l’agressivité des gens ?

Guillaume Durand : Je comprends la frustration des gens qui attendent pendant des heures, mais ça ne justifie rien.

Justine : C’est vrai que l’attente, ça peut rendre fou, mais nous, nous n’y sommes pour rien et il y a plein de gens prêts à attendre dix heures pour acheter le plus récent iPhone.

Qu’est-ce qui devrait être fait selon vous pour améliorer la sécurité en vos murs ?

Justine : Quand il y a eu double meurtre à l’hôpital Notre-Dame en 2012, l’établissement a revu toute sa sécurité. À Maisonneuve-Rosemont, on a jugé bon, après cette tragédie, d’installer un détecteur de métal.

Daniel-Martin Leduc : Un hôpital comme le nôtre aurait aussi besoin de plus d’agents, pour nous protéger nous, mais aussi les patients. Mais avec les coupes, nos gestionnaires n’ont aucun levier pour attaquer le problème de front et le régler de façon durable.

Justine : Dans certains endroits, à l’extérieur du Québec, il est aussi grave, d’un point de vue criminel, de s’attaquer à du personnel soignant qu’à un policier. Il faudrait aller dans ce sens-là. Il existe aussi une formation très poussée de quatre jours sur la façon de réagir, quand des codes blancs sont lancés, que toutes les infirmières, les préposés, les gardiens de sécurité devraient suivre. Mais bien sûr, quatre jours de formation, c’est sans doute considéré comme trop cher.

Daniel-Martin Leduc : C’est cher, aussi, de perdre une infirmière qui s’est fait attaquer et qui en a pour des mois à s’en remettre, si jamais elle s’en remet. Former une infirmière, à l’urgence, ça coûte 25 000 $, et économiquement, une infirmière sur la CNESST, ce n’est pas idéal non plus.

(1) Après avoir travaillé pendant cinq ans à l’Hôpital général, Guillaume Durand a récemment démissionné et passe maintenant une grande partie de son temps à l’étranger.

(2) Justine a demandé qu’on ne révèle pas son nom.

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Nouveau système d’alertes cellulaires pour prévenir les Canadiens en danger


C’est une bonne nouvelle, mais ce n’est pas tous les téléphones qui recevront cette alerte d’urgence pour le moment et c’est bien dommage quand on pense que cela pourrait aider, et même sauver des vies
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Nouveau système d’alertes cellulaires pour prévenir les Canadiens en danger

 

En septembre dernier, une alerte ciblée a été envoyée à des New-Yorkais pour les avertir de la présence d’un colis suspect. Un système d’alertes similaire sera implanté au Canada, a annoncé le CRTC.

PHOTO MARIA SANMINIATELLI, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

TRISTAN PÉLOQUIN
La Presse

Les services d’urgence canadiens pourront d’ici un an diffuser des alertes ciblées sur les téléphones cellulaires des personnes qui se trouvent dans une zone où leur vie est en danger, a annoncé hier le CRTC.

 

En cas de danger imminent, les autorités fédérales et provinciales pourront diffuser une alerte sonore qui retentira simultanément sur les téléphones de toutes les personnes qui se trouvent dans un secteur choisi. La tonalité d’alerte sera identique à celle qui est diffusée à la télé ou à la radio lorsqu’une alerte AMBER est déclenchée, par exemple. Une bannière bilingue avec un message court apparaîtra alors sur l’écran de l’appareil, et une vibration au rythme particulier sera déclenchée.

Une technologie semblable existe depuis 2012 aux États-Unis, où elle est largement utilisée par le National Weather Service pour avertir lorsqu’une tornade frappe un secteur. Au lendemain de la tempête lors de laquelle 300 voitures sont restées coincées sur l’autoroute 13, en mars dernier, le premier ministre Philippe Couillard avait indiqué qu’il aurait été souhaitable d’utiliser ce genre de technologie pour informer les personnes de l’évolution de la situation.

«Ça diminue l’anxiété et l’angoisse des gens », avait-il dit.

UNE « BONNE NOUVELLE »

Le CRTC menait déjà depuis plusieurs mois une étude sur les différentes technologies disponibles. Celle qui a été choisie, testée par la division de recherche de la Défense nationale et par Bell Mobilité, n’est pas compatible avec tous les téléphones cellulaires activés. Il faut avoir un appareil LTE récent pour qu’elle fonctionne.

« C’est dommage, parce qu’il faudra attendre plusieurs années avant qu’elle rejoigne tous les Canadiens », se désole Dan McArthur, responsable d’une centrale nucléaire ontarienne qui militait en faveur d’une technologie utilisant de simples messages textes.

Cette solution permettait aussi de cibler avec précision des personnes se trouvant dans un périmètre très précis.

« L’annonce du CRTC demeure une très bonne nouvelle en termes de sécurité », ajoute M. McArthur.

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Les chiens d’avalanche, ces sauveteurs pas comme les autres


Les chiens sont plus que des animaux de compagnie, certaines races sont des aides précieuses en cas d’extrême urgence. Les victimes des avalanches sont un bon exemple de l’aide précieuse des chiens sont indispensables
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Les chiens d’avalanche, ces sauveteurs pas comme les autres

 

La montagne est aussi belle que dangereuse, surtout lorsque l’hiver vient, et avec lui les risques d’avalanches de neige. Heureusement, les chiens d’avalanche permettent chaque année de retrouver des personnes portées disparues.

Les chiens, bien plus rapides et efficaces que les hommes

Plus rapides, et donc plus efficaces que les hommes, les chiens sont irremplaçables dans des situations d’extrême urgence telles que la recherche de personnes ensevelies sous la neige.

En quelques minutes seulement, ils couvrent des zones qui demanderaient des heures de travail aux pisteurs.

La survie des victimes d’avalanche est une question de minutes. La rapidité est donc primordiale pour espérer les sauver.

En France, on distingue deux types d’équipes de recherches cynophiles en montagne : celle de l’Armée et de la Gendarmerie, et celle des C.R.S et des stations de ski.

Quelles races de chiens sont adaptées à la vie en haute-montagne ?

Si le Saint-Bernard est bien souvent le premier auquel on pense lorsque l’on évoque les chiens sauveteurs, cette race n’est pas adaptée à la vie en montagne en hiver. Trop lourd, il manque d’efficacité, et la neige se colle à ses longs poils.

Ce sont essentiellement des Bergers Allemands et des Bergers Belges qui sont mobilisés. Ces chiens s’adaptent vite aux conditions de la haute-montagne.

Leur pelage change et les protège plus efficacement du froid. Leurs coussinets se transforment aussi. Ils durcissent afin de mieux supporter la neige et le sel qui ont tendance à irriter les pattes des chiens.

D’autres races, telles que le Boxer, le Golden Retriever ou le Labrador sont aussi parfois formées au sauvetage de victimes d’avalanche.

La formation

Les chiens sauveteurs doivent naturellement être formés avant de participer à des sauvetages en montagne. Ils commencent cette formation à l’âge de 1 à 4 ans, et  il faut compter à peu près 1 an et demi d’entraînement pour qu’un chien soit prêt et mobilisé sur des missions.

Ils apprennent alors à reconnaitre une odeur particulière du corps humain, qui remonte à la surface du manteau neigeux. Grâce à leur incomparable flair, les chiens peuvent repérer cette odeur, même lorsque les victimes sont ensevelies sous une couche de neige atteignant plusieurs mètres.

Les chiens ne connaissent pas la notion de travail, et leur formation est  avant tout un jeu pour eux. L’entraînement s’articule autour de différents exercices, certains visant à développer leur rapidité de découverte, et d’autres à leur apprendre la persévérance.

Une confiance sans faille entre le chien et son maître

Si la formation des chiens est bien sûr indispensable, la relation qu’ils entretiennent avec leur maître est elle aussi primordiale.

Une complicité et une confiance sans faille doivent naître entre l’animal et l’homme.

Un chien sauveteur reste ainsi généralement auprès du même maître tout au long de sa carrière, et très souvent toute sa vie. La relation liée est en effet si forte qu’il est inenvisageable de séparer les deux compagnons de travail.

https://wamiz.com/

Apprendre à s’aimer


C’est un gros problème que l’on rencontre souvent. Nous avons une aversion contre nous-même. Comment pouvons-nous aimer les autres, si on ne s’aime pas nous-même ?
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Apprendre à s’aimer

 

Il serait urgent que les hommes décident de s’aimer pour de bon.

Théodore Monod

Le drone ambulance


Les drones font de plus en plus partie de notre environnement, peut-être un peu trop dans certains endroits. Pourtant, dans certains domaines, il est très avantageux de les utiliser
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Le drone ambulance

 

 

Certaines technologies ont tendance à tuer notre vie sociale et nos relations, mais la technologie peut également être utilisée pour sauver de nombreuses vies. Chaque année, près d’1 million de personnes sont victimes d’arrêts cardiaques en Europe. Environ 92% sont fatals, souvent parce que l’aide arrive trop tard.

C’est ce problème qui a mené l’ingénieur allemand Alec Momont à inventer un drone-ambulance qui, dans une telle situation, peut faire la différence entre la vie et la mort. L’objectif, selon Alec, est d’améliorer l’infrastructure existante des soins médicaux d’urgence avec un réseau de drones.

Le drone, livré avec un défibrillateur, peut se déplacer à une vitesse de 100 km/h et peut atteindre le patient en moins d’une minute. Cela signifie que les chances de survie passent de 8% à 80%!

Lorsque le drone arrive sur le site, il se déploie et se transforme en un sac qui contient tout ce dont vous avez besoin pour effectuer des soins d’urgence. De futures mises à jour seront également utilisées pour les noyades, les crises de glycémie à cause du diabète, ou les difficultés respiratoires et les accidents graves.

La vidéo ci-dessous montre comment le drone fonctionne et comment il peut sauver des vies en moins de 2 minutes! (Si les sous-titres n’apparaissent pas, activez-les en cliquant sur le rectangle blanc en bas à droite de la vidéo.)

Il est important de souligner que vous ne devez jamais laisser une personne en arrêt cardiaque seule. Il faut la calmer et envoyer une autre personne chercher du secours.

http://incroyable.co/

Le Saviez-Vous ► Allô Docteur? Les pires raisons pour lesquelles certains patients consultent


Il y a des gens qui ne comprennent pas ce qu’est un malaise, une maladie et même une urgence
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Allô Docteur? Les pires raisons pour lesquelles certains patients consultent

 

© thinkstock.

Quand les médecins évoquent les raisons les plus ridicules pour lesquelles un patient les a appelés, on ne sait pas s’il faut rire ou pleurer.

Tous les jours, les médecins soignent des dizaines de patients. De maladies graves en petits bobos, ils sont sur tous les fronts. Mais certaines fois, l’histoire a de quoi faire sourire. Sur Reddit, plusieurs médecins ont partagé les raisons les plus stupides pour lesquelles ils ont reçu un patient.

Parmi les meilleures histoires partagées sur le réseau social, il y a bien entendu les urgences… qui n’en sont pas vraiment.

« Un patient est arrivé aux urgences parce que son application iPhone lui a dit qu’il avait un sommeil de mauvaise qualité », raconte un médecin. « L’un de mes patients a débarqué aux urgences parce qu’il trouvait qu’il avait trop de cire dans l’oreille », raconte un autre.

Parmi les autres grosses urgences vitales: une toute petite écharde ou encore une petite fille dont les parents trouvaient que les pets ne sentaient pas bon.

Et puis il y a les gens qui ne s’y connaissent pas du tout (mais alors pas du tout du tout).

« Il y avait ce gamin qui pleurait et qui me disait qu’il pensait que sa cousine devait être enceinte de lui. Ils se sont regardés pendant 10 secondes et pensait que c’était comme cela qu’on faisait les bébés », explique un médecin.

« Un garçon de 20 ans et sa petite amie m’ont appelé à 2h du matin pour ‘un truc bizarre au fond de la gorge’. Il venait de découvrir sa luette », confie un autre.

« Mes patients n’avaient jamais entendu parler d’électricité statique. Ils ne comprenaient pas que non, ça ne se soigne pas… », évoque un docteur.

Il y a enfin les histoires un peu tristes.

« Mon patient m’a dit: ‘Je suis allé à un mariage et je me suis rendu compte que mon fils est un peu petit. Vous pouvez lui donner quelque chose pour qu’il soit plus grand?' », raconte un médecin.

Tandis qu’un urgentiste explique qu’un homme s’est présenté aux urgences « parce qu’il était gay ».

http://www.7sur7.be/