Soupe populaire à l’UQAM : aide aux étudiants démunis


Je trouve que la soupe populaire pour des étudiants démunis est une très bonne idée car même si on sait que certains étudiants qui ont des prêts et bourses semblent vivre aisément, il y a des étudiants qui peinent à rejoindre les deux bouts et les repas sont plus souvent qu’autrement très modestes et mal équilibré
Nuage

 

Soupe populaire à l’UQAM : aide aux étudiants démunis

 

Soupe

Le dialogue entre le mouvement collectif Ras-le-bol et l’UQAM évolue «lentement».  Photo Agnès Chapsal / Agence QMI

MONTRÉAL – Le dialogue entre le mouvement collectif Ras-le-bol et l’Université du Québec à Montréal évolue «lentement mais sûrement», dans le but d’offrir une soupe populaire cinq soirs par semaine aux étudiants démunis.

«De semaine en semaine, il y a de plus en plus de monde», selon Maxime Roy-Allard, étudiant en science politique à l’UQAM et bénévole du mouvement qui réclame le droit de tenir un repas communautaire dans l’enceinte de l’université.

D’ailleurs, lors du dernier souper, jeudi, près de 200 personnes ont bénéficié du repas végétalien gratuit offert par le Ras-le-Bol au dernier étage du pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM.

Le mouvement, qui avait débuté l’année dernière, sans l’aval de l’administration de l’université, se fait au grand dam des cafétérias de l’établissement qui estimaient que la distribution de repas gratuits leur faisait une concurrence déloyale.

Le Ras-le-Bol, qui comprend une vingtaine de bénévoles, a enclenché des demandes pour devenir un groupe institutionnalisé.

«On n’est pas supposés distribuer de la nourriture, mais ils le tolèrent et puis, on représente une masse de plus en plus importante», a fait remarquer M. Roy-Allard.

Pour les étudiants démunis, une soupe populaire présente une alternative aux prix pratiqués par les cafétérias et les restaurants au sein de l’université dont les tarifs sont comparables à ceux de certains restaurants de Montréal.

Les étudiants veulent monter un projet pérenne. Ils souhaiteraient avoir leur vraie cuisine à l’UQAM, proposer des repas cinq fois par semaine au lieu de deux actuellement et créer «un espace autogéré» qui accueillerait des groupes de musique et des conférences.

Pour le moment, c’est avec le soutien de la soupe populaire le People’s Potato de Concordia, qu’ils préparent les repas dans la cuisine de l’université anglophone. Ils acheminent les plats à l’UQAM par triporteur.

Les étudiants qui bénéficient du souper peuvent apporter une contribution, mais le financement du Ras-le-Bol vient essentiellement des associations étudiantes de la faculté de droit et de sciences politiques qui a versé cette année 7000 $ pour soutenir cette entreprise.

http://fr.canoe.ca

Le saviez-vous ► D’où vient la tradition de la bague de fiançailles?


Quand un mariage commence a germer dans un couple, la bague de fiançailles viens confirmer que le projet est en cours . Mais dans l’histoire, le prix et l’oeuvre de ces alliances n’a pas toujours été un gage d’union. Il fut un temps ou ce n’était qu’un simple anneaux
Nuage

 

 

D’où vient la tradition de la bague de fiançailles?

 

D'où vient la tradition de la bague de fiançailles?

La bague de fiançailles au motif de fede date de l’époque Romaine. Les deux mains se serrant l’une l’autre signifiaient qu’un marché était conclu. Le motif est demeuré dans les traditions de fiançailles européennes au Moyen-Âge jusqu’à la Renaissance.
© Photos courtesy of The Three Graces/www.georgianjewelry.com

Pourquoi la bague surmontée d’un diamant est-elle devenue l’emblème de la demande en mariage? Ce bijou de luxe et de rêve pour lequel les jeunes hommes sont prêts à casser leur tirelire afin d’aller promettre l’amour éternel ne date pas d’hier.

Le professeur d’histoire de l’UQAM, John V. Drendel, raconte que dès l’époque romaine, l’homme enfilait un anneau, généralement de fer ou de cuivre, à l’annulaire de celle qu’il voulait pour femme, lors de fiançailles informelles.

«Il s’agissait d’un contrat de dot, donc d’une promesse de mariage et d’échanges de biens», explique-t-il.

À cette époque, l’anneau ne comportait aucune pierre précieuse, mais était souvent sculpté du motif de «fede», qui vient de l’expression italienne «mani in fede», mains jointes dans la foi, et qui était représenté par deux mains se serrant l’une l’autre. Cet anneau signifiait qu’un marché était conclu.

Au début du Moyen-Âge, la tradition de mariage de l’Empire germanique vint rivaliser celle des Romains.

 «Pour les Germains, un mariage devait être consommé pour être conclu. En d’autres mots, la femme devait donner son corps pour être officiellement mariée», indique le professeur Drendel.

L’Église catholique s’est toutefois imposée au 13e siècle pour formaliser la cérémonie du mariage selon le droit romain. Le don du corps n’était pas reconnu par l’Église pour officialiser le mariage. La cérémonie consistait plutôt en un consentement par un échange de paroles et d’anneaux à l’église. Bien qu’elle soit non formelle, la tradition romaine de fiançailles a par le fait même aussi été retenue dans les traditions jusqu’à nos jours.

«L’anneau de fiançailles et de mariage, c’est tout ce qu’il nous reste de la tradition de dot et d’échanges de cadeaux, du moins en Occident», ajoute M. Drendel.

Pierres précieuses

La bague de fiançailles surmontée d’un diamant est devenu un classique dans les traditions occidentales vers le milieu du 20e siècle.
© Shutterstock

Le simple anneau de fiançailles, de fer ou de cuivre et parfois d’or, souvent sculpté du motif de «fede» ou gravé de phrases poétiques, est demeuré populaire durant tout le Moyen-Âge jusqu’à la Renaissance. Cependant, les plus riches ont commencé à orner cet anneau de pierres précieuses, comme le saphir, le rubis, l’émeraude ou le diamant. On attribuait à ces pierres des pouvoirs magiques.

Le rubis rouge symboliserait le cœur, la dévotion et la passion et protégerait contre la trahison; le saphir bleu, la pureté, la confiance, la fidélité, la sagesse et la vérité; l’émeraude verte, la connaissance, la justice, le renouveau, l’espoir et la chance; et finalement le diamant, l’indestructible, la force et les liens durables du mariage.

L’archiduc Maximilien de Habsbourg aurait été le premier noble à offrir une bague à diamant à sa future épouse, Marie de Bourgogne, en 1477.

Le diamant a gagné en popularité par rapport aux autres pierres précieuses seulement à la suite de la découverte de nombreuses mines de diamants en Afrique du Sud au 19e siècle. Le diamant qui devint plus commun qu’auparavant vit son prix chuter, jusqu’à ce que la compagnie De Beers acquière presque la totalité de la production mondiale de diamant brut en 1888.

De Beers, qui a monopolisé le marché pendant presque la totalité du 20e siècle, a pu contrôler le prix du diamant et le stabiliser. Le professeur Drendel ajoute que De Beers a usé d’un grand effort de marketing pour faire du diamant la pierre précieuse de prédilection des futurs époux, comme on la connaît aujourd’hui.

En 1947, De Beers lançait sa campagne de publicité qui associait le diamant à l’amour éternel avec le slogan «A diamond is forever» (Un diamant c’est pour toujours), qui a marqué l’histoire de la publicité et qui a depuis réussi à intégrer la bague de fiançailles à diamant dans les mœurs occidentales.

Des bagues de fiançailles célèbres

  • La bague de fiançailles hors du commun de la Reine Victoria (1819-1901) a fait beaucoup jaser puisqu’elle avait la forme d’un serpent.
  • L’actrice américaine Grace Kelly, devenue princesse de Monaco suite à son mariage avec le Prince Rainier III, a reçu de son fiancé, une superbe bague surmontée d’un diamant de coupe émeraude de 12 carats.
  • Madonna s’est fait offrir le jour de son anniversaire une magnifique bague de fiançailles à trois diamants ronds de son amoureux Guy Ritchie.
  • Enfin, une des plus célèbres bagues de fiançailles des dernières décennies est sans aucun doute celle de la princesse Diana, un large saphir bleu ovale entouré de 14 diamants sur un anneau en or blanc 18 carats. Cette bague s’est par la suite retrouvée au doigt de la femme du prince William, Kate Middleton. Peu de temps après leurs fiançailles, le prince William a confié à la presse qu’il a offert à Kate la bague de sa défunte mère pour qu’elle ne rate pas ce jour important.

 

http://fr.canoe.ca/

Votre ordinateur est programmé pour mourir jeune


Étant donner le coûts des ordinateurs et tout ce qui va avec.. il est important que ce soit pour le consommateur ou l’environnement que les produits de la technologie soient durable et ce pendant plusieurs années ainsi alléger l’impact sur l’exportation de produits dangereux sans compter que l’environnement et notre portefeuille s’en portera mieux. Les compagnie doivent donc agir de façon responsable
Nuage

 

Votre ordinateur est programmé pour mourir jeune

 

 

Par Bruno Geoffroy

Des ampoules aux ordinateurs, l’espérance de vie des produits de consommation diminue. La faute à l’obsolescence programmée, affirme le documentaire Prêt à jeter présenté le 31 janvier à l’UQAM. Avis d’experts.

L’obsolescence programmée est un «régime minceur» que les fabricants font subir à la durée de vie des produits. Tout a commencé dès les années 1920, lorsque les industriels américains ont introduit le concept de produit jetable.
Un artifice pour doper la croissance

Il s’agissait alors d’un moyen artificiel de doper la croissance économique et de faire croire aux citoyens des pays industrialisés que la liberté et le bonheur passaient par une consommation infinie. Présentées dans le documentaire Prêt à jeter, ses conséquences environnementales et sociales sont désastreuses: gaspillage de ressources, pollution, exportation de déchets vers les pays pauvres…
Toutefois, cette pratique reste surtout cantonnée à certaines niches comme l’informatique et l’électroménager.

«Par exemple, Apple a longtemps obligé les consommateurs à racheter un nouvel appareil quand les batteries soudées de leurs iPod étaient arrivées en fin de vie», raconte Jérémy Bouchez, ex-directeur de Computation, une entreprise de reconditionnement et de recyclage d’équipements informatiques et électroniques, et coordonnateur bénévole du Cercle scientifique de la Fondation David Suzuki.

Allonger la durée de vie utile
Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement, la durée de vie moyenne des ordinateurs, dans les pays développés, est passée de six ans en 1997 à seulement deux ans en 2005. De 20 à 50 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques sont ainsi générées chaque année.

Pour contrecarrer ces effets pervers, «il faut reconditionner nos appareils électroniques afin de maximiser leur durée de vie utile avant qu’ils ne passent dans le bac de recyclage. Environ 80 % des gens n’ont pas besoin d’un ordinateur dernier cri pour envoyer des courriels, surfer sur Internet ou visionner des vidéos sur YouTube», constate Jérémy Bouchez.

Économiser les ressources

«La durée de vie d’un produit n’est pas le facteur clé en matière de réduction des impacts environnementaux. Dans nos analyses de cycle de vie, on place l’accent sur l’utilisation du produit. C’est sur ce point crucial que les industriels doivent travailler afin d’économiser l’énergie et les ressources, notamment en augmentant l’efficacité et en réduisant la consommation», précise Dominique Maxime, analyste et associé de recherche au Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services de l’École polytechnique de Montréal.

Responsabiliser les fabricants s’avère aussi un bon moyen de faire évoluer les pratiques. Selon Recyc-Québec, le Règlement sur la responsabilité élargie des producteurs intégré à la nouvelle Politique québécoise de gestion des matières résiduelles obligera les producteurs des produits électroniques à payer les frais liés aux activités de récupération et à la prise en charge de ce type de matériel en fin de vie utile. Sa mise en application est prévue dans le courant de 2012.

Pour en savoir plus
L’Agence Science-Presse propose de voir le documentaire Prêt à jeter (Cosima Dannoritzer, Espagne, 2010) et d’en discuter avec Jérémy Bouchez.
Aide-mémoire de Recyc-Québec sur les points de collecte du matériel électronique et des résidus domestiques dangereux (PDF)
C’était mieux dans le bon vieux temps, février 2011

Phénomène funéraire : La vie post-mortem sur Facebook


On ne veut pas mourir seul, et plus le temps avance, plus nous sommes solitaire dans notre coin et l’Internet deviens un échappatoire pour prouver qu’on existe et quand viens la mort, nous voulons laissé une trace de notre passage
Nuage

Phénomène funéraire

La vie post-mortem sur Facebook

Phénomène funéraire - La vie post-mortem sur Facebook

© Agence QMI

Agence QMI
Valérie Lessard

MERCIER – Ils peuvent être célèbres ou complètement anonymes. Ils sont jeunes ou vieux, mais ont souvent un point en commun: ils sont décédés tragiquement et font l’objet d’une page à leur mémoire sur le site internet Facebook. Gros plan sur un nouveau phénomène funéraire.

La petite Maya Gagné, 9 ans, de Mercier, est décédée tragiquement dans un accident de voiture en septembre 2010. Dans les heures qui ont suivi son décès, une page à sa mémoire a été créée sur Facebook.

Des centaines de commentaires ont été écrits sur cette page, parfois s’adressant à la famille de la jeune victime ou encore directement à la petite fille. Plus d’un an après son décès, la page compte 1229 adeptes et des messages d’amour et de peine y sont publiés régulièrement.

Maya Gagné est loin d’être la seule à avoir un tel hommage virtuel. Un nombre impressionnant de personnes décédées font l’objet de telles pages sur le populaire site de réseautage social.

D’après la professeure et fondatrice du programme d’études sur la mort de l’UQAM, Luce Des Aulniers, ce nouveau phénomène est intimement lié au culte de l’image dans la société.

«C’est la preuve de la société individualiste dans laquelle nous vivons, a souligné la professeure. Aujourd’hui tu existes si tu es vu. Il faut exister sur un écran.»

Mme Des Aulniers voit dans cette pratique une peur d’être oublié après sa propre mort.

«Je crois que bien des gens font une projection de lorsqu’ils seront eux-mêmes décédés, a-t-elle ajouté. La fonction même d’un rite funéraire est de signaler ce qu’on voudrait pour nous. Sur Facebook les gens parlent autant d’eux-mêmes que de la personne décédée.»

La professeure a indiqué aussi qu’il «s’agit d’un souci de mémoire manifeste. La fonction première du monument funéraire est de garder une mémoire de quelqu’un. Les pages sur Facebook remplacent en quelque sorte les monuments».

Nuisible pour le deuil?

La venue de ces nouveaux rites funéraires fait craindre la spécialiste sur la façon dont les gens vivent le deuil.

«Pour entrer dans le deuil, cela prend une certaine solitude, un propre isolement, a-t-elle précisé. Cela se fait de façon privée. Pourquoi ai-je besoin de rendre public ce que je pense de quelqu’un?»

D’après Mme Des Aulniers le propre du deuil est d’intérioriser ce qu’on a aimé de la personne décédée. «En les publiant, qu’est-ce qui en est du travail du deuil?»

Elle considère que ce genre de site web est inquiétant pour les rapports humains. Elle souligne que dans la majorité des pages post-mortem sur Facebook, bon nombre de gens commentent ou écrivent sans toutefois se répondre entre eux.

«Ce sont des gens isolés les uns des autres, a dit Mme Des Aulniers. Ils ne se répondent pas, ils réagissent. Ce n’est pas une relation. On se pile un par-dessus l’autre.»

Mais comme le caractère sacré de la mort a changé ces dernières années, de telles pages sur le web peuvent offrir une consolation.

 «Avant les gens se consolaient en se disant que la personne morte allait rejoindre un parent ou une autre personne chère. Aujourd’hui, quand la personne meurt, elle va dans un non-lieu. On ne sait pas.»

————————————-

Signaler un décès sur Facebook

Le réseau social Facebook vous annonce l’anniversaire d’un de vos «amis». Le hic, c’est que cette année, il ne célébrera pas sa fête, car il est décédé quelques mois auparavant. Que faire avec les pages Facebook de personnes décédées? Le réseau social n’a pas eu le choix de se pencher sur la question.

Sur le populaire réseau social, il est désormais possible de signaler le décès d’un utilisateur aux administrateurs du site.

Sur le site web, on y apprend que «les membres de la famille proche peuvent demander le retrait du compte du défunt. Le compte est alors retiré définitivement du site et ne peut plus être consulté par quiconque».

Il est aussi possible de transformer la page d’un défunt en «compte de commémoration». Ce statut particulier signifie que seuls les amis déjà membres du profil pourront le consulter. Il sera possible pour les membres de publier des commentaires.

http://fr.canoe.ca