Le cerveau des chauffeurs de taxi différent


Un bon chauffeur de taxi sait toutes les routes qui nous amènerons a bon port dans son secteur, mais voila que toutes ces informations saturent son cerveau de sa mémoire
Nuage

Le cerveau des chauffeurs de taxi différent

Le cerveau des chauffeurs de taxi différent

Crédit photo : Archives Reuters

Agence QMI

Le cerveau des chauffeurs de taxi serait saturé d’itinéraires, et aurait aussi beaucoup de difficulté à retenir de nouvelles informations, selon une étude réalisée par des chercheurs britanniques.

C’est la partie du cerveau nommée hippocampe, impliquée dans la mémoire et la navigation spatiale, qui serait littéralement saturée chez les chauffeurs de taxi, ce qui nuit à la mémorisation de nouvelles informations.

Pour parvenir à ces conclusions, une équipe de scientifiques du University College London a suivi pendant leur quatre années de stage 79 apprentis chauffeurs de taxi à Londres.

Tous ces chauffeurs avaient au départ une structure cérébrale semblable, mais à l’issue de la formation, seuls les 39 candidats ayant réussi le test final permettant de devenir chauffeur de taxi avaient subi des changements physiques.

«On ne sait pas exactement si ces personnes sont devenues chauffeurs de taxi parce qu’elles avaient un certain avantage biologique par rapport aux autres, explique Eleanor Maguire, auteure principale de cette recherche. Pourraient-elles avoir, par exemple, une prédisposition génétique et un cerveau plus adaptable que les autres?»

Des études précédentes ont déjà démontré que les chauffeurs de taxi ont plus de difficulté que les autres conducteurs à s’adapter aux changements dans le réseau routier ou à la conduite dans des villes inconnues.

Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue scientifique Current Biology.

http://tvanouvelles.ca/

Trop d’optimisme, ignorance des risques?


Peut-on être trop optimiste ?? peut-être pour certaines personnes …. mais en général l’optimiste minimisent les conséquences
Nuage

Trop d’optimisme, ignorance des risques?

Agence QMI

LONDRES, Royaume-Uni – Avoir une approche très optimiste de l’existence diminue le stress et l’anxiété, mais peut aussi conduire à minimiser les risques, selon une étude réalisée par une équipe de chercheurs du University College London, au Royaume-Uni.

Ce phénomène serait dû à un dysfonctionnement des lobes frontaux du cerveau liés au contrôle émotionnel.

Pour parvenir à ces conclusions, les scientifiques ont demandé aux participants d’estimer les probabilités d’une série d’événements allant de désagréables à catastrophiques: vol, licenciement, maladie grave, etc. Par la suite, les participants étaient informés des risques réellement encourus, et ils devaient fournir une nouvelle évaluation. En même temps qu’ils étaient soumis à ce questionnaire, leur activité cérébrale était mesurée par résonance magnétique.

Sur les images du cerveau, les chercheurs ont constaté que l’activité dans les lobes frontaux était accrue chaque fois que la réalité était plus satisfaisante que les participants ne le pensaient. Cela indique que la nouvelle information concernant les probabilités réelles était bien enregistrée et que la personne en tenait compte. En revanche, lorsque la réalité était pire que leurs suppositions, c’est chez les plus optimistes qu’on enregistrait la plus faible activité des lobes frontaux. Les chercheurs en ont conclu que leur cerveau ignorait les nouvelles données.

«Plus nous sommes optimistes, moins il y a de chances que nous soyons influencés par des informations négatives sur l’avenir», explique l’un des coauteurs de la recherche.

Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue scientifique Nature Neuroscience.

http://sante.canoe.com