À 9 ans, ce petit Belge va décro­cher son diplôme d’in­gé­nieur


J’aurais bien aimé avoir un mémoire photographique, mais bon … A 8 ans, l’an dernier, il a eu un baccalauréat, maintenant 9 ans, il s’en ligne vers un diplôme universitaire comme ingénieur qui ferait de lui le plus jeune diplômé dépassant un américain qui lui a eu un diplôme à 10 ans. Il veut se diriger en médecine comme ses parents. Ses parents veulent quand même qu’il prenne le temps de vivre son enfance ..
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À 9 ans, ce petit Belge va décro­cher son diplôme d’in­gé­nieur

par  Adrien Gingold

Déjà bache­lier depuis l’âge de 8 ans, un petit Belge de 9 ans origi­naire d’Os­tende va deve­nir en décembre le plus jeune diplômé univer­si­taire au monde, nous apprend CNN ce lundi 18 novembre.

Doté d’un QI de 145 et d’une mémoire photo­gra­phique hors du commun, le jeune prodige Laurent Simons étudie dans le même temps la méde­cine et parle couram­ment quatre langues. 

L’an dernier, Laurent avait déjà fait parler de lui en obte­nant son bacca­lau­réat à seule­ment 8 ans. S’il obtient son diplôme d’in­gé­nieur de l’uni­ver­sité d’Eind­ho­ven aux Pays-Bas en décembre, il détrô­nera alors l’Amé­ri­cain Michael Kear­ney, diplômé en 1994 de l’uni­ver­sité d’Ala­bama à l’âge de 10 ans.

La tête froide et les pieds sur terre, le jeune génie sait où il va : Simons envi­sage de se spécia­li­ser dans le déve­lop­pe­ment d’or­ganes arti­fi­ciels. Ses parents, qui travaillent égale­ment dans la méde­cine, ne sauraient dire d’où viennent les facul­tés de leur enfant :

 « J’ai mangé beau­coup de pois­son durant la gros­sesse », plai­sante juste sa maman, Lydia.

Pour eux, l’im­por­tant est que le petit Laurent s’amuse dans ce qu’il fait et qu’il ne devienne pas trop sérieux trop tôt, comme le conclut le papa, Alexan­der :

« De toute façon, il fait ce qu’il veut. »


Source : CNN

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Cette univer­sité fait s’al­lon­ger ses étudiants dans une tombe pour réflé­chir au sens de la vie


C’est une idée comme une autre, quoique l’idée de la tombe doit quand même aider a orienter sa méditation sur le sens de la vie. Cette tombe qui est la depuis quelques années dans une université au Pays-Bas, ce sont les étudiants qui ont demander qu’elle soit accessible. Et la liste est longue pour avec un temps pour s’étendre sur la tombe entourée 4 murs en terre. Personnellement, je ne trouve pas cela si glauque tant que ce n’est pas dans la tombe, je trouve cela même que c’est une bonne idée.
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Cette univer­sité fait s’al­lon­ger ses étudiants dans une tombe pour réflé­chir au sens de la vie

par  Adrien Gingold

Pour aider ses étudiants à mieux appré­hen­der les partiels, le Mirror du 9 novembre nous apprend qu’une univer­sité des Pays-Bas a mis en place un dispo­si­tif inso­lite et morbide : des tombes.

La période des partiels approche, et son lot d’étu­diants stres­sés avec. Alors pour les aider à se détendre et à gérer leur anxiété, l’uni­ver­sité de Radbound à Nijme­gen, aux Pays-Bas, a mis en place des « tombes de puri­fi­ca­tion » dans lesquelles les étudiants peuvent s’al­lon­ger afin de médi­ter sur le sens de la vie et prendre du recul.

Initia­le­ment creu­sée en 2009 pour un projet achevé en 2011, la tombe a été remise « en service » à la demande des étudiants, qui peuvent s’y allon­ger, à condi­tion de s’être préa­la­ble­ment inscrits et d’y aller sans télé­phone ni livre, afin de médi­ter sur le sens de la vie.

Et la demande ne faiblit pas, comme le confirme l’étu­diant Sean McLaugh­lin :

« Mon coloc et moi devions y aller la semaine dernière mais nous avons vu la liste d’at­tente et nous n’avons pas pu aller nous allon­ger dans la tombe. Mais j’en­vi­sage vrai­ment d’y retour­ner dès que je pour­rai. »

Pour John Hacking, insti­ga­teur du projet et respon­sable de la chapelle de l’uni­ver­sité, il s’agit avant tout d’une expé­rience de vie :

 « La fin de la vie, la mort, tout cela est tabou et diffi­cile à comprendre pour nos étudiants. »

Source : The Mirror

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Nouvelle-Zélande : son corps découvert dans sa chambre universitaire deux mois après son décès


Comment un étudiant dans une chambre universitaire en Nouvelle-Zélande a pu mourir sans que personne ne soit au courant. après 2 mois sans qu’il se présente aux cours, ? Ses amis ou du moins ceux qui le connaissait n’avait pas de nouvelles ?S a famille ne s’est t’elle pas posée des questions ?
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Nouvelle-Zélande : son corps découvert dans sa chambre universitaire deux mois après son décès

PHOTO MARK BAKER, ASSOCIATED PRESS

L’Université de Canterbury, l’une des plus vieilles du pays, compte plus de 17 000 étudiants.

(Wellington) Le cadavre d’un étudiant est resté pendant deux mois dans sa chambre universitaire d’un campus de Christchurch avant d’être finalement découvert en raison de l’odeur qu’il dégageait, a annoncé jeudi une université néo-zélandaise.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le corps de ce jeune homme qui étudiait en première année à l’Université de Canterbury, sur l’Île du Sud, était dans un état de décomposition tellement avancé qu’il a fallu l’intervention d’enquêteurs spécialisés dans les catastrophes naturelles pour l’identifier.

« Il est clair qu’il y a eu ici une grave défaillance », a déclaré le ministre de l’Éducation Chris Hipkins.

« Et si cela signifie que des choses doivent changer pour être sûr que cela ne se reproduise pas, alors des choses vont changer. »

La police a ouvert une enquête sur le décès de l’étudiant de 19 ans, dont l’identité n’a pas été révélée.

Un camarade de la victime a déclaré au média Stuff que le défunt était un « gars bien et plein d’assurance » qui « disparaissait parfois pendant une semaine ».

Le jeune homme était entré à l’université en juillet, début de l’année universitaire en Nouvelle-Zélande

Son cadavre a été découvert dans une chambre individuelle d’une résidence universitaire gérée par Campus Living Villages (CLV), entreprise qui s’occupe au total de 45 000 lits en Nouvelle-Zélande, aux États-Unis, en Australie et en Grande-Bretagne, selon son site internet.

« Ce qui me hante, c’est de savoir comment nous avons pu le manquer », a déclaré aux journalistes John Schroder, directeur général de CLV.

« Je suis bouleversé. Si le jeune homme était effectivement décédé depuis aussi longtemps, alors il y a une défaillance de notre côté. »

Les chambres individuelles comme celle où a été découvert le cadavre se louent 17 000 dollars néo-zélandais (14 200 $) par an, selon le site internet de l’Université qui ajoute que les résidences dans lesquelles elles se trouvent abritent « une collectivité très unie ».

L’Université de Canterbury, l’une des plus vieilles du pays, compte plus de 17 000 étudiants.

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Près de 92 % de la population étudiante est plus concentrée en lisant sur papier


Même sans étudier à l’université, je préfère nettement, mieux le papier pour des textes de plusieurs pages que sur un écran. Je trouve cela plus facile à se concentrer ou souligner quelque chose d’important.
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Près de 92 % de la population étudiante est plus concentrée en lisant sur papier


Parmi la population étudiante, 68,85% préfèrent imprimer les textes en format numérique avant de les lire. | Eliott Reyna via Unsplash

Parmi la population étudiante, 68,85% préfèrent imprimer les textes en format numérique avant de les lire. | Eliott Reyna via Unsplash

Frédéric Bernard

Ce support est propice aux annotations.

Assister aux cours et relire régulièrement ses notes est essentiel pour réussir à l’université. S’il est un travail que la population étudiante ne doit pas négliger, c’est bien la consultation des références bibliographiques recommandées par les enseignant·es. Internet facilite grandement l’accès à ces ouvrages. De là à consulter livres et articles scientifiques directement sur écran, il n’y a qu’un pas.

S’il a été démontré que la lecture sur papier s’accompagne d’une meilleure compréhension et d’une mémorisation accrue des informations contenues dans ces textes, reste à savoir quelles sont les préférences personnelles concernant les supports de lecture d’une génération plongée dans le tourbillon des technologies.

Des écrans trop distrayants

Si smartphones et tablettes font partie du quotidien des jeunes, deux études récentes montrent clairement que cette tranche d’âge continuent à accorder la priorité au papier lorsqu’il s’agit de lire des textes. À partir de données collectées auprès de 429 étudiant·es originaires des États-Unis, du Japon, d’Allemagne, de Slovaquie et d’Inde, Baron, Calixte et Havewala ont montré en 2017 que ce public met en avant les avantages du papier.

Près de 92% de la population étudiante dit se concentrer mieux en lisant sur papier et plus de 80% indiquent qu’à prix équivalent, leur préférence va au papier, aussi bien pour leurs cours qu’en ce qui concerne leurs loisirs. Une appétence qui croît avec la longueur des textes. Ces jeunes ont d’ailleurs tendance (environ 60%) à préférer relire un texte sur papier plutôt que sur écran. Ce dernier favorise la dispersion en plusieurs tâches simultanée, ce qui étaye les enjeux de concentration.

L’écran l’emporte par certaines fonctionnalités, mais il provoque fatigue oculaire et distraction.

D’un point de vue qualitatif, les jeunes qui étudient considèrent que le papier facilite plus particulièrement les annotations. Ses propriétés physiques (le tenir, sentir sa texture, tourner ses pages) sont aussi appréciées. Cependant, les mêmes reconnaissent son côté parfois moins pratique, du fait notamment de son poids, et pointent ses coûts environnementaux et financiers potentiellement plus importants.

L’écran l’emporte par certaines propriétés physiques ou fonctionnalités, comme l’éclairage, la facilité de recherche de la définition des mots ou l’accès à des informations complémentaires, sa portabilité, doublée du stockage de plusieurs livres. Ses principaux défauts sont la fatigue oculaire et la distraction qu’il pouvait provoquer.

Des usages numériques raisonnés

Publiée en 2018 à partir de données collectées auprès de 10.293 étudiant·es originaires de vingt-et-un pays répartis sur tous les continents, l’étude de Mizrachi et de ses collègues va dans le même sens. Parmi les jeunes interrogé·es, 78,44% préfèrent parcourir des textes académiques ou documentaires sur papier. Une majorité indique aussi mieux se focaliser sur les informations contenues dans les textes (82,02%) et mieux les retenir (72,37%) lorsqu’elles sont imprimées.

Quand les textes dépassent ou sont équivalents à 7 pages, 72,83% de la population privilégie le papier. Une large majorité préfère aussi annoter les textes sur papier (83,6%) alors que seule une minorité les annote sur écran (24,11%). De plus, 68,85% préfèrent imprimer les textes en format numérique avant de les lire même si cela demande davantage d’effort, de temps et d’argent que de choisir l’option écran.

Ces résultats récents montrent que les personnes qui étudient à travers le monde privilégient le support papier lorsqu’il s’agit de lire, de comprendre et d’intégrer un texte universitaire alors que cette population est dorénavant rompue à l’usage des écrans –ce qui suggère un usage raisonné de ces derniers. Le temps n’est pas encore venu où l’on cessera de recommander le support papier pour la lecture de manuels scolaires ou universitaires.

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

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Un milliardaire offre de payer les dettes de 400 diplômés


C’est mieux que rénové une cathédrale ! Chapeau ! En voilà un qui a dépensé a la bonne place une partie de sa fortune. La vie lui a souri et il la partage avec des nouveaux diplômés d’une université majoritairement noire. Comme on peut imaginer, les parents qui doivent mettre les bouchés doubles pour payer des hautes études à leur enfant doivent aussi se sentir soulagés.
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Un milliardaire offre de payer les dettes de 400 diplômés

 

Les étudiants de l'université américaine de Morehouse à Atlanta, en Géorgie,... (PHOTO BO EMERSON, AP)

PHOTO BO EMERSON, AP

Agence France-Presse
Washington

Les étudiants de l’université américaine de Morehouse à Atlanta, en Géorgie, s’attendaient déjà à passer une bonne journée dimanche, pour leur cérémonie de remise de diplômes. Puis un milliardaire est venu s’exprimer devant eux, et la journée est devenue inoubliable.

Car ce que Robert F. Smith, un homme d’affaires noir dont la fortune est estimée à 4,4 milliards de dollars, est venu dire à la promotion 2019, c’est qu’il allait se charger de la totalité de ses dettes estudiantines : une quarantaine de millions de dollars en tout.

L’annonce a évidemment été accueillie par les cris de joie et les applaudissements des quelque 400 diplômés – et de leurs parents.

« Ma famille va créer une bourse pour effacer vos prêts étudiants », a dit M. Smith aux étudiants de cette université historiquement noire.

Des vidéos de ses propos étaient partagées dimanche sur les réseaux sociaux.

« Ceci est ma promotion », a ajouté l’homme d’affaires, qui se trouvait à la cérémonie pour recevoir un diplôme honorifique.

« Je sais que ma promotion perpétuera » cette action et aidera à améliorer les vies d’autres Américains noirs, a-t-il lancé.

M. Smith avait déjà dit plus tôt cette année qu’il allait donner 1,5 million de dollars à l’établissement, mais l’annonce de dimanche a été une surprise, y compris pour le personnel de Morehouse, selon le Atlanta Journal and Constitution.

Un porte-parole a indiqué qu’il s’agissait du plus grand don de l’histoire de l’université, qui a été fréquentée par Martin Luther King Jr., le réalisateur Spike Lee et le comédien Samuel L. Jackson.

« Si j’étais capable de faire un salto arrière, je le ferais », a dit un étudiant, Elijah Dormeus, au journal. « Je suis fou de joie ».

Le jeune homme dit avoir une dette estudiantine de 90 000 $. Sa mère, Andrea Dormeus, est conductrice de bus de ramassage scolare à Harlem, à New York.

M. Smith, diplômé des prestigieuses universités de Cornell et Columbia, est devenu en 2015 l’Afro-Américain le plus riche selon le magazine Forbes. Sa fortune dépasse celle de la célèbre et influente Oprah Winfrey-qui a aussi donné à Morehouse.

Le coût faramineux de l’éducation universitaire aux États-Unis, et le nombre croissant de personnes dans l’incapacité de rembourser leurs dettes, ont fait de la question des prêts étudiants une affaire nationale, au coeur du programme de certains démocrates cherchant à être investis par leur parti pour la présidentielle de 2020.

La dette estudiantine dépasse aujourd’hui les mille milliards de dollars, selon l’agence Fitch.

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Une université recouvre des fresques dépeignant Christophe Colomb


Une université aux États-Unis veut couvrir des toiles des exploits de la colonisation avec Christophe Colomb. On a dépeint positivement les colonisateurs alors que l’Histoire raconte tout autre chose
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Une université recouvre des fresques dépeignant Christophe Colomb

 

Les 12 fresques se trouvent dans le bâtiment... (PHOTO AP)

Les 12 fresques se trouvent dans le bâtiment principal de l’institution catholique.

PHOTO AP

 

Agence France-Presse
Chicago

L’université de Notre Dame, l’un des établissements les plus anciens et les plus prestigieux des États-Unis, va couvrir des peintures murales consacrées à Christophe Colomb, considérées comme donnant une image faussée de l’histoire de l’Amérique coloniale.

Les 12 fresques se trouvent dans le bâtiment principal de l’institution catholique, une structure imposante surmontée d’un dôme doré, et mettent en scène plusieurs moments de la vie et des explorations du Génois.

Pour leurs détracteurs, ces oeuvres peintes à la fin du XIXè siècle célèbrent des stéréotypes dépassés sur les Amérindiens et ignorent les conséquences dévastatrices du colonialisme.

Le président de l’université John Jenkins a écrit dans une lettre ouverte que ces oeuvres de Luigi Gregori entendaient dépeindre des immigrants catholiques de manière positive à l’heure où ils faisaient face à des discriminations en Amérique.

Toutefois, il a reconnu que depuis les années 1990, les fresques avaient été interprétées comme «au mieux aveugles aux conséquences du voyage de Colomb pour les peuples indigènes qui vivaient dans ce « nouveau » monde et au pire dégradantes pour eux».

L’établissement, qui se trouve dans l’Indiana, a d’abord publié des brochures remettant les fresques dans leur contexte historique mais ça n’a pas été suffisant, selon M. Jenkins.

Les oeuvres ayant été peintes directement sur les murs, elles seront couvertes pour être malgré tout préservées.

«Nous voulons préserver les oeuvres artistiques dont le but à l’origine était de célébrer les migrants catholiques à l’époque marginalisés au sein de la société, mais d’une manière qui ne marginalise pas involontairement les autres», a dit M. Jenkins.

L’association des étudiants amérindiens de l’université a salué sur Facebook une «sage» décision.

L’université a été fondée en 1842 par Edward Sorin, un missionnaire français, et compte actuellement 12 000 étudiants.

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En Inde, les universités enseignent que les avions ont été inventés là-bas il y a 5 000 ans


Je trouve cela un peu douteux que des universités enseignent de fausses informations scientifiques
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En Inde, les universités enseignent que les avions ont été inventés là-bas il y a 5 000 ans

 

par  Dylan Kuperblum

En Inde, les étudiants en ingénierie pourront désormais suivre dans tout le pays un cours optionnel intitulé « systèmes de connaissance indienne », avec comme support du cours un livre appelé Bharatiya Vidya Saar. Dans cet ouvrage un tout petit peu controversé, on apprend notamment que de nombreuses inventions telles que l’aéronautique, les batteries, mais aussi la théorie de la gravité, auraient été inventées en Inde il y a des siècles. Newton se retourne probablement dans sa tombe en ce moment.

Interrogé par le site d’information indien The Print, un professeur qui a préféré garder l’anonymat explique que « le but de ce cours est de sensibiliser les étudiants aux connaissances scientifiques anciennes », et d’ajouter que « depuis des siècles, nous apprenons [en Inde] comment les Britanniques ont inventé ceci ou cela […]. Il est grand temps de changer les choses et nous espérons le faire avec ce cours. »

Pour mettre en avant ces « faits » délirants, chaque sujet est divisé en deux sections :  la partie « Mythe » et la partie « Réalité ». Par exemple, pour l’aéronautique, dans la partie « Mythe » on peut lire qu’ « on tient généralement pour vrai que l’aéronautique a été développée par les frères Wright en 1903 ». Mais dans la partie « Réalité », la vérité est tout autre : « 5 000 ans avant l’invention de l’avion par les frères Wright, Maharshi Bhardwaj avait écrit une épopée appelée “Yantra Sarvasva” dont faisait partie l’aéronautique. »

Même chose pour la découverte de l’électricité. Maharishi Agastya aurait évoqué le sujet bien avant Benjamin Franklin…

C’est au Conseil indien pour l’enseignement technique (AICTE) qu’on doit la décision d’introduire ce cours. Le gouvernement de Narendra Modi est d’ailleurs accusé de promouvoir la pseudoscience propagée par des groupes hindous. Plusieurs de ses membres, y compris le Premier ministre lui-même ont, par le passé, diffusé des affirmations scientifiques douteuses. Pas surprenant dans un pays où Satyapal Singh, ministre adjoint du Développement des ressources humaines, prétendait en janvier 2018 que la théorie de l’évolution de Darwin ne devait plus être enseignée à l’école. 80 % des 3 000 universités qui relèvent de l’AICTE ont ainsi accepté l’utilisation du livre dans leur établissement.

Sources : The Print / Hindustan Times

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Une université japonaise offre des études gratuites aux plus de 100 ans


Je peux comprendre que cela peut être offusquant pour les jeunes, mais je trouve que l’idée de réduire les coûts d’études a 50 ans de moitié jusqu’à la gratuité à 100 ans. Le savoir n’a pas d’âge et faire de l’exercice au cerveau est une très bonne chose
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Une université japonaise offre des études gratuites aux plus de 100 ans

 

Une programmeuse informatique de 82 ans à Fujisawa le 13 juillet 2017. | Kazuhiro Nogi / AFP

Une programmeuse informatique de 82 ans à Fujisawa le 13 juillet 2017. | Kazuhiro Nogi / AFP

Repéré par Claire Levenson

Face à la pénurie de jeunes, une fac de Kyoto tente de recruter parmi les seniors.

 

Repéré sur Japan Today

Au Japon, le vieillissement de la population est une mauvaise nouvelle pour les universités. Plusieurs établissements ont fermé ces dernières années, les admissions sont devenues moins sélectives et les facs se battent pour attirer les étudiants et étudiantes. Pour compenser le manque de jeunes, la Hanazono University de Kyoto a décidé de cibler les seniors.

La direction de ce petit établissement offre désormais une réduction de 50% pour les plus de 50 ans et la gratuité des études pour les plus de 100 ans. Avec ce nouveau système, les quinquagénaires payent 50% de moins que les jeunes, les sexagénaires 60% de moins, les septuagénaires 70% et ainsi de suite. Jusqu’à la gratuité pour les plus de 100 ans.

Pour des études de quatre ans à Hanazano, un ou une jeune paiera 24.000 euros, contre 10.000 euros pour un ou une étudiante de 62 ans. Certains jeunes ont assez mal pris la nouvelle –se demandant pourquoi ils ne pourraient pas obtenir au moins une réduction de 20% après 20 ans.

Les premiers bénéficiaires de cette bourse commenceront les classes le printemps prochain. L’université pense les attirer avec un message optimiste:

«Si vous vous changez vous-mêmes, vous changez le monde.»

Le Japon est déjà habitué aux vieux étudiants. En 2016, un homme de 96 ans a obtenu sa licence de beaux-arts à l’université de Kyoto et a été reconnu par le Guinness des records comme le plus vieil étudiant au monde.

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KFC offre 11 000 dollars aux parents qui appellent leur bébé comme le Colonel Sanders


Le prénom du colonel Sanders était Harland. L’idée de faire don d’argent pour aider les jeunes aux études est une bonne idée, mais imposer un prénom pour un bébé ? En tout cas, au moins cela aidera des jeunes parents même si l’argent n’ira peut-être pas pour les études.
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KFC offre 11 000 dollars aux parents qui appellent leur bébé comme le Colonel Sanders

Harland Sanders

par  Ulyces

Le 9 septembre, c’est l’anniversaire du colonel le plus célèbre du monde : le Colonel Sanders, figure emblématique de KFC.

La chaîne de fast-food américaine a décidé de célébrer la date avec un buzz, en promettant d’offrir 11 000 dollars aux jeunes parents qui prénommeront leur bébé comme leur fondateur et mascotte… Harland. L’idée n’est pas qu’ils le dépensent en poulets frits, mais que cet argent serve à payer les frais d’études futurs de leur bambin. Une initiative qui promet d’être populaire car aux États-Unis, l’université est scandaleusement chère et de très nombreux jeunes s’endettent par-dessus la tête pour pouvoir y entrer.

Des personnalités comme Nicki Minaj ont été applaudies cet été pour avoir payé les études d’une poignée de leurs fans, et KFC a choisi de surfer sur la généreuse tendance en ajoutant leur touche personnelle. Appeler son enfant Harland aux États-Unis n’est pas un fait anodin, puisque le prénom a quitté le top 1000 des noms les plus populaires il y a trois décennies, d’après la Sécurité Sociale américaine. Moins de vingt personnes auraient ainsi donné ce prénom à leur nouveau-né l’année dernière.

Avec ce coup de com’, les marketeurs de KFC comptent bien faire passer Harland de la 3 257e place où il se situait l’année dernière tout en haut de la pile. À défaut d’être vraiment généreux, le prix soulagera au moins deux jeunes parents. Espérons qu’ils enverront Harland à Harvard.

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Plus les frais sont élevés, plus les étudiants recourent aux «sugar daddies»


L’accès aux études n’est pas gratuit et pourtant, ce sont nos jeunes qui feront l’avenir. Beaucoup vont travailler dure pour arriver à tout payer alors, que d’autres vont chercher un moyen pour trouver des personnes d’âgées mûres pour payer leurs études. Est-ce normale qu’une société comme la nôtre font ce genre de choix ?
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Plus les frais sont élevés, plus les étudiants recourent aux «sugar daddies»

 

Les étudiants à la recherche d’aide financière par l’intermédiaire de « sugar daddies » sont de plus en plus nombreux au pays, particulièrement dans les universités où les droits de scolarité sont plus élevés. C’est ce que remarque le site de rencontre Seeking Arrangement.

Un texte d’Andréanne Apablaza

Plus de 200 000 étudiants canadiens sont à la recherche d’une personne plus âgée et plus fortunée pour les aider à financer leurs études. Ces chiffres proviennent d’un site web appelé Seeking Arrangement ou, en français, « À la recherche d’un arrangement ». Celui-ci se décrit comme le site numéro 1 de rencontres entre étudiants endettés et partenaires qui ont les moyens financiers de subventionner leurs études.

« Nous voyons une corrélation entre les endroits où Seeking Arrangement est plus populaire et les endroits où les droits de scolarité sont les plus élevés », explique la porte-parole du site web, Brook Urick.

Les « sugar babies », les utilisateurs prêts à accorder du temps à un partenaire en échange d’argent, reçoivent en moyenne 2700 $ par semaine en allocation, sans compter les cadeaux et les sorties, selon le site web.

seeking arrangement

La moitié des « sugar babies » canadiens inscrits sur le site de rencontre sont au niveau collégial ou universitaire. Cela représente environ 206 800 étudiants à la recherche d’une relation payante.

Une situation inquiétante selon la Fédération canadienne des étudiants et des étudiantes.

La vice-présidente, Anne-Marie Roy, estime que les sites de rencontre de « sugar daddies » sont une conséquence directe des droits de scolarité trop élevés au pays.

« Le fardeau de la dette étudiante ne nous suit pas seulement pendant nos études. Ça peut prendre une décennie, parfois même 15 ans pour rembourser une dette étudiante de nos jours », rappelle la vice-présidente.

La Fédération estime qu’en moyenne, un étudiant universitaire de premier cycle termine ses études avec une dette de près de 30 000 $.

En Saskatchewan

Seeking Arrangement publie chaque année un palmarès des universités canadiennes avec le plus grand nombre d’inscriptions.

L’Université de la Saskatchewan arrive au 9e rang avec 396 étudiants « sugar students ». À l’Université de Regina, 32 étudiants utilisent le site de rencontre dans le but d’être payés pour rencontrer un partenaire.

Selon l’Association étudiante de l’Université de Regina, il s’agit d’une forme de prostitution.

« En tant que société, c’est troublant de voir des jeunes femmes et des jeunes hommes qui pensent que ce genre d’arrangement est un choix qu’ils doivent faire pour ne pas tomber dans une dette pour le reste de leur vie », dénonce le président de l’Association, Jermain McKenzie.

L’Université de Toronto regroupe le plus grand nombre d’étudiants inscrits sur la plateforme avec 683 utilisateurs, suivie de l’Université Ryerson (577 étudiants) et de l’Université Guelph (554 étudiants).

En 2016, l’Université de l’Alberta a obtenu le plus grand nombre de nouvelles inscriptions sur le site de rencontre.

http://quebec.huffingtonpost.ca/