Le mammouth, un mets convoité


Ne trouvez pas cela extraordinaire qu’on arrive a déterminer les causes de la mort d’un éléphant qui a exister il y a des millions d’années, alors que les crimes d’aujourd’hui ne sont pas toujours facile a déterminer la cause et les responsables ? Si je ne m’abuse, Yuka est l’éléphanteau qui a fait déjà dans les années passées la une dans le monde scientifiques et un documentaire télévisée avaient aussi été fait antérieurement …
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Le mammouth, un mets convoité

 

Le mamouth Yula

Yula avait environ un an et demi à sa mort.   © MammuthusLatreille

Des marques observées sur un jeune mammouth laineux découvert gelé en Sibérie laissent penser que l’animal a été tué par des lions des cavernes avant que des chasseurs ne volent le butin.

L’organisation Mammuthus a récupéré la carcasse de l’animal préhistorique très bien conservée auprès de chasseurs. Une première analyse détaillée du corps de la bête surnommée Yuka a été réalisée en mars dernier.

Les derniers mammouths ont disparu il y a environ 3700 ans.

Selon le Pr Daniel Fisher, de l’Université du Michigan, il y a des preuves indéniables d’une lutte à mort entre l’animal et un prédateur.

Plus important encore, ajoute le chercheur, il y a des signes évidents que des humains se seraient emparés de la bête morte rapidement après sa mort.

Si ces informations se confirment par des tests plus poussés, cette carcasse sera la première à présenter des interactions entre les humains et des prédateurs de l’époque dans cette région de la planète.

De plus, si les scientifiques estimaient que les lions chassaient les mammouths à l’image du lion moderne qui chasse l’éléphant, il n’existait aucune preuve concrète avant ce jour.

La télévision britannique a filmé un documentaire sur cette découverte (Woolly Mammoth: Secrets from the Ice).

Sur la couleur des mammouths

Yuka présente un pelage clair dans les teintes de roux, ce qui confirme la thèse émise en 2006selon laquelle la robe de ces bêtes pouvaient avoir différentes couleurs.

Un clone pour bientôt?

Un accord a été signé récemment entre des équipes de recherche russes et sud-coréennes dans le but de créer un mammouth.

Le saviez-vous?

Le lion des cavernes (Panthera leo spelea) est une sous-espèce éteinte du lion d’Afrique qui vivait à la même époque que les mammouths.

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Dictionnaire parlant L’informatique et l’internet au secours des langues menacées


Quelle belle initiative et un projet qui j’espère aura un grand avenir … Cette conservation des langues pour qu’elles puisse être encore vivante aujourd’hui et demain permet a chaque communauté culturelle de se reconnaitre car par la langue maternelle, on apprendre son histoire, sa science, ses légendes, son identité
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L’informatique et l’internet au secours des langues menacées

Dictionnaire parlant - L'informatique et l'internet au secours des langues menacées

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Agence France-Presse 
Jean-Louis SANTINI

 

VANCOUVER – L’informatique et internet sont mobilisés pour sauver des langues menacées de disparition, des équipes de linguistes créant entre autres logiciels et dictionnaires parlant en ligne, selon des projets présentés vendredi lors d’une conférence à Vancouver.

Plus de la moitié des quelque 7 000 langues et dialectes encore parlés sur la planète auront disparu d’ici la fin du siècle, victimes des changements culturels, de répression gouvernementale et d’autres facteurs, estime-t-on dans les milieux scientifiques.

David Harrison, professeur de linguistique à l’Université Swartmore (Pennsylvanie, est), est l’un des principaux responsables de la création de huit dictionnaires spécialisés dans le cadre d’un projet sponsorisé par la Société National Geographic, qui édite le célèbre mensuel.

Il a présenté ses travaux lors de la conférence annuelle de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS), qui se tient depuis jeudi à Vancouver (ouest du Canada) et se poursuivra jusqu’à lundi.

«L’effet positif de la mondialisation fait qu’il est possible d’avoir aujourd’hui une langue parlée par peu de personnes et dans quelques lieux très isolés qui puisse, grâce à la technologie numérique, avoir une présence et une audience planétaire», a expliqué David Harrison devant la presse, en marge de la conférence de l’AAAS.

«L’extinction de langues n’est pas inévitable», a-t-il insisté, relevant «une tendance à la revitalisation linguistique depuis ces dix dernières années dans le monde entier».

«De petites communautés linguistiques ont été confrontées à de faux choix lorsqu’on leur disait que leur langue était dépassée et qu’elles devaient y renoncer pour pouvoir embrasser la modernité», a déploré ce linguiste.

Désormais, «ces groupes linguistiques prennent conscience qu’ils peuvent aussi être des citoyens du monde, apprendre des langues globales comme l’anglais, tout en conservant leur langue traditionnelle et les vastes connaissances» ancestrales qui y sont attachées, a souligné M. Harrison.

Les huit dictionnaires créés pour chacune des langues menacées sur lesquelles il a travaillé contiennent plus de 32 000 mots au total.

Ils comptent aussi des photos d’objets culturels et au moins 24 000 enregistrements sonores de phrases et de mots prononcés par des personnes parlant couramment ces langues.

L’une d’elles est le Siletz Dee-ni, parlé uniquement dans une tribu amérindienne d’Oregon (nord-ouest des États-Unis). Un de ses membres, Alfred «Bud» Lane, l’un des derniers à la parler couramment, a vanté les mérites de cette initiative vendredi.

«Le dictionnaire parlant est, et restera, l’un des meilleurs moyens dont nous disposons pour sauver le Siletz», a-t-il expliqué à la presse via une téléconférence.

«Nous enseignons la langue dans l’école de la vallée de Siletz deux jours entiers par semaine et maintenant nos jeunes l’apprennent plus vite que je ne pouvais l’imaginer», a précisé cet Amérindien.

Parmi les autres langues retenues dans le projet de dictionnaire de la Société National Geographic, figure aussi le Matukar Panau de Papouasie Nouvelle Guinée, parlé par 600 personnes dans deux uniques villages, et qui n’avait jamais été écrit ou enregistré.

Au Canada, des efforts sont déployés pour traduire les logiciels de Microsoft dans la langue Inuit, permettant à toutes les générations de cette communauté d’utiliser leur langue via leur ordinateur.

L’informatique a aussi permis aux Canadiens parlant l’Ojibwé d’utiliser Facebook.

«On compte désormais 2 700 utilisateurs de Facebook parmi les 10 à 12 000 personnes parlant cette langue», a précisé Margaret Noori, spécialiste de la culture amérindienne à l’Université du Michigan (nord).

http://fr.canoe.ca