Le réchauffement climatique n’est pas un mythe


Depuis que certains politiciens américains ont accusé les scientifiques de mentir sur le réchauffement climatique, j’ai pu voir certains qui nient que nous allons vers un changement climatique majeur et cela est a mon avis dramatique … car pour arriver a au moins rendre stable ces changements, il faut que tout les pays (et certains plus que d’autres) font des efforts pour diminuer les causes que nous avons provoquer .. Bien sur, que malgré nos efforts il y aura des changements mais je suis persuader qu’au moins cela retardera l’inévitable
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Le réchauffement climatique n’est pas un mythe

 

Article du Nature - Le réchauffement climatique n'est pas un mythe

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Agence QMI

MONTRÉAL – Le réchauffement climatique n’est pas un mythe, et la seule façon de contrer la hausse des températures mondiales est d’éliminer les gaz à effet de serre, affirme le professeur de l’Université Concordia Damon Matthews, dans un article publié dans Nature jeudi.

Dans le texte, cosigné par Kirsten Zickfeld de l’Université Simon Fraser, le scientifique montréalais affirme que, contrairement à ce que les sceptiques tentent de faire croire à la population, le changement climatique est bel et bien une réalité contemporaine et non une hypothèse lointaine.

«Si nous arrêtons les émissions maintenant, la température en 2200 sera comparable à celle d’aujourd’hui, indique le professeur du département de géographie, d’urbanisme et d’environnement de Concordia. Mais même si nous parvenons à un tel miracle, nous ne pourrons nous soustraire à un réchauffement à court terme de quelques dixièmes de degré.»

M. Matthews affirme que les températures augmentent à un rythme particulièrement rapide au Canada, car la fonte des neiges expose des zones sombres qui emmagasinent davantage de chaleur.

«Au rythme actuel, explique le professeur Matthews, les températures mondiales ont de bonnes chances de grimper de deux degrés, donc probablement près de quatre degrés pour le Canada.»

L’auteur estime que les températures ne reviendront jamais à leurs niveaux antérieurs à la révolution industrielle, mais qu’il serait possible de limiter leur augmentation à deux degrés Celsius.

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Canada : le changement climatique pourrait sonner le glas du hockey sur glace


Les plaisirs des uns font le malheurs des autres … On voit bien que nos hivers changent. Nos habitudes aussi changeront aux cours des années pour passer cette saison qui devraient normalement être a la fois connaitre la neige, le froid et la glace … Les sports d’hiver extérieurs vont être surement les plus touchés dans les années avenir
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Canada : le changement climatique pourrait sonner le glas du hockey sur glace

 

AFP/Getty Images

Calamité dans un pays où le hockey sur glace tient lieu de religion nationale: le réchauffement climatique pourrait sonner le glas des patinoires extérieures vers 2050 dans les grandes villes du Canada, selon une étude publiée lundi.

 

« Cette année je suis allé à la patinoire environ huit fois, mais avant c’était deux fois par semaine tout l’hiver, donc environ 20 fois », souffle Guillaume Bilodeau, 30 ans, qui pratique, seul, son lancer du poignet, en basquets, sans patins, sur la surface molle, craquelée, dénudée par endroit, d’une patinoire extérieure de Montréal.

« Cette année, la saison a commencé début janvier et puis ça fait 2-3 semaines que c’est couci-couça », voire complètement impraticable, dit-il. « La glace est sur le respirateur artificiel ».

Même constat dans le sud du pays où l’hiver trop chaud a donné une mine déconfite aux patinoires extérieures

Dans la capitale fédérale Ottawa, la patinoire de 7,8 kilomètres sur le Canal Rideau, la plus longue au monde, a été ouverte 28 jours seulement. La pire saison en une décennie.

Et ce n’est qu’un début, estiment des chercheurs de Montréal dans une étude sur l’état des patinoires extérieures, publiée lundi dans la revue Environmental Research Letters .

Nikolay Damyanov et Lawrence Mysak de l’Université McGill ainsi que Damon Matthews de l’Université Concordia, ont établi qu’il fallait une température constante de -5 degrés Celsius pendant trois jours pour commencer à arroser une patinoire extérieure, aménagée le plus souvent à même le sol ou sur un terrain de tennis. Puis, ils ont étudié les données météorologiques dans 142 stations du pays de 1951 à 2005 en divisant le Canada en six grandes régions climatiques.

Les scientifiques ont pu ainsi déterminer le début de la saison de patinage extérieur dans différentes régions du pays, puis extrapoler sur la durée de la saison en évaluant la température nécessaire pour ajouter des couches de glace au cours de la saison froide.

Les chercheurs notent une tendance importante à la baisse de la durée de vie des patinoires extérieures dans le sud-ouest, les Prairies et le centre du Canada, mais pas dans le Grand Nord, car malgré les variations climatiques, le mercure ne grimpe pas au-dessus du point de congélation l’hiver.

« Le nombre de jours qui sont suffisamment froids pour maintenir et ré-arroser une patinoire extérieure a changé au fil du temps », a expliqué à l’AFP, Damon Matthews. « Cette tendance sur 50 ans est probablement due au changement climatique », a-t-il ajouté.

D’après plusieurs recherches, la température hivernale a progressé de 2,5 degrés Celsius au Canada depuis 1950, soit le triple de la moyenne mondiale attribuée à la part des activités humaines dans le réchauffement planétaire.

Depuis 2005, des organisations écologistes comme Greenpeace invitent les Canadiens à une journée baptisée « Sauvons le hockey, luttons contre les changements climatiques! ». La disparition des patinoires extérieures dans le sud du Canada ne relève pas de la science-fiction, soutiennent les chercheurs.

« Si on extrapole à partir de la tendance des 30 dernières années, on peut estimer qu’il n’y aura plus de patinoires extérieures naturelles (sans système spécial de réfrigération) à Calgary, Montréal et Toronto en 2050 », pronostique M. Matthews. « Il n’y aurait pas suffisamment de jours assez froids pour arroser les patinoires dans la majeure partie du sud du Canada ».

© 2012 AFP

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Évaluer les futures aptitudes linguistiques des enfants


Un outil intéressant mais je redoute un peu quand on étiquettes des enfants, avant même l’âge scolaire quoique d’un autre côté pourvoir diagnostiquer plus vite ceux qui auraient des problèmes de langage pourraient avoir avoir plutôt l’aide pour évoluer
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Évaluer les futures aptitudes linguistiques des enfants

 

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Agence QMI

Un test permet d’évaluer avec précision les futures aptitudes linguistiques des tout-petits, selon une étude réalisée par des chercheuses de l’Université Concordia, à Montréal.

Le test intitulé Language Use Inventory (LUI), ou Inventaire de l’utilisation du langage, évalue le langage des enfants de 18 à 47 mois. Il permet de faire le point sur le vocabulaire employé par les enfants dans différentes situations, notamment dans les interactions avec les autres, les jeux, ou ses propos sur le monde qui l’entoure.

Les conclusions de l’étude démontrent que le LUI permet de déterminer quels sont les enfants qui connaissent des difficultés langagières et d’évaluer leur aisance future à communiquer.

Pour parvenir à ces résultats, les chercheuses Diane Pesco et Daniela O’Neill ont analysé les données récoltées auprès de 348 enfants de cinq ou six ans, dont les parents avaient répondu aux questions du LUI quelques années auparavant. Elles ont ensuite examiné les corrélations entre les scores que les petits avaient obtenus au test et ceux qu’ils avaient enregistrés à des tests langagiers passés plus tard.

Les enfants qui faisaient piètre figure au LUI quant à leurs compétences linguistiques sont plus susceptibles de réaliser encore une fois un faible score vers l’âge de cinq ou six ans, et risquent davantage de présenter un trouble de langage au moment d’intégrer le système scolaire.

Les chercheuses soulignent que le diagnostic précoce d’un retard en matière de langage chez un tout-petit permet à ses parents de chercher de l’aide avant que le problème ne devienne trop important

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