Trump et l’affaire ukrainienne: un 2e lanceur d’alerte donne des informations


Un deuxième lanceur d’alerte des Services de renseignement aurait fait une déposition à propos de l’échange téléphone du Président des États-Unis avec l’Ukraine. Il semble qu’il puisse en avoir un autre voir plus. Donald Trump doit taper du pied ….
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Trump et l’affaire ukrainienne: un 2e lanceur d’alerte donne des informations

Photo: Chip Somodevilla/Getty ImagesDonald Trump

Un deuxième lanceur d’alerte a livré des informations de première main sur l’affaire ukrainienne qui vaut au président américain Donald Trump une procédure de destitution initiée par ses adversaires démocrates, a indiqué l’avocat de ce membre des services de renseignement.

«Je peux confirmer les informations concernant un second lanceur d’alerte défendu par notre équipe juridique», a écrit Mark Zaid, en retweetant des informations de la chaîne ABC qui, le citant, évoquait un «membre des services de renseignement».

Cette personne a «également fait une déposition protégée par la loi et ne peut pas subir de représailles. Ce lanceur d’alerte a des informations de première main», souligne Mark Zaid.

Un autre avocat de sa firme a laissé entendre qu’il pourrait y avoir plus que deux lanceurs d’alerte.

«Je peux confirmer que mon cabinet et mon équipe représentent plusieurs lanceurs d’alerte», a tweeté Andrew Bakaj.

Le cabinet de Mark Zaid défend les intérêts d’un premier membre des services de renseignement qui avait signalé qu’une conversation téléphonique du 25 juillet entre Donald Trump et son homologue ukrainien était selon lui inappropriée.

Le président américain avait, lors de cet appel, demandé à Volodymyr Zelensky de l’aider à rassembler des informations compromettantes sur le candidat démocrate Joe Biden, bien placé pour l’affronter lors de la présidentielle de 2020.

Le premier lanceur d’alerte s’était inquiété du contenu de l’appel entre les présidents américain et ukrainien, jugeant que M. Trump avait «sollicité l’ingérence» de l’Ukraine dans la campagne pour sa réélection et accusant la Maison-Blanche d’avoir cherché à «étouffer le scandale».

Ce membre des services de renseignement américains avait précisé qu’il n’avait pas directement assisté à l’appel mais avait échangé avec plus d’une demi-douzaine de responsables «très troublés» par l’échange.

Les démocrates ont annoncé le 24 septembre l’ouverture à la Chambre des représentants d’une enquête dans le cadre d’une rare procédure de destitution contre Donald Trump.

Cette procédure devrait à ce stade buter sur la majorité républicaine au Sénat, où aurait lieu son éventuel «procès» si la Chambre, à majorité démocrate, votait sa mise en accusation (impeachment).

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Cruciaux pour Trump, les sénateurs républicains fidèles… mais distants


Il semble que Donald Trump parle d’un risque d’accusation sachant que les républicains se font plus silencieux pour le défendre. Même si 2 de ces républicains ont dit tout haut qu’il était inadmissible les demandes d’aide étrangères pour des enquêtes sur un candidat démocrate. Cependant, il faudrait au moins 20 républicains pour arriver à des accusations et l’argent pour Donald Trump en vue de sa réélection risque d’être un moyen pour faire taire les langues.
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Cruciaux pour Trump, les sénateurs républicains fidèles… mais distants


PHOTO KEVIN LAMARQUE, REUTERS

Donald Trump et Joni Ernst

Ils détiennent la clé de l’avenir politique de Donald Trump, menacé par une procédure de destitution : malgré de (très) rares voix critiques, les sénateurs républicains semblent encore garantir la survie du président américain. Mais leur soutien se fait cette fois plutôt discret, parfois même embarrassé.

ELODIE CUZIN
AGENCE FRANCE-PRESSE

C’est en visite dans leurs circonscriptions que les sénateurs, en pleines vacances parlementaires, ont été surpris par les derniers rebondissements en date de l’affaire ukrainienne, qui a précipité l’ouverture par les démocrates de cette procédure explosive. 

« Vous restez là, silencieuse, et votre silence le soutient », a lancé, sous les applaudissements, une électrice à la sénatrice républicaine Joni Ernst lors d’une réunion publique, jeudi dans son État de l’Iowa.

« Je ne peux pas parler pour lui », a répondu la sénatrice, assise, l’air grave. « Mais vous pouvez parler pour vous-même », l’interrompt la jeune femme, sur une vidéo du Washington Post. « Quand allez-vous dire “Assez” ? »

Plongé dans la tourmente, car les démocrates le soupçonnent d’avoir fait pression sur le président ukrainien pour qu’il enquête sur Joe Biden, son possible rival à la présidentielle en 2020, Donald Trump avait un peu plus tôt, suggéré, provocateur, que la Chine enquête à son tour sur l’ancien vice-président américain. 

Interrogée par l’électrice sur cette déclaration-choc, la sénatrice Ernst a détourné la conversation avec une allusion aux allégations – jusqu’ici non étayées – de corruption en Chine et en Ukraine que répète à l’envi le président contre la famille Biden. 

« La corruption, peu importe où elle se passe, doit être combattue partout ». 

Une ligne de contre-offensive largement reprise par les républicains, qui utilisent parfois les mêmes éléments de langage dans leurs réponses ces derniers jours. 

Mais lorsqu’il s’agit de défendre fermement le président américain, les commentaires se font plus évasifs. 

Fidèle allié du milliardaire aux salves souvent spectaculaires pour le défendre, le sénateur Lindsey Graham a déclaré jeudi au Washington Post qu’il ne soutenait pas la demande d’aide à la Chine de M. Trump. 

« Le président se défend », a-t-il poursuivi plutôt timidement. « Il sent que tout le monde cherche à l’avoir tout le temps alors qu’il n’a rien fait de mal ».

Trump met en garde

Dans une procédure de destitution aux États-Unis, la Chambre des représentants doit d’abord voter une mise en accusation (« impeachment »), avant que le Sénat ne mène le « procès » sur la base de cette « inculpation ».

Compte tenu de la solide majorité démocrate à la Chambre, Donald Trump a reconnu publiquement vendredi qu’il risquait bien d’être mis en accusation… Puis il a lancé une menace à peine voilée aux sénateurs républicains qui seraient tentés de faire défection. 

« J’ai un taux de popularité de 95 % au sein du parti républicain », a-t-il souligné, alors que plusieurs joueront leur réélection en 2020.

Or l’ire du président aux 65 millions d’abonnés sur Twitter est restée gravée dans la mémoire de plus d’un ex-candidat républicain vaincu après avoir été la cible de ses critiques.

Des voix, pourtant, se risquent à le défier

« L’appel éhonté et inédit du président à la Chine et à l’Ukraine pour qu’elles enquêtent sur Joe Biden est condamnable et épouvantable », a tonné l’ex-candidat républicain à la présidentielle Mitt Romney, élu au Sénat avec une large majorité en 2018.

Prenant plus de risques, car il jouera lui son siège en 2020, Ben Sasse, autre sénateur républicain régulièrement critique de l’homme d’affaires, est aussi entré dans l’arène :

« Attendez un peu : les Américains ne cherchent pas la vérité auprès des cocos (communistes, NDLR) chinois », a-t-il lancé dans les pages du Omaha World-Herald. 

Mais pour que le milliardaire new-yorkais soit destitué, les démocrates devraient convaincre au moins 20 sénateurs républicains de voter avec eux, sans aucune défection de leur côté. Une éventualité qui apparaît encore très improbable. 

Habile stratège, le chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell s’est en tout cas saisi de cette perspective pour se poser en rempart protégeant Donald Trump… et jouer sur sa popularité pour appeler aux dons afin de financer sa propre campagne de réélection. 

« Vous connaissez tous votre Constitution. La façon d’arrêter l’“impeachment”, c’est avec une majorité républicaine, et moi comme chef de la majorité », a-t-il lancé dans un spot publié sur Facebook jeudi. « Mais j’ai besoin de votre aide. Merci de contribuer avant la date limite ». 


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Menacé de destitution, Trump franchit un nouveau cap dans la provocation



Moi qui me plains des élections au Canada que c’est des chicaneries de cours d’école. Aux États-Unis, ils ne sont pas vraiment en période d’élections, mais bon. Je trouve quand même curieux ce que Donald Trump peut énoncer. La procédure de destitution a été déclencher suite a un appel au gouvernement de l’Ukraine pour faire une enquête sur Joe Biden et son fils, alors pourquoi en remettre en disant qu’il pourrait demander à la Chine d’en faire autant ? Il fait exprès ou quoi ? Malheureusement pour Joe Biden qui sera dans la course pour la présidence est quand même écorché par Donald Trump qu’il est raison ou tort. Je ne sais pas moi, mais être républicain, j’aurais des maux de tête  à voir Donald Trump agir de la sorte et je voudrais qu’on puisse limiter les dégâts en lui montrant la porte.
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Menacé de destitution, Trump franchit un nouveau cap dans la provocation

PHOTO AFP

Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping se sont rencontrés lors du sommet du G20 à Osaka, en juin dernier.

(Washington) Après Kiev, Pékin. Menacé par une procédure de destitution, Donald Trump a ouvertement suggéré jeudi que la Chine enquête sur son rival Joe Biden, provoquant l’indignation des démocrates qui l’accusent de chercher « encore une fois » l’aide d’une puissance étrangère pour influencer la présidentielle américaine.

CHARLOTTE PLANTIVE
AGENCE FRANCE-PRESSE

L’enquête menée par les démocrates est entrée dans le vif du sujet jeudi, avec la longue audition à huis clos d’un premier témoin clé au Congrès.

Le président américain est sous la menace d’une mise en accusation (« impeachment ») parce qu’il a demandé à son homologue ukrainien de l’aider à rassembler des informations compromettantes sur le démocrate Joe Biden, bien placé pour l’affronter lors de la présidentielle de 2020.

Martelant que son échange avec Volodymyr Zelensky était « parfait », Donald Trump a franchi un nouveau cap jeudi en déclarant qu’il pourrait « assurément » formuler la même demande auprès du président chinois. 

Le milliardaire républicain répète à l’envi que Joe Biden et son fils Hunter ont « arnaqué la Chine et l’Ukraine ».

« La Chine devrait lancer une enquête sur les Biden parce que ce qui s’est passé en Chine est tout aussi grave que ce qui s’est passé en Ukraine », a-t-il insisté jeudi. 

« Monsieur le président, vous ne pouvez pas extorquer des gouvernements étrangers pour vous aider à être réélu », a réagi le premier intéressé, Joe Biden, sur Twitter. « Je sais que vous voulez truquer la primaire (démocrate, NDLR) et choisir votre rival, mais je ne vais ne vais pas bouger d’ici », a poursuivi l’ancien vice-président américain.

Ulcéré par une procédure qui, même si elle a peu de chances d’aboutir à sa destitution pour cause de majorité républicaine au Sénat, jette une ombre sur sa campagne de réélection, Donald Trump est embarqué dans une surenchère verbale, dénonçant les « conneries » des démocrates et même un « coup d’État ».

Les derniers sondages montrent un soutien en hausse des Américains à cette procédure de destitution. Mais aussi que ses nombreux tweets, messages et spots publicitaires contre M. Biden semblent avoir un impact : 41 % des personnes interrogées veulent qu’on étudie de plus près les liens des Biden avec l’Ukraine, selon USA Today jeudi.

Giuliani en enquêteur

Hunter Biden, avocat et financier, a siégé au comité de surveillance d’un groupe gazier ukrainien et a investi en Chine quand son père était vice-président de Barack Obama.

Il n’a jamais été inquiété par la justice de ces pays. Mais pour Donald Trump et son entourage, Hunter Biden a profité de la position de son père pour s’enrichir. De plus, accusent-ils, Joe Biden a réclamé la tête d’un procureur ukrainien pour protéger son fils. 

En 2015, l’ancien vice-président a bien demandé le limogeage du procureur général ukrainien, mais dans le cadre d’une campagne internationale de lutte contre la corruption, lancée parce que ce responsable était soupçonné d’entraver les réformes.

Il y a quelques mois, l’avocat personnel de Donald Trump, Rudy Giuliani, a entamé des démarches auprès des autorités ukrainiennes pour tenter de les convaincre d’ouvrir une enquête sur les Biden. 

Et dans un entretien téléphonique fin juillet, Donald Trump avait demandé au président ukrainien de « se pencher » sur le dossier et d’en discuter avec son avocat.

C’est cet appel, rendu public après le signalement d’un mystérieux lanceur d’alerte, qui lui vaut aujourd’hui d’être menacé par une procédure de destitution.

Les démocrates estiment que le locataire de la Maison-Blanche a abusé de son pouvoir à des fins électorales personnelles.

Longue audition

Dans le cadre de leur enquête, ils ont convoqué jeudi matin à la Chambre des représentants Kurt Volker, qui fut envoyé spécial des États-Unis pour l’Ukraine jusqu’à sa démission vendredi, peu après la publication de cette convocation. L’audition devrait durer jusque tard dans l’après-midi, ont indiqué des parlementaires. 

Un élu républicain, Lee Zeldin, a affirmé que son témoignage contredisait l’idée que Donald Trump avait menacé de suspendre une aide militaire en échange de l’aide ukrainienne. Les démocrates ne s’étaient auparavant pas exprimés publiquement sur le contenu après quelque sept heures de réunion.

Selon le rapport du lanceur d’alerte, M. Volker s’est rendu à Kiev le lendemain de l’appel entre MM. Trump et Zelensky afin de « donner des conseils aux autorités ukrainiennes sur la manière de “composer” avec les demandes du président ».

Avant cet échange, il leur avait déjà parlé des moyens de « répondre aux messages différents qu’ils recevaient par les canaux officiels américains et M. Guiliani ». 

De l’aveu du département d’État, M. Volker a également aidé à organiser une rencontre entre Rudy Giuliani et un membre de l’entourage de M. Zelensky. 

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Dans les universités américaines, des jeunes sous-traitent leurs devoirs au Kenya


Aller à l’université est un privilège, il est triste de voir que certains étudiants préfèrent tricher en payant des gens de d’autres pays pour faire leurs devoirs. Bien sûr pour les pays comme le Kenya et l’Inde, ou le chômage est élevé même pour des diplômés, c’est une façon de gagner de l’argent, quoique savoir que l’autre ramassera les lauriers doit être frustrant.
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Dans les universités américaines, des jeunes sous-traitent leurs devoirs au Kenya


Selon le New York Times, ce marché représente plusieurs millions de copies. | Photo Mix via Pixabay 

Selon le New York Times, ce marché représente plusieurs millions de copies. | Photo Mix via Pixabay

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur New York Times

Des entreprises indiennes et ukrainiennes leur proposent aussi leurs services.

Dans des pays comme le Kenya, l’Inde et l’Ukraine, où le taux de chômage des personnes diplômées est élevé, des jeunes gagnent désormais leur vie en rédigeant les dissertations, essais et autres devoirs universitaires d’étudiant·es originaires des États-Unis, de Grande-Bretagne ou d’Australie. Plusieurs entreprises de rédaction de devoirs ont été créées dans ces pays. Elles répondent aux noms de AceMyHomework (RéussirMesDevoirs) ou Essay Shark (génie des disserts).

Ce site décrit ainsi ses services:

«Quel que soit le genre de devoir dont vous avez besoin, il est facile d’embaucher un rédacteur d’essai en tout sécurité et à un prix abordable. Ayez plus de temps pour vous-même.»

Sur le site Academized, une page de devoirs de première année de fac coûte 15 dollars (13,5 euros) si la copie est à rendre dans deux semaines, et 42 dollars le feuillet pour des dissertations de dernière minute (à finir en trois heures). Des entreprises américaines fournissent aussi ce type de services mais les prix sont plus élevés.

Vide juridique

Selon le New York Times, ce marché représente plusieurs millions d’essais et de dissertations. Officiellement, ces sociétés disent que ces copies ne sont à utiliser que de façon consultative. Il n’existe actuellement aucun cadre légal qui interdise ces transactions.

Une jeune Kényane interviewée par le New York Times raconte avoir rédigé des dissertations sur une grande variété de sujets, de la colonisation de l’espace à l’euthanasie. Les personnes les plus prolifiques peuvent gagner jusqu’à 2.000 dollars par mois –beaucoup plus que le salaire moyen. Cette forme de triche est plus difficile à détecter que le plagiat, mais comme il s’agit d’une pratique qui devient plus courante, une société vient de créer un logiciel nommé Authorship Investigate, qui utilise plusieurs indices –tels que le style des phrases– pour déterminer si un devoir a bien été écrit par la personne indiquée.

Un sentiment de frustration point du côté des personnes qui rédigent les copies au Kenya: celui d’avoir un diplôme mais de ne pas trouver d’autre travail que celui-ci, ainsi que l’envie d’étudier elles-mêmes sur un campus américain plutôt que de faire les devoirs des autres.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► 20 des pires tueurs en série depuis 100 ans


C’est vraiment glauque. Alors que des personnes ont été maltraitées et on vécu une enfance difficile, beaucoup garderont des séquelles, mais parmi eux, il y aura des tueurs en séries. Parmi ces 20 personnes, la plupart sont des Américains, ces tueurs ont été médecin, ingénieur, instruit ou non, ils ont décidé de devenir des meurtriers.souvent sadique quelque fois même cannibale
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20 des pires tueurs en série depuis 100 ans

Ted Bunty, tueur en série

Les tueurs en série ont parfois une tête de tueurs en série, ils ont parfois l’air de bons pères de famille, ils ont même parfois des gueules d’ange. Ils ont cependant tous en commun d’avoir eu une fois le désir de tuer un être humain, d’avoir assouvi ce désir et d’avoir recommencé. Encore et encore.

Voici le portrait de 20 des plus horribles tueurs en série qui ont sévi depuis 100 ans.

Daniel Camargo Barbosa, l’assassin assassiné

Daniel Camargo Barbosa

Photo : pouted.com

Barbosa est né en 1930, en Colombie. On estime qu’il a violé et tué plus de 150 jeunes filles en Colombie et en Équateur entre 1974 et 1986. Emprisonné en Colombie, il a réussi à s’échapper et à faire 71 autres victimes en Équateur. Quand il a été repris, il a indiqué aux autorités les endroits où se trouvaient les corps des victimes qui n’avaient pas encore été retrouvés et qu’il avait tous démembrés à coup de machette.

Il a expliqué qu’il ne violait que des jeunes filles vierges parce qu’elles pleuraient et criaient et qu’il tuait pour se venger de l’infidélité de LA femme.

Il a été condamné en 1989 à 16 ans de prison, la peine maximale permise en Équateur. Ce qui signifie qu’il serait aujourd’hui un homme libre s’il n’avait été assassiné en prison, en novembre 1994, par le cousin de l’une de ses victimes. Il avait 64 ans.

Joachim Kroll, le cannibale de la Ruhr

Joachim Kroll

Photo : highlife.sk

L’Allemand Joachim Kroll, né en 1933, a été arrêté en 1976, pour l’enlèvement d’une fillette de 4 ans. Quand les policiers sont arrivés à son domicile, ils y ont trouvé le corps découpé de l’enfant. Des morceaux se trouvaient dans le frigo, une main cuisait dans une casserole et les intestins étaient coincés dans le vide-ordure.

Kroll a admis avoir tué la fillette et a fourni tous les détails concernant 14 autres meurtres s’échelonnant de février 1955 au 3 juillet 1976. Treize des victimes étaient des femmes. Elles ont été violées, puis étranglées, poignardées ou noyées. Des tranches de chair ont été découpées des fesses et des cuisses de certaines d’entre elles.

Après un procès qui aura duré 151 jours, Kroll a été reconnu coupable de huit meurtres et d’une tentative de meurtre.

Il a été condamné à neuf peines d’emprisonnement à perpétuité. Il est mort en prison en 1991, d’une crise cardiaque, à l’âge de 58 ans.

3. Andreï Chikatilo, le boucher de Roslov

Andreï Chikatilo

Photo : AFP

Chikatilo, né en Ukraine en 1936, a fait des études de langues, de littérature et de génie mécanique avant de devenir instituteur.

Ce père de deux enfants a été le meurtrier d’au moins 52 femmes et enfants entre 1978 et 1990. Il torturait et assassinait ses victimes avant de les mutiler et d’en consommer la chair, en particulier les seins et les organes sexuels.

Il a tué 21 garçons de 8 à 16 ans, 14 fillettes du même groupe d’âge et 17 femmes.

Il a été condamné à mort en octobre 1992 et exécuté d’une balle dans la nuque en février 1994. Les parents des victimes s’étaient réunis pour réclamer que les autorités le libèrent pour qu’ils puissent le tuer eux-mêmes.

L’instituteur aurait expliqué ses crimes en disant :

« Quand j’utilise mon couteau, ça me procure un soulagement psychologique. Je sais que je dois être détruit. Je suis une erreur de la nature. »

Patrick Wayne Kearney, l’ingénieur tueur

Patrick Wayne Kearney

Photo : fanpop.com

Patrick Kearney, né en 1939, a tué 43 victimes. Son premier meurtre aurait eu lieu en 1965, alors qu’il avait 26 ans, mais c’est à partir de 1974 qu’il a commis tous les autres, presque un par mois.

Kearney ramassait ses victimes, tous des homosexuels, sur le bord de l’autoroute ou dans des bars gais. Il les tuait d’une balle à la tempe dans sa voiture ou son pick-up puis se rendait dans un endroit isolé pour les violer.

Patrick Wayne Kearney était un ingénieur en électronique de Los Angeles qui ne ressemblait en rien au tueur en série typique, avec ses lunettes, sa petite taille et son aspect inoffensif.

Il s’est lui-même rendu à la police et a plaidé coupable d’avoir tué trois hommes. Il a été condamné à la prison à vie.

Les autorités, sachant qu’il en avait tué plus, lui ont fait une offre. On lui a promis qu’il ne recevrait pas de peine de mort s’il donnait la liste complète de ses victimes. Kearney a alors confessé avoir tué 18 autres personnes et indiqué où trouver les cadavres. Il a par la suite admis en avoir tué 11 de plus, mais ne fut jamais accusé de ces meurtres.

Il est incarcéré à la prison d’État de la Californie.

John Wayne Gacy, le clown tueur

John Wayne Gacy

Photo : Des Plaines Police Department, Tim Boyle/Getty Images

John Wayne Gacy, né à Chicago en 1942, était un respectable homme d’affaires, marié deux fois, qui faisait beaucoup de bénévolat. Il jouait entre autres le rôle de Pogo le clown lorsqu’il allait visiter des enfants malades à l’hôpital.

C’était aussi un homme qui aimait avoir des relations homosexuelles avec des hommes plus jeunes que lui qu’il recrutait dans son entourage pour leur proposer des petits boulots, souvent à son domicile.

C’est ainsi que la police est venue lui rendre visite en 1978 lors d’une enquête au sujet des disparitions de jeunes gens ayant travaillé pour lui. Au total, 26 cadavres ont été retrouvés enterrés dans le vide sanitaire sous sa demeure de Des Plaines, trois dans sa propriété et quatre autres dans la rivière voisine.

Gacy a été accusé d’avoir tué 33 jeunes hommes entre 1972 et 1978. Il les menottait et les violait, puis se débarrassait des corps.

Il a tenté de plaider la folie lors de son procès, sans succès, et a été condamné à la peine capitale. Il a été exécuté en mai 1994 par injection létale.

En 1998, quatre cadavres supplémentaires ont été trouvés dans un bâtiment où avait déjà habité la mère de Gacy et où il avait déjà fait des travaux de construction. Ses autoportraits de clown sont aujourd’hui des articles de collection…


Paul Knowles, le Casanova meurtrier

Paul Knowles

Photo : asesinos-en-serie.com

En quatre mois seulement, Paul Knowles a tué 18 personnes, et peut-être plus. Les victimes de Knowles, né en 1946 en Floride, étaient des hommes, des femmes et des enfants de plusieurs états américains.

L’homme, que l’on disait aussi charmant que manipulateur, avait vécu sa jeunesse en famille d’accueil et en maison de correction et avait fait de la prison une première fois à 19 ans et plusieurs fois par la suite (mais pas pour meurtre. Pas encore).

En 1974, il a eu droit à une libération conditionnelle grâce aux efforts d’une femme avec qui il avait entretenu une correspondance alors qu’il était en prison. Tous deux devaient se marier, mais elle changea d’avis après avoir consulté une voyante.

C’est alors que Knowles s’est transformé en tueur en série. Il a été arrêté en Géorgie quatre mois plus tard.

Il est mort peu après, tué par trois balles dans la poitrine tirées par un agent du FBI alors qu’il tentait de s’échapper.

Ted Bundy, le tueur charismatique

Ted Bunty, le tueur charismatique

Photo : cbsnews.com

Ted Bundy est né en 1946, dans le Vermont. C’est l’un des plus célèbres tueurs en série américains. Il a violé et tué au moins 36 femmes entre 1974 et 1977, dans sept états différents. Certains croient qu’il en aurait tué une centaine et plus. Son charme et son intelligence ont fait de lui une célébrité lors de son procès et son cas a inspiré bien des romans et des films sur les tueurs en série.

Cet étudiant en droit d’apparence soignée et sans dossier criminel a été arrêté une première fois en 1977, mais a réussi à deux reprises à s’évader de façon spectaculaire. Le 10 janvier 1978, il a été placé sur la liste des dix criminels les plus recherchés par le FBI.

Le 15 février, il a été arrêté, définitivement. Il a assuré lui-même sa défense et a été reconnu coupable de plusieurs meurtres et viols. Sa technique pour attirer ses victimes était toujours la même : il faisait semblant d’être blessé, en portant un bras en écharpe par exemple, et demandait à la jeune femme de l’aider à apporter un paquet dans sa voiture. Il a décapité au moins 12 de ses victimes et a conservé les têtes dans son appartement, comme autant de trophées. Il a été exécuté sur la chaise électrique en 1989. Il avait 43 ans. L’histoire de cet homme qui avait tout pour réussir a troublé toute l’Amérique.

Harold Fredrick Shipman — Le médecin tueur

Harold Fredrick Shipman, le médecin tueur

Photo : sonypozo1.blogspot.ca

en 1946 en Angleterre, Shipman était un médecin généraliste et l’auteur de plus de 250 meurtres. Il était très respecté dans sa communauté, mais ses collègues ont néanmoins commencé à avoir des soupçons en 1998 devant le haut taux de mortalité dans sa région et le nombre de certificats d’incinération chez ses patientes plus âgées.

Il a été par la suite prouvé que Shipman injectait des doses mortelles de diamorphine à ses patients pour les tuer. Il forgeait ensuite de faux testaments pour hériter de grosses sommes d’argent et incinérait les corps pour détruire toutes preuves. Il a été reconnu coupable en janvier 2000 de 15 assassinats et condamné à 15 peines d’emprisonnement à vie, sans possibilité de libération conditionnelle.

En 2002, un rapport basé sur 2500 témoignages et l’analyse de plus de 270 000 documents a conclu qu’il avait probablement tué plus de 250 personnes, surtout des personnes âgées. Il s’est pendu dans sa cellule en janvier 2004. Il avait 58 ans.

Pedro Alonso Lopez — Le monstre des Andes

Pedro Alonso Lopez, le monstre des Andes

Photo : editinternational.com

Pedro Lopez est né en 1948, en Colombie. Il a violé et tué plus de 300 filles à travers l’Amérique du Sud. Il ne tuait jamais la nuit parce que, disait-il, tout le plaisir résidait dans le fait de regarder sa victime dans les yeux pendant qu’il la tuait. Il a été arrêté en 1974 en Équateur après une tentative d’enlèvement ratée et condamné à 20 ans de prison en cellule d’isolement. Il a été libéré le 31 août 1994, pour être arrêté de nouveau une heure plus tard en tant qu’immigrant illégal par les autorités colombiennes qui l’ont ensuite accusé du meurtre d’une fillette de 8 ans.

Déclaré irresponsable de ses actes lors de son procès, il a été envoyé dans un institut psychiatrique de Bogota. En 1998, il a été déclaré guéri et a été relâché après le paiement d’une caution de 50 $. En 2002, Interpol a lancé un mandat d’arrêt contre lui pour un nouveau meurtre. Depuis sa libération, nul ne sait où se trouve le monstre des Andes qui a un jour avoué à un journaliste qu’il « serait content de pouvoir encore tuer. C’est ma mission ». C’était avant d’être libéré…

Gary Leon Ridgway — Le tueur de Green River

Gary Leon Ridgway, le tueur de Green River

Photo : murdermedia.org

Gary Ridgway est né en 1949 dans l’Utah. C’était un routier et un vétéran de la guerre du Vietnam qui a été accusé en 2001 d’avoir tué 49 femmes durant les années 1980 et 1990 dans l’état de Washington. La plupart de ses victimes étaient des fugueuses ou des prostituées. Ils violaient les femmes, les tuait, les cachait dans la forêt, puis revenait plus tard pour avoir d’autres « relations sexuelles ». Comme il l’a ensuite expliqué lors de son procès, ce faisant, il n’avait pas à payer pour le sexe…

Ridgway a évité la peine de mort en indiquant aux policiers les lieux où il avait laissé ses victimes. Comme cinq d’entre elles avaient été jetées dans la rivière Green, la presse l’a vite surnommé le tueur de Green River. Il est emprisonné à vie sans possibilité de libération conditionnelle. Son cas a été lié à celui du tueur en série canadien Robert Pickton qui a été reconnu coupable en 2007 d’avoir tué six prostituées dans la région de Vancouver.

Richard Trenton Chase — Le vampire de Sacramento

Richard Trenton Chase, le vampire de Sacramento

Photo : hauntedamericatours.com

Cet Américain, né en 1950, a marqué les esprits, non pas tant par le nombre de ses victimes, six en tout, mais parce qu’il buvait leur sang et se livrait à des actes de cannibalisme. À l’âge de 25 ans, Chase a été placé, contre son gré, dans un institut psychiatrique après s’être injecté du sang de lapin dans les veines. Il a été relâché un an plus tard, après un traitement aux psychotropes, et confié à sa mère. Celle-ci a décidé qu’il n’avait plus besoin de médicaments.

Un an plus tard, le 29 décembre 1977 Chase a tué sa première victime. Il ne fut arrêté qu’un mois plus tard, après en avoir tué cinq autres. Il a déclaré qu’il devait boire leur sang pour éviter que les nazis transforment le sien en poudre, grâce à un poison qu’ils auraient placé sous son porte-savon. Il s’est suicidé dans sa cellule quelques mois après son arrestation. Il avait 28 ans.

Pedro Rodrigues Filho — Petit Pierre le tueur

Pedro Rodrigues Filho, petit Pierre le tueur

Photo : popdust.com

Filho est né en 1954, dans une petite ferme brésilienne, le crâne déjà fracassé suite aux coups assenés par son père alors qu’il était encore dans le ventre de sa mère. À 14 ans, il a tué un homme qui venait de licencier son père accusé de vol. Il a ensuite commencé une carrière de vols et de meurtres en tant que revendeur de drogue. Sa femme est alors tuée et pour la venger, Pedro torture et tue plusieurs personnes pour trouver son assassin.

Il n’a pas encore 18 ans, et déjà derrière lui une dizaine de cadavres. Parce que son père a ensuite tué sa mère avec une machette, il s’est rendu à la prison municipale pour le tuer, découper un morceau de son coeur et le manger. En 1973, Pedro Filho a été arrêté et condamné à la prison où il a tué au moins 47 autres prisonniers. En 2003, il a été condamné à 126 ans de prison, même si la loi brésilienne ne permet pas que quiconque passe plus de 30 ans en prison.

À cause des crimes que Pedriho Matador (Petit Pierre le tueur) a commis en prison, sa peine a été changée pour 400 ans d’emprisonnement. Il devait tout de même être libéré en 2017, mais après avoir passé 34 ans en prison, il a été libéré en avril 2007. Le 15 septembre 2011, il a été de nouveau arrêté, pour émeutes et emprisonnement illégal.

Javed Iqbal Mughal — Le tueur à l’acide

Javed Iqbal Mughal, le tueur à l’acide

Photo : true-crime-101.tumblr.com

Iqbal a tué 100 enfants en seulement 18 mois. En décembre 1999, l’homme, né en 1956, a envoyé une lettre à la police et à l’éditeur d’un journal de Lahore, au Pakistan dans laquelle il admettait avoir tué 100 garçons âgés de 6 à 16 ans, tous des fugueurs ou des orphelins vivant dans les rues de Lahore. Il écrivait les avoir étranglés et démembrés avant de les placer dans des cuves d’acide et de jeter leurs restes dans une rivière locale.

À son domicile, les policiers ont trouvé des taches de sang sur les murs et sur le sol, la chaîne avec laquelle Iqbal déclarait avoir tué ses victimes ainsi que les photos de plusieurs d’entre elles dans des sacs en plastique. Deux cuves d’acide contenant des restes humains à moitié dissous se trouvaient sur place avec une note stipulant que les corps n’avaient pas été jetés pour que les policiers puissent les trouver. Dans sa lettre, Iqbal expliquait qu’il allait se noyer dans la rivière. Comme on n’y trouva pas son corps, une chasse à l’homme a été lancée, sans succès.

On arrêta quatre complices, des adolescents qui vivaient chez Iqbal, et un mois plus tard, Iqbal s’est livré à la police. Même si ses journaux intimes contenaient des descriptions détaillées des meurtres, il a déclaré en cour qu’il était innocent et que toute l’affaire n’était qu’un canular pour éveiller l’attention sur le sort des fugueurs issus de familles pauvres.

Plus d’une centaine de personnes ont témoigné contre lui et il a été condamné à être pendu.

Le juge a déclaré : « Vous serez étranglé jusqu’à ce que mort s’ensuive devant les parents des enfants que vous avez tués. Votre corps sera ensuite découpé en 100 morceaux et placé dans l’acide, comme vous l’avez fait avec ces enfants ».

Plutôt que de subir ce jugement, Iqbal et l’un de ses complices se sont suicidés en prison, en octobre 2001.

Luis Garavito — La bête

Luis Garavito, la bête

Photo : Archivo/VANGUARDIA LIBERAL

Garavito, né en 1957 en Colombie, est un violeur et un tueur en série qui a admis avoir tué 147 garçons. Seulement 139 ont été prouvés et l’on croit même que le nombre de ses victimes pourrait dépasser 300. Il aurait lui-même été abusé physiquement et psychologiquement par son père et a commencé très jeune à reproduire ces sévices sur de jeunes garçons.

Il se déguisait en moine ou en vendeur ambulant pour s’approcher de ses victimes, qu’il violait avant de les égorger et de les démembrer. Il a été arrêté en avril 1999. Même si la peine maximum pour meurtre en Colombie multipliée par 139 (le nombre de cas prouvés) égale 1 853 ans et 9 jours, les lois colombiennes limitent le temps d’emprisonnement à 30 ans.

Et parce qu’il a aidé la police à retrouver certains corps et qu’il a confessé ses crimes, Garavito a vu sa peine réduite à 22 ans. Ce qui signifie que la Bête pourrait être bientôt libérée…

Charles Edmund Cullen — L’ange de la mort

Charles Edmund Cullen, ’ange de la mort

Photo : criminalminds.wikia.com

Cullen, un Américain né en 1960, a travaillé dans plusieurs hôpitaux du New Jersey en tant qu’infirmier. Il a confessé avoir tué 40 patients, pour la plupart âgés, entre 1984 et 2003, mais comme c’est le cas de bien des tueurs en série, on croit qu’il en a tué beaucoup plus, jusqu’à 400, ce qui en ferait le plus meurtrier de tous les tueurs en série américains.

Cullen empoisonnait ses patients avec des médicaments non prescrits ou en omettant de leur donner les médicaments prescrits. Il changeait d’hôpital dès que des soupçons apparaissaient. Il a déclaré avoir voulu soulager les souffrances de ses patients, mais plusieurs de ses victimes n’étaient pas du tout en phase terminale.

Il a été condamné à la prison à vie, sans possibilité de libération conditionnelle. Il est présentement détenu à la prison d’État du New Jersey. Fait à noter, en 2006, il a donné l’un de ses reins au frère d’une ancienne petite amie.

Jeffrey Dahmer — Le tueur cannibale

Jeffrey Dahmer, le tueur cannibale

Photo : EUGENE GARCIA/AFP/Getty Images

Dahmer est né en 1960 dans le Wisconsin. Il a violé, tué et démembré 18 hommes et garçons dans la région de Milwaukee entre 1978 et 1991. Il invitait les jeunes hommes, souvent trouvés dans des clubs gais, à son appartement où il les torturait pour tenter d’en faire des zombies.

Il perçait des trous dans leurs crânes, alors qu’ils étaient encore vivants, puis leur injectait de l’acide chlorhydrique ou de l’eau bouillante dans le lobe frontal. Lors de son arrestation, on a trouvé dans son appartement quatre têtes humaines, des photographies de ses crimes, des mains et des pénis, des corps dans des bidons d’acide, des ossements humains et un coeur conservé au congélateur.

En 1992, Dahmer a été accusé de 15 meurtres et condamné à 15 peines de prison à vie, soit 957 ans. Deux ans après son incarcération, il a été battu à mort en prison par un autre prisonnier. Il avait 34 ans. *Sur la photo, Jeffrey Dahmer à son entrée en cour pour son procès, le 6 août 1991.

Ricardo Ramirez — Le traqueur nocturne

Ricardo Ramirez, le traqueur nocturne

Photo : Michael Ochs Archives/Getty Images

Ricardo Ramirez est né au Texas en 1960. Son père le battait et son cousin, un vétéran du Vietnam, a tué sa femme devant lui alors que Ricardo n’avait que 13 ans. De 1984 à 1985, cet adorateur de Satan a terrorisé les villes de Los Angeles et de San Francisco.

Il s’introduisait de nuit dans les maisons de ses victimes, tuaient les hommes d’une balle dans la tête, puis frappait, violait et mutilait ses victimes, dont l’âge allait de 9 à 60 ans. Il signait ses meurtres en dessinant des pentagrammes sur les murs des scènes de crime.

Il a été arrêté en 1985 et condamné à la peine de mort pour avoir commis 11 viols et 14 meurtres. En octobre 1996, Ramirez a épousé en prison Doreen Lioy, une journaliste indépendante. Le 7 août 2006, son appel a été rejeté par la Cour suprême de Californie. Il est mort à l’hôpital le 7 juin 2013, âgé de 53 ans, de causes naturelles, dit-on. * Sur la photo, Ramirez, en 1984.

Robert Wagner et John Bunting — Les tueurs de pédophiles

Robert Wagner et John Bunting, les tueurs de pédophiles

Photo : murderpedia.org

John Bunting, un Australien né en 1966, faisait partie avec Robert Wagner d’une clique de meurtriers qui ont fait 12 victimes entre 1992 et 1999, quand huit corps ont été découverts dans des tonneaux planqués dans une banque désaffectée, à Snowdon, une petite ville pauvre près d’Adélaïde, en Australie.

L’enquête a démontré que Bunting et ses complices avaient torturé leurs victimes en utilisant sur eux différents couteaux, une scie, et un outil de métallurgiste qui servait à leur infliger des décharges électriques aux parties génitales. Bunting, un ancien militant néonazi, a commencé sa série de meurtres en tuant un homme soupçonné de pédophilie et c’est ce que le groupe a continué de faire.

Au procès en 2003, la cour a décidé que Bunting était le leader du groupe et l’a condamné à 11 peines consécutives d’emprisonnement à vie sans possibilité de libération conditionnelle. Robert Wagner a été condamné à 10 peines consécutives sous les mêmes conditions. En recevant sa sentence, il a déclaré :

« Les pédophiles faisaient des choses horribles aux enfants. Les autorités ne faisaient rien. J’ai décidé d’agir. J’ai agi. Merci. »

Yang Xinhai — Le tueur sans regrets

Yang Xinhai, le tueur sans regrets

Photo : executedtoday.com

Yang est né en 1968, dans la province de Henan, en Chine, d’une famille très pauvre. À 17 ans, il s’est mis à parcourir diverses provinces chinoises en travaillant comme journalier. Par deux fois, il a été accusé de vol, puis pour tentative de viol, ce qui lui a valu cinq ans de prison. Ce n’est qu’après sa libération, en 1999, qu’il s’est mis à tuer. Il entrait la nuit dans la maison de ses victimes et tuait tous les occupants — des fermiers, en général — avec des haches, des marteaux et des pelles. On s’est mis à le soupçonner à cause de son comportement bizarre lors d’une enquête policière de routine en 2003.

Après enquête, les policiers se sont aperçus qu’il était recherché pour meurtre dans quatre autres provinces. Après son arrestation, Yang a admis avoir tué 65 personnes, en avoir violé 23 et sérieusement blessé cinq autres. En février 2004, il a été déclaré coupable de 67 meurtres et de 23 viols et condamné à mort. Il a été exécuté deux semaines plus tard. L’homme n’a jamais exprimé de regrets.

« Quand je tuais des gens, a-t-il déclaré, j’avais du désir. Ça m’inspirait à en tuer plus. Je m’en fous s’ils ont le droit de vivre ou pas. Ce n’est pas de mes affaires. Je n’ai aucun désir de faire partie de la société. La société ne m’intéresse pas. »

https://www.sympatico.ca/

Cri d’alarme de l’Unicef face à la recrudescence de la rougeole dans le monde


Partout dans le monde, la rougeole qui avait presque disparu, il y a quelques années, revient en force. La cause est multiple, cependant une des causes sont les campagnes anti-vaccins. Le pire, c’est que cette maladie est très contagieuse et potentiellement mortelle. Malheureusement, il y a beaucoup de mauvaises informations sur les vaccins et les conséquences risquent d’empirer.
Nuage

 

Cri d’alarme de l’Unicef face à la recrudescence de la rougeole dans le monde

 

Cri d’alarme de l’Unicef face à la recrudescence de la rougeole dans le monde

Photo: Getty ImagesL’Unicef a lancé vendredi un cri d’alarme devant la recrudescence de la rougeole dans le monde en soulignant que dix pays, dont le Brésil, l’Ukraine et la France, étaient responsables de trois-quarts environ de l’augmentation totale des cas en 2018. © South_agency / Istock.com

L’Unicef a lancé vendredi un cri d’alarme devant la recrudescence de la rougeole dans le monde en soulignant que dix pays, dont le Brésil, l’Ukraine et la France, étaient responsables de trois-quarts environ de l’augmentation totale des cas en 2018.

A l’échelle mondiale, 98 pays ont signalé un plus grand nombre de cas de rougeole en 2018 par rapport à 2017, ce qui entrave les progrès accomplis dans la lutte contre cette maladie hautement évitable, mais potentiellement mortelle, note l’agence des Nations Unies pour l’enfance (ONU) dans un communiqué.

« C’est un appel au réveil. Nous disposons d’un vaccin sûr, efficace et peu coûteux contre une maladie très contagieuse – un vaccin qui a sauvé près d’un million de vies chaque année au cours des deux dernières décennies », a déclaré Henrietta Fore, directrice générale de l’Unicef.

L’Ukraine, les Philippines et le Brésil ont connu la plus forte augmentation annuelle de cas.

En 2018, 35.120 cas ont été recensés rien qu’en Ukraine, soit environ 30.000 de plus qu’en 2017. Et selon le gouvernement 24.042 personnes supplémentaires ont été contaminées au cours des deux premiers mois de 2019.

Au Brésil, 10.262 cas ont été signalés alors qu’aucun cas n’avait été rapporté l’année précédente.

En France, l’augmentation entre 2017 et 2018 a été de 2.269 cas, selon l’Unicef.

La médiocrité des infrastructures de santé, les troubles civils, la faible sensibilisation de la communauté, la complaisance et l’hésitation face à la vaccination ont parfois conduit à ces épidémies dans les pays développés et en développement, selon l’agence.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déjà alerté sur une flambée de rougeole dans le monde, en relevant un bond d’environ 50% des cas signalés l’an dernier par rapport à 2017, faisant 136.000 morts.

La recrudescence de cette maladie, plus contagieuse que la grippe ou la tuberculose, est liée dans certains pays à des allégations sans fondement médical reliant le vaccin contre la rougeole (vaccin combiné ROR) à l’autisme, en partie diffusées sur les médias sociaux par des membres du mouvement dit « anti-vax ».

Le mois dernier, l’OMS a classé « l’hésitation à l’égard du vaccin » parmi les 10 principales menaces pour la santé mondiale les plus pressantes en 2019.

 L’OMS rappelait toutefois récemment que « la principale raison » de l’échec dans la vaccination des enfants est que ceux « qui en ont le plus besoin (…) n’ont pas accès au vaccin ».

https://journalmetro.com/

La tombe d’une noble guerrière scythe découverte en Ukraine


Les Amazones ont t’elles exister ? Est-ce une légende ? Une guerrière avec des artefacts soulignant sa noblesse qui aurait vécu, il y a plus de 2 000 ans. Est-ce une preuve ? Depuis 20 ans, plusieurs femmes armées auraient été découvertes en Ukraine, peut-être que la légende serait finalement vraie
Nuage

 

La tombe d’une noble guerrière scythe découverte en Ukraine

 

Crédits : Mamia Gora

par  Ulyces

La chaîne ukrainienne ZIK a récemment annoncé la mise au jour par une équipe d’archéologues de la tombe d’une guerrière scythe vieille de 2400 ans.

D’après les chercheurs, elle pourrait avoir appartenu à la mythique tribu des féroces Amazones, décrites par l’historien grec Hérodote.

Crédits : Mamia Gora

Les ossements ont été déterrés sur le mont Mamaï, qui domine la ville de Kakhovka, dans le sud de l’Ukraine. La guerrière était enterrée avec des biens et des armes qui souligneraient son appartenance à la noblesse. Un lécythe, vase grec destiné à contenir de l’huile parfumée pour le corps, a notamment été retrouvé auprès d’elle, ainsi que des lanternes de bronze, un miroir en bronze et des pointes de flèches. Ce sont ces artefacts laissent penser aux archéologues qu’il pourrait s’agir d’une mythique Amazone disparue.

Crédits : Mamia Gora

Si les Amazones sont fermement ancrées dans l’imaginaire collectif, il n’a encore jamais été prouvé qu’elles avaient bel et bien existé. Pourtant, depuis 20 ans, les nombreuses tombes de femmes en armes découvertes en Ukraine et dans le nord du Caucase laissent espérer aux archéologues que la légende est tirée d’incroyables histoires vraies.

Source : ZIK

http://www.ulyces.co/