Pinocchio rex, le tyrannosaure à long nez qui terrorisait la Chine


Une époque bizarre qu’est la préhistoire, des dinosaures effrayants, dont plusieurs étaient des prédateurs impitoyables. On trouve encore des nouvelles espèces et il reste à comprendre leur mode de vie, leur comportement pour ajouter peut-être des réponses aux hypothèses
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Pinocchio rex, le tyrannosaure à long nez qui terrorisait la Chine

Pinocchio rex était un prédateur géant de la fin du Crétacé qui, bien que possédant un long museau, n’en était pas moins un carnassier redoutable. © Chuang Zhao

Pinocchio rex était un prédateur géant de la fin du Crétacé qui, bien que possédant un long museau, n’en était pas moins un carnassier redoutable. © Chuang Zhao

Un nouveau dinosaure prédateur géant, qui régnait sur le sud de l’actuelle Chine à la fin du Crétacé, vient d’être exhumé. Son nom officiel : Qianzhousaurus sinensis. Mais le tyrannosauridé possède déjà un surnom, Pinocchio rex, du fait de son crâne très allongé, dont le museau fait penser au long nez de la marionnette imaginaire de Carlo Collodi prise en flagrant délit de mensonge.

Rêvait-il de devenir un vrai Tyrannosaurus rex ? S’il avait tout du carnassier géant, un théropode chinois tout juste découvert se distinguait de son cousin américain par la taille de son museau, démesurément long, et représentant 70 % de la longueur de son crâne. Il n’en fallait pas plus pour ses découvreurs, dont Junchang Lü, de l’institut de Géologie de Pékin (Chine), pour surnommer ce nouveau venu Pinocchio rex.

Long de 9 m, lourd d’une tonne, muni d’une rangée de petites cornes sur le nez, et de dents fines et tranchantes dans la gueule, ce dinosaure prédateur de 66 millions d’années a été sorti de la terr edans la ville de Canton, dans le sud de la Chine, par des travailleurs en pleine construction d’une route. Les restes de son crâne, de son cou, de sa colonne vertébrale et de sa queue bien conservés ont été envoyés au musée local. L’animal disparu a finalement été baptisé Qianzhousaurus sinensis, en hommage au lieu de sa découverte, Qianzhou étant l’ancien nom chinois de la ville de Canton.

Ne nous trompons pas : comme tous ses cousins, Pinocchio rex n’avait rien du gentil géant et tout du chasseur impitoyable. Certes, son museau, 35 % plus long que ceux des théropodes de même taille, lui conférait peut-être une allure plus comique. Néanmoins, il se nourrissait de chair fraîche. Probablement des animaux plus petits que les proies privilégiées par le géant de la famille, leTyrannosaurus rex, mais sa taille fine et son corps moins musculeux devaient en faire un prédateur plus rapide et plus furtif que son cousin d’Amérique.

Pinnochio rex, de la famille du tyranno de Bergerac ?

Cette découverte, décrite dans les colonnes de Nature Communications, fournit de nombreuses informations nouvelles aux scientifiques sur les tyrannosauridés, et suggère la création d’une nouvelle sous-famille dans laquelle ranger les théropodes au long nez.

Le crâne de Qianzhousaurus sinensis révèle un museau particulièrement grand, 35 % plus long que pour des dinosaures théropodes de la même taille.

Le crâne de Qianzhousaurus sinensis révèle un museau particulièrement grand, 35 % plus long que pour des dinosaures théropodes de la même taille. © Junchang Lu

Quelle était l’utilité du long nez de Pinocchio rex ?

Qianzhousaurus sinensis n’est en effet pas le premier de sa famille à arborer une telle caractéristique. Deux spécimens d’Alioramus avaient été exhumés en Mongolie, et étaient tous deux dotés d’un museau particulièrement allongé. Mais ces fossiles appartenaient à des individus juvéniles, si bien que certains paléontologues se demandaient si le nez de ces dinosaures ne rétrécissait pas avec l’âge.

Il semble que ce n’était pas le cas puisque les restes de Pinocchio rex proviennent d’un adulte. Le cas d’Alioramus n’était donc pas isolé. Il existait bel et bien une classe de théropodes géants à longs becs qui régnaient sur l’Asie à la fin du Crétacé. Ils devaient se partager le sommet de lachaîne alimentaire avec le terrible Tarbosaurus, copie quasi-conforme du Tyrannosaurus, mais sévissant en Mongolie.

Quant à l’utilité et la fonction de ces mâchoires longues et fines, la question n’a pas encore été résolue. À n’en pas douter, elles étaient adaptées à leur mode de vie et leur régime alimentaire. Les scientifiques comptent se lancer dans des études biomécaniques afin de mieux cerner les possibilités qu’offrait cette gueule terrible. Les premières estimations considèrent déjà que la mâchoire était loin d’être aussi puissante que celles du T. rex et incapable de briser les os les plus solides de proies imposantes. Il est plus probable que les carnivores à longs museaux étaient plus enclins à découper la chair avec leurs nombreuses dents effilées et tranchantes. Faute de pouvoir ramener Pinnochio rex à la vie, faudra-t-il effectuer de complexes simulations pour estimer la puissance de cette mâchoire, comme il a été fait pour T. rex ?

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Un petit tyrannosaure vivait en Alaska il y a 70 millions d’années


Encore une nouvelle espèce de dinosaure, cette fois-ci, c’est de la famille des tyrannosaures. Le tyrannosaure est un des dinosaures, je crois, le plus connu, grâce à son physique particulier. Mais celui découvert en Alaska, est particulier, car il est est un tyrannosaure pygmée … enfin de hauteur d’homme
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Un petit tyrannosaure vivait en Alaska il y a 70 millions d’années

 

Le nom du nouveau dinosaure Nanuqsaurus hoglundi provient du mot... (Archives PC)

Le nom du nouveau dinosaure Nanuqsaurus hoglundi provient du mot inuit pour ours polaire Nanook et du nom du magnat américain du gaz naturel, Forrest Hoglund qui a aidé à financer le musée d’histoire naturel texan où les restes fossilisés de ce dinosaure sont exposés.

ARCHIVES PC

Agence France-Presse
Washington

La découverte en Alaska de morceaux de crâne et de mâchoire fossilisés datant de 70 millions d’années a permis de révéler une nouvelle espèce de tyrannosaure relativement petit, témoignant de la diversité de ces dinosaures sur le continent nord-américain.

Ce dinosaure baptisé Nanuqsaurus hoglundi, était de la taille d’un homme moderne et deux fois plus petit que son proche cousin le tyrannosaurus rex ou T. rex.

Son crâne mesurait 64 centimètres de long, contre plus de 1,5 m pour le T. rex, précisent les paléontologues dont la découverte est publiée mercredi dans la revue scientifique américaine PLOS ONE.

Nanuqsaurus hoglundi vivait en Alaska à l’époque du Crétacé (-140 à -65 millions d’années) quand le climat était plus chaud qu’aujourd’hui mais aussi marqué par des saisons extrêmes et de longs mois d’obscurité en raison de la latitude de la région où il était.

Selon les auteurs, la plus petite taille de ce T. rex par rapport à la plupart des autres dinosaures de la famille des tyrannosaures qui évoluaient à des latitudes plus basses pourrait ainsi expliquer son adaptation à la variabilité des ressources alimentaires dans les saisons marquées de l’Arctique.

Son plus petit gabarit devait requérir moins de nourriture et ses yeux plus grands lui permettaient de repérer ses proies malgré la faible luminosité en hiver.

«Ce tyrannosaure pygmée est vraiment intéressant car il nous  informe sur l’environnement qui existait dans l’Arctique ancien», relève Anthony Fiorillo, du Musée Perot de la Nature et de la Science au Texas, co-auteur de cette découverte.

«Mais ce qui est encore plus captivant avec cette découverte, c’est que le Nanuqsaurus hoglundi nous relève les richesses biologiques du monde polaire de cette époque quand la Terre était beaucoup plus chaude qu’aujourd’hui», ajoute-t-il.

Bien que les fossiles du Nanuqsaurus hoglundi retrouvés dans la formation géologique de Prince Creek dans le Nord de l’Alaska ne sont que des fragments, ils fournissent des indices morphologiques clé permettant de situer ce dinosaure dans la famille des tyrannosaures, expliquent ces chercheurs.

Selon eux, cette découverte apporterait un nouvel éclairage sur l’adaptabilité et l’évolution des tyrannosaures dans différents écosystèmes.

La diversification de ces dinosaures peut aussi s’expliquer par leur isolation partielle dans le nord par des barrières naturelles comme la chaîne de montagnes Brooks qui coupe l’Alaska d’Est en Ouest, notent ces scientifiques.

Le nom du nouveau dinosaure Nanuqsaurus hoglundi provient du mot inuit pour ours polaire Nanook et du nom du magnat américain du gaz naturel, Forrest Hoglund qui a aidé à financer le musée d’histoire naturel texan où les restes fossilisés de ce dinosaure sont exposés.

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VIDÉO. Illusion d’optique: ce T-Rex en carton va vous épater


Une illusion d’optique vraiment étonnante. On a vraiment l’impression que ce dinosaure nous suit des yeux alors qu’il est fait qu’en simple carton.
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VIDÉO. Illusion d’optique: ce T-Rex en carton va vous épater

 

Vous n’y croirez pas tant que vous n’aurez pas visionné la vidéo ci-dessus, mais ce tyrannosaure en carton ne tourne pas vraiment la tête pour vous suivre de ses grands yeux.

L’explication de cette incroyable illusion d’optiquese trouve à la fin du petit film, qui a déjà enregistré près de trois millions de vues depuis sa publication il y a cinq jours.

L’auteur de la vidéo explique qu’il a voulu reprendre une illusion d’optique très populaire, connue sous le nom du dragon de Jerry Andrus. Sur sa chaîne YouTube intitulée « brusspup« , le réalisateur propose même aux internautes de télécharger les patrons de ses dragons pour qu’ils puissent recréer leur propre dinosaure à la maison.

 

 

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