Les réseaux sociaux, un paradis pour toutes sortes d’espions


Les réseaux sociaux sont une mine d’information pour les policiers, les alertes, les publicités et même les scientifiques. Il y a aussi les voleurs qui espionnent les réseaux sociaux ceux qui dévoilent toute leur vie : les dates d’absences pour les vacances, les voyages etc …
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Les réseaux sociaux, un paradis pour toutes sortes d’espions

 

On y affiche ses opinions, on y relate ses déplacements… Les réseaux sociaux regorgent d’informations sur leurs utilisateurs et leur exploitation est devenue un vrai business, mais cette surveillance inquiète, surtout quand elle prend un visage policier.

« Il y a une étroite ligne de démarcation entre la surveillance des individus et le suivi à des fins de recherche », indique Jenny Sussin, analyste chez Gartner.

Même quand l’espionnage n’est pas l’objectif initial, « rien n’empêche quelqu’un de créer un flux contenant seulement les informations de gens sur une liste » et de les « localiser (…) quand ils publient sur les réseaux sociaux depuis une certaine région ».

Geofeedia, une société qui, comme beaucoup d’autres, commercialise des services d’analyse en puisant dans la gigantesque base de données représentée par Twitter, Facebook ou sa filiale Instagram, vient d’être épinglée par l’organisme américain de défense des droits civiques ACLU: elle a aidé la police à pister des militants lors de mouvements sociaux dans plusieurs villes américaines où des hommes noirs avaient été abattus par des policiers.

Twitter et Facebook ont coupé l’accès de l’entreprise à leurs flux de données. Dans le passé, Twitter avait déjà interdit aux services de renseignement américains d’utiliser le logiciel d’analyse des tweets Dataminr.

L’ACLU réclame toutefois plus d’efforts des réseaux, et notamment le blocage des applications utilisées par les forces de l’ordre ou pouvant servir d’outils d’espionnage.

Les entreprises doivent « connaître leurs clients » et « il y a des questions spécifiques qu’elles peuvent poser » pour cela, argumente Sophia Cope, avocate spécialisée dans les libertés civiles et les technologies à l’Electronic Frontier Foundation (EFF).

Débat récurrent

L’éventuelle coopération du secteur technologique avec des services de renseignement est un débat récurrent.

La justice française s’est penchée dans le passé sur des sociétés comme Amesys ou Qosmos, dont les logiciels étaient soupçonnés de servir à surveiller des opposants au régime de Kadhafi en Libye ou d’Assad en Syrie. Et Yahoo Mail était encore accusé début octobre d’avoir scanné des courriels pour les autorités américaines.

Le cas des réseaux sociaux a toutefois ceci de particulier que les données exploitées sont généralement publiques.

Le gouvernement « a ses propres salariés qui surveillent les réseaux sociaux. Mais ça demande de la main d’oeuvre. Qu’on ait des entreprises privées comme Geofeedia qui facilitent cette procédure et rendent plus simple la surveillance gouvernementale, c’est cela qui nous inquiète », indique Sophia Cope.

Les sociétés d’analytique ont souvent l’avantage d’être branchées directement sur des flux de données fournis par les réseaux aux développeurs d’applications ou aux médias. Cela permet un processus automatisé et appelé à s’améliorer avec l’essor de l’intelligence artificielle.

L’exploitation des données prend toutefois de multiples visages. À côté des espions des services de renseignement, on retrouve beaucoup d’annonceurs publicitaires souhaitant toucher un public précis, ou encore des chercheurs essayant d’en déduire des conclusions scientifiques ou sociologiques.

IBM avait ainsi annoncé cet été une coopération avec un centre de recherche brésilien pour suivre grâce à Twitter la propagation de maladies comme Zika, la dengue ou le Chikungunya.

Et à Los Angeles, le ministère de la Justice finance une étude menée depuis septembre par des chercheurs britanniques et l’ONG Rand: ils veulent vérifier si la police pourrait empêcher des crimes racistes en géolocalisant les commentaires haineux sur les réseaux afin de déterminer les quartiers les plus à risque.

« Ce n’est pas pour dire qu’il n’y a pas d’utilité mais il peut y avoir des abus », indique Sophia Cope. Pour elle, « toute sorte de surveillance ou de pistage est problématique » mais « la surveillance gouvernementale est pire » car elle enfreint des droits constitutionnels

Suivi à la trace

Ce qu’essayent surtout jusqu’ici Facebook ou Twitter, c’est d’écrire dans leurs conditions d’utilisations pour les développeurs ce qu’il est autorisé de faire ou pas avec les données, note Jenny Sussin.

Mais ils pourraient aussi rappeler aux gens en début de session qu’ils ont accepté de partager leur localisation, avance-t-elle, rappelant que sur les réseaux, « ce n’est pas la surveillance de tout le monde, partout et n’importe quand », mais celle de ceux « qui ont choisi de partager leurs informations ».

« On participe volontairement à sa propre surveillance », renchérit Roger Kay, analyste chez Endpoint Technologies Associates. « Beaucoup de gens vivent leur vie de manière très publique », permettant à des espions, ou de simples criminels, de les suivre à la trace.

Et d’évoquer « Kim Kardashian et son récent braquage » à Paris: cette grande utilisatrice des réseaux sociaux y est depuis bien plus discrète.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le sosie de l’oiseau de Twitter gravé sur un silex il y a 35 000 ans


L’oiseau de Twitter aurait un jumeau vieux de plus 35 000 ans. À cette époque très lointaine le copyright n’existait pas …
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Le sosie de l’oiseau de Twitter gravé sur un silex il y a 35 000 ans

 

Une gravure retrouvée en Dordogne fait penser à l'oiseau de Twitter. - AFP PHOTO / INRAP / BOURGUIGNON - ORTEGA

Une gravure retrouvée en Dordogne fait penser à l’oiseau de Twitter. AFP PHOTO / INRAP / BOURGUIGNON – ORTEGA

Le petit oiseau bleu emblématique de Twitter a un ancêtre vieux de… 35 000 ans.  Des archéologues ont effet mis au jour en Dordogne la gravure d’un petit oiseau sur un morceau de silex, étrangement similaire au logo du réseau social.

 

Un art « ludique »

L’œuvre a vraisemblablement été sculptée par un Aurignacien durant la période du Paléolithique supérieur, sur le site de la doline de Cantalouette, près de Bergerac.

« L’œuvre diffère fondamentalement des autres expressions artistiques contemporaines comme celles de la grotte Chauvet car elle n’est pas faite pour perdurer », a expliqué l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) qui a fait analyser la gravure de 5 centimètres sur 5 en Espagne.

Selon les experts, cela montre que les créations artistiques de l’époque n’étaient « pas exclusivement liées au renforcement des réseaux sociaux et aux croyances mais (étaient) aussi des expressions créatives éphémères voire ludiques ».

http://www.ladepeche.fr/

 

France: un canular au sujet d’un astéroïde enflamme les réseaux sociaux


Il est vrai qu’un astéroïde passera près de la terre, mais la distance est trop grande pour qu’elle touche la terre. Quoiqu’il en soit, qu’importe les rumeurs, les arnaques, toujours se méfier de ce qui circulent sur les réseaux sociaux, et avant de partager une nouvelle, il faut vérifier, cette étape malheureusement très peu de personnes le fait ou vont dans des sites douteux …
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France: un canular au sujet d’un astéroïde enflamme les réseaux sociaux

 

Twitter et Facebook se sont agités ce week-end après que des farceurs ont... (Photo AFP)

 

Agence France-Presse
PARIS

Twitter et Facebook se sont agités ce week-end après que des farceurs ont annoncé qu’un astéroïde tueur se précipitait sur la France.

Selon les tweets, largement relayés, un caillou extraterrestre de la taille d’une maison allait s’écraser sur la ville de Marseille le 5 mars.

D’après les auteurs des tweets, le gouvernement français et la NASA – appuyés par les médias – essayaient de cacher l’information au public pour éviter la panique.

Comme beaucoup d’autres informations fausses circulant sur les réseaux sociaux, celle-ci contenait un grain de vérité.

Plus tôt ce mois-ci, la NASA avait annoncé qu’un astéroïde d’environ 30 mètres de large, nommé TX68, passerait à environ 17 000 kilomètres de notre Terre. Une distance «petite» à l’échelle de l’Univers mais qui écarte tout de même toute possibilité de collision entre l’astéroïde et la Terre.

Et le caillou extraterrestre pourrait même ne passer qu’à 14 millions de kilomètres de notre planète.

Selon France Info, le canular a été lancé par des fans de jeux vidéo français essayant de créer un «sujet tendance» sur Twitter (un des sujets les plus relayés de la journée).

Ils ont utilisé le mot-clé «ImpactFrance»  pour alimenter la rumeur.

Même s’ils n’ont pas atteint leur objectif, le canular a suscité suffisamment de tweets pendant le week-end pour toucher près d’un million de personnes.

Un utilisateur a tweeté en anglais, sans doute en plaisantant:

«Je vais quitter la France et aller en Autriche».»

Certaines cartes tweetées montraient la prétendue trajectoire de l’astéroïde et la région de son impact, en précisant que les débris de la météorite voyageraient jusqu’en Afrique du Nord.

Mais, et cette fois c’est la Nasa qui le dit, la  météorite TX68 se rapprochera à nouveau de la terre en 2017, avec une «chance» sur 250 000 000 de percuter la Terre.

«Une probabilité «beaucoup trop faible pour être une réelle préoccupation», a-t-elle déclaré.

http://www.lapresse.ca/

Une idée contre les trolls racistes: mettre leurs commentaires sur des panneaux géants


Je ne sais pas si c’est la meilleure approche, mais cela fait comprendre que même a la veille d’une nouvelle année, le racisme existe toujours. Et pourtant, cela devrait être des histoires d’une époque ancienne.
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Une idée contre les trolls racistes: mettre leurs commentaires sur des panneaux géants

 

Capture d'écran d’une vidéo de l'ONG Criola via YouTube.

Capture d’écran d’une vidéo de l’ONG Criola via YouTube.

Repéré par Claire Levenson

Une ONG a décidé de lancer une campagne de prévention avec le slogan «Racisme virtuel, conséquences réelles».

Au Brésil, si vous écrivez des messages racistes sur Twitter ou Facebook, vos commentaires pourraient se retrouver sur un panneau géant dans une rue à côté de chez vous. Afin de contenir le flot de haine sur les réseaux sociaux, l’association afro-brésilienne Criola a lancé une campagne intitulée «Racisme virtuel, conséquences réelles», rapporte la BBC.

Depuis cet été, les militantes de Criola sélectionnent des commentaires racistes sur Twitter et Facebook et utilisent des outils de géolocalisation pour déterminer où se trouvent leurs auteurs. Elles achètent ensuite un espace publicitaire sur des panneaux des environs, et y publient les commentaires en grosses lettres, tout en pixellisant les noms et les photos des trolls.

Jusqu’ici, l’association a acheté des panneaux dans quatre villes différentes, dont Porto Alegre et Feira de Santana. L’idée est de faire honte aux auteurs de commentaires racistes, en espérant qu’il seront horrifiés lorsqu’ils reconnaîtront leurs mots diffusés en grand à côté de chez eux.

La campagne a été mise sur pied en réaction à un déferlement d’insultes racistes sur Facebook contre Maria Julia Coutinho, première présentatrice météo noire. Comme le précise la BBC, il existe des lois contre les injures racistes, mais Jurema Werneck, la fondatrice de Criola, estime que trop de gens encore les craignent et diffusent donc sans crainte ce genre de propos:

«Ces gens pensent qu’ils peuvent être tranquilles chez eux et écrire n’importe quoi sur internet. Nous ne les laisserons pas faire. Ils ne peuvent pas nous échapper, nous les retrouverons.»

«Racisme cordial»

En 2012, Le Monde consacrait un large article à ces problèmes de racisme entre populations blanches, noires et métisses.

«L’inégalité raciale est flagrante à tous les niveaux, à commencer par la répartition des richesses, écrivait le quotidien. Deux tiers des pauvres sont noirs ou métis. À qualification égale, les noirs gagnent en moyenne deux fois moins que les blancs. Une femme noire ne perçoit environ qu’un quart du salaire d’un homme blanc.»

Aujourd’hui, le constat n’a pas vraiment changé. On parle également de «racisme cordial», une expression popularisée par une journaliste brésilienne pour décrire un racisme «poli sans violence directe mais ancré dans les mentalités», comme l’expliquait Rue89 en mai 2015.

Le site rappelait ainsi la polémique autour de «blagues» racistes publiées sur Snapchat par plusieurs gymnastes de l’équipe olympique.

«Ces plaisanteries, dès l’enfance, entérinent un sentiment d’infériorité chez les noirs et génèrent cette perception de supériorité des Blancs, expliquait à Rue89 Gabriel Rocham, historien à l’université de Sao Paulo. Ces blagues, monnaie courante pour les populations noires brésiliennes, ont des conséquences psychologiques nuisibles pour beaucoup d’entre eux.»

Jusqu’ici, Jurema Werneck rapporte que, sur les réseaux sociaux, la plupart des réactions à la campagne «Racisme virtuel, conséquences réelles» sont positives, comme celle-ci:

«Faites attention à vos commentaires, vous pourriez être le prochain à avoir vos phrases postées sur un panneau.»

http://www.slate.fr/

Divorcer via Facebook, c’est désormais possible


Sur Facebook, on voit des couples se former, d’autres se déchirer. Réseaux sociaux ou pas, il arrive donc que les gens divorcent Facebook et Twitter peuvent être utilisé comme moyen de communiquer des documents en privé avec l’accord du juge. Ce genre de manière d’agir serait utilisé quand il est impossible d’avoir l’adresse de l’autre parti. Il ne faudrait pas être surpris, si cette procédure s’étend en dehors des États-Unis.
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Divorcer via Facebook, c’est désormais possible

 

Aux USA, on peut désormais utiliser un message privé via Facebook pour notifier un document juridique.

Aux USA, on peut désormais utiliser un message privé via Facebook pour notifier un document juridique. © AFP

Par JUDIKAEL HIREL

On n’arrête pas le progrès : la cour suprême de Manhattan vient d’autoriser une infirmière new-yorkaise à divorcer via des messages privés sur Facebook.

Il fallait bien que cela arrive un jour… Après avoir été considéré comme le plus grand site de rencontres de la planète, voilà que le plus célèbre des réseaux sociaux peut aussi servir à divorcer. Non pas en utilisant les preuves de relations coupables de son conjoint collectées en ligne, mais avec l’accord d’un juge. N’ayant aucun autre moyen de contacter son époux, dont elle voulait divorcer officiellement depuis des années, une infirmière new-yorkaise vient en effet d’être légalement autorisée à transmettre ses documents de demande de divorce via le réseau social.

Le juge Matthew Cooper, de la cour de justice de Manhattan, a permis, comme le rapporte le New York Daily News, à la jeune femme de notifier sa demande de divorce en envoyant à son mari des messages privés durant trois semaines via Facebook. En effet, comme il était impossible de connaître l’adresse personnelle ou professionnelle de son futur ex-conjoint pour lui faire parvenir les documents à signer, ce juge a considéré qu’il était juridiquement admissible de le faire par ce biais.

« Elle ne demande pas d’argent, explique son avocat, elle veut juste avancer dans sa vie et obtenir le divorce. »

La nouvelle frontière du droit

Dans sa décision, le juge Cooper a estimé que « l’avènement et l’importance des réseaux sociaux » font de Facebook et Twitter la « nouvelle frontière » du droit, ainsi que des « forums au travers desquels des sommations peuvent être délivrées ».

De là à ce que cette possibilité de demander le divorce avec quelqu’un dont on ne connaît pas l’adresse se généralise, il reste encore un (grand) pas à franchir :

dans ce cas précis, les conjoints, tous deux originaires du Ghana, n’ont jamais vécu ensemble après une cérémonie de mariage civil en 2009, le mariage n’a pas été consommé, et l’époux « a également refusé de se rendre disponible pour recueillir les papiers du divorce », a expliqué le juge.

Enfin, comme il utilisait un téléphone prépayé, même un détective privé, engagé pour l’affaire, n’avait pu trouver son adresse physique. Pour le moment, le mari n’a pas encore répondu au premier message reçu…

http://www.lepoint.fr/

L’art de s’acheter une popularité sur internet


Quand tu es rendu à acheter des faux fans, pour paraitre plus populaire, plus crédible dans les réseaux sociaux, aussi bien de tout fermer. C’est agir par tromperie un point c’est tout
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L’art de s’acheter une popularité sur internet

 

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Le récent ménage effectué par Instagram parmi ses comptes faux ou inactifs a fait perdre des millions d’abonnés à certaines stars et mis en lumière la triche sur les réseaux sociaux, via l’achat de fans fictifs pour booster sa notoriété.

Peut-on s’acheter des faux fans sur internet?

En tapant «achat de fans» sur internet, une multitude de sites proposent de booster contre paiement la popularité de votre profil Twitter ou Facebook ou le nombre de vues sur votre vidéo YouTube. Situés en France ou ailleurs dans le monde, ces services se monnaient contre une poignée d’euros pour quelques centaines de fans à plusieurs milliers de dollars pour être millionnaire en abonnés.

Comment cela fonctionne-t-il?

Les sites qui proposent ces services créent des identités numériques fictives via un logiciel (robots) ou font appel à de vrais internautes. Là aussi, le made in France peut être mis en avant, comme par Yannick Deslandes, 38 ans, qui a fondé en 2011 Acheter-des-fans.com.

«Nos profils sont des vrais gens basés en France qui vont cliquer sur des pages ou des profils contre des petits cadeaux sur internet (micro rétributions, jeux concours, accès à des contenus, NDLR). On donne aussi un j’aime en retour contre deux likes effectués», explique-t-il sans donner plus de détails.

D’autres sites passent par des sous-traitants en Asie ou ailleurs.

Qui achète des faux fans?

«Nos clients sont principalement des agences de communication ou des gestionnaires de communautés dans le secteur musical qui veulent pousser des artistes débutants pour pouvoir négocier des contrats avec les distributeurs. On a aussi des avocats, des centres commerciaux et même des ONG», témoigne Yannick Deslandes, basé à Cannes.

Et les politiques?

«J’ai eu énormément de demandes d’élus locaux durant les municipales», assure celui qui vend 140 $ les 1000 abonnés sur Twitter ou Facebook.

Régulièrement, des polémiques apparaissent sur l’explosion soudaine du nombre d’abonnés Twitter de tel ou tel élu national.

«Il peut s’agir d’une manipulation car, techniquement, il est possible d’acheter des abonnés et de les destiner à des comptes tiers» pour ensuite dénoncer ce subterfuge, indique un bon connaisseur de Twitter.

Pourquoi acheter des fans?

«C’est une pratique qui existe toujours pour les PME et ceux qui se lancent sur internet pour apparaître crédibles. Mais pour les autres, ça n’a pas grand sens, car ce que les annonceurs recherchent désormais c’est l’engagement (interaction entre un compte et ses abonnés via des commentaires ou des partages, NDLR)», assure Thomas Guénoux, cofondateur de KRDS, agence marketing spécialisée dans les réseaux sociaux.

«Pour les politiques comme pour les autres, le jeu n’en vaut pas la chandelle: publiez de bons contenus et l’audience suivra!», sourit-il. Pour sa part, Yannick Deslandes estime que «seuls les professionnels scrutent l’engagement, le grand public en est encore a regarder le nombre d’abonnés ou de vues, ça les rassure».

Légal ou pas?

Interdit par les conditions d’utilisation de Facebook, Twitter ou YouTube, l’achat d’une fausse notoriété sur internet n’est pas puni par la loi.

«C’est très borderline mais pour le moment on n’a pas été embêtés», témoigne le fondateur du site Acheter-des-fans.com.

Comment réagissent les réseaux sociaux?

Twitter, Facebook et les autres disposent d’outils automatisés et humains pour détecter et supprimer les comptes faux ou inactifs. Sur internet, des sites comme Social Bakers, Twitter Audit ou Status People proposent une évaluation du pourcentage de faux abonnés d’un compte sur Twitter.

Mais ces outils peuvent, à tort, considérer comme faux un utilisateur qui a une attitude passive sur Twitter où 40 % des abonnés ne tweetent pas. Mi-décembre, Instagram, le réseau social de photos propriété de Facebook, a supprimé des millions de faux comptes, faisant perdre nombre d’abonnés à des stars comme Justin Bieber, Kim Kardashian ou Beyoncé.

Les raisons de ce grand ménage? L’arrivée prochaine de la publicité sur Instagram, qui oblige le réseau social a être irréprochable sur ses chiffres afin de ne pas tromper les annonceurs.

http://fr.canoe.ca/

Sur le harcèlement en ligne, Facebook, Twitter et Youtube sont à la traîne


Sommes-nous surpris ? Combien ont lu et ont porter plainte à Facebook, Twitter et Youtube pour des propos et ou images inappropriées d’intimidation, de violences et que la réaction a été nulle parmi ces géants eus Web? Pour qu’ils réagissent et encore cela n’est pas toujours le cas, il faut que cela soit devenu un scandale public par les médias d’informations, des blogs, et autres. Je peux comprendre qu’ils ont beaucoup de plaintes, mais, pour être à la hauteur, il faut qu’ils puissent mettre un nombre suffisant de personnes pour ce genre de problème et qu’il ait des règles claires.
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Sur le harcèlement en ligne, Facebook, Twitter et Youtube sont à la traîne

 

Johan Viirok via Flickr CC License by

À la chasse aux harceleurs, les géants du web américain sont de piètres shérifs. Selon le Washington Post, un rapport met en lumière le manque de dynamisme dont font preuve Facebook, Twitter et YouTube lorsqu’il s’agit de modérer les abus en ligne. Financée en partie par le gouvernement néerlandais, l’étude a été menée par l’Association pour le progrès dans la communication (APC), dans le cadre de son programme pour les droits des femmes, «Take back the tech».

L’association a passé au crible les différentes politiques d’utilisation des trois sites, et leurs déclarations publiques à propos des violations survenues sur leur plateforme durant les cinq dernières années, au niveau international. Elle s’est attachée aux violences en ligne dont les victimes sont des femmes.

Le rapport revèle une réticence globale des trois géants du web à s’engager dans la lutte contre le harcèlement. Aucun ne prend position pour la défense des droits humains fondamentaux et aucune mesure n’est prise en amont. La réaction intervient seulement lorsque le scandale devient public et donc inévitable.

De même, la modération ne s’appuie que sur les contenus signalés comme abusifs ou inappropriés par les internautes. Selon SkyNews, Sinead McSweeney, directrice de la politique publique de Twitter en Europe, déclarait en juillet:

«Avec 50 millions de tweets par jour, la réponse évidente est non, il n’est pas possible de surveiller le contenu».

YouTube et consorts restent extrêmement flous sur la manière dont sont gérés les abus rapportés. Tout juste apprend-t-on que Facebook déploie une équipe active 24 heures sur 24 et promet à ses utilisateurs d’examiner les plaintes dans un délai de 72 heures. Sara Baker, coordinatrice de «Take back the tech», souligne un manque de transparence commun aux trois sites dans le processus de traitement:

«Nous aimerions beaucoup voir des chiffres tels que combien de gens rapportent des abus, leurs données démographiques générales (y compris le pays et la langue) et les résultats globaux de ces dénonciations. Nous voulons aussi en savoir plus sur les personnes qui prennent les décisions en coulisses. Dans quels pays vivent-elles? Comment sont-elles formées?»

Ces informations seraient d’autant plus pertinentes que l’APC évoque un manque de prise en compte du contexte de chaque pays dans la modération. Le Time rappelle par ailleurs que la majorité des employés de Facebook, Twitter et Google (propriétaire de YouTube depuis 2006) -et donc des personnes susceptibles de gérer ces questions- sont des hommes.

Et les plateformes ont tout intérêt à rester nébuleuses sur le sujet. L’absence de données ne permet pas de vérifier l’efficacité de la lutte contre le harcèlement en ligne, ni de mettre les géants du web face à leurs responsabilités envers les utilisateurs.

http://www.slate.fr/

Le savoir-vivre se renouvelle à l’ère du numérique


Le savoir-vivre est-il en péril sur Internet ? Des gens qui écrivent en lettre MAJUSCULE qui en langage informatique signifie crier. Des photos de famille sans permission. Des mots qui n’auraient jamais dû apparaitre sur les réseaux sociaux. Et toute cette technologie va-t-elle rendre les gens plus méfiants, moins présent pour les proches ?
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Le savoir-vivre se renouvelle à l’ère du numérique

 

Le savoir-vivre se renouvelle à l'ère du numérique

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WASHINGTONQue répondre à son patron qui veut être votre «ami» sur Facebook? Faut-il partager les photos du mariage de votre meilleur ami? Quand enlever ses lunettes Google? L’ère numérique a créé de nouvelles règles de savoir-vivre.

«La technologie est source d’angoisse», explique Steven Petrow, auteur de manuels de savoir-vivre qui prodigue depuis le mois dernier des conseils sur les manières numériques pour le journal USA Today.

Il a ainsi récemment évoqué les courriels à envois multiples qui donnent le nom de tous les récipiendaires: pas bien, note-t-il. Les photos de mariage partagées par téléphone envoyées avant les images officielles: demander avant aux mariés.

«En fait, il s’agit de revenir aux principes de base: respect, gentillesse et politesse», affirme M. Petrow.

Les réseaux sociaux comme Facebook posent des problèmes particuliers d’étiquette: si des utilisateurs postent un message annonçant un décès, une naissance ou des fiançailles avant que les proches n’en soient informés, cela crée des tensions dans les familles.

«Sur Facebook, même si votre vie privée peut être protégée, le message peut être capté et renvoyé par quelqu’un d’autre», rappelle Emily Yoffe, qui prodigue ses conseils dans la colonne «Dear Prudence» sur Slate.

«Vous ne pouvez plus contrôler votre message une fois qu’il est posté», ajoute Mme Yoffe, qui conseille de traiter tous les messages sur les réseaux sociaux comme s’ils étaient publics.

M. Petrow remarque d’autres bizarreries, comme le «J’aime» que l’on peut cliquer à l’annonce d’une nouvelle triste.

«En fait, cela veut dire que vous avez pris connaissance de la nouvelle», dit-il, «cela peut se faire, mais je crois qu’il faut ajouter un message pour clarifier ce que vous voulez dire».

Boulettes sur Twitter

Les médias sociaux sont souvent utilisés pour rompre, annoncer une nouvelle relation, ce qui peut totalement surprendre la personne à qui on s’adresse.

«Il vaut mieux prendre son temps, en discuter avec l’autre personne», suggère-t-il.

Quant aux demandes d’un patron, M. Petrow conseille aux personnes faisant partie de l’encadrement de se tenir à l’écart pour éviter d’éventuels conflits. Les employés ne doivent pas ignorer la requête mais doivent proposer, par exemple, à la place une connexion au réseau professionnel LinkedIn, selon lui.

L’ère numérique est également entrée à l’Emily Post Institute, qui enseigne depuis plus d’un demi-siècle les bonnes manières.

«Les nouvelles technologies changent la vie des gens», note Daniel Post Senning, auteur d’un livre l’an dernier sur le savoir-vivre numérique.

Il faut donc savoir éteindre son téléphone portable. «Ces outils détournent notre attention des personnes avec qui nous nous trouvons», dit-il, ajoutant que «la plupart des gens le savent instinctivement».

Sur Twitter, la vitesse d’exécution a causé des problèmes.

«Des gens ont perdu leur emploi à cause d’un tweet peu judicieux», affirme Mme Yoffe.

Des boulettes sur Twitter se sont transformées en cauchemars pour les communicants de grandes firmes.

La compagnie aérienne néerlandaise KLM a ainsi soulevé la colère des Mexicains après avoir tweeté «Adios Amigos» (Adieu les Amis) après la défaite du Mexique face aux Pays-Bas lors du Mondial de soccer. La compagnie a présenté ses excuses, supprimé son tweet, mais le mal était fait.

«Nous encourageons les sociétés à être attractives, mais les personnes doivent comprendre qu’elles parlent au nom de la marque», estime Jeanette Gibson de Hootsuite, conseil en entreprises pour les réseaux sociaux.

Le savoir-vivre est aussi mis à l’épreuve par des objets du style Google Glass, les lunettes interactives.

Google a préventivement offert quelques conseils pour bien les utiliser, et notamment les éteindre dans de nombreuses situations.

Pour M. Petrow, ce genre d’outil fait craindre d’être espionné:

«Je ne crois pas que les éteindre va apaiser ces inquiétudes», dit-il, ajoutant que «chaque nouveau gadget crée ses propres problèmes de savoir-vivre».

Pour M. Senning de l’Emily Post Institute, il faut avoir une perspective historique:

«Toutes les générations ont pensé que le savoir-vivre se perdait. Quand le téléphone est entré dans les maisons, on pensait que cela allait détruire la vie de famille, et cela n’a pas été le cas».

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Les nouvelles vont trop vite : risques d’accidents sur l’autoroute de l’information


Les informations sur Internet vont vite, a comparer avant l’époque ou que la télévision, radio et journaux étaient les seuls moyens d’avoir une information sur le monde. Aujourd’hui, il y a les informations qui s’avèrent vraies, mais malheureusement, d’autres moments, l’information a été trop vite diffusées en détails et provoquée des conséquences regrettables, sans oublier bien sûr, les éternelles hoax qui viennent et reviennent, et ceux-là aussi peuvent faire de grands torts
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Les nouvelles vont trop vite : risques d’accidents sur l’autoroute de l’information

 

Par Mathieu Charlebois

Grâce à la technologie, tout va plus rapidement : le four micro-ondes fait le bonheur de ceux qui aiment un plat trop chaud sur les bords et trop froid au milieu, et, tant qu’on évite le Plateau, la voiture nous amène à destination à 100 km/h. Pour ça, on applaudit.

BREAKING NIOUSE! L’information aussi va plus vite. Pour ça, on est un peu moins enthousiastes.

Comment c’était avant?

Embarquons dans ma DeLorean, destination mars 1793. Les Bas-Canadiens apprennent de la bouche de quelqu’un qui débarque tout juste d’un bateau que Louis XVI a été guillotiné… il y a à peu près deux mois. Leur réaction, «Vous êtes ben intenses, les Français!», prendra deux autres mois à retraverser l’océan.

nondezeus

C’était l’époque du très slow news. Les seules choses qui devenaient vraiment virales, c’étaient le typhus et la petite vérole. Avant Kony 2012, il y a eu Variole 1784. (Parlant de ça, est-ce qu’on le cherche encore, Kony, ou c’est fini?)

Imaginez le tweet : «Il y a deux mois, Xavier Dolan recevait une ovation debout». Soudainement, on dirait que l’intérêt y est moins.

Trois tireurs payés par la CIA et manipulés par les francs-maçons assassinent le président américain. Il faudra à la télévision pas moins de 10 minutes avant d’en glisser un mot en ondes. DIX MINUTES! De nos jours, après 10 minutes, la nouvelle est assez vieille pour que Le Club des Ex ait fait le tour du sujet.

Rembarquons dans la DeLorean, garons-la dans le garage du TARDIS et dirigeons-nous vers Dallas, 1963. Le président américain John F. Kennedy, entre une date avec Marylin et une tentative d’empoisonner Fidel Castro, fait des tatas à ses citoyens, assis dans une décapotable. C’était le genre de choses qui faisait courir les foules, c’était avant l’invention du câble et de la PS3.

On connaît tous la suite : trois tireurs payés par la CIA et manipulés par les francs-maçons assassinent le président. Il faudra à la télévision pas moins de 10 minutes avant d’en glisser un mot en ondes.

DIX MINUTES!

De nos jours, après 10 minutes, la nouvelle est assez vieille pour que Le Club des Ex ait fait le tour du sujet (ce qui ne les empêchera pas de continuer à en parler).

Quel problème la technologie a-t-elle voulu régler?

Un journaliste, c’est un peu comme un enfant qui vient de réussir son casse-tête : ça veut te le dire maintenant, là là, tu suite, drette là. Pas tantôt, pas quand tu vas avoir le temps, TOUT DE SUITE, à grands coups de «Maman! Maman! Écoute-moi maman! Maman!»

Le journaliste, donc, s’il peut te donner la nouvelle au moment où elle se passe plutôt que d’attendre, il va le faire.

Comment c’est, maintenant?

Entrent en scène Facebook et Twitter et tout le monde devient son petit média, tout le monde est un peu journaliste et tout le monde a hâte de te dire SA nouvelle. L’ennui, c’est qu’il n’y a plus assez de nouvelles pour le nombre de personnes qui veulent nous les annoncer.

La semaine dernière, Xavier Dolan a passé une journée complète à pleurer sur mon fil Facebook. Les gens ont tellement partagé et repartagé du contenu le concernant que même Xavier Dolan commençait à être tanné qu’on parle de Xavier Dolan. Et on raconte que ça prend BEAUCOUP de Xavier Dolan avant d’atteindre ce seuil.

Le Canadien vient-il de compter? Dur à dire. Une chose est certaine : si le hockey t’intéresse, tu le savais déjà. Si ça ne t’intéresse pas, tu t’en fous. À qui ces tweets sont-ils destinés alors? Mystère.

Le Canadien vient-il de compter? Dur à dire. Une chose est certaine : si le hockey t’intéresse, tu le savais déjà. Si ça ne t’intéresse pas, tu t’en fous. À qui ces tweets sont-ils destinés alors? Mystère.

Au moins, dans le cas de Dolan, l’information était vraie. C’est rare, parce que lorsqu’arrive le temps de partager une nouvelle, l’internaute moyen possède la rigueur journalistique de la section Le Sac de Chips du Journal de Montréal.

«Des jeunes de 15 ans viennent de prouver hors de tout doute, grâce à une expérience à la méthodologie chambranlante, que les ondes de mon routeur peuvent me tuer? Vite! L’Internet DOIT SAVOIR!»

Non. Il n’a pas besoin de le savoir.

D’un, il le sait déjà, parce que tout le monde l’a posté sur Facebook. De deux, si tu crois vraiment ce genre de choses, je comprends mieux à qui s’adressent les courriels «Enl4rge your p3n1z».

Et puisqu’on y est : non, on n’a pas retrouvé un mineur pris sous terre depuis 17 ans. Le prochain que je vois partager cette histoire, je l’envoie personnellement tester si c’est possible de rester 17 ans sous terre. Peut-être qu’à sa sortie de la mine, Les Gens auront appris à se retenir un peu avant de partager une nouvelle.

D’ici là : merci, Internet.

http://branchez-vous.com

Les femmes, de plus en plus misogynes sur les réseaux sociaux ?


C’est décevant que le virtuel peut faire sortir autant de vulgarité entre personnes et même entre femmes. Quand c’est rendu qu’une femme va jusqu’à menacé de viol, une autre femme, cela devient l’horreur. Comment peut-on évoluer de la sorte virtuellement ?
Nuage

Les femmes, de plus en plus misogynes sur les réseaux sociaux ?

 

 

 

Une étude un peu surprenante vient de révéler que les femmes seraient de plus en plus menaçantes envers leurs semblables. Mais attention, ce phénomène ne se produirait que virtuellement, notamment sur les réseaux sociaux.

Explications.

Le résultat de cette étude risque de faire bondir plus d’une femme. En effet, cette dernière, réalisée par le thinktank Demos, de l’Université du Sussex, met en lumière une tendance pour le moins révoltante sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur Twitter : celle de la misogynie entre femmes. Et oui, si on savait déjà que ce phénomène existait pour les hommes, on s’en doutait beaucoup moins en ce qui concerne les femmes. Mais les chiffres sont là et visiblement le sexe féminin n’est pas en reste.

Pour réaliser ce constat, les responsables de l’étude se sont principalement focalisés sur 131 000 tweets britanniques diffusés entre le 9 janvier et le 4 février 2014 et ont comptabilisé le nombre de fois où des mots vulgaires apparaîssaient ainsi que de menaces de viol. Résultat : 18% étaient effectivement des insultes misogynes et 12% présentaient des menaces de viol. Mais ce n’est pas tout. En effet, comme l’a également souligné l’étude mise en ligne sur Internet,

les femmes sont de plus en plus enclines à développer un langage utilisant les mêmes termes qui ont été, et sont toujours, utilisés pour les dénigrer ».

Pas de quoi vraiment rassurer…

D’ailleurs, pour illustrer leurs propos, les enquêteurs n’ont eu qu’à relater plusieurs événements récents durant lesquels des femmes ont été lynchées par leurs homologues, comme l’été dernier, lorsque des journalistes et activistes ont reçu des menaces violentes d’autres femmes sur Twitter, reprenant des terminaisons misogynes. Pour ce qui est de la France, pas besoin d’aller bien loin non plus. Un simple détour sur les réseaux sociaux permet de voir à quel point les femmes (de plus en plus jeunes) sont nombreuses à se lancer des insultes.

La question que l’on se pose alors est : pourquoi ? Sans doute pour y répondre faut-il prendre en compte le contexte sociétal dans lequel elles évoluent(télé-réalités, nouveaux moyens de communication etc).

http://www.aufeminin.com/