La famille d’Alan Kurdi s’oppose à un film sur sa mort


Bien que le film veut souligner la crise des réfugiés, il me semble déplacé de faire un film sur le triste sort d’Alan Kurdi, cet enfant mort sur la plage sans l’accord de la famille qui avait d’ailleurs déjà refusé des offres pour faire un film.
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La famille d’Alan Kurdi s’oppose à un film sur sa mort

Le corps d'Alan Kurdi a été repêché sur... (PHOTO NILUFER DEMIR, ARCHIVES DOGAN NEWS AGENCY VIA AFP)

Le corps d’Alan Kurdi a été repêché sur une plage de Turquie, le 2 septembre 2015.

PHOTO NILUFER DEMIR, ARCHIVES DOGAN NEWS AGENCY VIA AFP

Agence France-Presse
Montréal

Des membres de la famille d’Alan Kurdi, dont la photo du corps sans vie de ce petit garçon syrien est devenue le symbole tragique de la crise migratoire en Europe en 2015, ont jugé « inacceptable » qu’un film soit tourné sans leur accord.

« J’ai le coeur brisé […] C’est inacceptable », a déclaré à la chaîne publique CBC la tante du jeune garçon, Tima Kurdi qui vit à Port Coquitlam, près de Vancouver.

Le corps de l’enfant avait été retrouvé sur une plage de Turquie. Plusieurs membres de sa famille avaient aussi perdu la vie en tentant de se rendre sur une île grecque.

La photographie de l’enfant gisant sur le ventre avait provoqué une très vive émotion en Europe et poussé l’Union européenne à ouvrir pour un temps ses frontières aux réfugiés syriens.

Dans ses déclarations rendues publiques par la chaîne, Mme Kurdi ajoute que personne n’avait demandé à la famille son autorisation et qu’elle avait elle-même appris l’existence du film par le père du jeune garçon, Abdullah Kurdi, qui vit en Irak.

« Il m’a appelée. Il était en pleurs. Il m’a dit qu’il ne pouvait imaginer que son fils mort revive » dans un film, a déclaré Mme Kurdi.

Le film intitulé Aylan Baby : Sea of Death, et dans lequel doit jouer l’acteur américain Steven Seagal, est en cours de tournage en Turquie, précise CBC. Son réalisateur turc Omer Sarikaya a publié des photos de l’affiche du film sur les réseaux sociaux.

L’affiche du film The boy on the beach

IMAGE TIRÉE DU COMPTE INSTAGRAM @OMERSARIKAYA1969

Selon Mme Kurdi, qui a publié un livre sur son neveu The boy on the beach, la famille a refusé de nombreuses offres pour en tirer un film.

Le réalisateur a affirmé de son côté à CBC que le sujet de son film, bien que ressemblant à l’histoire de la famille Kurdi, portait surtout sur la crise des réfugiés dans son ensemble.

« Ce sera Aylan Baby, pas Aylan Kurdi », a-t-il dit en ajoutant qu’il ne pouvait changer le titre du film maintenant.

https://www.lapresse.ca

Turquie : une petite fille tombée d’un immeuble sauvée in extremis


Quand ce n’est pas ton heure, même à 2 ans, ce n’est pas ton heure. Ce jeune homme était au bon endroit au bon moment pour sauver cette petite fille d’une chute qui lui aurait été fatale.
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Turquie : une petite fille tombée d’un immeuble sauvée in extremis


Le jeune homme est devenu un heros pour les internautes.

Le jeune homme est devenu un héros pour les internautes.

© STR / DHA / AFP

Le drame a été évité de justesse. Alors qu’il se promenait dans les rues d’Istanbul, Faouzi Zabaat, un Algérien de 17 ans, a remarqué le jeu dangereux d’une fillette de 2 ans à sa fenêtre.

Nous sommes sur la rive européenne d’Istanbul, le 20 juin dernier, dans le quartier de Fatih, comme le rapporte la Demirören Haber Ajansı (DHA). Sur les images publiées cette semaine par l’agence de presse turque Dogan, le jeune homme semble inquiet, le regard tourné vers les étages les plus élevés d’un bâtiment, où la petite Doha Mohammed joue sans surveillance à la fenêtre. Le jeune homme traverse la route et tente de prévenir en vain les passants qui l’entourent.

Quelques secondes plus tard, l’inquiétude de Faouzi Zabaat prend tout son sens. Placé sous la fenêtre, il parvient à réceptionner la petite fille, qui manque de s’écraser au sol après une chute de plusieurs étages. L’enfant sortira indemne des bras de son sauveur. La scène a été filmée par une caméra de vidéosurveillance et a rapidement envahi les réseaux sociaux turcs et internationaux.

Interrogé par la Demirören Haber Ajansı, celui qui est rapidement devenu un héros aux yeux des internautes témoigne avec modestie :

« Je marchais dans la rue quand j’ai vu une petite fille suspendue à la fenêtre. J’ai marché dans sa direction et lorsqu’elle est tombée, j’ai pu la rattraper. »

Un témoin de la scène raconte : « J’ai vu cet homme regarder en l’air, ça m’a interpellé, et j’ai rapidement vu cette petite fille sur le point de tomber… Et cette espèce d’homme-lion a réussi à attraper l’enfant en l’air et l’a ramenée auprès de sa famille ! »

Selon le média turc, le père de la fillette a remercié et récompensé celui qui a sauvé la vie de sa fille.

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Salaire de misère, réfugiés et mineurs exploités: la triste réalité derrière les noisettes de votre Nutella


Des compagnies comme Ferrero, Nestlé, Godiva ont besoin de noisettes pour certains de leurs produits. Sauf que ces noisettes viennent de la Turquie, et les noisetiers profitent des réfugiés syriens, ainsi que les enfants, pour 9 euros (moins de 14 $ canadien) pour une journée de 12 heures de travail. Cela est trop cher payé pour tartiner un pain avec du Nutella
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Salaire de misère, réfugiés et mineurs exploités: la triste réalité derrière les noisettes de votre Nutella


© Maurice Nimmo/Frank Lane.

Peu d’entre nous en ont la moindre idée, mais pas moins de 70% de la production mondiale de noisettes se fait en Turquie. C’est donc là que s’approvisionnent en grande partie les grands groupes comme Nestlé ou Godiva mais aussi et surtout Ferrero pour son célèbre Nutella.

En soi, rien de problématique, direz-vous. Sauf que, affirme le New York Times, la récolte de ces noisettes se fait au prix de l’exploitation honteuse de milliers de réfugiés syriens qui ne récoltent, eux, que neuf euros par jour pour un travail fastidieux et dangereux.

Le quotidien américain New York Times révèle un témoignage édifiant recueilli à la frontière turco-syrienne auprès de Shakar Rudani, 57 ans. Le Syrien a fait une douloureuse expérience l’été dernier en Turquie, où il s’est rendu en compagnie de ses six fils âgés de 18 à 24 ans en vue de rassembler, l’espéraient-ils du moins, quelques milliers de dollars grâce à la saison de la récolte des noisettes dans une ferme turque spécialisée.

9 euros par journée de 12 heures

Mais le voyage a tourné au cauchemar pour cette famille miséreuse. Le père et ses six enfants ont passé les mois d’août et septembre dans une ferme de noisettes mais n’y ont gagné qu’une chose: la certitude qu’ils n’y remettraient plus jamais les pieds. La promesse de grasse rémunération qu’on leur avait faite s’est révélée fausse: au lieu des 18 euros par journée de travail (des journées de douze heures, souvent de 7 heures du matin à 19 heures), ils ne sont parvenus à s’en faire payer que 9 euros. La cadence était infernale, sept jours sur sept durant deux mois, le tout dans des conditions de sécurité plus que douteuses. En effet, les noisetiers étant situés sur des terrains accidentés et des pentes escarpées, manoeuvrer des machines y est généralement tout simplement impossible. Le père a ainsi vu ses fils retenus par de simples cordes récolter les fruits, risquant chaque jour une chute mortelle.

Rentrés les poches vides

Malgré leurs deux mois de travail intensif, les six membres de la fratrie et leur père ont à peine réuni de quoi faire le chemin du retour à la fin de la saison, déplore Rudani dans le NYT.

« Sans compter ce que nous avons dû débourser pour vivre sur place. Nous sommes tout simplement rentrés dépouillés à la maison », dénonce-t-il.

La famille syrienne est en exil depuis 2014, lorsqu’elle a fui l’invasion de l’Etat islamique. Le père et les siens se sont réfugiés dans le village turc d’Akcakale, à la frontière syrienne. C’est de là qu’il contemple aujourd’hui au loin, dans les collines, la maison qui était autrefois la sienne alors qu’il était cultivateur de blé et de coton. Désormais, il ne possède plus rien. Il est juste l’un des 3,4 millions de Syriens à avoir fui la guerre depuis 2011 et à chercher à survivre en Turquie.

La misère, cette aubaine

Ces réfugiés démunis à l’extrême sont en fait une aubaine pour les 600.000 fermes de noisettes de la côte nord de la Turquie. Grandes d’environ 1,6 hectare chacune, ces fermes peuvent se targuer de contribuer à hauteur de 70% à la consommation mondiale de noisettes. Un business qui se chiffre à 1,6 milliard d’euros les années fastes. Les clients sont de grandes multinationales et entreprises de produits chocolatés dont les occidentaux raffolent: Ferrero, Nestlé, Godiva notamment. On peut aisément en conclure une chose: sans noisettes turques, plus de Nutella.

Le travail des enfants, un « fléau »

On vous en remet une couche? Cela signifie aussi: plus de Nutella sans petites mains prêtes à risquer leur vie pour un salaire de misère. Des mains parfois très petites, celles d’enfants exploités sans vergogne pour la laborieuse récolte de la fin de l’été. Le gouvernement turc lutte depuis de nombreuses années contre le travail des enfants, qu’il considère comme un fléau. Mais les contrôles sont compliqués et la visibilité des dérives est minime. Tant et si bien que la plupart des clients – belges, par exemple – n’en savent d’ailleurs strictement rien.

Ni permis de travail ni droits

Depuis plusieurs années, le nouveau filon des exploitants est la détresse des réfugiés syriens, les seuls prêts à devenir saisonniers pour manger à leur faim. Mais bon nombre d’entre eux, acculés, acceptent tout labeur sans disposer de permis de travail et ne jouissent donc d’aucune protection sociale ou salariale. Une exploitation aussi écoeurante que le choco à tartiner.

© photo news.

Les promesses illusoires de Ferrero

Ferrero affirme s’engager fermement contre le travail des mineurs d’âge et pour instaurer un salaire minimum et des normes de sécurité dans les fermes, reconnaît le quotidien américain. La compagnie italienne de Giovanni Ferrero, qui brasse une fortune de 20 milliards d’euros selon Forbes, n’est rien sans son ingrédient phare et tourne, pour un tiers de sa production, sur les noisettes turques. Elle a donc tout intérêt à ce que rien ne vienne entacher la réputation de ses fournisseurs principaux. Mais malgré son poids sur le marché, Ferrero ne peut pas garantir cette décence essentielle à la source. Pas plus que la concurrence. En effet, il y a tellement de fermes et de lieux disparates de récolte qu’une surveillance irréprochable sur le terrain est une illusion. Le salaire minimum y est de toutes façons bien trop faible pour que les familles concernées vivent au-dessus du seuil de pauvreté. De plus, de nombreux intermédiaires véreux se sucrent sur le dos des travailleurs étrangers en prélevant parfois plus de 10% de leur salaire déjà dérisoire.

« Pas une seule ferme en règle. Pas une »

D’autres pays tentent peu à peu de grignoter des parts de la production de ces précieux oléagineux afin de sustenter les multinationales à la clientèle vorace. Mais dans l’état actuel des choses, il est impossible pour les industries du « chocolat » de se passer de la Turquie. Malheureusement pour les règles humanitaires bafouées.

« Nous contrôlons scrupuleusement les fermes de noisettes turques depuis six ans et n’en avons pas trouvé une, pas une seule, qui applique des conditions de travail décentes », martèle dans le New York Times Richa Mittal, directeur de la Fair Labor Association, une ASBL qui oeuvre pour le respect des lois nationales et internationales du travail.

De quoi couper quelques fringales.

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L’ori­gine des bâtis­seurs de Stone­henge révé­lée par des tests ADN : ils venaient de Médi­ter­ra­née


Ils semblent que les bâtisseurs de Stonehenge n’aient pas la même origine que ceux qui ont instaurer l’agriculture en Grande-Bretagne. L’un venait de la Turquie et l’autre de l’Espagne et du Portugal.
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L’ori­gine des bâtis­seurs de Stone­henge révé­lée par des tests ADN : ils venaient de Médi­ter­ra­née

 

par  Laura Boudoux

 

À Londres, des cher­cheurs viennent de lever le voile sur les origines des bâtis­seurs de Stone­henge, le monu­ment méga­li­thique érigé au Royaume-Uni entre –2800 et –1100. Pour cela, ils ont comparé l’ADN prélevé sur les restes humains retrou­vés à proxi­mité des lieux à celui de personnes vivant à la même époque en Europe, raconte la BBC.

D’après leurs résul­tats, publiés le 15 avril 2019, ceux qui ont bâti Stone­henge auraient initia­le­ment voyagé d’Ana­to­lie, la Turquie d’aujourd’­hui, vers la pénin­sule ibérique, avant de traver­ser la France, puis la Manche.

Lorsque les cher­cheurs ont analysé l’ADN des premiers agri­cul­teurs britan­niques, ils ont en effet décou­vert qu’il était plutôt simi­laire à celui des humains qui vivaient dans les zones de l’Es­pagne et du Portu­gal actuels. En plus de l’agri­cul­ture, les migrants néoli­thiques arri­vés en Grande-Bretagne par la France semblent avoir intro­duit la tradi­tion de la construc­tion de monu­ments dans le pays. Ils utili­saient pour cela de grosses pierres appe­lées méga­lithes, et Stone­henge fait partie des œuvres construites par ces personnes d’ori­gine médi­ter­ra­néenne.

Si le Royaume-Uni était avant cela habité par des groupes de chas­seurs-cueilleurs, et il semble­rait que les agri­cul­teurs, arri­vés vers 4000 av. J.-C., aient peu à peu remplacé ces popu­la­tions.

« Nous ne trou­vons aucune preuve de la présence des chas­seurs-cueilleurs occi­den­taux britan­niques chez les agri­cul­teurs du Néoli­thique après leur arri­vée », confirme ainsi Tom Booth, spécia­liste de l’ADN au Muséum d’his­toire natu­relle de Londres. « Cela ne signi­fie pas que les deux groupes ne se mélan­geaient pas du tout, mais que la taille de leur popu­la­tion était peut-être trop petite pour avoir laissé un quel­conque héri­tage géné­tique », explique-t-il.

Source : BBC

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Il retient un parasol et s’envole dans les airs en pleine tempête


Lors de vent violent, des clients d’un restaurant voulaient aider le propriétaire à garder ses parasols sur le sol. Mais l’un d’eux s’est envolé d’environs 10 mètres de haut avec un des parasols. Il s’en est tiré avec des quelques blessures.
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Il retient un parasol et s’envole dans les airs en pleine tempête

 

Un Turc, bien aidé par un parasol, a défié les lois de la gravité alors que des vents violents soufflaient sur la ville de Kadirli dans la province d’Osmaniye, en Turquie.

Une tempête s’est abattue sur la ville turque de Kadirli ce lundi 25 mars. Sur une vidéo transmise par l’agence de presse DMA, relayée par RTL info, on aperçoit comment plusieurs hommes tentent de retenir un parasol qui menace de s’envoler. L’un d’entre eux, un certain Mehmet Ali Çana, pose ses pieds dessus et pense avoir évité le pire lorsque le vent redouble d’intensité, emportant finalement le parasol et son occupant dans les airs. Une scène qui n’a rien à envier à Mary Poppins.

Selon DMA, la victime aurait volé une dizaine de mètres avant de retrouver la terre ferme. Il a été légèrement blessé.

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Ce chien blessé se rend seul aux urgences


C’est toute une histoire pour un chien de 9 mois. Il a été enlevé, abandonné, blessé et grâce à son instinct, il a su ou trouver de l’aide. Et enfin retrouver son maître
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Ce chien blessé se rend seul aux urgences

 

Source: Daily Mail

En Turquie, un homme a retrouvé son jeune chien à l’hôpital. Blessé, l’animal avait été kidnappé puis abandonné, avant de se rendre par ses propres moyens aux urgences.

L’histoire aurait pu être tragique, elle se finit finalement bien, grâce au courage et à la perspicacité de Silla. Le jeune berger allemand de 9 mois avait été kidnappé alors que son propriétaire se trouvait au travail.

Déterminé à tout mettre en œuvre pour le retrouver, le Turc a promis de l’argent (260 euros) à celui ou celle qui retrouverait son animal de compagnie.

L’appel du propriétaire a eu le mérite de décourager les kidnappeurs, qui se sont rendus compte que le chien était alors impossible à vendre, selon le Daily Mail.

Ils l’ont donc abandonné dans la rue. En cherchant son domicile, Silla a croisé la route de chiens de rue, qui l’ont attaqué et blessé à la patte arrière.

Finalement, le courageux chien a continué sa route en passant à côté d’un hôpital. Son instinct l’a fait entrer à l’intérieur du bâtiment, où un médecin a pu le soigner et le rendre à son propriétaire.

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