Un tunnel caché découvert sous la prison d’Alcatraz


La prison d’Alcatraz n’a pas toujours été un lieu de détention avant c’était un fort militaire. Les archéologues ont trouvé un tunnel qui était à l’époque de ce fort. Cette prison est maintenant un lieu touristique, mais il s’est rendu célèbre avec l’invasion de trois détenus, dont un ne sait s’ils ont pu traverser sans se noyer jusqu’à la terre ferme.
Nuage

 

Un tunnel caché découvert sous la prison d’Alcatraz

 

La prison d’Alcatraz © belga.

Jeanne Poma.
source: KVDS

Un tunnel datant du XIXème siècle vient d’être découvert sous la tristement célèbre prison d’Alcatraz, qui a abrité des criminels comme Al Capone. C’est grâce à des balayages au laser et à des radars que le couloir a pu être trouvé.

L’archéologue Timothy de Smet et ses collègues de l’Université Binghamton à New York sont à l’origine de cette découverte. Le tunnel part d’Est en Ouest, sous la cour de la prison. Composé de briques, il est équipé de conduits de ventilation.

Un miracle

« Cette découverte est surprenante », a déclaré l’archéologue. « Le tunnel a été parfaitement conservé alors qu’il ne se trouvait qu’à quelques mètres de la surface. Le sol en béton de la cour de la prison est vraiment mince ».

Ce tunnel daterait de 1860, quand le bâtiment servait encore de fort militaire. Ce n’est qu’au début du XXème siècle qu’il est devenu une prison. Les scientifiques ont utilisé une technique qui permettait de préserver le site, sans savoir pour autant à quoi s’attendre.

Un lieu protégé

Timothy de Smet souhaite poursuivre ses recherches au large de San Francisco. La prison est un site protégé depuis 1972 et constitue une attraction touristique majeure.

Tentatives d’évasion

La prison est connue pour ses détenus célèbres, mais aussi pour les nombreuses tentatives d’évasion. Officiellement, cependant, personne n’aurait jamais réussi à s’en sortir vivant.

Jusqu’à ce jour, on ignore comment ont survécu les trois prisonniers qui ont tenté de s’échapper dans la nuit du 11 au 12 juin 1962. Frank Morris et les frères John et Clarence Anglin, emprisonnés pour une série de vols à main armée, se sont échappés par une bouche d’aération sous le lavabo de leur cellule. Ils ont disparu la nuit, avec un radeau improvisé. L’enquête qui a suivi n’a jamais permis de les retrouver. Officiellement, ils se seraient noyés dans les eaux glacées de la baie de San Francisco.

https://www.7sur7.be/

Sous le nid de poule, un tunnel vers la banque


Il y a des gens qui regarde trop de films policiers, pour creuser un tunnel rejoignant la banque. Bien qu’ils ne semblent pas savoir qui est le ou les auteurs, le vol de banque n’aurait pas eu lieu.
Nuage

 

Sous le nid de poule, un tunnel vers la banque

 

© afp.

Un nid de poule au milieu d’une rue de Miami, en Floride, a mis au jour un tunnel clandestin relié à une banque, selon l’antenne locale du FBI qui a ouvert une enquête pour tentative de cambriolage, ont indiqué jeudi les médias locaux.

Le trou s’est formé au beau milieu de Flamingo Rd, dans le quartier de Pembroke Pines, dans l’ouest de la ville, au niveau d’une succursale de la Chase Bank.

Il a finalement laissé entrevoir un tunnel creusé à quelques centimètres seulement du bitume, selon les photos diffusées sur le compte Twitter de l’antenne locale de la police fédérale.

Le trou a été signalé mercredi par un riverain aux services locaux de la voirie, qui a averti la police de Miami en découvrant un tuyau d’arrosage dans le conduit, a raconté le quotidien Miami Herald.

La police locale, avec le soutien du FBI, a retrouvé l’entrée du tunnel cachée par des palettes de l’autre côté de la rue. A côté se trouvait un générateur électrique, un treuil et un petit wagon, a précisé le porte-parole du FBI, Michael Leverock.

45 mètres

Le tunnel, d’une longueur de 45 mètres environ, ne faisait que 60 à 90 cm de diamètre.

 « Il faut être très petit pour y entrer et il ne faut pas être claustrophobe », a expliqué le policier.

Selon lui, le terrassier amateur creusait depuis « plusieurs mois, ça ne se fait pas en un jour ».

La banque, qui n’a pas souhaité faire de commentaire, n’a pas été victime de cambriolage, a précisé le FBI.

Le mode opératoire rappelle le célèbre « casse du siècle » qui avait visé à l’été 1976 la banque Société Générale de Nice (sud-est de la France). Les cambrioleurs étaient passés par les égouts puis avaient creusé un tunnel jusque dans la salle des coffres. Le butin, qui n’a jamais été retrouvé, a été estimé à 46 millions de francs, soit l’équivalent de 29,6 millions d’euros actuels.

https://www.7sur7.be/

Le Saviez-vous ► Canicule : 10 conséquences inattendues


    Avec les changements climatiques, les experts en environnement peuvent donner un aperçu de ce que l’on doit s’attendre. Il y aussi des conséquences que l’on ne sait pas et voici quelques-unes qui étaient imprévues. C’est surtout en Europe, mais on peut sûrement voir des phénomènes similaires en Amérique.
    Nuage

     

    Canicule : 10 conséquences inattendues

    Céline Deluzarche

    Journaliste

    Les températures relevées ces dernières semaines en Europe et dans plusieurs autres régions du monde battent des records : 33 °C en Laponie norvégienne, 46 °C au Portugal, et même 51,3 °C dans le Sahara australien. Sous l’effet de la chaleur, on observe des phénomènes bien étranges.

    Des températures exceptionnellement élevées sont relevées dans plusieurs pays du monde. Elles ont des conséquences sur la santé humaine mais aussi d’autres, plus inattendues. En voici quelques-unes.

    Les rennes envahissent les tunnels en Norvège

    Avec des températures dépassant les 30 °C dans le nord de la Norvège, les rennes plutôt habitués aux grands froids ont bien du mal à trouver un peu de fraîcheur. Alors, pour se trouver une place à l’ombre, ils se réfugient… dans les tunnels. Les responsables de la sécurité routière appellent donc les automobilistes à la vigilance, même si aucun accident grave n’a encore été signalé. En Finlande voisine, 4.000 accidents impliquant une collision avec un renne sont à déplorer chaque année.

    Pour se protéger de la chaleur, les rennes se mettent à l’ombre dans les tunnels. © Jon, Flickr CC BY 2.0

    Pour se protéger de la chaleur, les rennes se mettent à l’ombre dans les tunnels. © Jon, Flickr CC BY 2.0

    Le plus haut sommet suédois perd son statut de point culminant

    Les chaleurs exceptionnelles enregistrées ces derniers jours en Suède ont fait fondre le glacier recouvrant le sommet sud du massif du Kebnekaise de quatre mètres au cours du seul mois de juillet, rapporte Gunhild Ninis Rosqvist, professeur de géographie à l’université de Stockholm. Son altitude est désormais inférieure à celle du sommet nord (2.096,8 mètres) alors qu’en 2017, il le dépassait de deux mètres. Pour autant, la canicule de cette année ne fait qu’accentuer la tendance, puisque le sommet fond déjà d’un mètre par an depuis les années 1980.

    Le sommet sud du massif Kebnekaise en Suède a perdu quatre mètres de neige au cours du seul mois de juillet 2018. © Lukáš Poláček, Flickr CC BY-NC 2.0

    Le sommet sud du massif Kebnekaise en Suède a perdu quatre mètres de neige au cours du seul mois de juillet 2018. © Lukáš Poláček, Flickr CC BY-NC 2.0

    Une hausse de 15 % des accidents de la route

    Le nombre d’accidents les jours de canicule est 15 % plus élevé que la moyenne, indique l’Institut belge pour la sécurité routière. Plusieurs explications sont avancées : d’abord, les piétons et cyclistes plus nombreux sur les routes ; deuxièmement, la diminution de la concentration des conducteurs et, troisièmement, la fatigue due à des nuits peu reposantes et au report des trajets à des heures plus fraîches. En 2016, une étude avait montré une augmentation de 9 % du nombre d’accidents lorsque les températures dépassent les 27 °C.

    De moins bons résultats aux examens

    La chaleur ramollit-elle le cerveau ? D’après une étude de l’université de Harvard, les étudiants qui passent un examen par des températures supérieures à 32 °C ont 12 % de chances en moins de l’obtenir par rapport à ceux qui passent les mêmes épreuves à 22 °C. Une précédente étude de 2016 avait déjà montré une réduction de 10 % des capacités cognitives chez les personnes habitant des logements sans air conditionné. Faut-il alors relever artificiellement les notes des étudiants n’ayant pas bénéficié de la climatisation, comme le suggèrent les auteurs de la première étude ?

    Le prix des céréales explose

    La situation est « catastrophique », s’affole Andrée Defois, une analyste de Stratégie Grains, un cabinet d’études spécialisé dans les marchés des céréaleset oléagineux.

    La récolte de blé dans l’UE ne dépassera pas les 130 millions de tonnes cette année, soit la production la plus faible depuis six ans, estime le consultant. La sècheresse et la chaleur ont dévasté le blé, l’orge et le colza dans les grands pays producteurs comme l’Allemagne, les pays baltes, la Pologne et la Suède. De quoi provoquer une flambée des prix : le blé a dépassé les 200 euros la tonne fin juillet.

    La récolte de blé européenne est au plus bas depuis six ans. © USDA NRCS South Dakota, Flickr CC BY-SA 2.0

    La récolte de blé européenne est au plus bas depuis six ans. © USDA NRCS South Dakota, Flickr CC BY-SA 2.0

    Les routes et les immeubles fondent

    À Glasgow, en Écosse, les températures ont dépassé les 32 °C ces derniers jours. Trop chaud pour le centre des Sciences, dont les jointures en goudron ont commencé à fondre, laissant des traînées noires sur le dôme. Le centre s’est voulu rassurant, expliquant qu’il n’y avait aucun risque sur la solidité de la structure. Aux Pays-Bas, certaines sections d’autoroutes ont dû être fermées car l’asphalte a commencé à fondre sous le soleil écrasant. Il faut dire qu’en plein soleil, la surface de la route peut facilement s’échauffer jusqu’à 60 °C ou 70 °C.

    À Glasgow en Écosse, les jointures du toit fondent sous l’effet de la chaleur. © BBC Scotland News, Twitter

    À Glasgow en Écosse, les jointures du toit fondent sous l’effet de la chaleur. © BBC Scotland News, Twitter

    Des munitions de la seconde guerre mondiale mises au jour

    Vingt-quatre grenades, des mines et autres engins explosifs ont été retrouvés à plusieurs endroits la semaine dernière sur les rives de l’Elbe, en Saxe-Anhalt (Allemagne). Un arsenal découvert par des promeneurs à des endroits généralement recouverts d’eau, mais mis à nu en raison de la sécheresse qui sévit cette année dans la région : à certains endroits, la hauteur de l’Elbe ne dépasse pas les 46 centimètres. 

    « Même après des décennies passées au fond de l’eau, les munitions peuvent encore être dangereuses », a averti le Bureau de la police technique (TPA).

    Les piscines virent au vert

    Dans de nombreux jardins, l’eau des piscines devient soudainement verte. En cause, la hausse de la température de l’eau. Lorsqu’elle dépasse 28 °C, le pH augmente, ce qui favorise la prolifération d’algues et réduit l’efficacité du chlore, utilisé comme désinfectant contre les micro-organismes. En plus, le chlore libre de l’eau a tendance à s’évaporer sous l’effet des rayons ultraviolets. Mais attention, jeter des dizaines de pastilles de chlore dans la piscine peut provoquer des irritations des yeux et de la peau, mettent en garde les professionnels.

    Sous l’effet de la chaleur et des rayons ultraviolets, les algues prolifèrent dans les piscines. © Laura Thorne, Flickr CC BY-NC-ND 2.0

    Sous l’effet de la chaleur et des rayons ultraviolets, les algues prolifèrent dans les piscines. © Laura Thorne, Flickr CC BY-NC-ND 2.0

    Les trains arrivent en retard

    En Bretagne, plusieurs trains ont accusé entre cinq et trente minutes de retard ces derniers jours. Et cette fois, ce ne sont ni la grève ni un incendie qui sont responsables, mais la canicule. À partir de 45 °C, les rails se dilatent et se déforment, obligeant la SNCF à réduire la vitesse pour éviter tout risque de déraillement. Les caténaires aussi s’allongent et se détendent. Si les contrepoids chargés de garder le fil bien tendu atteignent le sol, la caténaire risque de toucher le toit du train et d’être arrachée par le pantographe.

    Lors des fortes chaleurs, les rails se dilatent et les trains doivent circuler à vitesse réduite. © Tara R, Flickr CC BY-NC-ND 2.0

    Lors des fortes chaleurs, les rails se dilatent et les trains doivent circuler à vitesse réduite. © Tara R, Flickr CC BY-NC-ND 2.0

    Les centrales nucléaires au ralenti

    Malgré les besoins en énergie pour alimenter les climatiseurs, EDF a dû mettre à l’arrêt un réacteur nucléaire et en ralentir deux autres pour respecter les normes environnementales de température de l’eau. Les centrales se servent en effet de l’eau des fleuves pour refroidir les turbines et la rejettent dans l’environnement. Or, avec les fortes chaleurs, l’eau est déjà trop chaude : plus de 28 °C dans le Rhône. Pour autant, EDF assure qu’il n’y aura aucun problème d’approvisionnement, d’autant que la production solaire est elle à son zénith : elle a battu un record en juin, à 1.284 GWh.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Le plus haut sommet de Suède a fondu de quatre mètres en juillet.

  • Les rennes se réfugient dans les tunnels pour se mettre à l’ombre.

  • La sécheresse et la chaleur dévastent les récoltes de céréales.

  • Température de l’eau trop élevée : les piscines virent au vert et des réacteurs nucléaires sont à l’arrêt.

    https://www.futura-sciences.com/

Cette île grecque en forme de pyramide révèle le savoir avancé d’une civilisation antique


Sur une petite île grecque, des archéologues ont fait leur recherche sur un promontoire de la Mer Égée construit il y a 4 000 par des hommes. Ils ont découvert un atelier de métallurgie pour des outils et autres équipements élaborée pour l’âge de bronze. Des preuves de commerces et d’urbanisation
Nuage

 

Cette île grecque en forme de pyramide révèle le savoir avancé d’une civilisation antique

 

Michael Boyd

par  Clara Lalanne

En réalisant des fouilles sur la petite île grecque de Dhaskalio, des archéologues ont retrouvé des traces de métallurgie et d’ingénierie très avancées pour une civilisation antique, explique le Guardian dans un article daté du 18 janvier.

Cela fait des années que les chercheurs de l’université de Cambridge et de l’Éphorie des antiquités des Cyclades travaillent sur ce promontoire rocheux de la Mer Égée. Sculpté par ses habitants il y a plus de 4 000 ans, ces derniers lui ont donné la forme d’une pyramide pour en faire un sanctuaire naturel. Pourtant, les chercheurs étaient loin de se douter que cette île recelait encore bien des secrets.

Sous les terrasses du sanctuaire, ils ont ainsi mis à jour en janvier 2018 un réseau de tunnels très sophistiqués, servant à faire circuler l’eau. Ce système de drainage précède d’environ un millénaire celui qu’on pensait être le premier de l’histoire, en Crète.

Le réseau les a ensuite mené à une seconde découverte : un atelier de métallurgie, dans lequel des outils et équipements élaborés ont été fabriqués 2 500 ans av. J.-C.

Pour Michael Boyd, co-directeur des fouilles, « ce que l’on observe ici, avec le travail des métaux et tous ces autres éléments, ce sont les débuts de l’urbanisation », et également du commerce dans les Cyclades.

Michael Boyd

Ces découvertes prouvent que ces peuples de l’âge du bronze étaient beaucoup plus avancés qu’on ne l’imaginait jusqu’à présent. Avec des programmes d’excavation en 3D, les archéologues espèrent également faire de nouvelles découvertes, et comprendre d’où la civilisation minoenne a tiré tout son savoir.

Source : The Guardian

http://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► En 1835 un fermier découvre un tunnel allant sous terre


En 1835, un père et un fils font une magnifique découverte quelque part en Angleterre. Une grotte qui a été décorer par des coquillages. Il semble que cet endroit soit un mystère, car on ne sait pas à quoi il servait. Cependant, d’après l’architecture, je trouve que cela ressemble plus à un temple .. Peut-être que cette grotte abritait une secte …
Nuage

 

En 1835 un fermier découvre un tunnel allant sous terre

 

oldukphotos.com

oldukphotos.com

L’histoire est remplie de mystères qui nous fascinent. Les pyramides égyptiennes, l’Atlantide, le phare et la bibliothèque d’Alexandrie, les jardins suspendus de Babylone, Stonehenge ou encore le trésor des templiers, certains sont toujours visibles de nos jours, d’autres ont disparu à tout jamais, ou n’ont peut-être même jamais existé. Archéologues et scientifiques travaillent depuis des décennies sur certains de ces mystères qui suscitent un fort intérêt du public.

Vous connaissiez sûrement les exemples cités ci-dessus mais aviez-vous déjà entendu parler de la ville de Margate, au Royaume-Uni? Et de la Shell Grotto, ou Grotte aux coquillages, qui s’y trouve? Non? Cet article est donc fait pour vous et vous allez adorer ce nouveau mystère architectural et historique qui a attiré tous les regards en 1835 au moment de sa découverte.

Margate est une ville portuaire située dans le Kent, en Angleterre. Pas vraiment connue il est vrai mais elle a marqué l’histoire il y a 182 ans, lorsque James Newlove et son fils Joshua découvrirent une grotte qui allait les émerveiller et susciter le débat, et l’intérêt, des scientifiques et des historiens du monde entier.

La petite histoire veut que James Newlove et son fils étaient en train de creuser sur leurs terres pour faire un plan d’eau pour leurs canards. Soudain, le sol s’effondra près d’eux.

Flickr/AdrianWallett

Flickr/AdrianWallett

Ils décidèrent d’examiner avec précaution ce trou géant qui s’était formé et Joshua descendit donc à l’aide d’une corde et d’une torche, assuré par son père. Dès les premières secondes, il fut en totale admiration devant ce qu’il voyait. La grotte était géante et les parois des tunnels étaient recouverts de millions de coquillages qui formaient des motifs plutôt étranges.

Flickr/Deadmanjones

Flickr/Deadmanjones

Ils venaient de découvrir ce qui allait s’appeller la Shell Grotto, la Grotte aux coquillages. Plus de 4,5 millions de coquillages de mer ont été recensés dans les tunnels. Des coquilles d’huitres, de moules, de cassidaes, entre autres, formaient des mosaïques qui couvraient les 190 mètres carrés du tunnel.

Flickr/Kotomi_

Flickr/Kotomi_

Le couloir souterrain mesure près de 2,5 mètres de haut pour 20 mètre de large et débouche sur une pièce rectangulaire qui a été baptisée l’Autel.

Flickr/Krondol

Flickr/Krondol

Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la présence de cette grotte très impressionnante dans cette ville. L’une d’entre elles veut que le tunnel soit un calendrier astronomique construit par les Franc-maçons.

Flickr/Kotomi_

Flickr/Kotomi_

La grotte, et le mystère qui l’entourait, ont vite suscité l’intérêt du monde entier. Certains étaient persuadés qu’il s’agissait d’un tunnel utilisé pour la contrebande, d’autres disaient que c’était le repère d’une secte secrète et d’autres voyaient plutôt la grotte comme un ancien temple.

Flickr/Deadmanjones

Flickr/Deadmanjones

Encore aujourd’hui, personne ne peut affirmer connaître réellement l’origine de ce lieu fascinant. La grotte était relativement éloignée de la côte, il semble donc discutable qu’il s’agisse d’un lieu de contrebande. En effet, faire le chemin jusqu’à la ville aurait été dangereux étant donné la distance à parcourir. De plus, des gens faisant de la contrebande auraient-ils vraiment fait l’effort de décorer de la sorte leur cachette?

Flickr/Kotomi_

Flickr/Kotomi_

Les lieux semblaient totalement inconnus de la ville et des habitants. Les chercheurs ont étudié attentivement les plans de l’époque et les archives mais aucun ne faisait état d’un tunnel ou d’une construction à cet endroit. Personne ne pouvait donc expliquer l’origine de la grotte.

Wikipedia

Wikipedia

Pourtant, ce n’est pas le type de construction qui serait passé inaperçu étant donné sa taille et le temps qu’il a du falloir pour la décorer avec autant de coquillages, si minutieusement placés. Le mystère reste donc complet.

Flickr/SimonLee

Flickr/SimonLee

James Newlove a toutefois rapidement compris que cette découverte était une réelle aubaine commerciale et a ouvert la grotte au public dès 1838. Elle est donc visitable et comprend également une boutique souvenirs et même une buvette.

Flickr/LeenKievit

Flickr/LeenKievit

Beaucoup de personnes sont attirées par le mystère et par l’architecture fascinante de la grotte. Les visiteurs sont donc nombreux chaque année.

Flickr/Kotomi_

Flickr/Kotomi_

Cependant, dans les années 80, le tunnel a été endommagé, suite à une erreur sur le chantier, lorsque les propriétaires ont essayé de renforcer la structure avec du ciment. L’humidité a augmenté et certaines zones de la mosaïque en ont souffert.

Geographic

Geographic

Afin de sauver l’ensemble, des travaux de restaurations ont été mis en œuvre durant plusieurs années et sont toujours en cours.

Flickr/Felibrilu

Flickr/Felibrilu

Espérons que l’ensemble puisse être conservé très longtemps! Voici un endroit qui fascinera à coup sûr les curieux et les amateurs de mystère. En découvrant les mosaïques on se prend facilement à élaborer des théories sur leurs auteurs, l’usage qui était fait de la grotte, etc.

http://incroyable.co

Des énormes tunnels creusés par des créatures géantes?


Des énormes tunnels ont été découverts en Amérique du Sud. Ils n’ont pas été creuser par des êtres humains, ni par la nature. Il reste des animaux qui auraient disparu, il y a plus de 8 000 ans. Peut-être par des paresseux terrestres grands de deux mètres de long, ou encore par des tatous géants.
Nuage

 

Des énormes tunnels creusés par des créatures géantes?

 

Des

L’un des gigantesques tunnels découverts en Amérique du Sud

En Amérique du Sud, des chercheurs ont découvert d’énormes tunnels qui semblent ouvrir des passages à travers la forêt. Des structures qui n’auraient pas été creusées par l’homme mais par une créature géante éteinte depuis des milliers d’années.

En voyant les dimensions de ces tunnels, difficile de croire qu’ils sont restés aussi longtemps inconnus des scientifiques. Pourtant, ils commencent à peine à révéler leurs secrets et quels secrets! Ces gigantesques passages ont été découverts à plusieurs endroits au milieu de la forêt sud-américaine mais ils ne sont le fruit ni d’un processus géologique naturel, ni de l’homme.

C’est du moins ce qu’affirment des scientifiques dans une nouvelle étude publiée dans la revue Ichnos. Après avoir examiné plusieurs de ces tunnels, ils ont conclu que des créatures préhistoriques géantes en seraient à  l’origine. Plus précisément des paresseux terrestres appartenant à un genre aujourd’hui éteint.

DES GROTTES PEU NATURELLES

C’est en 2010 que tout a commencé lorsque Amilcar Adamy, un géologue du Brazilian Geological Survey, a décidé d’enquêter sur des rumeurs entendues au sujet d’une grotte impressionnante dans le sud du Brésil. Après une inspection préliminaire des lieux, le spécialiste a rapidement conclu qu’elle n’avait pas été formée par un processus géologique naturel.

Le passage était très large, de forme ronde et présentait un sol lisse.

«Je n’avais jamais rien vu de tel avant», a expliqué Amilcar Adamy à Discover Magazine. «Cela a vraiment attiré mon attention. Cela n’avait pas l’air naturel».

Quelques années plus tard, c’est un autre géologue, Heinrich Frank, qui a trouvé sa propre grotte étrange à proximité de Novo Hamburgo au Brésil.

En l’examinant, le spécialiste n’a réussi à identifier aucune explication géologique crédible. En revanche, il a découvert des détails intrigants au plafond : des marques de griffes qui l’ont conduit à conclure que ce passage serait en réalité «un paléoterrier». Autrement dit, le terrier creusé par une créature fouisseuse il y a des milliers d’années.

PLUS DE 1 500 «PALÉOTERRIERS»

Après cette découverte, le scientifique a constaté avec ses étudiants de l’Université fédérale du Rio Grande do Sul que ces «paléoterriers» étaient bien plus fréquents qu’il ne pensait. Rien que dans cet état brésilien, ils ont documenté au moins 1 500 de ces tunnels. La plupart serait simplement bouchée par des sédiments, ce qui leur aurait permis de passer inaperçu.

Néanmoins, certains seraient toujours partiellement dégagés. En explorant l’un de ces passages, Frank a constaté qu’il présentait une forme elliptique de plus d’un mètre de large qui s’étendait jusqu’à  20 mètres de long, toujours avec les mêmes marques de griffes. Selon ses calculs, le tunnel original devait afficher une longueur de plus de 75 mètres ainsi que des branches et virages.

«Il n’existe aucun processus géologique au monde qui produit des tunnels longs avec une section circulaire ou elliptique, qui se divise, augmente et diminue, avec des marques de griffes sur les murs», a indiqué Frank. «J’ai vu des douzaines de grottes qui ont des origines inorganiques et dans ces cas-là , il est très clair que des animaux n’ont aucun rôle dans leur création». 

DES PARESSEUX TERRESTRES ÉTEINTS?

Le tunnel examiné en 2010 par Amilcar Adamy s’avère être le premier et l’un des plus grands «paléoterriers» découverts en Amazonie. À l’origine, celui-ci devait faire près de deux mètres de haut, d’un à 1,5 mètre de large et afficher des branches s’étendant au total sur quelque 600 mètres de long. Quel animal pourrait être bien être à l’origine d’une telle construction ?

Les fossiles découverts jusqu’ici en Amérique du Sud suggèrent l’existence passée de plusieurs espèces fouisseuses parmi la mégafaune du Pléistocène. Selon Heinrich Frank et ses collègues, les constructeurs pourraient ainsi être des paresseux terrestres appartenant au genre Lestodon dont la taille pouvait dépasser les quatre mètres pour un poids de plus de 2,5 tonnes.

Mais il est possible que certains tunnels plus petits aient été creusés par des espèces moins imposantes comme des tatous géants. Au vu des dimensions des terriers, les spécialistes suggèrent que les créatures ont probablement passé une bonne partie de leur vie à  les creuser voire que plusieurs générations se sont succédé pour les achever.

DE NOMBREUSES QUESTIONS EN SUSPENS 

L’identité exacte de leurs «architectes» n’est que l’une des nombreuses questions qui entourent ces mystérieux tunnels. Les chercheurs ignorent pour le moment l’âge de ces structures, si ce n’est qu’elles ont été réalisées avant l’extinction des animaux concernés, soit il y a plus de 8 000 ans. Leur objectif reste également une énigme.

«Si un animal actuel de 40 kilogrammes creuse un terrier de 40 à 50 centimètres, pourquoi en creuserait-il un de 1,5 mètre de large et 75 mètres de long?» questionne Frank pour Discover. «Il n’y a pas d’explication – ce n’est pas les prédateurs, ni le climat, ni l’humidité. Je ne sais vraiment pas».

Autre question: ces structures pourraient-elles exister ailleurs qu’en Amérique du Sud et être également passées inaperçues? Cette hypothèse n’est pas exclue mais de nouvelles observations et de plus amples recherches seront nécessaires pour percer le mystère de ces étranges et gigantesque structures.

http://fr.canoe.ca/