Et si Jack l’Éventreur était une femme ?


Un crime connu dans tout l’Occident et probablement plus loin encore qu’est Jack L’Éventreur qui a inspiré nombres de films d’horreur mais, qui n’a jamais été résolu. Encore aujourd’hui, on tente avec ce qui reste des preuves, des documents relatant l’affaire, on fait d’autres spéculations qui sont possible .. Une femme, une tueuses en séries sont certes rare mais cela existe
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Et si Jack l’Éventreur était une femme ?

 

Une reproduction des journaux de l'époque.
Une reproduction des journaux de l’époque. Crédits photo : AKIRA SUEMORI/ASSOCIATED PRESS

 

Un avocat estime que le célèbre tueur britannique du XIXe siècle était l’épouse d’un chirurgien, qui figure lui-même parmi la liste potentielle des suspects. Une théorie accueillie avec beaucoup de scepticisme.

124 ans après les meurtres de cinq prostituées londoniennes, le mythe de Jack l’Éventreur engendre toujours son lot de théories. Dernière en date, celle d’un avocat à la retraite John Morris qui affirme que le tueur en série était une femme: Lizzie Williams. Cette Galloise était mariée au chirurgien John Williams, considéré comme un suspect potentiel par certains spécialistes de Jack l’Éventreur (surnommés Ripperologystes). Lizzie Williams, 38 ans au moment des crimes, aurait visé ses cinq victimes par frustration et vengeance car elle ne pouvait avoir d’enfants, avance John Morris.

Cinq victimes avérées, toutes des filles de joie, sont attribuées à Jack l’Éventreur qui a sévi entre le 31 août et le 9 novembre 1888 dans l’Est londonien avant de disparaître. Dans son livre Jack the Ripper the hand of a woman, John Morris rappelle que le tueur a enlevé l’utérus de trois de ses victimes. Un acte qui suppose une certaine connaissance de l’anatomie que Lizzie Williams aurait pu gagner auprès de son mari. Pour appuyer sa théorie, John Morris a épluché des centaines de documents d’époque: procès-verbaux, rapports d’autopsie…

L’avocat souligne qu’aucune des victimes n’a été agressée sexuellement. Les effets personnels d’une des filles ont été déposés autour d’elle «d’une manière typiquement féminine». Trois boutons appartenant à une bottine ont été découverts maculés de sang près d’une autre victime. Les restes brûlés d’une cape, jupe et chapeau ont été retrouvés dans la cheminée de la dernière victime, Mary Kelly. Or, des témoins ont déclaré lors de l’enquête n’avoir jamais vu la jeune femme de 25 ans les porter.

Dépression nerveuse après l’arrêt des meurtres

 

Ancien avocat, John Morris, 62 ans, a nommé d'origine galloise Lizzie Williams (ci-dessus) que le monstre de Whitechapel - et affirme qu'elle a tué ses victimes parce qu'elle ne pouvait pas avoir d'enfants

Lizzie Williams.

John Morris voit aussi dans l’arrêt des assassinats après le meurtre de Mary Kelly un élément à charge supplémentaire contre Lizzie Williams. Des spéculations très contestées font état d’une liaison entre John Williams et Mary Kelly. Lizzie Williams aurait arrêté sa folie meurtrière après avoir éliminé sa rivale, défend John Morris. Peu après la fin des meurtres, la Galloise a souffert d’une dépression nerveuse, remarque John Morris. Morte en 1912, elle n’a jamais été interrogée par la police.

La parution de Jack the Ripper the hand of a woman en mars dernier a été discrète, mais l’essai a trouvé un nouvel écho dans la presse anglophone, mardi, suite à la parution d’un article dans le Birmingham Times. En revanche, l’accueil des historiens a été beaucoup plus frais, à en croire John Morris.

«Ma théorie va à l’encontre de croyances très anciennes. Parce que tout le monde est convaincu que Jack était un homme, toutes les preuves allant dans le sens d’une tueuse en série ont été ignorées», déplore-t-il.

Ceci dit, John Morris n’est pas le premier à avoir émis l’hypothèse d’une criminelle. Le détective en charge de l’affaire en 1888 ne l’excluait pas.

Dans les années 1930 était évoquée la piste d’une sage-femme pratiquant des avortements clandestins.

En 2006, des prélèvements ADN sur les lettres qu’aurait écrites Jack l’Éventreur suggéraient que le rédacteur de ces missives était plutôt une femme.

Sur la longue liste de suspects ayant retenu l’attention de la police londonienne est apparu un seul nom féminin, Mary Pearcey, exécutée en 1890 pour avoir égorgé la maîtresse de son mari.

Faute d’avoir mis la main sur le meurtrier, au fil des décennies, romanciers et criminologues ont incriminé plus d’une quarantaine de personnes dont le peintre impressionniste Walter Sickert, un intendant des pompes funèbres, un petit-fils de la reine Victoria, un marin allemand exécuté aux États-Unis en 1894…

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Une loi qui donne le droit de tuer


C’est aberrant mais sachant que cette loi viens de la famille Bush, ce n’est guère surprenant. Mais je ne comprend pas que sachant que cet imbécile a appelé le 911 n’a pas obéi au répartiteur lui a dit de ne pas poursuivre le soi-disant suspect . La police a mal fait son travail … En tout cas pour moi, c’est loin d’être de la légitime défense mais bel et bien un meurtre au 1 er degré
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Une loi qui donne le droit de tuer

 

Trveor Martin, élève exemplaire de 17 ans, a été tué par un de ses voisins qui le trouvait «louche». Le tueur n’est accusé de rien à cause d’une loi américaine permettant la légitime défense.

PHOTO: AP

Nicolas Bérubé
La Presse

(Los Angeles) Trayvon Martin, 17 ans, a été tué à 20 mètres de sa maison, en Floride, par un homme qui disait avoir des «doutes sur ses intentions». La police ne compte pas arrêter le tueur, qui affirme avoir agi en vertu d’une loi controversée sur la légitime défense.

«J’appelle pour signaler la présence d’un gars vraiment suspect, confie une voix d’homme au répartiteur du 911. Il marche sous la pluie et regarde autour de lui. Il a l’air drogué… Il s’agit d’un individu mâle, de race noire…»

George Zimmerman, 28 ans, était assis à bord de sa voiture à Sanford, banlieue d’Orlando, quand il a passé cet appel au 911, le 26 février dernier. Quelques minutes plus tard, et contre les recommandations du répartiteur, Zimmerman est sorti sous la pluie à la poursuite de l’individu.

Trayvon Martin, 17 ans, revenait du dépanneur avec un sac de Skittles et un thé glacé Arizona dans la poche de son manteau. Il allait finir de regarder la partie de basketball NBA All-Star avec son père et était à 20 mètres de la maison quand Zimmerman est arrivé à sa hauteur.

Un affrontement a éclaté. Des voisins ont dit avoir entendu un coup de feu. Trayvon Martin est mort, face contre terre, une balle de pistolet semi-automatique 9 mm dans le dos.

Après une brève enquête, la police de Sanford a laissé partir Zimmerman, qui dit avoir tiré par légitime défense sur Martin, qui n’était pas armé. Zimmerman, qui est blanc, s’était autoproclamé gardien de son quartier de Sanford, frappé par des vols au cours des derniers mois. Il avait passé 46 appels au 911 depuis janvier 2011.

Rapportée dans les médias, la semaine dernière, l’affaire a soulevé l’indignation aux États-Unis. Les parents de Trayvon Martin, un élève exemplaire qui n’a jamais eu affaire à la justice, ont récolté plus de 450 000 signatures dans une pétition en ligne pour que des accusations soient déposées contre Zimmerman. Les parents ont aussi demandé au FBI de faire enquête.

La loi Bush

La tâche s’annonce difficile: en 2005, le gouverneur de la Floride de l’époque, Jeb Bush, a promulgué la loi «Tenez votre bout» (Stand Your Ground), qui stipule que les gens armés n’ont pas à tenter de fuir un affrontement avant d’utiliser leur arme et d’invoquer la légitime défense. Depuis, 17 États américains ont adopté des lois semblables.

Ladd Everitt, directeur des communications de la Coalition to Stop Gun Violence, organisme situé à Washington, estime que la loi floridienne ouvre la porte à des abus.

«Cette loi donne de la latitude aux policiers, qui peuvent décider de boucler une affaire et de ne pas faire d’enquête approfondie, a-t-il dit en entrevue, hier. C’est une loi extrêmement dérangeante, et ça encourage une escalade de la violence.»

En soirée, hier, le Caucus noir du Congrès a demandé au département de la Justice de faire enquête sur la mort de Trayvon Martin.

«Ce dossier compromet l’intégrité de notre système de justice et crée un précédent horrible, écrit le président du Caucus, le représentant démocrate Emanuel Cleaver. Trayvon avait une famille, des amis et un avenir, et tout cela est perdu en raison de la couleur de sa peau.»

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Parler ou me taire


Parler ou se taire … Avez vous remarquer que nous parlons beaucoup quand le silence serait idéal que ce soit pour écouter l’autre, les bruits de la nature, divulgué un secret, ou un mot mal placé selon les circonstances alors que nous tenons a notre silence au lieu de dénoncer les injustices, ou encourager une personne, ou encore dire je t’aime, je t’apprécie car on prend pour acquis que l’autre le sait  …
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Parler ou me taire


Depuis mon enfance, je me fais dire :
La parole est d’argent mais le silence est d’or !

Bel adage qu’il est bon de suivre dans certaines situations ou au contact de certaines personnes… Je me suis rendue compte, au fil du temps, que le contraire était vrai aussi! J’ai tellement savouré les paroles consolatrices dictées par le coeur quand mon oiselle s’est envolée! J’avais soif de paroles limpides et franches car le désert de ma peine était si pénible à traverser! Un simple mot dit avec compassion se transforme en bouée pour la personne envahie par la peine… Une souffrance reconnue est toujours plus facile à apprivoiser… des mots sur les maux sont déjà porteurs de guérison intérieure!

Souvent aussi,  je regrette de ne pas avoir dit les bons mots d’Amour et d’Encouragement à celui ou celle qui cheminait à mes côtés. Timidité, pudeur, orgueil mal placé ? J’ai laissé passer de bonnes occasions et maintenant que je ne peux défaire le temps, bien des paroles resteront à jamais bloquées dans le fond de ma gorge ! Maintenant, quand j’ai quelque chose à partager, quelque chose qui me fait vibrer, je mets des sons sur ma voix intérieure !

Le silence est un tueur. Un criminel dans des cas de violence conjugale, d’inceste ou de malhonnêteté. Il faut savoir dénoncer même si ça nous fait battre et débattre le coeur ! Car se taire, c’est être complice ! Une confidence, c’est un « cadeau » offert par l’ami confiant, c’est un morceau de son âme qu’il nous offre sur un plateau d’argent. C’est une bonne façon de m’enrichir le coeur ou d’enrichir celui de la personne en qui je mets toute ma confiance.

Aujourd’hui,  j’écoute l’oiseau qui pépie à mes côtés et je lui gazouille mes trilles si je sens qu’il en a besoin. Je me dévoile aussi à l’autre avant de prendre mon envol et vous? Tendrez-vous les ailes et les oreilles?

Jovette Mimeault

L’employeur était en fait un tueur


C’est le comble, maintenant on offre des emploies pour des éventuels victimes de meurtre, probablement pour les voler … Faut avoir un certain culot de procéder de cette façon encore plus si un des meurtrier est un pasteur …
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L’employeur était en fait un tueur

L'employeur était en fait un tueur

L’offre d’emploi d’exploitant agricole dans une ferme dans l’Ohio sur le site d’échange Craigslist.com était en fait un piège.

Flickr/ Cara Photography


Aux Etats-Unis, deux faux recruteurs auraient tué plusieurs candidats à l’embauche en attirant leurs victimes via une offre d’emploi, publiée sur le site d’annonces Craiglist.

Une offre d’emploi d’ouvrier agricole publiée sur Internet, voilà une bonne façon d’attirer des proies dans un lieu isolé, à l’abri des regards et des suspicions. Pour une promesse de 300 dollars par semaine et une exploitation de 280 hectares dans l’Ohio, à l’est des Etats-Unis, des faux employeurs ont ainsi pu trier sur le volet leurs potentielles victimes. L’offre avait été diffusée sur Craigslist.com, très populaire site d’échanges en tout genre.

Le 6 novembre, un homme s’est présenté à la police couvert de sang, après s’être caché sept heures dans la forêt: il a raconté aux enquêteurs avoir été blessé par balle par deux hommes rencontrés après avoir répondu à une offre d’emploi sur Internet. Une fois l’entretien d’embauche terminé, ils auraient tenté de le tuer dans un endroit isolé, prétendant l’emmener visiter le domaine agricole.

Une personne retrouvée morte

En retournant sur les lieux, la police a alors découvert un corps: celui de David Pauley, 51 ans, lui aussi à la recherche d’un emploi. Sa soeur jumelle avait signalé sa disparition.

Il pourrait ne pas être la seule victime de ces faux employeurs, puisque un autre candidat est toujours porté disparu. Selon Ron Sanson, 58 ans, qui a lui aussi rencontré les faux recruteurs, ces derniers lui auraient confié avoir reçu pas moins de cent candidatures, raconte le quotidien local Beacon Journal.

Deux suspects, un pasteur de 52 ans et un jeune homme de 16 ans, ont été arrêtés. Le mobile pourrait être le vol, l’annonce demandant aux candidats d’apporter avec eux leurs effets personnels, pour emménager immédiatement sur place.

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