Le Saviez-Vous ► La truffe du chien, son empreinte


L’identification des chiens, permet si le chien est égaré d’avoir plus de chance de retrouver ses maitres. Avant la puce électronique et le tatouage, il y avait l’empreinte nasale du chien. Car chez le chien, leur truffe est unique.
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La truffe du chien, son empreinte

 

Aujourd’hui, la puce électronique, appelée aussi transpondeur, remplace de plus en plus le tatouage au dermographe ou à la pince.

Seul un vétérinaire est habilité à injecter une puce électronique ou à tatouer un animal au dermographe. Dans ce dernier cas, cela se fait, contrairement à la puce, sous anesthésie générale.

Le tatouage à la pince – encore de moins de moins répandu que celui au dermographe de nos jours – peut être effectué par un tatoueur agréé, comme le sont certains éleveurs qui suivent un examen organisé par la SCC (Société centrale canine sous la responsabilité du ministère de l’Agriculture.

Mais bien avant ces procédés, il en existait un autre qui a été mis en place afin d’identifier les chiens : l’empreinte de la truffe. 

Avec l’empreinte nasale du chien, « on a tenté de découvrir un procédé vraiment scientifique et certain de l’identification », écrivait Etienne Létard, vétérinaire dans La revue des abattoirs (1924).

Comme à la police judiciaire

En fait cette technique est directement inspirée de celle utilisée par la police judicaire avec la prise des empreintes de doigts chez l’humain. Un procédé lui-même mis au point par un dénommé Petersen, directeur du service de l’identité judiciaire de l’Etat de Minnesota.

Après avoir été utilisée chez les bovins, cette méthode a donc été appliquée aux chiens à la fin du XIXe siècle. Louis-Arthur David en fait le sujet de sa thèse vétérinaire qu’il soutient à l’école d’Alfort (De l’identification dans l’élevage du chien,  Vigot Frères, 96 pages, 1938 ; la photo  ci-contre des 3 empreintes est extraite de ce livre). Il s’agit selon lui le seul moyen vraiment efficace existant à l’époque.

La SCC l’adopte alors pour la tenue de son livre généalogique. Ce procédé ne fera pas l’unanimité

. « Nous n’attachons personnellement qu’une bien faible valeur à la prise de l’empreinte de la truffe », écrit le Dr Théret, vétérinaire, dans le magazine Field Trial en 1969.

Le professeur Queinnec du département de zootechnie de l’école vétérinaire de Toulouse, constate pour sa part « l’inanité absolue » des empreintes nasales.

L’échec de ce procédé résulte en grande partie au manque de formation lors de la prise des empreintes, ainsi que du manque d’uniformité de cette méthode. 

Le tatouage mis en place par arrêté du ministère de l’Agriculture dès 1971 sonnera finalement le coup d’arrêt des empreintes de truffes.

Empreinte de la truffe : une encre spéciale

Les empreintes nasales des chiens pour les identifier se prenaient à l’aide d’une encre « spéciale ». Un peu d’encre était déposée sur le pouce. Après frottement entre ce doigt avec l’index, on déposait cette encre sur la truffe essuyée du chien.

Une feuille de papier était ensuite soigneusement pressée pour la prise d’empreinte, le chien étant maintenu afin qu’il ne bouge pas et ne sorte pas sa langue.

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Vancouver Un hot-dog à 100 $


Je ne suis pas très fan du hot dog alors de là a dépenser 100 dollars a cause de la recette particulière est du vrai gaspillage d’argent. En tout cas, si ce hot dog vaut si cher, que sera un T-Bone ou un filet mignon …
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Vancouver Un hot-dog à 100 $

Vancouver - Un hot-dog à 100 $

© Shutterstock

VANCOUVER – Un restaurant de Vancouver vient d’ajouter à son menu ce qu’il qualifie de «hot-dog le plus cher au monde».

Le Dragon Dog chez DougieDog Hot Dogs amputera votre portefeuille de 100 $, mais il promet d’exciter vos papilles gustatives puisque la saucisse Bratwurst de 30 centimètres de longueur est marinée dans le cognac Louis XIII de Rémy Martin, qui a vieilli pendant 100 ans et dont la bouteille se vend 2000 $ l’unité.

Du boeuf Kobe cuit dans une huile d’olive et de truffes ainsi que de la viande de homard, le tout servi avec une sauce épicée, assaisonnent le hot-dog.

En raison des saveurs qu’il procure, le Dragon Dog est décrit par ses créateurs comme un «12 pouces de décadence culinaire absolue».

«En élaborant la recette, je voulais trouver quelque chose débordant de saveur, mais qui conserve l’identité du hot-dog», a expliqué Dougie Luv, propriétaire de DougieDog.

L’actuel détenteur du titre de hot-dog le plus cher, homologué par le Livre des records Guinness, est le «Haute Dog», qui est servi au restaurant Serendipity 3 à New York pour la modeste somme de 69 $.

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Le saviez-vous ► La vie sexuelle des truffes


Je ne pense pas avoir gouter et même déjà vue des truffes dans ma vie, mais je sais que c’est très cher et en grande demande pour la fine cuisine. Ce champignon a une façon particulière de se reproduire a comparer aux autres champignons .. et a l’ère de détesté les mauvaises herbes, voilà qu’on en découvre leur utilités pour leur propagation
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La vie sexuelle des truffes

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Une étude publiée à l’Institut national de recherche agronomique (INRA) sur la truffe noire du Périgord en France a révélé que les truffes ne sont pas comme les autres champignons… Elles sont hétérothalliques. Ce qui veut dire qu’elles se reproduisent par la fusion de deux parties infiniment petites ayant chacune son type sexuel (dans le jargon ces ramifications s’appellent les mycéliums). En clair, elles sont dotées d’organes féminin ou masculin.

Mais en plus d’avoir compris le mécanisme de reproduction des truffes, les chercheurs ont identifié l’ADN de ces deux organes et les gènes de compatibilité sexuelle. On sait maintenant que les truffes sont hétérosexuelles et que celles récoltées à l’automne se reproduisent au printemps.

Les scientifiques s’étaient intéressés en 2008 à comprendre comment elles se reproduisaient, car les truffes sauvages sont devenues rares et celles qu’on voit sur le marché sont issues de plantations suivant un procédé établi dans les années 70. Cependant, il s’est avéré peu efficace dans certaines plantations. Ces recherches permettront de trouver de moyens pour stimuler leur croissance. Mais comme il fallait savoir si les deux genres sexuels se retrouvaient dans chaque plantation, une vérification a été faite.

Ce travail a permis aussi d’établir le lien entre la diminution des truffes sauvages et le changement des écosystèmes. On apprend donc que pour se reproduire ces truffes ont besoin, entre autres, d’une pelouse calcaire avec de la mauvaise herbe.

http://lafouinecuisine.ca