Un Américain mange son 30 000e Big Mac et bat son propre record du monde


Vous imaginez dès l’ouverture d’un McDonald’s dans sa ville en 1972, il mange des Big Mac. En fait parti à 90 % de son alimentation. Il parait qu’il n’a aucun problème de santé à 64 ans. Il souffre de troubles obsessionnels compulsifs, mais franchement, il y a de quoi à s’écœurer à vie du Mcdo
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Un Américain mange son 30 000e Big Mac et bat son propre record du monde

 

Don Gorske, le 17 mai 2011, en train de manger son 25 000e Big Mac./ - The Reporter - SIPA

Don Gorske, le 17 mai 2011, en train de manger son 25 000e Big Mac./ The Reporter  /  SIPA

Ce vendredi 4 mai, Don Gorske, un habitant du Wisconsin (Etats-Unis) de 64 ans, a mangé son 30 000e Big Mac et a ainsi battu son propre record du monde. Une « performance » validée par le Guinness Book des records.

Estomacs sensibles s’abstenir. Le quotidien américain USA Today a rapporté, vendredi 4 mai, qu’un Américain est devenu le plus gros mangeur de burgers au monde après avoir avalé son 30 000e Big Mac en 46 ans. La performance a même été validée par le Guinness Book des records.

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Ce record est l’oeuvre de « Bug Mac Daddy » alias Don Gorske, un habitant du Wisconsin de 64 ans. Son histoire d’amour avec le célèbre burger de Mcdonald’s a démarré en 1972, dans la franchise de sa ville : Fond du Lac.

« A l’époque, il n’y avait qu’un McDonald’s en ville et je venais d’avoir mon permis de conduire », explique-t-il à USA Today.

29 482 burgers en octobre

Depuis ce jour-là, il ne s’est plus arrêté. En octobre déjà, il avait dégusté son 29 482e Big Mac, en direct sur Facebook. En plus de quarante ans, Don Gorske n’a réussi à tenir que huit jours sans manger le moindre Big Mac. Et encore, seulement parce-qu’une tempête de neige empêchait l’ouverture de son McDo.

« J’avais aussi promis à ma mère de ne pas manger de Big Mac le jour de ses obsèques », a-t-il confié à USA Today.

«90% de mon alimentation est constituée de Big Mac»

 

Son record fait indéniablement écho au film Super Size Me pour lequel son réalisateur s’était nourri essentiellement de menus McDonald’s pendant plusieurs semaines pour rendre compte des problèmes de santé liés à la consommation de produits provenant de la célèbre chaîne de fast-foods. Sauf que, surprise, Don Gorske, déjà remarqué pour son affection inlassable envers les Big Mac, faisait une apparition dans le film.

 « 90% de mon alimentation solide est constituée de Big Mac », y expliquait-il.

Et le plus étonnant dans cette histoire, c’est que Don Gorske est loin d’avoir des problèmes de poids et assure même que son taux de cholestérol et sa tension artérielle ne présentent aucun danger pour sa santé.

Ce gardien de prison à la retraite, qui souffre en fait de troubles obsessionnels compulsifs, a gardé chaque reçu pour chaque Big Mac qu’il a mangé. En 46 ans, Don Gorske aurait dépensé près de 80 000 dollars. Une addiction à laquelle il ne semble pas vouloir mettre un terme.

ladepeche.fr

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Le Saviez-Vous ► Portraits de savants fous


Les savants sont-ils excentriques, souffrent-ils des troubles du comportement ou sont des psychopathes en puissance ou simplement plus créatif que les autres  Voici quelques exemples de ces savants particuliers
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Portraits de savants fous

 

Par Gilbert Charles

Les grands génies n’ont pas toujours l’esprit clair. Certains inventeurs célèbres étaient aussi des savants fous. Deux chercheurs américains tirent leur portrait.

C’est un paradoxe que l’on ne peut que constater : la science, domaine de la raison et de la mesure, attire souvent les esprits les plus dérangés. Tout comme on trouve des psychopathes avérés parmi les chefs d’Etat (de Hitler à Idi Amin Dada), certains savants dont les idées et les inventions ont marqué l’Histoire se sont révélés être de véritables cinglés. Dans un récent ouvrage, Le Panthéon des savants fous, deux chercheurs américains, Daniel Wilson, spécialiste de robotique, et Anna Long, experte en psychologie, se sont employés à dresser une galerie de portraits de ces cerveaux brillants qui travaillaient du chapeau. Certains réels, d’autres fictifs, mais tous atteints de graves troubles mentaux.

Ainsi le Dr Folamour, transfuge nazi paranoïaque du film de Stanley Kubrick, a-t-il été inspiré par deux physiciens de chair et d’os, Edward Teller – l’un des ingénieurs de la première bombe atomique – et Wernher von Braun – père du projet Apollo de conquête de la Lune.

Tout comme le fameux Pr Tournesol, archétype de l’illuminé en blouse blanche créé par Hergé, inspiré d’Auguste Piccard, chimiste et aéronaute belge né en Suisse – inventeur en 1930 du principe de la cabine pressurisée. Cet excentrique bourré de tics et débraillé a passé sa vie entre ciel et mer, à battre des records d’altitude et de profondeur dans des nacelles de ballons et des bathyscaphes de sa création. Adulé par la presse, qui se moquait de ses cheveux en pétard, il était en réalité d’une timidité maladive.

Des cas de pathologies inquiétants

A côté de ces sympathiques fêlés, on trouve des cas de pathologies inquiétants. Celle, par exemple, du physicien serbe Nikola Tesla, inventeur du principe du radar, du courant alternatif et de la radio. Ce génie solitaire et terrifié par les microbes finira par élever des pigeons dans son appartement en prétendant avoir reçu des messages d’extraterrestres habitant Mars et Vénus. Diagnostic : l’homme, qui se lavait sans cesse les mains et réclamait 18 serviettes à chaque repas, souffrait d’un trouble obsessionnel compulsif.

Plus grave, certains de ces crânes d’oeuf fêlés ont acquis un pouvoir démesuré, dont ils ont usé et abusé. Tel Trofim Lyssenko, un pervers sadique sans formation scientifique parvenu aux plus hauts postes de la recherche soviétique en développant des théories farfelues sur la transmission des caractères acquis. Fils de paysans ukrainiens peu doué pour les études, il décroche un poste de jardinier dans une petite station de recherche en agronomie avant d’être repéré par les autorités communistes. L’imposteur se voit offrir, en 1929, la direction d’un laboratoire, puis ouvrir les portes de l’Académie Lénine des sciences agronomiques. Il détestait ses collègues scientifiques, qu’il n’hésita pas, sous Staline, à faire arrêter et déporter. 

Dans la même veine, signalons encore le cas de Sidney Gottlieb, chimiste de la CIA, qui a supervisé pendant les années 1960 des expériences sur les hallucinogènes, dans l’espoir de contrôler l’esprit humain. Bégayant, affecté d’un pied bot et dépourvu de scrupules, il testait sur des prisonniers politiques pendant la guerre du Vietnam les effets de l’héroïne et du LSD, tentant parallèlement d’empoisonner des chefs d’Etat communistes. Fidel Castro a ainsi échappé à une boîte de cigares au cyanure qui lui était destinée. La mort de l’un de ses cobayes, qui s’est jeté du 13e étage sous LSD, a mis un terme à ses recherches. Peu importe. L’illuminé est parti en Inde, travailler dans une léproserie.

http://www.lexpress.fr/


La zone du cerveau des TOC localisée


Comprendre certaines maladies mentales, quelles régions du cerveau est touché, cela permettra dans l’avenir de donner de meilleurs traitements
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La zone du cerveau des TOC localisée

 

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CAMBRIDGE, Royaume-Uni – Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) seraient causés par une dysfonction du système cérébral de régulation et de contrôle des habitudes, selon une récente étude scientifique.

Des chercheurs de l’Université Cambridge ont découvert qu’une activité cérébrale trop importante dans le noyau caudé, le siège du contrôle des habitudes dans le cerveau, cause les TOC.

Pour parvenir à ces conclusions, ils ont demandé aux participants à la recherche d’appuyer sur une pédale avec leur pied pour éviter de recevoir un choc sur le poignet. Ceux qui souffraient d’un TOC ont eu de la difficulté à cesser d’appuyer sur la pédale à la fin de l’exercice.

Les scientifiques ont constaté que durant les tests, l’activité cérébrale dans le noyau caudé de ces participants était très importante.

Cette activité pourrait d’ailleurs expliquer un certain nombre de troubles de santé mentale.

«Cela ne concerne pas uniquement les TOC, mais tout un éventail de ce qu’on considère comme des symptômes de la compulsion, comme la consommation de drogue et d’alcool et même la boulimie», a souligné l’auteur principal de cette recherche, Claire Gillan.

«Ce que ces troubles ont en commun, c’est la perte de contrôle. Celle-ci peut-être causée par une mauvaise connexion entre les régions du cerveau qui contrôlent les habitudes et le cortex préfrontal qui contrôle habituellement notre comportement», a-t-elle ajouté.

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PSYCHOSOMA – Guérir des maladies mentales en soignant l’intestin, ce « deuxième cerveau » ?


Un billet sur la psychologie, mais en parlant des intestins. Curieux ? Peut-être pas. ! Le corps humain est très complexe qu’il serait possible qu’un mauvais fonctionnement de l’intestin puisse avoir des répercussions sur certain comportement traité en psychiatrie
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PSYCHOSOMA – Guérir des maladies mentales en soignant l’intestin, ce « deuxième cerveau » ?

 

 

Des enfants jouent dans une maquette géante d’intestin installée sur une place du centre-ville de Lyon, en 2010. (AFP PHOTO / JEAN-PHILIPPE KSIAZEK)

Nul hôpital psychiatrique ni médicament ne parvenaient à guérir Mary de ses troubles obsessionnels compulsifs et de ses troubles du déficit de l’attention avec hyperactivité – qui se manifestaient par des pensées effrayantes et des comportements répétitifs.

 Jusqu’au jour où, raconte The Verge, un psychiatre de Boston aborda sa maladie sous un angle différent.

Il lui demanda comment allait son intestin, si elle avait des problèmes de digestion, de constipation, de reflux acide… La réponse était oui. Le médecin lui prescrivit des probiotiques, ces« bactéries bénéfiques qui habitent notre intestin ».

L’effet fut probant, tous les symptômes ayant disparu au bout d’un an. Rien d’étonnant pour le psychiatre, le docteur Greenblatt, pour qui

« l’intestin est vraiment notre second cerveau ».

« Il y a plus de neurones dans l’appareil digestif que partout ailleurs, excepté le cerveau », explique-t-il.

Selon une émission de France Inter, il y a en effet 100 à 200 millions de neurones dans le système digestif, qui communique avec l’encéphale grâce au nerf vague.

D’après l’article de The Verge, ce type d’approche, inhabituelle en psychiatrie, est de plus en plus explorée par la science. Certes, on connaît depuis longtemps les liens entre certaines émotions et états mentaux – la peur, l’anxiété ou la dépression par exemple – et l’appétit ou la digestion. Mais les scientifiques n’y voyaient qu’une communication du cerveau vers le ventre.

« Maintenant, une nouvelle compréhension des billions de microbes vivant dans notre intestin révèle que cette communication ressemble plus à une super autoroute à plusieurs voies qu’à une route en sens unique », explique The Verge.

Des découvertes qui invitent à cesser de séparer totalement le cerveau du reste du corps, estime James Greenblatt.

Des études en laboratoire ont ainsi montré que des souris privées de bactéries avaient un comportement plus à risque, et montraient des signes d’une plus grande anxiété ; ou bien qu’en transplantant des bactéries d’un groupe de souris timides à un autre groupe de souris audacieuses, on modifiait significativement leur comportement. Il semblerait que, selon une autre étude sur des humains, même des probiotiques en compléments alimentaires puissent altérer le fonctionnement du cerveau – un résultat à prendre toutefois avec prudence.

Ces études touchent à un « vaste, complexe et mystérieux royaume du corps humain : environ 90 % de nos cellules sont en fait des bactéries, et les gènes des bactéries sont plus nombreux que les gènes humains, dans un rapport de 99 à 1 », affirme le site américain.

Les bactéries commencent à pulluler en nous à partir de l’accouchement et de nos premiers contacts avec le monde. Des recherches montrent que c’est le développement de ce microbiome (milieu où vit la microflore de notre organisme) dans les premières années de la vie qui peut être déterminant pour la santé mentale de l’adulte.

Ce lien étant reconnu, la question de l’action sur ces bactéries pour soigner des troubles mentaux reste ouverte.

« Les scientifiques ne sont pas encore exactement certains de quelles espèces de microbes font partie d’un microbiome sain, ni si certaines souches de bactéries sont absolument vitales pour les fonctions mentales, ou si la clé est un juste équilibre [de ces micro-organismes]« , conclut The Verge.

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