La musique modifie la structure et le fonctionnement du cerveau


L’apprentissage de la musique aurait un impact très positif dans l’apprentissage, la créativité des enfants.
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La musique modifie la structure et le fonctionnement du cerveau

 

L'étude approfondie de la musique modifie la structure et le fonctionnement de... (Archives La Presse)

ARCHIVES LA PRESSE

La Presse Canadienne
Montréal

L’étude approfondie de la musique modifie la structure et le fonctionnement de certaines régions du cerveau, démontrent de nouvelles études dont les conclusions ont été dévoilées dans le cadre d’une rencontre médicale à San Diego.

Ces découvertes laissent entendre que la musique pourrait stimuler la plasticité du cerveau, se révéler utile en éducation et même aider à traiter plusieurs troubles de l’apprentissage.

Les chercheurs ont notamment découvert qu’on n’est jamais trop jeune pour se mettre à l’étude de la musique, puisque la formation musicale reçue avant l’âge de sept ans serait celle qui a l’impact le plus marqué.

Ils ont également établi qu’une formation musicale de haut niveau et de longue durée a un impact plus important qu’on ne le croyait jusqu’à maintenant. Les musiciens auraient ainsi une capacité accrue à intégrer l’information sensorielle, qu’elle soit auditive, tactile ou visuelle.

Le chercheur Gottfried Schlaug, de l’université Harvard, a expliqué que les découvertes présentées mardi démontrent que la formation musicale donne naissance à de nouveaux processus dans le cerveau, à différentes périodes de la vie, ce qui a une multitude d’impacts sur la créativité, la cognition et l’apprentissage.

Les recherches ont été dévoilées à l’occasion du congrès Neuroscience 2013, l’assemblée annuelle de la Société pour la neuroscience.

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Des mots sur les mots


Les troubles d’apprentissages se détecte au primaire, savoir les reconnaitre pour être diagnostiqué peut donner une nouvelle orientation sur l’éducation .. car il y a parmi eux qui réussiront a pousser leur études malgré les difficultés rencontré
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Des mots sur les mots

 

NATHALIE CÔTÉ, collaboration spéciale
La Presse

Les troubles d’apprentissage sont d’origine neurologique et sont permanents. Ils ne sont pas liés à une déficience intellectuelle, à un problème d’ouïe ou de vue, ou encore à un manque de stimulation.

Leur définition est toujours source de débats. Pour l’Association québécoise des troubles d’apprentissage (AQETA), ils touchent spécifiquement la lecture, l’écriture et les mathématiques. D’autres experts incluent également d’autres troubles ayant un impact négatif sur les apprentissages.

Attention! Il n’est pas anormal pour des enfants de première année d’éprouver certaines difficultés à lire, à écrire et à compter.

«Ils sont en apprentissage, souligne Isabelle Boutin, orthopédagogue chez Parcours d’enfants. On peut déjà voir certains indices, mais c’est généralement vers la troisième ou la quatrième année que le diagnostic est établi.»

DYSCALCULIE

Trouble relatif à l’apprentissage du calcul et à la capacité à manier les nombres.

DYSLEXIE

Trouble touchant l’apprentissage de la lecture. La personne dyslexique a de la difficulté à décoder les mots écrits.

DÉFICIT D’ATTENTION

Il s’agit d’une difficulté à maintenir son attention. L’enfant sera souvent qualifié de distrait. S’il souffre aussi d’hyperactivité, l’élève aura alors un important besoin de bouger et dérangera. Plusieurs dyslexiques ont également un déficit d’attention.

DYSPRAXIE

Altération de la capacité à exécuter des mouvements de façon automatique. Autrement dit, la personne atteinte de dyspraxie doit contrôler consciemment chaque mouvement nécessaire pour tracer une lettre, par exemple.

DYSORTHOGRAPHIE

Trouble lié à l’apprentissage de l’orthographe. La plupart des jeunes dyslexiques sont aussi dysorthographiques.

DYSPHASIE

Trouble qui touche l’expression et la compréhension du langage.

Sources: Isabelle Boutin, orthopédagogue chez Parcours d’enfants, et le livre Dyslexie et autres maux d’école, de Marie-Claude Béliveau

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