Le puzzle, un casse-tête… bon pour le cerveau !


Les casses-tête sont une belle activité pour exercer la mémoire, la perception et le raisonnement. En faire un peu tout les jours aurait semble-t’il des bienfaits appréciables
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Le puzzle, un casse-tête… bon pour le cerveau !


Robert-Kneschke/Shutterstock.com

Le puzzle, c’est bénéfique à tout âge ! Alors qu’il est de plus en plus évident que l’usage des écrans devrait être limité, celui des puzzles devrait au contraire être encouragé.

Une étude allemande dresse quelques bonnes raisons de s’y mettre.

La prévention des troubles cognitifs est l’un des grands défis actuels de la médecine. Trouver des outils pour maintenir son cerveau en forme est la mission de nombreux scientifiques. Des chercheurs de l’Université d’Ulm (Allemagne) se sont penchés sur les bienfaits des casse-tête en général et des puzzles en particulier. En observant 100 participants âgés de plus de 50 ans, ils ont pu établir tout l’intérêt de reformer une image à l’aide de petites pièces.

Garder son cerveau en forme

Les participants ont été divisés en différents groupes. Ceux qui ont réalisés des puzzles durant 5 semaines, à raison d’une heure par jour, 6 jours sur 7, avaient des capacités de perception et de raisonnement plus rapides.

Une meilleure mémoire

D’après Patrick Fissler, principal auteur de ce travail, « les puzzles améliorent significativement la mémoire à court et à long termes puisque sont sollicitées la mémoire de travail et la mémoire épisodique ».

Moins de stress

L’hyper-connectivité de notre société semble aller de pair avec l’émergence d’un stress.

« Une situation qui peut avoir des effets négatifs sur le vieillissement cérébral. En focalisant leur attention sur la réalisation d’un casse-tête, beaucoup de personnes font le vide et se détendent. Couplé à une vie saine, cela permet de diminuer le stress. »

Une activité familiale

Dernier point et non des moindres, accessible et simple, la pratique du puzzle peut se faire seul, mais aussi en famille. Un moment de convivialité propice aux échanges.

Source : Jigsaw Puzzling Taps Multiple Cognitive Abilities and Is a Potential Protective Factor for Cognitive Aging, Ulm University – Communiqué Ravensburger « 5 bonnes raisons pour lesquelles assembler des puzzles c’est bon pour le cerveau selon des chercheurs allemands »

Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Dominique Salomon

https://destinationsante.com/

Pertes de mémoire: les personnes de groupe sanguin AB seraient plus susceptibles de développer des troubles cognitifs


Il semble que les groupes sanguins ont une certaine importance dans d’autres domaines que la vascularisation. Il se peut que le groupe AB ait un rapport entre autres avec des troubles cognitifs mais d’autres facteurs sont aussi présent
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Pertes de mémoire: les personnes de groupe sanguin AB seraient plus susceptibles de développer des troubles cognitifs

 

Vous n’avez aucune mémoire? Votre groupe sanguin y est pour quelque chose | Fuse via Getty Images

Les pertes de mémoire en vieillissant pourraient être liées à votre type de groupe sanguin. Dans une étude publiée le 10 septembre dans la revue Neurology, des chercheurs estiment que les personnes de groupe sanguin AB seraient 82% plus susceptibles de développer des problèmes cognitifs et de mémoire en vieillissant.

Les scientifiques ont d’abord examiné les données d’une étude portant sur plus de 30.000 personnes âgées de 45 ans et plus. Ils en ont sélectionné 495 parmi celles-ci, ayant développé sur au moins trois ans et demi des troubles cognitifs. Ils leur ont donné, tout au long de l’étude, des tests cognitifs à réaliser, et ont comparé leurs résultats à un autre groupe de 587 ne présentant aucun signe de troubles de la mémoire.

Un groupe sanguin hors du commun

Le groupe sanguin AB est extrêmement rare. Seule 4% de la population des Etats-Unis a un sang de ce type (3% en France). Dans le groupe d’étude des chercheurs, 6% étaient de ce groupe sanguin, ce qui est plus élevé de la moyenne. Les personnes de ce type sont donc 82% plus susceptibles d’avoir des difficultés quotidiennes de mémoire, de langage et d’attention, ce qui peut être le signe d’un début de démence, mais l’étude ne va pas aussi loin.

Par ailleurs, les chercheurs ont pu mettre en avant un autre phénomène. Les personnes avec un taux élevé de facteur anti-hémophilique A, une protéine jouant un rôle de cofacteur dans la coagulation, sont 25% plus susceptibles d’avoir des problèmes cognitifs que ceux qui en ont un taux plus faible. Or les personnes de groupe sanguin AB ont un taux plus élevé de cette protéine. Une étude de 2013 montrait déjà que ces personnes avaient plus de risques de développer de dangereux caillots de sang.

« Notre étude s’intéresse au groupe sanguin et aux troubles cognitifs, mais plusieurs études ont démontré que des facteurs tels qu’une pression sanguine élevée, un fort taux de cholestérol, du diabète, augmentait le risque de troubles de la cognition et de démence », explique l’auteur de l’étude Mary Cushman de l’Université du Vermont (Etats-Unis). « Le groupe sanguin est également relié à d’autres conditions vasculaires telles que l’AVC, donc ces groupe sanguin résultats mettent en lumière les connexions entre les problèmes vasculaires et la santé mentale. Il faut faire plus de recherches pour confirmer ces résultats. »

En 2012, des chercheurs de l’université de Harvard avaient montré que les groupes sanguins AB avaient 23% de plus de risques de développer une maladie coronarienne par rapport aux groupes sanguins de type O.

Pas de panique toutefois, le lien entre groupe sanguin AB et démence n’est pas établi, rappelle à la BBC Simon Ridley, à la tête du centre de recherche sur Alzheimer au Royaume-Uni:

« le meilleur moyen de garder un cerveau en bonne santé c’est un régime équilibré, ne pas fumer, et de l’exercice régulier ».

http://quebec.huffingtonpost.ca

Manger moins pour boire plus?


Si cela se fait au États-Unis, il ne faut pas être surpris que ce soit la même chose dans d’autres pays. La mentalité a vraiment changée sur la perception du corps des femmes et qui occasionnent des grands problèmes de santé
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Manger moins pour boire plus?

Manger moins pour boire plus?

© Shutterstock

Il semblerait que des jeunes, surtout des filles, sautent des repas pour couper les calories afin de pouvoir boire de l’alcool en soirée.

L’étude américaine dévoilée par le Daily Mail est des plus inquiétante. 16 % des jeunes interrogés, en majorité des filles, disaient s’adonner à cette pratique. Cette mode est de plus en plus courante chez les étudiants universitaires qui souhaitent rester minces tout en faisant la fête.

Ainsi, ce phénomène appelé drunkorexia consiste à couper les calories de la journée en sautant un repas afin de pouvoir boire durant la soirée tout en ne consommant pas de calories supplémentaires.

Ceci prouve encore une fois à quel point la pression est grande auprès des jeunes filles au sujet de leur poids et de leur image corporelle. En fait, trois fois plus de filles sont touchées par la drunkorexia.

Cette pratique expose à l’alcoolisme, mais aussi à des troubles alimentaires et d’autres problèmes de santé physique et mentale.

Le cerveau se trouvant privé d’une alimentation adéquate, les jeunes auront notamment plus de problèmes de concentration dans leurs études. Cela pourrait même causer de graves troubles cognitifs à court et long terme.

http://fr.canoe.ca/