Mentir, ce n’est pas bon pour la santé !


Une première étude sur les effets négatifs des mensonges sur la santé. Probablement qu’il aura une suite, cependant, on peut s’apercevoir quelles émotions que nous éprouvons quand nous disons des mensonges. Donc, ce n’est pas si bête si cela occasionne des maux désagréables sur nous
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Mentir, ce n’est pas bon pour la santé !

 

“Arrête de mentir où ton nez va s’allonger comme celui de Pinocchio” nous répétait nos parents quand nous étions enfants. Ils n’avaient peut-être pas tout à fait tort !

Pour la première fois, une étude scientifique, réalisée par des chercheurs de l’université Notre Dame du Lac, dans l’Indiana, aux Etats-Unis, montre les effets indésirables pour la santé physique et mentale, du mensonge.

Les menteurs sont en moins bonne santé

Ainsi, 110 participants âgés de 18 à 71 ans ont été répartis en deux groupes. Un groupe témoin et un autre groupe à qui on a demandé dans un premier temps de moins mentir, puis de ne plus mentir du tout.

Les résultats montrent que ne pas mentir permet de moins souffrir, sur le plan physique,  de maux bénins comme les maux de tête ou de gorge ou de fatigue et, sur le plan psychologique, de se sentir moins fatigué, moins triste et moins stressé.

Au final, il n’y a que des avantages à ne pas mentir ! C’est décidé, vous allez essayer vous aussi.

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Chacun ses secrets


C’est vrai que l’on juge les gens trop vite, et tout le monde le fait, alors que si nous mettons en tête, qu’eux aussi peuvent avoir vécu des situations difficiles, des peines, des pertes … Peut-être que nous serions plus tolérant, plus compréhensif
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Chacun ses secrets

 

« Chaque cœur a ses chagrins secrets que le monde ne connait pas, et souvent nous jugeons qu’un homme est froid alors qu’il est seulement triste. »

Henry Wadsworth Longfellow

Le Saviez-Vous ►Le mal du pays était autrefois une maladie très sérieuse


Le mal du pays a déjà été une maladie reconnue par nos ancêtres. Le traitement, laisser le temps agir, sortir, voir des gens. Si c’est pour des soldats, des médecins pouvaient prescrire une permission d’aller visiter les siens … Avec le va et viens de la population mondiale, cette maladie semble refaire surface et revenir une maladie qui se doit d’être traitée
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Le mal du pays était autrefois une maladie très sérieuse

 

 Au XVIIIe siècle, les soldats pouvaient obtenir une permission s'ils souffraient de mal du pays.  | fdecomite via Flickr CC License by

Au XVIIIe siècle, les soldats pouvaient obtenir une permission s’ils souffraient de mal du pays. | fdecomite via Flickr CC License by

Jusqu’au XXe siècle, les symptômes dépressifs causés par un déracinement étaient traités médicalement.

Erasmus et échanges universitaires, WWOOFing, travail au pair, couchsurfing,programmes Vacances Travail Nous voyageons aujourd’hui beaucoup plus que nos ancêtres (et plus tôt). La popularisation des études à l’étranger, la réduction du temps et du coût des transports et la diversification des modes d’hébergement incitent les gens à élargir leurs horizons, et parfois même à s’expatrier pour une plus ou moins longue durée. Un aspect n’est pas nouveau, néanmoins: le mal du pays.

Dès 1553, un Joachim du Bellay isolé pendant quatre ans à Rome exprimait ses Regrets et son amour pour sa région natale. Si le mal du pays est aujourd’hui pris un peu à la légère, traité avec des conseils à l’emporte-pièce comme «Tu verras, tu vas t’habituer» et «Sors, rencontre des gens, ça va passer», ces symptômes étaient traités avec beaucoup plus de sérieux jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, rappelle le New York magazine. Les médecines européenne et américaine traitaient, en effet, le mal du pays comme une vraie maladie, qui pouvait même être fatale si elle n’était pas traitée.

Dans son livre The Book of Human Emotions (Le livre des émotions humaines), la philosophe Tiffany Watt Smith évoque notamment le cas de soldats suisses au XVIIe siècle qui, aspirant à rentrer chez eux, furent frappés de léthargie et de tristesse à l’évocation de leur pays natal. Certains se privèrent même de nourriture, et moururent sur place. En 1688, relate Smith, le médecin suisse Johannes Hofer publia un rapport sur cette étrange épidémie, la nommant «nostalgie», contraction des termes grecs nostos, le retour, et algos, la douleur.

Le mal du pays à l’origine du terme «nostalgie»

Jusqu’au début du XXe siècle où le terme a commencé à changer de signification, la «nostalgie» était un terme médical utilisé pour décrire un désir fort, potentiellement dangereux, de retourner dans son pays natal.

Même si tous les médecins n’étaient pas d’accord sur les symptômes, nuance Susan Matt, historienne à la Weber State University,«plusieurs descriptions concordent: essoufflement, palpitations cardiaques, dysenterie, fièvre, problèmes pulmonaires».

«Cela pouvait aussi se traduire par un désir ardent, puis le corps commençait à se renfermer sur lui-même.»

En comparaison, seul un soldat durant la Première Guerre mondiale a succombé à la «nostalgie». La mobilisation de l’Ouest, la multiplication des voyages et un goût de l’aventure dans l’air du temps sont un début d’explication, selon le New York Magazine. Pas sûr non plus que le mal du pays ait été une excuse suffisante pour échapper à la bataille de Verdun, malgré une indubitable envie des soldats de rentrer chez eux. Dans son livre Homesickness: An American History (Le mal du pays: une histoire américaine), Susan Matt évoque aussi la tolérance des médecins pendant la guerre de Sécession. Il n’était pas rare qu’un soldat obtienne une permission car sa maison, ses proches lui manquaient. Plus de 5.000 soldats ont ainsi été diagnostiqués de nostalgie, et 74 soldats de l’Union en sont morts. 

Le mal du pays pourrait de nouveau être considéré comme un sujet plus sérieux qu’une déprime passagère ressentie lors de la première quinzaine de son Erasmus. Une étude publiée en 2011, menée sur des immigrants latino-américains à Barcelone, présente le stress engendré par une expatriation comme un facteur de risque pour l’anxiété et la dépression. Le mal du pays est traité de plus en plus sérieusement et parfois mêmeconsidéré comme un état clinique, pouvant être soigné grâce un suivi psychologique ou des antidépresseurs.

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Cet enfant n’arrive pas à manger son dîner parce qu’il est «trop mignon


Que c’est triste ! Une maman voulait rendre attrayants les aliments offerts à son fils. Elle lui a dessiné un visage souriant. L’enfant a été tellement bouleversé qu’il a refusé de manger quelque chose qui est trop mignon. Et lui a demandé de ne plus faire quelque chose d’aussi mignon pour le repas
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Cet enfant n’arrive pas à manger son dîner parce qu’il est «trop mignon

 

«Je ne sais pas comment être heureux»


La dépression n’a pas de définition simple, car elle peut être complexe à différents degrés. Il y a des dépressions qui sont clairement visibles alors que d’autres c’est plus difficile à comprendre. Ces personnes qui sont éternellement malheureuses (malgré que parfois, ils ont un quelques sauts de bonne humeur) peuvent espérer d’avoir une aide professionnelle pour espérer de cibler les causes Ces personnes qui sont éternellement malheureuses (malgré que parfois, ils ont un quelque saut de bonne humeur) peuvent espérer d’avoir une aide professionnelle pour espérer de cibler les causes
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«Je ne sais pas comment être heureux»

 

 

Camillo Zacchia, PhD

Psychologue, conférencier, chroniqueur

Pourquoi certaines personnes sont-elles plus enclines à faire des dépressions que d’autres? La réponse est complexe. Bien des gens sont tristes parce que ça ne va pas bien dans leur vie.

L’échec de relations et les problèmes au travail comptent pour une bonne partie de ces facteurs. Mais je connais des tas de gens qui sont simplement tristes sans pouvoir cerner une raison. Certains diront même : «Je ne sais pas comment être heureux.»

Alors, c’est quoi une dépression? Elle n’est pas une maladie qu’on peut mesurer. Pour cette raison, je crois que la meilleure façon de voir la dépression est de la considérer comme un symptôme. C’est un état d’esprit caractérisé par la tristesse ou la perte de plaisir. Et qu’est-ce qui crée ce symptôme? Qu’est-ce qui fait qu’une personne se sent désespérée? Est-ce physique? S’agit-il de circonstances difficiles? Est-ce lié à la personnalité? La réponse est probablement l’ensemble de ces facteurs, à divers degrés.

Les circonstances

Parfois, la cause de la dépression est évidente. Par exemple, l’échec d’une relation, la perte d’un être cher, les difficultés financières peuvent abattre la personne la plus résiliente. Même si nous réagissons tous différemment, et que certains d’entre nous gardent le moral quoiqu’il arrive, la grande majorité des gens sont portés à se sentir déprimés lorsque la vie leur envoie une gifle. Ce n’est peut-être pas une maladie, au sens médical, mais à mes yeux, ça semble être une dépression.

Les causes physiques

Même si je ne crois pas que cela s’applique à la plupart des gens déprimés, il y en a effectivement beaucoup qui sont déprimés simplement parce que quelque chose dans leur cerveau cause de la tristesse. La dépression est plus présente dans certaines familles que d’autres. Même si cela peut être lié davantage au tempérament qu’à la maladie, comme nous le verrons plus bas, à l’occasion, la dépression frappe certaines personnes de façon inattendue, comme la plupart des maladies. Certaines personnes semblent mener des vies normales qui dérapent lors d’un épisode de dépression. Inutile de pointer du doigt ces personnes elles-mêmes ou les circonstances. C’est physique, point final.

La personnalité

Et quel rôle joue la personnalité? Là, c’est plus difficile. Car tout est dans le cerveau, y compris la personnalité, alors, techniquement, toutes les causes de dépression sont physiques. Mais lorsque je songe à la personnalité, je la vois comme distincte de l’aspect physique, s’il s’agit des variations normales ou courantes du tempérament d’une personne, par opposition à un processus de maladie spécifique. En voici quelques exemples.

Certaines personnes ne sont tout simplement pas capables de lâcher prise. Rien ne leur semble parfait. Il semble que toutes les tâches qu’elles entreprennent constituent une bataille. Cela peut être à leur avantage lorsqu’elles contrôlent la situation, mais peu d’entre nous y parviennent tout le temps. La dépression est le résultat courant de cette façon de penser.

D’autres personnes ont un tempérament qui fait qu’elles veulent toujours plaire. Cela les pousse à en faire tellement pour les autres qu’elles s’oublient elles-mêmes. Lorsque les choses ne fonctionnent pas, elles s’effondrent.

Il y en a d’autres qui ont une très faible estime d’eux-mêmes. Il ne semble pas y avoir d’explication claire à ce phénomène. Plusieurs ont eu une enfance normale, entourée d’affection. C’est tout simplement le tempérament qu’ils ont reçu à la naissance. Mais en raison de la façon dont ils se voient, toutes les erreurs mineures leur semblent des preuves de leurs échecs, et tous leurs succès leur semblent des coups de chance. Ce schème alimente leur piètre estime d’eux-mêmes.

Je pourrais continuer ainsi, mais finalement, nous venons tous au monde avec une personnalité ayant certaines tendances, qui sont façonnées par le contexte dans lequel nous vivons et apprenons. Cela signifie que bien des gens déprimés sont incapables de cerner les causes précises de leur mal-être. Aucun processus de maladie particulier n’est en cause. Ces personnes devront plutôt examiner la manière dont elles se voient et leur expérience de la vie.

Quelles que soient les causes de la dépression, les traitements médicaux et psychologiques peuvent être efficaces. Mais ceux qui semblent avoir les effets les plus durables sont centrés sur notre façon de voir le monde. Nos personnalités sont des filtres à travers lesquels nous vivons les événements. La dépression est beaucoup plus souvent liée aux filtres qu’aux événements. Et ce sont ces filtres que ciblent les traitements qui donnent les meilleurs résultats.

http://quebec.huffingtonpost.ca/