Dans les universités américaines, des jeunes sous-traitent leurs devoirs au Kenya


Aller à l’université est un privilège, il est triste de voir que certains étudiants préfèrent tricher en payant des gens de d’autres pays pour faire leurs devoirs. Bien sûr pour les pays comme le Kenya et l’Inde, ou le chômage est élevé même pour des diplômés, c’est une façon de gagner de l’argent, quoique savoir que l’autre ramassera les lauriers doit être frustrant.
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Dans les universités américaines, des jeunes sous-traitent leurs devoirs au Kenya


Selon le New York Times, ce marché représente plusieurs millions de copies. | Photo Mix via Pixabay 

Selon le New York Times, ce marché représente plusieurs millions de copies. | Photo Mix via Pixabay

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur New York Times

Des entreprises indiennes et ukrainiennes leur proposent aussi leurs services.

Dans des pays comme le Kenya, l’Inde et l’Ukraine, où le taux de chômage des personnes diplômées est élevé, des jeunes gagnent désormais leur vie en rédigeant les dissertations, essais et autres devoirs universitaires d’étudiant·es originaires des États-Unis, de Grande-Bretagne ou d’Australie. Plusieurs entreprises de rédaction de devoirs ont été créées dans ces pays. Elles répondent aux noms de AceMyHomework (RéussirMesDevoirs) ou Essay Shark (génie des disserts).

Ce site décrit ainsi ses services:

«Quel que soit le genre de devoir dont vous avez besoin, il est facile d’embaucher un rédacteur d’essai en tout sécurité et à un prix abordable. Ayez plus de temps pour vous-même.»

Sur le site Academized, une page de devoirs de première année de fac coûte 15 dollars (13,5 euros) si la copie est à rendre dans deux semaines, et 42 dollars le feuillet pour des dissertations de dernière minute (à finir en trois heures). Des entreprises américaines fournissent aussi ce type de services mais les prix sont plus élevés.

Vide juridique

Selon le New York Times, ce marché représente plusieurs millions d’essais et de dissertations. Officiellement, ces sociétés disent que ces copies ne sont à utiliser que de façon consultative. Il n’existe actuellement aucun cadre légal qui interdise ces transactions.

Une jeune Kényane interviewée par le New York Times raconte avoir rédigé des dissertations sur une grande variété de sujets, de la colonisation de l’espace à l’euthanasie. Les personnes les plus prolifiques peuvent gagner jusqu’à 2.000 dollars par mois –beaucoup plus que le salaire moyen. Cette forme de triche est plus difficile à détecter que le plagiat, mais comme il s’agit d’une pratique qui devient plus courante, une société vient de créer un logiciel nommé Authorship Investigate, qui utilise plusieurs indices –tels que le style des phrases– pour déterminer si un devoir a bien été écrit par la personne indiquée.

Un sentiment de frustration point du côté des personnes qui rédigent les copies au Kenya: celui d’avoir un diplôme mais de ne pas trouver d’autre travail que celui-ci, ainsi que l’envie d’étudier elles-mêmes sur un campus américain plutôt que de faire les devoirs des autres.

http://www.slate.fr/

Chine: les pigeons voyageurs… voyageaient en train


C’est de la triche ! Les pigeons voyageurs sont faciles à apprivoiser. Lors d’une course en Chine, pour être certain de gagner, des propriétaires de pigeons ont fait voyager en train à grande vitesse. Sauf qu’ils sont arrivés un peu trop vite. En plus de ne pas avoir la récompense, ces deux hommes devront payer pour leur tricherie.
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Chine: les pigeons voyageurs… voyageaient en train

 

Getty Images/iStockphoto

L’appât du gain était trop fort: deux Chinois ont fait prendre un train à grande vitesse à leurs oiseaux afin de remporter une course de pigeons voyageurs, mais les arbitres ne se sont pas laissés pigeonner.

Les animaux ont décroché les quatre premières places de la compétition, permettant aux tricheurs d’empocher une récompense de plus d’un million de yuans (125 000 euros), rapporte le quotidien Legal Daily.

Cependant, les chronos incroyables des pigeons ferroviaires ont alerté les organisateurs de la course.

Les deux hommes ont essayé de camoufler leur méfait en tuant les animaux (qui dépassaient l’âge limite d’un an) et en renonçant à leur récompense. Mais ils ont été rattrapés par la justice. Elle les a condamnés à trois ans de prison avec sursis pour fraude.

Le tribunal a également infligé une amende de 30 000 yuans (3 800 euros) à l’un des fraudeurs et 20 000 yuans à son complice, selon le Legal Daily.

La course s’était disputée en avril 2017 entre la ville de Shangqiu dans la province du Henan (centre) et Shanghai (est), distantes d’environ 750 kilomètres.

Les deux acolytes avaient préparé leur coup un an à l’avance, en nourrissant les volatiles près des points d’arrivée et de départ, afin de les familiariser avec les lieux.

Après le coup d’envoi, les oiseaux n’ont ainsi pas volé directement vers Shanghai, mais vers l’endroit de la province du Henan où ils avaient été nourris.

Les fraudeurs les ont alors placés dans des cartons de lait et transportés en train jusqu’à Shanghai, où ils ont été relâchés près de la ligne d’arrivée, finissant aux premières places.

Les courses de pigeons sont populaires en Chine, notamment auprès des personnes âgées. Ces volatiles peuvent atteindre une vitesse de pointe de plus de 100 km/h en cas de vent très favorable.

 

http://journalmetro.com/

Monopoly dévoile une version pour les… tricheurs


Je n’ai jamais trop aimé jouer au Monopoly, je trouve que ce jeu est long. Des gens trichent pour mieux tirer la chance vers eux. Alors Hasbro a pensé à eux en mettant en vente une édition pour les tricheurs .. Ils vont peut-être riche ou être en prison.
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Monopoly dévoile une version pour les… tricheurs


 

© Hasbro.

Source: Insider, via GQ

Vu que tout le monde triche au Monopoly, Hasbro a eu l’idée de commercialiser une version entièrement consacrée à cette cause.

« Une étude récente a révélé que près de la moitié des joueurs tentaient de tricher au Monopoly. Donc en 2018, nous avons décidé de donner aux fans ce dont ils avaient envie: une version spéciale tricherie », confie à Insider le vice-président d’Hasbro Jonathan Berkowitz.

Baptisée « Monopoly; Cheaters Edition », cette version dispose de « cartes de tricherie » qui permettent à son propriétaire de piller la banque en toute impunité, de déplacer le pion d’un adversaire ou, encore, de s’installer chez quelqu’un sans payer le loyer.

Attention, s’il est pris en flagrant délit, le tricheur devra s’acquitter d’une amende salée, voire passer par la case prison. Mais si personne ne s’en aperçoit, il sera en revanche récompensé pour ses larcins.

Bref, une version qui sent l’embrouille assurée…

http://www.7sur7.be

Condamné à mort, il écrit une dernière lettre adressée à sa mère


Sans mettre tout sur le dos des parents, il y en a par contre qu’on peut remettre en question sur l’éducation apportée aux enfants. C’est une lettre fictive qu’un condamné à mort adresse à sa mère. Elle aurait pu être adressée à un père, aux parents ou toute personne en charge d’un enfant. C’est une prise de conscience des responsabilités envers nos enfants pour faire la différence entre le bien et le mal.
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Condamné à mort, il écrit une dernière lettre adressée à sa mère

 

Quelques heures avant son exécution, il rédige une lettre pour sa mère :

 

« Maman, si il y avait plus de justice dans ce monde, nous serions deux à être exécutés et pas seulement moi. Tu es aussi coupable que je le suis pour la vie que j’ai menée.

Rappelle-toi quand j’ai volé et ramené à la maison le vélo d’un de mes camarades ?

Tu m’as aidé à là cacher pour que mon père ne puise pas le voir.

Te rappelle-tu la fois où j’ai volé de l’argent dans le portefeuille du voisin?

Tu es allée avec moi au centre commercial afin de le dépenser.

Te rappelle-tu quand je me suis disputé avec mon père et qu’il est parti?

Il voulait simplement me donner une correction car j’avais triché au concours à l’école et j’ai été expulsé.

Maman, j’étais juste un enfant, peu de temps après je suis devenu un adolescent troublé et maintenant je suis un homme qui ne marche pas dans le droit chemin.

Maman, j’étais juste un enfant ayant besoin de correction et non d’approbation, mais, je te pardonne!

Maman, je veux que tu montres cette lettre au plus grand nombre de parents dans le monde, pour qu’ils sachent que ce qui rend toutes les personnes, bonnes ou mauvaises, c’est l’éducation.

Merci maman de m’avoir donné la vie… merci aussi de m’avoir aidé à la perdre

Tom

Ton enfant délinquant. »

NDLR : Cette histoire est fictive mais a une morale que nous devrions tous retenir… Etre trop laxiste avec nos enfants n’est pas toujours une bonne chose… On  a parfois peur qu’ils nous détestent mais un jour, ils comprendront que tout cela est pour leur bien…

http://www.letribunaldunet.fr/

La prison pour avoir triché à un examen?


L’Université de Concordia à Montréal, ne rit pas avec les tricheurs qui se font passer pour un autre. C’est un acte criminel qui est punissable par la loi.
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La prison pour avoir triché à un examen?

 

Un étudiant et son tuteur risquent une amende maximale... (PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE)

Un étudiant et son tuteur risquent une amende maximale de 5000 $ ou un emprisonnement maximal de six mois, ou les deux, pour avoir triché lors d’un examen à l’Université Concordia.

PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

 

GABRIELLE DUCHAINE
La Presse

L’Université Concordia a pris les grands moyens pour punir un étudiant tricheur et son complice : appeler la police.

John Karras se serait fait passer pour l'étudiant... (Photo tirée de LinkedIn) - image 1.0

John Karras se serait fait passer pour l’étudiant de Concordia Abdullaziz Emad Almuhaidib, carte d’étudiant à l’appui, à l’examen de ce dernier.

PHOTO TIRÉE DE LINKEDIN

L’homme avait demandé à un autre de passer un examen à sa place. Les voilà tous les deux accusés au criminel. Ils pourraient même se retrouver derrière les barreaux.

Une porte-parole de l’université a refusé de dévoiler dans quel programme l’étudiant est inscrit ou de commenter le dossier de quelque manière que ce soit parce que l’affaire est maintenant devant la cour.

Selon des documents judiciaires consultés par La Presse, le 27 avril dernier, alors que la fin de la session universitaire arrivait à grands pas, l’étudiant aurait demandé à un tuteur de passer un examen à sa place.

FONDATEUR DE MONTREAL TUTORING

Le tuteur en question, John Karras, se présente sur l’internet comme le fondateur de Montreal Tutoring, une entreprise qui offre des cours privés ou de groupe aux étudiants de Concordia et de la John Molson School of Business, affiliée à l’université. M. Karras ne nous a pas rappelée.

Selon la police, il se serait fait passer pour l’étudiant Abdullaziz Emad Almuhaidib, carte d’étudiant à l’appui, à l’examen de ce dernier. Le duo s’est fait prendre.

Plutôt que de simplement sanctionner ou renvoyer son étudiant, comme le prévoit son règlement, Concordia a alerté la police. 

Pourquoi une telle mesure ? L’université ne veut pas commenter ce cas précis.

« Cependant, nous sommes toujours vigilants en ce qui concerne les questions d’intégrité académique. Lorsque nous croyons qu’il y a eu des activités criminelles sur le campus et que nous croyons qu’il est dans l’intérêt de la communauté de le faire, nous communiquons avec les autorités locales qui interviennent au besoin », note la porte-parole Cléa Desjardins.

Karras et Almuhaidib ont été arrêtés et accusés, le premier de complot, de fraude à l’identité, d’avoir représenté faussement un autre à un examen et d’avoir utilisé un document contrefait, le deuxième de complot et d’avoir bénéficié du fait qu’un autre le représente faussement à un examen.

Ils risquent une amende maximale de 5000 $ ou un emprisonnement maximal de six mois, ou les deux.

CE QUE DIT LA LOI

Saviez-vous qu’au Canada, certaines formes de plagiat sont punissables en vertu du Code criminel ? Il est notamment illégal de représenter faussement un autre à un examen. C’est l’article 404. Il dit :

« Est coupable d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire quiconque, faussement, avec l’intention d’acquérir un avantage pour lui-même ou pour une autre personne, se fait passer pour un candidat à un examen de concours ou d’aptitudes tenu en vertu de la loi ou relativement à une université, un collège ou une école, ou sciemment tire parti du résultat de cette supposition de personne. »

http://www.lapresse.ca/

Une montre spéciale pour tricher aux examens


Si la technologie permet de mieux tricher aux examens alors à quoi sert de vouloir des diplômes qu’on aurait de toute façon pas mérités ? Et que dire ceux qui veulent performer de voir leur entourage réussir sans le moindre effort.
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Une montre spéciale pour tricher aux examens

La société croate 24Kupi propose à la vente un accessoire uniquement conçu pour tricher. Une montre, vendue au prix de 70$, dotée d’un petit écran permettant d’assurer une vision claire et précise du texte. Grâce à un filtre polarisé installé dans les verres des lunettes spéciales, vous seul avez accès aux informations présentes sur l’écran.

Entièrement pensée pour faciliter la vie du tricheur, cette montre est réglable sous toutes ses formes. Le mode de défilement du texte, automatique ou manuel, la vitesse ou la luminosité. Le site propose même l’achat d’une oreillette sans fil, connectable à la montre, qui permet d’écouter ses cours préalablement enregistrés pour pouvoir tricher sans même avoir à regarder l’écran.

Les concepteurs ont même pensé à un bouton spécial d’urgence, qui permet de bloquer la montre sur le mode horloge.

http://www.insoliteqc.com/

Pour détecter les mensonges, faisons confiance à notre subconscient


Les tricheurs, les menteurs envoient souvent des signaux que notre subconscient capte a l’insu de notre conscient. Probablement, que notre première impression serait plus fiable que l’on pense pour détecter les menteurs
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Pour détecter les mensonges, faisons confiance à notre subconscient

 

 

Détecter le mensonge n’est pas toujours une tâche aisée et nous le faisons mal lorsque nous y réfléchissons. En revanche, notre subconscient nous aide bien mieux à saisir la vérité. © Geralt, www.pixabay.com, DP

Détecter le mensonge n’est pas toujours une tâche aisée et nous le faisons mal lorsque nous y réfléchissons. En revanche, notre subconscient nous aide bien mieux à saisir la vérité. © Geralt, http://www.pixabay.com, DP

Les êtres humains sont plutôt mauvais pour repérer les menteurs. Sauf s’ils font confiance à leurs préjugés, issus de leur subconscient, qui permettent d’avoir une opinion rapide sur la fiabilité des personnes. Une position souvent plus pertinente que lorsqu’on écoute notre partie consciente.

Menteurs et tricheurs invétérés sont plutôt indésirables dans nos sociétés humaines. Pourtant, malgré des millénaires de pratiques du langage, l’évolution ne nous permet pas de déceler les individus malhonnêtes à la seule écoute de leur discours. De nombreuses études tombent sur des résultats concordants : on se trompe en moyenne une fois sur deux, avec un taux de réussite de 54 %. Autant jouer à pile ou face.

Pourtant, d’autres recherches en médecine forensique, en neurologie ou en primatologie suggèrent que les contrevérités se repèrent mieux dans des processus mentaux moins conscients. Pourquoi ? L’acte de mentir s’accompagne souvent de comportements particuliers, comme le regard fuyant face à son interlocuteur que nos sens percevraient et que notre cerveau intégrerait.

Leanne ten Brinke, psychologue à l’université de Californie, Berkeley, et ses collègues ont mis au point un protocole pour confirmer les travaux précédents, considérant que l’observation d’un humain en plein mensonge activerait des concepts cognitifs associés avec la déception. Leurs conclusions, publiées dans Psychological Science, sont concordantes avec leurs suppositions.

Usual Suspects : des préjugés détectent les menteurs

Dans un premier temps, des étudiants étaient invités à pénétrer seuls dans une pièce dans laquelle se trouvaient 100 dollars sur une étagère. Ils avaient deux options : voler l’argent ou ne pas y toucher. Par la suite, ils subissaient un interrogatoire filmé : tous devaient affirmer qu’ils étaient innocents. Dans le lot donc, des menteurs et des personnes sincères.

Si tous les menteurs avaient le nez de Pinocchio, la tâche nous serait simplifiée…
Si tous les menteurs avaient le nez de Pinocchio, la tâche nous serait simplifiée… © Kewl, Flickr, cc by 2.0

Ces vidéos étaient présentées à 72 autres étudiants, qui avaient pour mission de distinguer les innocents des coupables. Une mission seulement moyennement honorée, puisqu’ils n’ont démasqué que 43 % des voleurs et n’ont cru que 48 % des citoyens honnêtes. Des résultats cohérents donc.

Mais l’investigation ne s’arrête pas là. Les participants étaient soumis à un test d’associations implicites, qui prend en compte le temps nécessaire pour classer les gens dans des catégories, à partir des idées reçues de chacun, basées sur des indices sensoriels individuels. Et dans ces cas de figure, les menteurs étaient bien plus souvent associés à des mots comme « mensonger » ou « trompeur ». À l’inverse, les sujets intègres ont été plutôt rangés dans les catégories « honnête » ou « valide ».

Écouter son subconscient quand il parle

Pour les auteurs, cette seconde partie des données s’explique potentiellement par le ressenti du subconscient. Les tricheurs manifestent certains signaux que nous n’interprétons pas toujours consciemment mais que notre cerveau remarque malgré tout et intègre à sa réflexion. Ces à priori, bien que loin d’être systématiquement fiables, permettent de se faire une opinion rapidement sur les gens et ainsi savoir s’ils sont dignes de confiance ou non.

En se plaçant dans une optique évolutive, cette aptitude à juger vite (et mieux) nous permet de limiter les interactions avec des menteurs. Leur compagnie nous met mal à l’aise, ce qui nous pousse à les éviter. Nos premières impressions sont donc parfois les bonnes…

http://www.futura-sciences.com/