Soins des pieds: comment soulager nos bobos


Les pieds, souvent les maux aimés du corps. Ils nous supportent, marchent nus sur toutes sortes de surfaces, restes des heures enfermés dans des bottes ou des souliers. Il est normal qu’un jour ou l’autre, ils se rebelles et demandent des soins
Nuage

 

Soins des pieds: comment soulager nos bobos

 

Photo : Shutterstock

Julie Leduc, Coupdepouce.com ,

 

Tous les jours, nos pieds sont mis à rude épreuve. Marie-Christine Torchon, directrice de la clinique de podiatrie de l’UQTR, nous donne ses conseils pour prévenir et soulager les bobos qui nous assaillent.

Transpiration et odeurs

On peut diminuer la transpiration des pieds, parfois gênante et problématique, en appliquant un antisudorifique qui contient de l’aluminium (celui qu’on utilise aux aisselles) sous nos pieds le soir avant de se coucher.

«Si on ne voit aucune amélioration après deux semaines, un médecin ou un podiatre pourra nous prescrire un gel antisudorifique plus puissant», indique Dre Torchon.

En ce qui a trait à la poudre, elle peut aider à capter l’humidité, mais elle ne nous empêchera pas de transpirer des pieds.

Les mauvaises odeurs se manifestent quand les bactéries se mettent de la partie. Pour les éviter, on s’assure d’avoir les pieds propres et secs avant de mettre nos chaussures. On privilégie les chaussures aérées et les matières de qualité: le cuir plutôt que les matériaux synthétiques.

«Appliquer un vaporisateur désinfectant de type Lysol sur nos souliers est aussi un bon moyen de tuer les bactéries et de limiter les odeurs», ajoute la podiatre.

Pieds enflés

«Pour soulager les pieds enflés, l’idéal, c’est de se coucher les jambes en l’air afin que le sang retourne au cœur», recommande Dre Torchon.

Pas évident si on est bureau!

«Dans ce cas, le simple fait de surélever nos pieds en les plaçant un instant sur une chaise va aider.»

Mettre nos pieds dans un bain d’eau froide pendant 15 minutes pour stimuler la circulation sanguine peut également nous soulager.

Ampoules

Ces cloques d’eau surviennent à la suite d’un frottement répété de la peau sur une chaussure. Si l’ampoule nous dérange, on peut la percer en utilisant une aiguille stérile. On la vide de son liquide, on applique ensuite un peu de crème antibiotique et on la couvre d’un pansement. Il existe en pharmacie des coussinets en flanelle de coton qu’on peut coller sur la zone de friction de nos pieds pour prévenir les ampoules.

«On trouve aussi des pansements en hydrogel (de type 2nd Skin) qui calment la sensation de brûlure due aux ampoules.»

Cors et peau dure

On peut enlever certains cors en faisant tremper nos pieds dans un bain d’eau tiède et en frottant la peau dure avec une pierre ponce. On crème ensuite nos pieds pour assouplir la peau. C’est le meilleur moyen de prévenir les cors. N’importe quelle crème hydratante fera l’affaire, dit Dre Torchon.

«Par contre, si on est prédisposée à avoir des cors, je conseille l’achat d’une crème pour les pieds à base d’urée.»

Verrue

On peut commencer par utiliser un produit à base d’acide salicylique vendu en pharmacie.

«Si la verrue persiste après un mois de traitement ou si elle est grosse, on consulte un médecin, un podiatre ou un dermatologiste. Ils pourront nous traiter avec un produit d’acide salicylique plus puissant ou avec de l’azote liquide. Il existe aussi une injection antibiotique pour venir à bout d’une verrue qui persiste depuis un an.»

Question de préserver notre entourage, on pense à garder un bandage sur notre verrue lorsqu’on est pieds nus!

Pied d’athlète

Pour éviter ce problème, on s’assure de toujours bien assécher nos pieds à la sortie du bain ou de la piscine. Les crèmes antifongiques de la pharmacie peuvent venir à bout du pied d’athlète.

«Mais on s’assure de les utiliser pendant au moins 28 jours, le temps que la peau se régénère, précise Dre Torchon. S’il n’y a pas d’amélioration après un mois, on consulte un médecin pour obtenir un antifongique plus puissant.»

http://www.coupdepouce.com

Atteinte d’un syndrome rare, elle sent le poisson !


Cette jeune femme a réussi a faire une carrière artistique, malgré un trouble métabolique. Une maladie rare qui ne doit pas être agréable et qui demande une grande force de caractère pour vivre avec ce syndrome
Nuage

 

Atteinte d’un syndrome rare, elle sent le poisson !

 

A cause d’un trouble métabolique rare, la chanteuse Cassie Graves dégage une forte odeur de poisson

« L’odeur sort de ma peau, de mes cheveux. Peu importe le nombre de douches que je prends, je ne peux pas m’en débarrasser. »

A 22 ans, la chanteuse anglaise Cassie Graves souffre d’un désordre métabolique grave qui fait qu’elle ne décompose pas la triméthylamine, substance dérivée de l’ammoniac qui se trouve dans certains aliments dont le poisson.

A cause de ce dysfonctionnement, la triméthylamine s’accumule dans l’organisme puis est libérée par la sueur, l’urine et la transpiration.

Le hic : l’odeur dégagée s’apparente à celle du poisson en décomposition.

« Il y avait des moments où je me sentais si mal que ma mère ne me laissait pas aller à l’école parce qu’elle ne voulait pas que je subisse les moqueries des autres enfants » raconte la jeune femme au site britannique Dailymail.

Ce qui est d’autant plus difficile pour elle c’est qu’elle ne se rend pas compte de l’odeur nauséabonde qu’elle peut dégager.

« C’est la chose la plus frustrante de la maladie, ça vous rend paranoiaque » poursuit Cassie.

La jeune femme doit suivre un régime alimentaire restreint pour éliminer autant que possible les aliments contenant de la triméthylamine.

Encore sous-diagnostiqué, ce syndrome appelé « triméthylaminurie » laisse souvent les patients dans un grand désarroi.

http://www.medisite.fr

Au diable la saleté!


J’aime bien la propreté, d’ailleurs le ménage de printemps va bientôt être a l’ordre du jour, mais je pense qu’une personne demysophobe.
Nuage

 

Au diable la saleté!

 

Vous ne supportez pas la moindre poussière ou la très légère odeur de transpiration ?

 Vous souffrez très probablement demysophobie. Autrement dit, vous fuyez tout ce qui peut se rapporter à l’idée de saleté.

 Explications.

De grec mysos, crime, souillure, impureté, et phobos, peur, la mysophobie correspond à une crainte extrême de la saleté et de la contamination. Cette peur panique provoque l’apparition systématique de troubles somatiques comme une tachycardie, des suées profuses voire des pertes de connaissance.

En termes de qualité de vie, les conséquences de cette phobie peuvent être très handicapantes. En effet, la vaisselle sale, le linge utilisé sont autant d’objets de la vie quotidienne auquel chacun est exposé. Pour « vaincre » la saleté, les mysophobiques développent souvent un trouble obsessionnel du comportement (TOC) qualifié de « laveur ». Ils se lavent et nettoient leur environnement de très nombreuses fois par jour.

Pour soigner les mysophobiques, le psychiatre ou le psychologue les expose progressivement à l’idée qu’un peu de saleté ne peut pas leur faire de mal. Il s’agit pour eux d’apprendre à vivre dans un environnement, certes propre, mais pas complètement aseptisé. Et surtout, à la fin du traitement, les patients doivent oublier l’idée qui les hante en permanence.

  • Source : interview du Dr Rachel Bocher, psychiatre au CHU de Nantes,

http://destinationsante.com/

L’odeur de l’espace recréée par un scientifique


Quelle odeur a l’espace .. framboise peut-être .. ? Si l’odeur de notre galaxie demeure un mystère celle des stations spatiales est plutôt nauséabonde .. Pensez-y des gens qui passent un certains temps sans prendre une bonne douche sans compter le reste d’odeur qui peut planer .. on rentre … de reculons
Nuage

 

L’odeur de l’espace recréée par un scientifique

 

Les stations et vaisseaux spatiaux sont des lieux idéals pour la formation de mauvaises odeurs.

Les stations et vaisseaux spatiaux sont des lieux idéals pour la formation de mauvaises odeurs. Crédits photo : HO/AFP

Un scientifique britannique serait parvenu à reproduire l’odeur à bord de la station spatiale Mir, un «mélange de transpiration et d’essence». La Nasa s’intéresse à ses travaux et aimerait préparer les futurs astronautes à l’odeur de l’espace.

Avec son flair 1000 fois plus développé que celui des humains, la chienne Laïka, qui était le premier être vivant envoyé en orbite en 1957, a dû vivre un moment pénible. Car évoluer dans l’espace serait une épreuve aussi pour l’odorat, à en croire les travaux du scientifique britannique Steve Pearce. Celui-ci a recréé l’odeur à bord de la station spatiale Mir lors d’une exposition olfactive.

Pour s’en faire une idée, il faut imaginer «l’odeur de transpiration des pieds, un corps qui dégage un parfum rance et mélanger le tout avec du dissolvant et de l’essence», explique-t-il dans une interview sur Discovery Space 

 La Nasa, qui a entendu parler de l’expérience menée par le chimiste, lui a demandé de reproduire cette odeur pour l’utiliser dans le cadre des entraînements d’acclimatation.

«Presque comme un vestiaire de footballeurs»

 

Jean-François Clervoy a effectué trois voyages dans l'espace. Crédits photo: capture d'écran.
Jean-François Clervoy a effectué trois voyages dans l’espace. Crédits photo: capture d’écran.

Les astronautes ne pouvant pas se doucher et l’air circulant en circuit fermé, les stations et vaisseaux spatiaux sont des lieux idéals pour la formation d’odeurs désagréables.

«Nous ne réalisons pas que ça sent mauvais à bord», raconte au Figaro l’astronaute parti trois fois dans l’espace, Jean-François Clervoy. «Mais, au retour sur Terre, quand un astronaute de l’équipe de soutien au sol entre dans la capsule, il a souvent un mouvement de recul! Ça sent l’humain, presque comme dans un vestiaire de footballeurs.»

Pour limiter les sources potentielles de mauvaises odeurs, les équipes évitent certains plats à bord.

 «Nous pouvons emmener des fruits frais pour les premiers jours de mission. Les bananes sont souvent proscrites, car elles pourrissent très vite. Certains commandants de bord demandent aussi d’éviter la salade de thon.»

«Lors de mon deuxième voyage dans l’espace , en 1997, nous nous sommes rendus à bord de la station spatiale Mir, qui avait à l’époque un problème de circuit de régulation thermique. Ça sentait la cave humide, certains de mes collègues ne pouvaient pas y rester plus que de quelques minutes sans se sentir mal», poursuit l’astronaute.

«Celui qui prend l’avion ne connaît pas l’odeur du ciel»

 

S’il est possible de chercher à connaître l’odeur à bord des vaisseaux spatiaux, celle de l’espace reste mystérieuse. Les astronautes respirent en effet un oxygène ramené de la Terre.

«Celui qui prend l’avion ne connaît pas l’odeur du ciel», explique Bernardo Patti, le responsable du programme ISS à l’Agence spatiale européenne (ESA), au Figaro. Car l’espace, lui, est composé majoritairement de vide, de poussières et de débris. «Comment savoir si le vide a une odeur», s’interroge Brigitte Godard, médecin rattachée à l’ESA.

Certains scientifiques assurent toutefois qu’un vaste nuage évoluant au milieu de notre galaxie aurait, grâce à la présence de formiate d’éthyle, une odeur de rhum et de framboise.

http://www.lefigaro.fr/

Le saviez-vous ► Pourquoi les Touaregs s’habillent-ils de sombre alors que cela donne chaud ?


Quand il fait chaud, nous avons l’habitude de moins nous couvrir mais pourtant nous sommes dérangé par la chaleur accablante .. Alors que dire des peuples vivants dans le désert qui sont habillé avec de longue tunique comment font-ils pour supporter la chaleur a des conditions extrêmes ?
Nuage

Pourquoi les Touaregs s’habillent-ils de sombre alors que cela donne chaud ?

Les surfaces de couleur absorbent et réfléchissent (ré-émettent) la chaleur de manière différente :

– Les couleurs claires absorbent très peu de chaleur et en réfléchissent peu aussi

– Les couleurs sombres absorbent beaucoup de chaleur et en réfléchissent beaucoup.

Les ours polaires qui vivent dans un milieu très froid devraient être noirs pour absorber la chaleur ! Or ils sont blancs ! Ils préfèrent absorber peu de chaleur mais la conserver !

Les Touaregs (les bédouins) portent des habits sombres qui absorbent beaucoup de chaleur mais en ré-émettent beaucoup. Ils ont dû tester différentes couleur d’habit il y a très longtemps et préférer les couleurs sombres !

Cela dit, la véritable explication de l’habit noir (ou bleu marine) des bédouins réside dans  »l’effet ventilation ».

Pour maintenir une température constante de 37 C, l’organisme utilise la transpiration. Il  »prélève » ainsi sur le corps la chaleur supplémentaire pour évaporer l’eau. En pleine chaleur, on peut perdre jusqu’à ½ litre d’eau par heure !

Cette évaporation de l’eau du corps produit un effet de fraîcheur (quand on court les bras collés le long du corps, on transpire sous les bras et si on décolle les bras d’un coup, on aura comme un petit courant d’air frais sous les aisselles !).

Ce prélèvement de chaleur corporelle produit ainsi un effet rafraîchissant, mais à condition que la chaleur puisse s’évacuer. Il faut donc porter des vêtements amples, comme les robes des bédouins.

Il y a aussi un autre phénomène qui permet aux touaregs de ne pas mourir de chaud : par convection, l’air chauffé par le tissu extérieur sombre  »aspire » par en-dessous de l’air ambiant plus frais.

Ce vêtement sombre et ample a donc plusieurs fonctions :

– il permet une bonne transpiration ce qui aide le corps à conserver sa température

– il permet une bonne ventilation qui refroidit un peu l’air sous la robe.

Bref, l’important n’est donc pas la couleur du vêtement mais sa forme flottante et bien couvrante… pour ne pas attraper de coups de soleil.

http://www.pourquois.com