Les antibiotiques, pas toujours la meilleure solution


Les antibiotiques sont très utile mais ce ne sont pas une panacée .. et ne sont peut-être pas nécessaire .. A force trop prescrire des antibio, il est possible de provoquer une résistance et causer plus de tord que de bien
Nuage

 

Les antibiotiques, pas toujours la meilleure solution

 

Photo Fotolia

Le site www.cdc.gov nous fait réfléchir au choix de traitement concernant certains virus et maladies, insistant sur le fait que les antibiotiques ne sont pas toujours la meilleure solution.

D’entrée de jeu, on nous rappelle que les antibiotiques ne combattent pas réellement les infections causées par les virus comme celui de la grippe. Même chose pour les problèmes de gorges irritées et certaines infections de l’oreille.

De plus, le traitement déficient par antibiotiques peut mener à d’autres problèmes, plus graves cette fois. Il est aussi possible de développer une résistance à ce type de médicament et ainsi nuire à un traitement éventuel dont vous auriez réellement besoin.

Le centre de santé américain propose plutôt de se concentrer à réduire et calmer les symptômes que de tenter d’enrayer un virus par des antibiotiques.

Bien sûr, l’arrivée de l’hiver procurera grippes et rhumes en série aux citoyens des États plus nordiques d’Amérique, mais les spécialistes veulent mettre en garde contre la tentation d’aller vers les antibiotiques, une solution expéditive.

L’avertissement vaut pour les médecins et praticiens qui, selon l’organisme, n’hésitent pas à prescrire de tels traitements, parfois à tort.

http://sante.canoe.ca

La menace de l’hyperactivité


Une étude qui s’est échelonné depuis plusieurs années .. n’est pas très encourageant dans l’évolution de la vie de ceux  qui souffre du TDAH et ce même dans des conditions idéales, dans un environnement qui donnerait toute les chances d’un soutien et de soin de qualité Alors que le problème serait peut etre qu’il n’y aurait pas de suivi au bout de quelques années …
Nuage

 

La menace de l’hyperactivité

 

L'étude new-yorkaise a suivi 135 garçon souffrant de... (Photo The New York Times)

L’étude new-yorkaise a suivi 135 garçon souffrant de TDAH pendant 33 ans, jusqu’à un âge moyen de 41 ans. C’est la plus longue du genre, et de loin.

PHOTO THE NEW YORK TIMES

MATHIEU PERREAULT
La Presse

L’hyperactivité est dévastatrice pour la performance scolaire et l’emploi, selon une nouvelle étude américaine qui a suivi des hyperactifs pendant 33 ans. Le problème est l’adolescence, qui rime souvent avec l’abandon des médicaments. Le point sur la question.

Ils sont sept fois moins susceptibles d’aller à l’université, sept fois plus susceptibles de ne pas terminer leur secondaire et gagnent en moyenne 40 000$ de moins par année. Leur couple est trois fois moins stable et ils ont trois fois plus de problèmes de drogue ou d’alcool.

Les personnes souffrant du trouble déficitaire d’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ne connaissent pas seulement des difficultés durant leurs études. Même si les trois quarts des patients guérissent à l’âge adulte, ils gardent souvent les séquelles des problèmes qui ont miné leur enfance et, surtout, leur adolescence, selon une nouvelle étude américaine.

L’étude new-yorkaise a suivi 135 garçons souffrant de TDAH pendant 33 ans, jusqu’à un âge moyen de 41 ans. C’est la plus longue du genre, et de loin.

«Malheureusement, il n’y a pas eu beaucoup de différence dans les traitements, alors on peut considérer que les résultats s’appliquent aux enfants TDAH d’aujourd’hui», explique Rachel Klein, de l’Université de New York, auteure principale de l’étude parue dans la revue Archives of General Psychiatry.

«D’autant plus que notre échantillon provenait d’une banlieue aisée de New York. Ce sont des enfants qui ont eu de l’aide, du soutien, une vie familiale pas trop chaotique.»

Ridha Joober, chercheur en psychologie à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, confirme que les impacts catastrophiques mesurés par les psychologues new-yorkais sont probablement valides aujourd’hui.

«Une fois que les parents trouvent la bonne médication, généralement vers le milieu ou la fin du primaire, ils ne font souvent plus de suivi, déplore M. Joober. Or, il faut entourer ces enfants, les aider à trouver des solutions pour les problèmes à l’école, discuter avec la direction et les professeurs. Il faut souvent changer la médication au bout de deux ou trois ans. On peut faire une thérapie familiale pour trouver des solutions inventives aux problèmes, surtout à l’adolescence. De cette manière, les parents peuvent rencontrer le thérapeute seuls si l’enfant est récalcitrant.»

Il n’y a pas de filles dans l’étude de Mme Klein parce que le TDAH touche surtout les garçons, particulièrement quand il y a hyperactivité, la seule forme de la maladie qui était alors diagnostiquée. Les critères de diagnostic ont changé depuis et incluent maintenant des patients avec des formes moins sévères de TDAH.

«Les impacts sont moins grands quand il n’y a pas d’hyperactivité ou d’impulsivité», précise Mme Klein.

La proportion de patients médicamentés chute de 65 à 30 % entre 12 et 17 ans.

______________________

Les 12-25 ans en Australie

Pour combattre l’abandon des médicaments à l’adolescence, l’Australie a imaginé en 2007 une approche novatrice: des cliniques de santé mentale pour les 12-25 ans.

«Les adolescents TDAH abandonnent souvent les médicaments et, à 18 ans, ils doivent changer d’endroit pour être suivis», explique Ridha Joober, de l’institut Douglas, qui a parlé à La Presse des cliniques Head Space d’Australie.

«Des établissements qui ciblent précisément les adolescents et les jeunes adultes sont une idée brillante.»

Les 40 cliniques ont vu 80 000 jeunes patients depuis leur lancement. Leur nombre devrait augmenter à 90 centres d’ici à 2015. Des critiques ont toutefois attaqué le programme Head Space parce qu’il siphonne une partie des budgets psychiatriques pédiatriques, ce qui laisse moins d’argent pour l’intervention précoce.

http://www.lapresse.ca

Paralysie cérébrale Un traitement différent


Un traitement qui semble faire ses preuves pour améliorer le tonus musculaire et la posture des enfants atteint de paralysie cérébrale. Cela permet pour eux faire des choses eux même qui sans cela des améliorations jusqu’ici seraient vaines
Nuage

 

Paralysie cérébrale → Un traitement différent

 

Un traitement différent

Crédit photo : Agence QMI

Par Ève Lévesque | Agence QMI

Des scientifiques ont mis au point une méthode qui permet à des enfants atteints de paralysie cérébrale d’améliorer leurs mouvements, leur tonus musculaire et leur posture. La technique ABR (Réadaptation biomécanique avancée) a également été conçue pour être enseignée aux parents.

La paralysie cérébrale peut survenir à la suite d’une lésion au cerveau pendant la phase de développement de l’enfant, a expliqué le médecin physiatre Pierre Marois, spécialisé en réadaptation pédiatrique au Centre de réadaptation Marie Enfant du CHU Sainte-Justine.

«Cela peut résulter d’un traumatisme subi dans les premiers mois de la vie, d’une anomalie du placenta. Elle s’exprime par une faiblesse chez l’enfant, un manque de contrôle des mouvements, un manque de tonus et beaucoup de raideurs.»

Or, selon les inventeurs de la méthode ABR, le mathématicien russe Leonid Blyum et son père, un médecin, la lésion cérébrale n’est peut-être pas la première responsable des problèmes physiques résultant de la paralysie cérébrale.

L’équipe d’ABR, composé de médecins sportifs, de physiothérapeutes et de massothérapeute, a donc choisi de s’attaquer directement aux distorsions musculo-squelettiques.

«On n’a aucune idée du message que le cerveau envoie, parce que les mouvements sont bloqués de toute façon, a expliqué Annie Lachaud, directrice d’ABR Canada. Même si on changeait le cerveau endommagé pour un nouveau cerveau, les distorsions physiques demeureraient.»

La réadaptation biomécanique utilisée vise donc à remodeler les tissus ciblés avec une pression légère appliquée de façon répétitive.

Le concept d’ABR est d’enseigner la méthode aux parents afin qu’ils puissent traiter leur enfant tous les jours.

À raison de quatre rencontres de trois jours la première année, puis de deux rencontres par année les années suivantes, les entraîneurs d’ABR établissent avec les parents les exercices prioritaires, et assurent un suivi par Skype tous les deux mois, en plus d’être disponibles en tout temps. De leur côté, les parents doivent travailler avec leur enfant entre 1h et 3h par jour.

«Ces enfants ont tous des distorsions corporelles importantes. On essaie donc de normaliser cette structure, et de l’amener le plus près d’une structure normale. Plus on fait cela, plus l’enfant commence à faire des choses que l’on pensait qu’il ne ferait jamais. L’enfant se redresse, peut s’asseoir sans support, et ainsi de suite.»

Venir de loin pour ABR

Malgré les témoignages de plusieurs parents, il est encore difficile d’évaluer les effets bénéfiques de la méthode ABR. Pour le médecin physiatre Pierre Marois, il s’agit d’une méthode très intense sur le plan psychologique pour les parents.

ABR a disposé d’entraîneurs dans quelques pays. Ouvert depuis 1999, le centre montréalais suit plus de 250 enfants.

Venus de Toronto, les parents de Christopher, âgé de six ans, suivent la technique ABR depuis un an. Ils affirment qu’il s’agit de la technique la plus efficace qu’ils aient essayée.

«C’est avec cela que nous avons le plus de résultats, a affirmé Jo Graci, le père de Christopher. Le tonus de son tronc s’est renforcé, son corps et ses muscles sont bien alignés.»

Ses bras étaient recroquevillés et ses mains étaient toujours en position de poing. Maintenant, ses doigts bougent et ses bras sont relâchés.

«Même s’il s’agit d’un gros engagement en terme de temps, nous nous sommes fait enseigner les techniques et nous pouvons le faire selon notre propre horaire à la maison.»

Ness Elmahti, la maman de Kareem, 3 ans, est aussi impressionnée par les résultats visibles sur son fils.

«Lorsque nous avons commencé les traitements ABR, la tête de Kareem était coincée dans son cou. Il était maigre et ses épaules étaient rentrées. Maintenant, il peut ramper, utiliser ses bras et manger par lui-même.»

L’entraîneuse et physiothérapeute Mariana Barreto travaille avec les enfants atteints de paralysie cérébrale depuis 13 ans.

«Je travaillais au Venezuela, et quelqu’un de ma famille m’a parlé de ABR. J’ai été tellement impressionnée que je suis venue visiter le centre en 2010. Je ne savais pas comment ils arrivaient à ces résultats, alors j’ai voulu apprendre. Et maintenant, je travaille ici.»

http://tvanouvelles.ca

INSTITUT PINEL Le 3D pour soigner des criminels


Peut-on guérir ceux qui ont dépasser la ligne .. et sont devenu des délinquants sexuels  comme Luka Rocco Magnotta ? Ou ceux qui sont devenu des tueurs en séries ?Ce genre de laboratoire sera sans doute intéressant pour mieux comprendre les réactions de ces criminels… Pour guérir .peut-être qu’ils pourront prévenir les délinquants potentiels
Nuage

 

INSTITUT PINEL Le 3D pour soigner des criminels

 

Un laboratoire futuriste de traitement de délinquance sexuelle pourrait accueillir « le démembreur » Magnotta

 

Fanatique de films sanglants, le « vidéaste-démembreur » Luka Rocco Magnotta pourrait jouer son propre rôle à l’Institut Pinel, dans le cyberespace d’un laboratoire de traitement futuriste pour délinquants sexuels et psychopathes meurtriers.

Dès l’automne prochain, cet hôpital psychiatrique de Montréal deviendra le premier au monde à combiner la réalité virtuelle, la technologie 3 D et la science médicale pour étudier et tenter de soigner des criminels dangereux de tout acabit, a appris Le Journal.

Le laboratoire Application de réalité virtuelle en psychiatrie légale, qui vient de recevoir une subvention de 1,1 million $ du gouvernement québécois, devrait être prêt à accueillir ses premiers patients avant Noël.

« On sera les seuls à avoir des équipements aussi poussés et à être aussi avancés pour la recherche et le traitement de la dangerosité, des problèmes de violence, de délinquance sexuelle ou des troubles psychotiques. Les appels d’offres sont lancés pour la construction du laboratoire et on vise une ouverture en novembre », ont expliqué les psychologues Patrice Renaud et Gilles Côté, respectivement directeur du laboratoire et directeur de la recherche à l’Institut Pinel.

Comme un jeu vidéo 

À l’aide de la réalité virtuelle, ces criminels seront plongés dans l’environnement où ils ont sévi. Ils pourront interagir avec des personnages correspondant à l’image de leurs victimes ou de leurs fantasmes sexuels.

Tout cet univers sera reconstitué par ordinateur et projeté sur les parois d’un « cube de verre » d’environ 3 mètres carrés, à l’intérieur duquel le patient sera le seul humain présent. De la tête au bas du ventre, ses moindres réactions seront scientifiquement mesurées et analysées.

« L’objectif est de créer de façon virtuelle des situations à risque pour le délinquant et le conditionner à changer son comportement, à adopter d’autres réflexes, à développer son empathie envers ses victimes », a fait valoir M. Renaud.

Celui-ci a comparé l’exercice à « jeu vidéo où on reprend la même scène, la même épreuve, jusqu’à ce qu’on la réussisse ». On est loin de la traditionnelle thérapie de groupe.

À un stade beaucoup moins développé, la technologie virtuelle a déjà été utilisée à cet hôpital du boulevard Henri-Bourassa, pour le diagnostic et l’évaluation du risque de déviants sexuels.

« Mais là, on peut aller vers le traitement et la réduction de la récidive. Il n’y a pas de limite à ce qu’on peut envisager de faire avec cette technologie, pourvu qu’on respecte les règles d’éthique », selon le directeur du laboratoire, dont les recherches en la matière ont été primées à l’étranger.

Défi

À la différence du film culte Orange mécanique, où un assassin-violeur est interné et conditionné contre son gré à éviter la violence, ce traitement innovateur sera offert aux patients repentants qui voudront bien s’y plier.

Même s’ils n’ont pas voulu prononcer le nom de Magnotta, les psychologues de Pinel se disent prêts à soumettre « un ou deux psychopathes par année » aux épreuves virtuelles de leur futur laboratoire.

« Ça dépend de ses motivations, a observé M. Côté. On ne sait jamais. Entre 15 % et 25 % de la population carcérale présentent des facteurs psychopathies. Et ces détenus sont souvent les plus faciles auprès desquels on peut intervenir. Ils sont convaincus qu’ils peuvent battre le système. Pour eux, c’est un défi. »


  • Luka Rocco Magnotta est accusé d’avoir tué, décapité et démembré l’étudiant d’origine chinoise Jun Lin, dans son appartement du boulevard Décarie, le 25 mai. Il aurait filmé ses crimes dans une vidéo diffusée sur Internet et inspirée des films Basic Instinct et American Psycho. Arrêté à Berlin et extradé à Montréal le 18 juin, il est détenu en isolement à la prison de Rivière-des-Prairies. Son enquête préliminaire a été fixée à mars 2013.
  • L’Institut Pinel a accueilli certains des criminels les plus médiatisés au pays, de Karla Homolka à Valéry Fabrikant. Une vingtaine de ses patients actuels sont de dangereux récidivistes condamnés au pénitencier, qui y suivent une thérapie. Plus de la moitié de ses 280 détenus ont été jugés criminellement non responsables d’un crime pour cause de troubles mentaux.

ÉTUDIÉ SOUS TOUTES SES COUTURES

Son activité cérébrale sera analysée par un électro-encéphalogramme sans fil, avec un casque muni d’électrodes

Son rythme cardiaque mesuré par électrocardiogramme

Les mouvements de ses yeux seront captés par vidéooculographie à infrarouge, pour savoir ce qu’il fixe ou cherche à éviter du regard

La technologie du polygraphe mesurera la sudation du patient, pour savoir s’il ment ou non lors de son interaction avec le personnage virtuel sensé l’exciter

 

Projection d’images avec logiciels de réalité virtuelle et port de lunettes 3 D pour immerger le patient dans l’environnement où il traque sa proie, en interaction avec des personnages représentant ses fantasmes

Le patient sera « branché » sur un pléthysmographe, une sonde pour mesurer sa réponse érectile pendant qu’il est immergé dans cet univers numériquement simulé

CE QUE L’ON POURRA FAIRE

Créer un personnage virtuel animé, correspondant à la victime type du patient (peu importe le sexe, l’âge ou la race) et avec lequel il pourra avec des discussions dirigées vers la nature du crime commis

Créer des scénarios de situations susceptibles de déclencher des réactions violentes ou déviantes chez lui. Répéter le processus à des fins thérapeutiques afin de modifier le comportement du patient et réduire le risque de récidive

Projeté dans un cube de verre où se trouvera le patient, les scénarios mettront en scène un environnement recréé de toutes pièces par ordinateur, tel un lieu à risque (cour d’école, piscine publique, parc, bar…) ou un endroit précis où le criminel a commis ses délits (tel un parc public ou un secteur d’un quartier de Montréal)

Pour étudier un patient dont la psychopathie s’est développée après une enfance dans un milieu familial conflictuel, les spécialistes pourront faire cloner le père ou la mère du sujet et les faire interagir ensemble de façon virtuelle

Le patient et le thérapeute pourraient même être clonés et interagir dans le monde virtuel, pendant que le vrai thérapeute observera les réactions du vrai patient qui sera témoin de la scène

DE L’INTÉRÊT EN EUROPE

La France et l’Allemagne « ont démontré de l’intérêt à travailler avec nous », a mentionné Patrice Renaud.

En mars dernier, une délégation française des milieux politique et scientifique, incluant l’ex-ministre de la Justice et des Libertés, Michel Mercier, ont d’ailleurs visité l’Institut Pinel pour en apprendre davantage sur son futur laboratoire.

L’hôpital psychiatrique Broadmoor, situé à Berkshire, en Grande-Bretagne, « est très intéressé » à ce projet de laboratoire virtuel, selon M. Renaud.

Incidemment, l’un des plus célèbres patients de cette institution britannique, le tueur en série Ian Brady, a été associé à l’affaire Magnotta. Confronté par ses journalistes au sujet d’une vidéo sur Internet où il tuait des chatons, le « démembrer canadien » avait écrit au quotidien The Sun, en annonçant que sa prochaine victime ne serait pas un animal et qu’il filmerait ce meurtre. Le courriel était signé du pseudonyme John Kilbride, le nom d’un des cinq enfants assassinés par Brady durant les années 60.

http://www.journaldemontreal.com

Du vélo comme médicament


Chapeau à nos cousin Français qui innove dans les ordonnances médicales. Une façon de donner au corps une opportunité de reprendre sa vie en main et de rechercher une meilleurs santé physique qui aura surement une diminution de médicaments
Nuage

 

Du vélo comme médicament

 

velhopstationJe suis tombée récemment… non pas de mon vélo mais sur une nouvelle particulièrement intéressante: La ville de Strasbourg va permettre à une cinquantaine de médecins de prescrire… du vélo à leurs patients qui pourraient bénéficier de cet exercice sur le plan médical.

En pratique, les patients munis d’une telle ordonnance pourront utiliser gratuitement les vélos du réseau Vélhop(équivalent du Bixi québécois).

Les patients seront ceux ayant des maladies chroniques (diabète, hypertension artérielle, obésité ou problèmes cardio-vasculaires), pour qui l’efficacité de l’activité physique est établie depuis longtemps, en complément du traitement pharmacologique. Ces patients seront aussi suivis par un conseiller sport et santé, vraisemblablement l’équivalent du kinésiologue québécois.

Un premier bilan de cette initiative sera dressé dans un an. Si l’expérience s’avère positive, elle sera généralisée en France.

Parlez-en à votre médecin et… à votre député!

http://www.soscuisine.com

Cancer du sein : l’effet néfaste du soya sur le traitement se confirme


Le soya a de belles vertus sur la santé du coeur et du cholestérol, mais des recherches démontrent aussi que pour certaines maladies il n’est pas recommander d’en consommer surtout si cela ne fait pas partie de notre menu pendant l’enfance
Nuage

 

 

Cancer du sein : l’effet néfaste du soya sur le traitement se confirme

 

Des graines de soya

Des graines de soya   © iStockphoto

Le traitement de certaines femmes qui ont un cancer du sein pourrait être moins efficace si elles ont consommé du soya, confirment des chercheurs américains.

La Dre Leena Hilakivi-Clarke et ses collègues de l’Université de Georgetown expliquent que le fait de manger ces graines augmente la résistance des tumeurs du sein aux traitements contre le cancer.

Des travaux menés sur des rats montrent en effet que les bêtes qui ont été nourries toute leur vie avec des composants de soya ont bien réagi au Tamoxifen, un médicament contre le cancer du sein.

Toutefois, les rongeurs qui ont commencé à consommer du soya à l’âge adulte, et après avoir eu un cancer du sein, ont développé des résistances à ce traitement.

« Ces résultats indiquent que les femmes occidentales qui ont commencé le soya à l’âge adulte devraient arrêter d’en manger si elles sont atteintes d’un cancer du sein. » — Leena Hilakivi-Clarke

Le détail de ces travaux a été présenté à la conférence annuelle de l’association américaine de recherche sur le cancer qui se tient à Chicago.

Le soya fait l’objet d’une controverse depuis quelques années relativement au risque qu’il représente pour les femmes ménopausées ou ayant eu un cancer du sein.

Effets bénéfices

D’autres recherches ont montré que la consommation régulière d’aliments à base de soya serait une bonne façon de maintenir une bonne santé cardiovasculaire, notamment parce qu’ils réduiraient le taux de mauvais cholestérol.

Le saviez-vous?

Environ 23 400 femmes recevront un diagnostic de cancer du sein cette année et 5100 en mourront.

http://www.radio-canada.ca

Dans l’enfer de Cushing: la maladie qui fait engraisser


Une maladie rare qui heureusement se soigne a la condition toute fois, d’être déceler, car semble t’il, mettre le doigt sur cette maladie est très difficile d’ou l’importance d’être tenace parfois aide a trouver des réponses
Nuage

Dans l’enfer de Cushing: la maladie qui fait engraisser

 

Dans l'enfer de Cushing: la maladie qui fait engraisser

Marie-Michèle Rondeau est guérie de la maladie de Cushing. | ©Courtoisie et Étienne Laberge / Agence QMI

Lorsque Marie-Michelle Rondeau et Nicole Michaud ont reçu le diagnostic de la maladie de Cushing, elles ont enfin mis un nom sur une série de symptômes qui transformaient leur quotidien en cauchemar.

 

Important gain de poids, soudaine pilosité dans le dos et perte des menstruations, Mme Michaud connaît bien ces symptômes. En à peine deux ans, elle a pris 13,5 kilos (30 lb) au ventre et au cou.

C’est en 2009 qu’elle notait des signes évidents que quelque chose n’allait pas. Puis des boutons sont ensuite apparus sur son visage et elle était toujours fatiguée.

Ultimement, la maladie s’est attaquée à l’estime qu’elle avait d’elle-même.

«J’avais honte, a expliqué quant à elle Mme Rondeau, qui avait pris 21 kilos (47 lb). J’étais déformée, gonflée, j’avais beaucoup de poils. C’était dur. En plus, j’avais mal aux os et je ne pouvais plus tenir ma maison.» Son couple est passé à un cheveu d’exploser.

Dermatologue, médecin de famille, ostéopathe: les gens atteints de la maladie de Cushing consultent plusieurs spécialistes avant que l’un d’eux en cerne la cause.

«Tout le monde te passe le commentaire « mon Dieu, t’as bien engraissé ». Il faut que tu manges mieux», a expliqué Mme Michaud, assurant qu’elle mangeait bien, faisait de l’exercice, mais que rien n’y faisait.

Une tumeur dure à détecter

La grande responsable de cette maladie rare qui touche environ 500 Québécois est en fait une tumeur logée sur la glande hypophyse.

Celle-ci produit alors une quantité anormalement élevée de cortisone par les glandes surrénales.

«C’est difficile à détecter avec certitude puisqu’il est souvent impossible de la voir avec des radiographies», a indiqué le Dr André Lacroix, endocrinologue au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM).

Le docteur a d’ailleurs dévoilé les résultats d’une étude internationale à laquelle le CHUM a participé avec 18 pays.

Ceci a mené à un traitement sous-cutané qui, jumelé à d’autres médicaments, a réussi à ramener l’équilibre biochimique du corps dans 93% des cas.

La chirurgie au niveau de la tumeur n’est donc plus la seule option possible.

Marie-Michelle Rondeau et Nicole Michaud sont guéries depuis un peu plus d’un an aujourd’hui. Elles ont retrouvé leur poids santé, mais doivent subir un suivi médical serré, car les risques de récidive de la tumeur sont réels.

http://fr.canoe.ca

Comment aider son médecin


Qui n’a pas de médecin de famille, se trouve dans une situation bien facheuse. Mais ceux qui ont un médecin mieux vaut se préparer avant chaque consultation pour un résultat plus positif des rencontres médicales … L’idée de tenir un journal entre temps sur nos symptômes, nos états d’âme, nos questions me semble une bonne idée
Nuage

 

Comment aider son médecin

Comment aider son médecin

Photos.com

 

Sophie Allard
La Presse

Un Québécois sur quatre n’a pas de médecin de famille. Obtenir une consultation médicale ressemble parfois à un sport extrême. Même quand on a accès à un médecin de famille, profite-t-on assez de la rencontre tant attendue? Non, estiment le Dr Serge Goulet et le psychologue Bruno Fortin, auteurs de Comment améliorer mon médecin? Le patient efficace, en librairie depuis vendredi.

Une consultation médicale, c’est sérieux, disent les deux collègues de l’unité de médecine familiale de l’hôpital Charles-Lemoyne. Le patient devrait être préparé, et ce, bien avant de franchir la porte du cabinet. Souvent, ce n’est pas le cas.

«Les patients oublient d’amener l’information pertinente, comme les résultats de glycémie, la liste des médicaments qu’ils consomment, leurs antécédents familiaux. Ça crée une perte de temps qui n’est pas à leur avantage. La rencontre devient inefficace», note Bruno Fortin.

Pourquoi est-on si consciencieux quand on consulte un médecin pour ses enfants et pas pour nous? se demande-t-il.

Le patient devrait avoir couché sur papier une liste de questions et d’inquiétudes qu’il souhaite partager avec son médecin. Il devrait aussi avoir noté les informations pertinentes quant aux symptômes qui l’inquiètent:

«Où sont-ils logés? Sont-ils fréquents? À quel moment ont-ils commencé? Quand surviennent-ils? Sont-ils accompagnés d’autres signes?»

«La principale erreur du patient est de penser que le médecin connaît tout, devine tout. Il ne donne pas assez d’informations», souligne le Dr Serge Goulet.

Pire, des patients mentent à leur médecin.

«Les patients ne suivent pas le traitement comme prescrit dans une proportion de 20% à 40% pour les maladies aiguës, de 30% à 60% pour les maladies chroniques et de 50% à 80% quand il s’agit de prévention», écrivent les auteurs. Le médecin en est bien conscient, alors rien ne sert de lui cacher la vérité!

«Raconter l’histoire dont on est le héros, c’est amusant à la taverne, mais ce n’est pas indiqué chez le médecin, indique Bruno Fortin. Si on a eu une aventure extraconjugale qui fait qu’on est à risque d’avoir une infection transmise sexuellement, il est important de le faire savoir au médecin pour être traité s’il y a lieu. Ça peut être une occasion de réfléchir à la façon dont on en parlera à sa conjointe. Le médecin n’est pas là pour juger.»

Le Dr Serge Goulet croit que la relation de confiance entre médecin et patient s’est beaucoup améliorée depuis le début de sa pratique, il y a 30 ans.

 «Il reste encore du travail à faire, de part et d’autre. Mais nos jeunes médecins apprennent beaucoup à explorer les attentes des patients et leur vécu, tandis que les patients sont plus ouverts et osent davantage parler de sujets délicats. Ils sont plus à l’aise, surtout si on leur donne la chance de s’exprimer.»

Mais 15 minutes, c’est vite passé.

«Dans un contexte de travail rapide et urgent, c’est un art d’aller chercher en quelques secondes les bonnes informations. Il faut bien cibler et écouter, étudier le langage verbal et non verbal du patient, comme un visage blême, les traits tirés», dit le Dr Serge Goulet.

Pour ne pas perdre une seconde de ce bref entretien, on ne devrait pas tenter de former son médecin avec le dernier article du Reader’s Digest, selon les auteurs, ni tenter d’en faire un ostéopathe ou un homéopathe.

«Le médecin vous dira d’être prudent, surtout avec les produits naturels. Mais ce n’est pas son job», souligne M. Fortin.

Les patients sont très informés aujourd’hui et, si cela s’avère parfois embêtant pour le médecin, le Dr Goulet y voit surtout un avantage.

«Les patients sont proactifs. Quand ils me demandent de vérifier une information entendue dans les médias, c’est parce qu’ils doutent et qu’ils ont confiance en moi. C’est un devoir pour moi de leur donner l’information juste. En même temps, j’apprends sans cesse, mes patients me rendent meilleur. C’est ce qui me garde allumé, passionné.»

«Quand on a un bon médecin de famille, c’est pour la vie, dit Bruno Fortin. C’est donc une longue suite de 15 minutes qu’il faut optimiser. Ça vaut la peine de collaborer en tant que patient pour le garder longtemps.»

Comment améliorer mon médecin? Le patient efficace, Bruno Fortin et Serge Goulet, Éd. Fides, 248 p., 19,95$

Quelques trucs

Avant

-Clarifier le but de la visite.

-Noter sur papier les inquiétudes et les questions (ne pas oublier le papier!).

-Être à l’écoute de sa douleur, des symptômes.

-Demander à quelqu’un de nous accompagner.

Pendant

-Poser les questions les plus importantes dès le départ.

-Être honnête et fournir le plus d’informations sur notre état.

-Ne pas hésiter à poser des questions, à prendre des notes.

-Demander de l’information sur les interventions et traitements proposés.

-Ne pas hésiter à demander de répéter, d’utiliser des termes plus simples.

-Aviser le médecin de formulaires à remplir dès le départ.

-Ne pas tenter de socialiser avec le médecin.

Après

-Résumer l’essentiel de la visite sur papier.

-Garder un journal des consultations.

-Suivre les recommandations du médecin.

-En cas de maladie chronique, nuancer ses pensées, rester motivé.

-Adopter des habitudes de vie saines (en tout temps).

http://www.cyberpresse.ca

« J’ai les sinus complètement bloqués! Ce doit être encore une sinusite! »


Les grippes et rhumes peuvent s’attraper en tout temps, mais certaines période de l’années ces désagréments sont plus propices. Et quel horreur quand tout semble être bouché .. Avant d’aller chez le médecin espérant une solution miracle .. certains remède maison peuvent aider a rendre le rhume, la sinusite plus tolérable en attendant que le mal passe
Nuage

 

« J’ai les sinus complètement bloqués! Ce doit être encore une sinusite! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dre Johanne Blais

« J’ai les sinus complètement bloqués! Ce doit être encore une sinusite! » Dixit une de mes patientes ce matin qui insistait pour avoir des antibiotiques.

Dans plus des 2/3 des cas, la sinusite n’est pas causée par des bactéries. Les antibiotiques ne sont alors d’aucune utilité.

La sinusite, appelée aussi rhinosinusite, est une inflammation de la muqueuse des sinus. Cette inflammation est causée soit par une infection virale ou bactérienne, ou encore par des allergies, la présence de polypes nasaux, une déviation de la paroi nasale, etc.

Très fréquente, la sinusite aiguë dure au maximum quatre semaines et fait habituellement suite à un rhume (virus). Si les symptômes persistent au-delà de trois mois, on parle alors de sinusite chronique.

Les symptômes les plus fréquents sont : congestion nasale, écoulements blanchâtres ou verdâtres, douleurs et sensation de pression sur le front et les joues et autour des yeux causées par l’accumulation de mucus à l’intérieur des sinus. À cela peuvent s’ajouter des douleurs aux dents, une toux grasse avec sensation de sécrétions en arrière-gorge, voix nasillarde, maux de tête et fièvre légère.

Le but des traitements est de diminuer les symptômes. Je suggère toujours à mes patients de commencer avec des remèdes maison qui peuvent être fort efficaces :

Faites bouillir de l’eau et ajoutez-y une cuillerée à café d’onguent de type Vicks VapoRub ou d’huiles d’eucalyptus ou de menthe. Inhalez lentement la vapeur pendant environ 10 minutes. Ceci permet de liquéfier les sécrétions et de diminuer la sensation de pression.

Irriguez vos sinus avec une solution saline (solution maison, Salinex®, Hydrasense®) au moins trois fois par jour.

Buvez beaucoup d’eau et vérifiez le taux d’humidité dans la maison. Utilisez un humidificateur au besoin, dans le but d’atteindre un taux de 40 à 50 %.

Du côté médicamenteux, l’utilisation d’analgésiques (acétaminophène, ibuprofène) peut diminuer la douleur. Soyez prudents avec les décongestionnants (Ex. : Dristan®, Otrivin®), car au-delà de trois jours, ils peuvent créer une congestion nasale de rebond.

Quant aux antibiotiques, moins de 30 % des gens avec des sinusites en auront besoin.

http://blogues.radio-canada.ca

Morte en raison de son anorexie «Elle se nourrissait avec de l’eau chaude»


L’anorexie touche surtout les femmes vers l’adolescence et sans soins médicale cela peut trainer des années et pouvant aller jusqu’a la mort … C’est le témoignage d’une soeur qui a pourtant offert son aide, tout comme les spécialistes de la santé mais ce fut un refus … Mais voilà, cette jeune femme a été jusqu’au bout de sa maladie tel un cancer qui lui collait au fond de son corps
Nuage

 

Morte en raison de son anorexie

«Elle se nourrissait avec de l’eau chaude»

 

 

TVA Nouvelles

Encore méconnus, les troubles alimentaires peuvent parfois avoir des conséquences funestes. C’est le triste sort que réservait ce problème de santé mentale à Marie Capogreco a souffert d’anorexie sévère pendant 20 ans.

À l’occasion de la Semaine nationale de sensibilisation aux troubles alimentaires, sa sœur Luisa a accepté de raconter le calvaire qu’a vécu la jeune femme avant de rendre l’âme.

«À 12 ans, lorsqu’elle a été menstruée, c’est là que ça a commencé. Elle a été, je pense, effrayée par l’adolescence», mentionne Mme Capogreco.

Sa soeur, qui a elle-même souffert d’anorexie entre l’âge de 9 et 11 ans, a assisté, impuissante, à son déclin.

«Beaucoup de spécialistes essayaient de voir ce qui pouvait être fait, mais elle refusait toujours les traitements. Il fallait qu’elle reste debout parce que, assise, elle disait qu’elle sentait ses hanches. Pour elle, c’était insupportable de sentir qu’elle avait des hanches. À la fin, elle buvait de l’eau chaude. C’était de ça qu’elle se nourrissait.»

En janvier 2010, les organes de Marie ont cessé de fonctionner les uns après les autres. Luisa a alors compris que l’anorexie allait tuer sa soeur.

«C’était la première fois de ma vie que je savais que c’était la fin. Je savais que c’était une question d’heures. Comme les gens mourants atteints du cancer, c’est pareil. Elle avait juste les os. Elle était méconnaissable. Elle était tout entubée.»

Refusant l’aide du personnel médical qui tentait de la traiter, des infirmières ont alors expliqué à Luisa que sa sœur allait mourir. Cette dernière comprenait parfaitement ce qu’on lui expliquait, elle qui vivait la réalité de près la situation de Marie.

«Elle me suppliait de décrocher le soluté, de le lui enlever, et là, j’ai dit: « Marie, je ne peux pas faire ça. Premièrement, je n’ai pas le droit; deuxièmement, c’est pour que tu survives. »»

Luisa espère que son témoignage pourra briser le tabou autour de l’anorexie.

«Ce qui est très important, c’est de ne pas reprocher à quelqu’un qui a des troubles alimentaires parce que dites-vous que c’est pas quelque chose de volontaire.»

http://tvanouvelles.ca/