Interpol identifie 1400 individus soupçonnés de braconnage


Interpol a fait de bonnes prises contre le trafic d’animaux. Des personnes ont été accusés pour avoir transporté illégalement des animaux vivants, de la viande sauvages, de l’ivoire etc . Il  en faudrait plus souvent ce genre d’arrestation
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Interpol identifie 1400 individus soupçonnés de braconnage

 

Des animaux interceptés par les autorités policières du... (Interpol via AP)

 

Des animaux interceptés par les autorités policières du Mexique.

INTERPOL VIA AP

 

Les autorités canadiennes ont intercepté un conteneur qui cachait 18 tonnes de chair d’anguille en provenance d’Asie, dans le cadre d’une opération mondiale contre le commerce illégal de la faune et du bois.

Environnement Canada précise que des agents dans plusieurs provinces ont intercepté des ailerons de requins et des serpents réglementés, de même que des produits commerciaux comme des valises et des sacs à main fabriqués avec des espèces en voie de disparition.

Ces efforts s’inscrivaient dans le cadre de l’opération Thunderstorm, une enquête d’un mois menée par l’agence de police internationale Interpol.

Le gouvernement affirme que des agents fédéraux et provinciaux ont mené des activités d’inspection de transports d’animaux vivants, de vérification de plaintes concernant la destruction de l’habitat et d’espèces sauvages, et de contrôle des chasseurs et des pêcheurs à la ligne. Ils ont aussi participé à des opérations éclair pour intercepter des passages aux frontières.

La chair d’anguille serait celle d’une espèce ayant été désignée comme une espèce en voie de disparition et dont l’exportation a été interdite par l’Union européenne en 2010.

Les crimes contre les espèces sauvages dans le monde – comme le braconnage, la contrebande et le trafic d’animaux et de plantes – atteindraient actuellement plus de 200 milliards par année, ce qui place ce type de crimes au quatrième rang des crimes les plus lucratifs du monde, selon les Nations unies et Interpol.

1400 suspects à travers le monde

En plus de la chair d’anguille interceptée au Canada, l’opération a permis la saisie de milliers d’animaux vivants et de tonnes de viande et d’ivoire, a indiqué Interpol.

Des agents de bord qui transportaient des tortues dans leurs bagages et un chasseur qui affichait ses trophées illégaux sur les médias sociaux ont notamment été arrêtés. L’enquête a identifié quelque 1400 suspects à travers le monde, a dit Interpol.

Les autorités ont notamment mis la main sur 43 tonnes de viande sauvage – ours, éléphant, crocodile, baleine et zèbre -, 1,3 tonne d’ivoire d’éléphant, 27 000 reptiles, près de 4000 oiseaux, 48 primates, 14 grands félins et les carcasses de sept ours, dont deux ours polaires.

Plusieurs tonnes de bois ont également été saisies.

« Dans le cadre de cette opération, ces pays se sont concentrés au cours du mois de mai sur toutes sortes de crimes contre les espèces sauvages, qu’il s’agisse de plantes, d’animaux ou de bois, a déclaré Sheldon Jordan, le directeur de la Division de l’application de la loi sur la faune d’Environnement Canada. Les résultats ont été spectaculaires. »

Interpol a révélé que deux agents de bord arrêtés à Los Angeles avant de partir pour l’Asie avaient des tortues ponctuées dans leurs bagages. Les deux suspects ont été accusés de contrebande d’espèces protégées.

L’opération a permis de saisir huit tonnes d’écailles de pangolin à travers le monde, dont la moitié par les autorités maritimes vietnamiennes à bord d’un navire arrivant du Congo.

Le pangolin, le mammifère le plus braconné du monde, a été menacé d’extinction parce que ses écailles sont populaires en médecine traditionnelle asiatique.

Un homme arrêté en Israël attend sa déportation en Thaïlande après que sa photo de chasse diffusée sur les réseaux sociaux eut conduit à la saisie de plusieurs objets de la faune à son domicile, y compris des carcasses de renard, de chacal et de mangouste.

Le secrétaire général d’Interpol, Juergen Stock, a déclaré que l’opération illustre « comment les groupes de trafiquants d’espèces sauvages utilisent les mêmes routes que les criminels impliqués dans d’autres crimes – souvent l’évasion fiscale, la corruption, le blanchiment d’argent et les crimes violents ».

Les renseignements sur les enquêtes criminelles ont été recueillis avant l’opération et coordonnés par Interpol et l’Organisation mondiale des douanes, pour aider à cibler des points chauds spécifiques, y compris les points frontaliers terrestres et aéroportuaires et les parcs animaliers.

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Ces animaux qui paient le prix des croyances et superstitions


Même si ce n’est pas la cause principale des animaux en danger, il est clair que des croyances et superstition ont un effet néfaste pour eux. Ce n’est pas la médecine traditionnelle qui est en cause, mais ce qui en abuse pour des futilités en donnant certains pouvoir pour donner la virilité, la richesse. Cependant certains médicaments traditionnelle apportent une certaine efficacité, mais pas plus, alors que d’autres sont synthétisé pour ne pas avoir à prendre des organes ou autres d’un animal
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Ces animaux qui paient le prix des croyances et superstitions

 

En ligne de mire, les cornes de rhinocéros... (Photo Tony Karumba, archives Agence France-Presse)

En ligne de mire, les cornes de rhinocéros vendues comme remède au cancer, fantasme qui a contribué à décimer les populations.

PHOTO TONY KARUMBA, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

 

Agence France-Presse
Medellin

Une pincée de poudre d’os de chimpanzé, de la salive de gecko et un soupçon de cerveau de vautour. Une potion magique ? Non, simplement quelques substances prisées de l’énorme trafic de parties d’animaux aux vertus soi-disant miraculeuses.

Asthme, gueule de bois, cancer ou encore sida, certains de ces éléments hors de prix sont des ingrédients clé de remèdes ancestraux prescrits par des médecines traditionnelles d’Asie ou d’Afrique. D’autres sont tout simplement de prétendus médicaments miracles inventés par des charlatans, soulignent des experts, à l’heure où les scientifiques, réunis à Medellin, pointent le déclin des espèces.

À côté de la fameuse corne de rhinocéros ou des écailles de pangolins, d’autres substances souvent arrachées à des espèces en danger sont plus confidentielles, des griffes de paresseux aux branchies de raies mantas, en passant par les embryons de macaque.

«Nous ne critiquerons jamais les pratiques traditionnelles», commente John Scanlon, secrétaire général de la Convention internationale internationale sur le commerce des espèces menacées (Cites).

Mais il dénonce ceux qui abusent de gens «vulnérables» en leur présentant «certains produits issus de la vie sauvage qui auraient des propriétés qui ne sont pas associées à la médecine traditionnelle».

En ligne de mire, les cornes de rhinocéros vendues comme remède au cancer, fantasme qui a contribué à décimer les populations.

Bile d’ours

«La crise du braconnage des rhinocéros, qui a commencé vers 2007 (…), trouve son origine dans des usages médicinaux bidon», souligne ainsi Richard Thomas, de l’organisation TRAFFIC.

En 1960, quelque 100 000 rhinocéros noirs vivaient en Afrique. En 2016, ils n’étaient que 28 000 rhinocéros toutes espèces confondues en Afrique et en Asie, selon un rapport de l’ONU.

Des déclarations d’un homme politique vantant les propriétés anti-cancer de la corne seraient à l’origine d’une augmentation de la demande au Vietnam dans les années 2000, même si, insiste Richard Thomas, «cela n’a aucune base scientifique».

Les vertus attribuées à cette corne ont ensuite évolué, certains s’en servant pour soigner une gueule de bois, d’autres simplement pour afficher leur richesse.

Malgré l’interdiction en Chine, la demande n’a pas diminué, et le produit se vend à des dizaines de milliers de dollars le kilo.

La corne était à l’origine prescrite en médecine traditionnelle chinoise contre la fièvre. Et certaines études ont conclu à une certaine efficacité en la matière. Mais pas plus que l’aspirine.

D’autres ingrédients semblent plus opérants, comme la bile d’ours qui contient un acide efficace contre une maladie du foie, aujourd’hui synthétisé. Mais pour de nombreux autres, la demande se nourrit des superstitions, selon les experts.

Arrestations en hausse

Les écailles de pangolins, petit fourmilier à longue queue dont deux des huit espèces sont en «danger critique», sont vendues en Asie à 500 dollars le kilo, contre l’asthme ou les migraines.

Sans «aucune preuve scientifique», souligne Richard Thomas. Aucune preuve non plus que le gecko tokay soigne le sida, ou que les os de tigre stimulent la virilité.

«Les superstitions, les médecines traditionnelles et les techniques de marketing virales aggravent les pressions sur les espèces animales», dénonce aussi Charlotte Nithart, de Robin des Bois.

Cette ONG française a répertorié un trafic d’os de girafes pour soigner le sida en Afrique ou de poudre d’os de chimpanzé pour la virilité. Tandis que les cerveaux de vautours sont fumés en Afrique du Sud pour prédire les numéros du loto.

Même si ce braconnage n’est pas la principale raison de la disparition d’animaux sauvages, surtout menacés par la perte de leur habitat, ce trafic représente selon WWF plus de 15 milliards d’euros par an, en quatrième position derrière les trafics de drogue, produits contrefaits et êtres humains.

«Il y a de plus en plus d’arrestations et de poursuites, de condamnation à de la prison (…). Cela envoie un message fort», se réjouit John Scanlon.

Mais changer les mentalités est difficile.

«Il est important d’être sensible aux cultures», souligne Richard Thomas. «Si quelqu’un croit que quelque chose est un médicament, cela ne marche pas de simplement lui dire que c’est faux, surtout si cela vient d’un étranger».

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Les pandas roux, nouvelles cibles des braconniers en Asie


On voit souvent des photos ou vidéos de panda roux, ils sont mignons, attendrissants, mais malheureusement leur belle binette devient une raison de braconnage pour satisfaire le désir d’avoir cet animal comme compagnie. Ils sont déjà en danger de disparition à cause de la destruction de son habitat, et maintenant par l’égoïsme de l’humain.
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Les pandas roux, nouvelles cibles des braconniers en Asie

 

Seuls trois des six pandas roux sauvés des... (FREE THE BEARS VIA AFP)

Seuls trois des six pandas roux sauvés des braconniers ont survécu et ont été transférés dans un sanctuaire de Luang Prabang géré par l’ONG Free the Bears, dans le nord du Laos, où ils sont soignés.

FREE THE BEARS VIA AFP

 

Agence France-Presse

Trois pandas roux, espèce en danger, ont été sauvés des braconniers au Laos le mois dernier, une découverte inhabituelle qui fait craindre aux défenseurs de l’environnement le développement d’un nouveau trafic.

Les six pandas roux, peu après leur saisie... (FREE THE BEARS VIA AFP) - image 1.0

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Les six pandas roux, peu après leur saisie des mains de braconniers.

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Le Laos, frontalier de la Chine et du Vietnam, est une plaque tournante dans le commerce mondial de la faune sauvage, mais la découverte de pandas roux est exceptionnelle, d’après les experts.

C’est lors d’un contrôle de routine de la douane, à la frontière entre la Chine et le Laos, que six pandas roux ont été découverts.

Mais seuls trois d’entre eux ont survécu et ont été transférés dans un sanctuaire de Luang Prabang géré par l’ONG Free the Bears, dans le nord du Laos, où ils sont soignés.

« Ils ont passé la période de quarantaine initiale de deux semaines, ce qui nous a permis de les déplacer dans des cages plus grandes, où ils ont plus de place pour grimper », a expliqué à l’AFP Rod Mabin, un des responsables de l’ONG Free the Bears.

Le groupe a diffusé des vidéos des trois survivants avec leur longue queue rousse, grignotant des feuilles et mangeant des fruits frais tout en jetant de temps à autre des coups d’oeil perplexes à la caméra.

Ces mammifères au pelage roux de la taille d’un chat, originaires de l’Himalaya et du sud-ouest de la Chine, ne doivent pas être confondus avec les pandas géants de Chine.

Cette espèce en danger est sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) depuis 1960, en grande partie en raison de la réduction de son habitat, mais aussi à cause d’un important braconnage.

« C’est une découverte très inhabituelle. Ils étaient fort probablement destinés à un zoo privé ou au commerce d’animaux exotiques », explique Rod Mabin.

D’après les premiers éléments de l’enquête, ils étaient en route vers la Thaïlande, destinés à devenir des animaux de compagnie, a ajouté Ang Phuri Sherpa, directeur de l’ONG Red Panda Network, qui souligne la nécessité pour les pays de faire « des efforts supplémentaires pour freiner le commerce illégal ».

D’après un rapport de l’UICN, l’intérêt pour les pandas roux « en tant qu’animaux de compagnie pourrait avoir augmenté, notamment en raison du nombre croissant d’images craquantes de ces animaux partagées sur les réseaux sociaux. »

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Elle pensait adopter un chat Sphynx, mais a eu une très mauvaise surprise !


Acheter un animal via Internet est à nos risques et périls et ceux des animaux. Si on veut vraiment avoir une race spécifique, il existe des éleveurs certifiés pour éviter le plus possible d’être trompé et que l’animal subissent de la maltraitance. De plus, si on prend bien les renseignements on évite la prolifération des gens peu scrupuleux a vendre des animaux
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Elle pensait adopter un chat Sphynx, mais a eu une très mauvaise surprise !

 

Cherchant à adopter un chat sans poils, une femme originaire de Bawlf (Alberta) s’est récemment tournée vers un site de petites annonces. Elle est malheureusement tombée sur quelqu’un de malintentionné qui lui a vendu un chaton rasé.

C’est sur Kijiji, une plateforme de vente en ligne canadienne à l’image de Le Bon Coin, qu’Holly Rattray pensait pouvoir mettre la main sur la perle rare : un chat glabre. Très vite, un homme répondant au nom de Tim est entré en contact avec elle via son annonce postée en octobre dernier, lui proposant de lui vendre un chaton Sphynx, a rapporté CBC News. Mais il s’est avéré que ce dernier était en réalité un propriétaire/éleveur peu scrupuleux…

«Il semblait plutôt pressé de procéder à la transaction. Il était même prêt à ce que je lui donne 550 $ au lieu des 700 $ qu’il réclamait dans l’annonce», a-t-elle raconté.

Passant outre ce détail dans un premier temps, elle est rentrée chez elle avec l’animal. Puis quelques heures plus tard, elle a pris le temps de l’inspecter. Et là, stupeur : il était recouvert de petites blessures… à cause du rasage à blanc dont il venait d’être victime.

Un membre à part entière de la famille

«Ce chat était littéralement sans poils. Mon mari s’est aussi posé des questions, mais il a ensuite dit qu’il était impossible que quelqu’un puisse avoir rasé l’animal aussi bien», a-t-elle déclaré, choquée.

Et pourtant si, le jeune félin – qui n’était en réalité pas un Sphynx – avait bel et bien été mutilé pour y ressembler.

Si le chaton n’était pas exactement celui que le couple voulait, il a tout de même été adopté pour de bon par ce dernier. Le désormais baptisé Stripes a même déjà pu retrouver sa douce fourrure rousse… et une famille qui l’aime et le cajole. Toutefois, dès que possible, une plainte sera déposée contre le premier propriétaire du matou afin de l’empêcher de nuire de nouveau aux animaux.

Le trafic d’animaux doit cesser

Ce chat était-il issu d’un trafic ? Pour l’heure, la question peut se poser. Il faut savoir qu’après les armes et la drogue, les animaux représentent le troisième trafic le plus important au monde. Et pour cause, la vente de boule de poils rapporte. Par ailleurs, les éleveurs ne peuvent répondre à la demande de tous les nouveaux acquéreurs de chats et chiens qui, de leur côté, cherchent souvent à adopter un compagnon à moindre coût. C’est d’ailleurs ce dernier critère qui favorise – en partie – les imports d’animaux venus de l’étranger et souvent issus d’élevages peu scrupuleux et peu respectueux de leur bien-être.

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Loris : Derrière les vidéos mignonnes, la triste réalité du trafic


J’ai toujours dit que les animaux sauvages ne devraient pas être des animaux de compagnie. Je suis mal à l’aise quand je vois des gens qui partagent des vidéos d’animaux exotiques qui sont devenus des animaux de compagnie. Qui voudrait être un être humain perdre sa liberté, ses habitudes ? De plus, cela augmente la demande pour ce genre d’animaux, sauf qu’on ne sait pas comment ils sont traités, ni les supplices qu’ils doivent endurer pour être achetés pour le bon plaisir de l’être humain
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Loris : Derrière les vidéos mignonnes, la triste réalité du trafic

Source : International Animal Rescue

Victime de sa bonne bouille, le loris subit d’horribles traitements pour séduire les internautes. À nous de mettre un terme à cette sinistre mascarade…r

Axel Leclercq

Internet regorge d’animaux exotiques et mignons dont les photos et vidéos sont partagées des millions de fois. Mais sait-on réellement ce que cachent ces images ? Pas toujours. Alors, pour éviter d’encourager des actes barbares, mieux vaut connaître l’exemple du loris, un animal sauvage victime de sa bonne bouille…

Le loris est un petit primate dont le nom, en vieux néerlandais, signifie clown (loeris). Pourtant, ce qu’il endure ne nous donne en aucun cas l’envie de rire…

Pour que le loris séduise un maximum de monde (et, donc, pour que sa commercialisation se développe), certains marchands sont prêts à tout, y compris à torturer la pauvre bête. Sur internet, ça donne de très jolies vidéos. Mais si tout le monde en connaissait les coulisses, plus personne ne les partagerait…

Explications d’International Animal Rescue :

 

 

Vous avez peut-être vue des vidéos sur You Tube, d’un petit animal mignon appelé loris Nycticebus, gardé comme animal de compagnie et chatouillé ? Trouveriez-vous cela mignon si vous saviez que le chatouillement d’un loris est en fait de la torture ?

Et que les loris souffrent terriblement du commerce en tant qu’animal de compagnie alimenté par ces vidéos.

Si je vous disait qu’avant qu’un loris soit vendu comme animal de compagnie, ses dents sont arrachées sans anesthésie. Voudriez-vous quand même regarder ces vidéos et les partager avec vos amis ?

Si je vous disait que ce loris a les bras tendus parce qu’il est terrifié et essaie de se protéger en produisant du venin dans une glande à l’intérieur de ses coudes . Penseriez-vous toujours que c’est mignons ?

Des milliers de loris sont sauvagement chassés en pleine nature pour être vendus illégalement dans la rue ou sur les marchés. Maintenant, voulez-vous encore soutenir ce commerce ?

Les loris sont passés en contrebande dans des conteneurs sombres, surpeuplés et sans air avec les corps d’autres loris morts. Si je vous vous disais que la lumière blesse leurs yeux, que la plupart des loris domestiques souffrent de malnutrition, ou que, dans la nature, les loris voyagent de longues distances la nuit.  Pensez-vous toujours qu’il est acceptable de garder cet animal dans une cage ?

Si vous aviez vu les choses que les vétérinaires à International Animal Rescue on vu, vous sauriez que le commerce de loris doit s’arrêter, avant qu’il ne soit trop tard.

Donc, s’il vous plaît, aidez-nous à exposer la vérité. Ensemble nous pouvons mettre fin à cette souffrance

http://positivr.fr/l

Crimes contre nature


Si vous achetez un animal exotique dans une animalerie qui apparaît avoir été conçu dans un élevage légal dans des pays lointains cela ne veut pas dire que ce soit vrai. A cause de la corruption, des ruses, du braconnage, c’est un marché fleurissant et qui est un grand risque de la disparition de certains animaux. Nous devons prendre conscience, que ces animaux pour être transporté sont souvent dans de très mauvaises conditions. Créé, une demande, les trafiquants videront les forêts amazoniennes
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Crimes contre nature

Un couple d'aras rouges dans la forêt amazonienne du Pérou. (Photo: Frans Lanting Studio / Alamo Stock Photo)

Les aras rouges sont prisés des trafiquants d’animaux. (Photo: Frans Lanting Studio / Alamy Stock Photo)

La contrebande d’animaux exotiques est devenue presque banale en Amazonie péruvienne. Singes, tortues, perroquets sont capturés sans égard aux espèces menacées et exportés grâce à la complaisance des autorités.

par David Riendeau

La dernière fois que Luis Mendo a mené une opération contre des trafiquants d’animaux, il n’avait pas assez de budget pour payer l’essence de la camionnette. «Une ONG a dû nous aider pour faire le plein», se désole-t-il.

Le directeur de la Protection de l’environnement du Pérou et ses deux adjoints doivent patrouiller dans la région de San Martín, un territoire grand comme l’Abitibi recouvert d’une épaisse jungle.

«Les contrebandiers capturent tout ce qui a une valeur marchande: singes, tortues, perroquets, etc. L’autre jour, nous avons intercepté un véhicule qui transportait 1 000 perruches. J’estime que deux voitures remplies d’oiseaux traversent la région chaque jour.»

Depuis des décennies, des réseaux de contrebandiers vident l’Amazonie péruvienne de sa faune pour alimenter la demande d’acheteurs occidentaux. Ces trafiquants agissent souvent en toute impunité, car ils le font sous l’apparence de la légalité, a appris L’actualité. Le trafic d’animaux sauvages serait la cinquième source de revenus du crime organisé dans le monde, selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime.

Au Pérou, la forêt amazonienne est dotée d'une riche biodiversité. (Photo: Amazon-Images / Alamy)

La forêt amazonienne du Pérou est dotée d’une riche biodiversité. (Photo: Amazon-Images / Alamy)

La majorité des animaux capturés dans la région de San Martín transitent par Lima. La rue Jirón Ayacucho, dans le centre de la capitale, est réputée pour abriter des animaleries de contrebande. Premier constat: un touriste peut facilement accéder à ce marché noir.

Appuyé contre la façade d’un commerce, un homme au regard fuyant tient un petit lézard sur son index. D’un ton conspirateur, je lui demande s’il a un ara à me vendre. L’inconnu ouvre un sac qui se trouve derrière lui. Son contenu: deux conures à tête rouge. Peu après, un autre individu m’offre un ara militaire pour 450 dollars. Menacé d’extinction, ce perroquet au plumage vert peut se vendre 1 900 dollars dans une animalerie au Québec. Sa boutique se trouve dans une salle dissimulée par un mur de cages vides, à l’étage d’un bâtiment colonial. Une cinquantaine de perroquets y sont enfermés. Deux jeunes ocelots sont également captifs. L’un des félins a les canines limées et les griffes coupées.

Doté d’une riche biodiversité, le Pérou est une cible de choix pour les amateurs étrangers, constate le biologiste Lucio Gil. Il note que le Canada est une destination importante pour les animaux de contrebande.

«Des particuliers, mais aussi des instituts de recherche et des jardins zoologiques en Occident exercent une grande pression sur des milieux naturels déjà fragiles. Un réseau bien organisé peut facilement exporter par l’intermédiaire des aéroports régionaux, peu surveillés.»

Un paresseux, au refuge Pilpintuwasi, à Iquitos. (Photo: David Riendeau)

Un paresseux, au refuge Pilpintuwasi, à Iquitos. (Photo: David Riendeau)

Les braconniers n’hésitent pas à utiliser des méthodes cruelles pour capturer leurs proies, raconte Orlando Zagaceta, fondateur d’un refuge pour la faune.

«Quand un trafiquant veut des singes ou des paresseux, il tue la femelle pour voler sa portée. Les oiseaux, eux, sont drogués, puis transportés à la ville par camion, cachés dans des tuyaux de plomberie.»

On estime que 8 animaux sur 10 capturés par les trafiquants meurent avant d’arriver dans la cage de leurs acheteurs.

(Source: Fonds mondial pour la nature)

Source: Fonds mondial pour la nature

Certains trafiquants vont même payer des éleveurs commerciaux dûment enregistrés pour vendre leurs prises à l’étranger. Les fonctionnaires locaux responsables de produire le permis à l’exportation reçoivent un pot-de-vin en échange de leur collaboration, et les animaux peuvent ainsi être exportés en toute légalité.

«Quand les bêtes entrent dans la comptabilité des fermes, ça devient extrêmement difficile de détecter un animal de contrebande. Les trafiquants paient les bonnes personnes et l’affaire est réglée», confie une source près de ce milieu interlope.

En entrevue, la biologiste Pilar Olaya, coordonnatrice au Service péruvien de protection de la faune, confirme que la corruption a miné l’efficacité des autorités.

«D’anciens fonctionnaires et des membres actuels de notre service font l’objet d’une enquête. Nous avons accumulé un important retard en raison d’un manque de ressources, d’expertise et d’intérêt de la part de la classe politique.»

Les autorités ignorent le pourcentage exact des animaux du Pérou qui sont exportés sous couverture apparemment légale, mais Pilar Olaya estime que probablement la moitié d’entre eux font l’objet de contrebande.

L’automne dernier, le Service péruvien de protection de la faune a imposé une amende à un exportateur de Lima qui utilisait un système de prête-noms pour vendre en Europe. Le délinquant s’en est tiré avec une tape sur les doigts de 1 250 dollars. Pourtant, la peine maximale pour le trafic d’une espèce vulnérable est de huit ans de prison dans ce pays.

«Les juges sont plutôt cléments, constate Luis Mendo. Ils ne veulent pas emprisonner un père de famille pour quelques animaux.»

Le coût des amendes a été multiplié par 10 en début d’année, mais la mesure demeure timide.

Dans les marchés, les crânes de singe et les pattes d'ocelot attirent les amateurs de magie blanche. (Photo: David Riendeau)

Dans les marchés, les crânes de singe et les pattes d’ocelot attirent les amateurs de magie blanche. (Photo: David Riendeau)

Impossible de savoir si le ministère canadien de l’Environnement est au courant de ce stratagème de permis truqués. Ce ministère, qui est responsable de l’application de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, se montre peu bavard.

«Le permis atteste que l’animal, l’espèce végétale ou le produit est issu d’une source durable», s’est contentée de préciser sa porte-parole par courriel, ajoutant que 85 agents de la faune travaillent en collaboration avec les agents frontaliers pour inspecter les cargaisons à destination du Canada.

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Source: Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction

L’éleveur québécois Dominic Lapointe assure que la combine employée par les trafiquants péruviens n’est pas un cas isolé.

«C’est dur de trouver un fournisseur honnête, surtout dans un pays où il y a des problèmes de corruption, reconnaît celui qui importe des reptiles d’Asie et d’Amérique du Sud. Mes animaux entrent légalement au Canada. Par contre, je n’ai aucune façon de savoir s’ils proviennent vraiment d’une ferme d’élevage.»

Il déplore que les douaniers canadiens manquent de formation sur ce commerce.

Avec les années, la contrebande d’animaux est presque devenue banale dans la région, constate Gudrun Sperrer, directrice du refuge pour animaux Pilpintuwasi, à Iquitos, dans le nord-est du Pérou.

«À l’époque, les collectionneurs étrangers recherchaient des peaux. Maintenant, ils paient pour du vivant. Et les autochtones, à qui les trafiquants donnent quelques vêtements en échange des bêtes, n’éprouvent plus de honte à faire la sale besogne.» Réduire les entraves à l’élevage commercial aiderait à contrer le braconnage, estime-t-elle.

En attendant, les milliers d’animaux saisis chaque année aux trafiquants sont confiés à des ONG comme Cerelias, à Tarapoto, dans la région de San Martín. Son fondateur, Orlando Zagaceta, est témoin des traumatismes dont souffrent ces bêtes: canines limées, éclats de balle dans le corps, malnutrition. Il me désigne un singe laineux qui se promène avec lenteur au sol.

«Celui-là avait passé tellement de temps en cage qu’il était incapable de se tenir debout ou d’utiliser sa queue.»

Tant qu’il y aura une demande pour acheter des animaux exotiques, les trafiquants continueront de vider la forêt amazonienne, croit-il.

«Les bêtes sauvages ne sont pas des compagnons domestiques. Il faut les laisser dans la nature.»

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2500 animaux bientôt libérés par le zoo de Buenos Aires


À cause des scandales qu’on fait le zoo de Buenos Aires, les actionnaires ont fini par perdre beaucoup d’argent. Une sage décision a donc été prise pour changer la vocation du zoo et redonner le droit à la liberté aux animaux. Serais-ce un commencement qui pourrait être envisagé ailleurs ?
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2500 animaux bientôt libérés par le zoo de Buenos Aires

 

L'Orang-Outan Sandra du Buenos Aires zoo, compte parmi les animaux qui ne seront pas transférés mais bénéficieront de meilleures conditions de vie. © Natacha Pisarenko/AP/SIPA

L’Orang-Outan Sandra du Buenos Aires zoo, compte parmi les animaux qui ne seront pas transférés mais bénéficieront de meilleures conditions de vie. © Natacha Pisarenko/AP/SIPA

Par Johanne-Eva Desvages

Le zoo de Buenos Aires, en Argentine, critiqué depuis plusieurs années sur les conditions de détention des animaux, s’apprête à libérer la quasi-totalité de ses pensionnaires.

INEDIT. Libérés, délivrés… 2500 animaux sauvages détenus en captivité vont prochainement recouvrer la liberté. Après 140 ans d’activités, le zoo de Buenos Aires, en Argentine, a récemment annoncé qu’il allait libérer presque tous ses pensionnaires. Le maire de la ville, Horacio Rodriguez Larreta, a déclaré lors d’une conférence de presse que le lieu serait fermé et transformé en parc écologique assurant la protection et la réhabilitation d’animaux issus de trafics.

Ce sera « un lieu où les enfants pourront apprendre à prendre soin de différentes espèces », a t-il expliqué, affirmant que « la manière dont ils (les animaux) vivent ici n’est pas le bon chemin à suivre ».

Cette décision intervient après plusieurs scandales dénonçant les conditions de vie des animaux sur le site. En 2012, l’unique ours polaire du zoo, nommé Winner, avait succombé à la canicule, à défaut d’un environnement adapté. Bien que le lieu soit resté l’un des plus populaires de Buenos Aires, la disparition du géant arctique a fait perdre beaucoup d’argent aux actionnaires privés du zoo, qui ne sont pas parvenus à remonter la pente.

Un singe reconnu « personne non-humaine » ne sera pas transféré 

Les pensionnaires actuels seront transférés dès le mois de juillet 2016 dans des réserves naturelles et sanctuaires à travers le pays. Certaines espèces d’oiseaux seront notamment relâchées au parc naturel de Buenos Aires, d’une superficie de 350 hectares. Seuls les animaux les plus âgés ou fragiles resteront sur place, mais bénéficieront d’un environnement aménagé à l’issue de la réouverture prochaine du lieu, sous forme de sanctuaire.

Sandra, une femelle orang-outan de 29 ans, ayant toujours vécu au zoo, fait partie de la cinquantaine d’animaux qui ne seront pas transférés. L’animal reconnu comme « personne non-humaine » par un tribunal de Buenos Aires en 2014, avait fait l’objet d’une décision juridique confirmant son droit à la liberté. Mais, au delà des risques de mortalité que comporte le transfert, le singe aurait peu de chance de survivre dans la nature.

« Le problème est que Sandra est un hybride d’orangs-outans de Bornéo et de Sumatra donc elle ne se sociabilise pas », a déclaré à la presse Gerardo Biglia, avocat en droit des animaux.

Tout comme la poignée d’autres espèces vouées à rester sur place, Sandra ne sera plus exposée au public. Un facteur de stress en moins pour cette femelle qui a passé toute sa vie en captivité. 

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