Les bijoux pour enfants sont-ils toxiques?


Les enfants aiment les bijoux surtout les petites filles, cependant ces bracelets, colliers ne sont peut-être pas sans danger. Malgré le durcissement de la loi au sujet du plomb, il semble que les fabricants se sont tourné vers un autre métaux aussi toxique
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Les bijoux pour enfants sont-ils toxiques?

 

Photo: Shutterstock

Par Charles Désy

 

Vous songez à acheter une breloque, un bracelet ou un collier à votre fille comme cadeau ? Attention: le bijou choisi pourrait être toxique.

En septembre 2012, Santé Canada a émis un énième avis de retrait de bijoux visant des bracelets et colliers pour enfants contenant «des composants métalliques dont la teneur en plomb dépasse les limites permises» et «une teneur en cadmium supérieure à ce que recommande [le ministère]». Une quinzaine d’avis de ce genre, rappelant près de 73 000 bijoux pour enfants, ont été émis depuis moins d’un an.

Depuis le durcissement des règles entourant la présence du plomb, les fabricants de bijoux pour enfants se sont tournés vers un autre métal lourd toxique: le cadmium. Cancérogène et encore plus nocif que le plomb, il peut avoir des effets dévastateurs sur la santé s’il est ingéré.

Les résultats de nos tests témoignent bien de ce glissement du plomb vers le cadmium dans la fabrication de bijoux pour enfants. Il y a 10 ans, lors de notre premier test du genre, nos analyses avaient montré que les bijoux pour enfants vendus sur le marché pouvaient contenir entre 60 et 95 % de plomb. Nos tests de 2012 indiquent plutôt qu’ils sont surtout susceptibles de renfermer du cadmium, et ce, à des niveaux avoisinant parfois 2 000 fois la limite permise.

Parents, la vigilance est de mise.

Où trouve-t-on du cadmium?

Malgré sa grande toxicité, le cadmium est présent dans de nombreux produits de consommation, principalement dans les piles rechargeables au nickel-cadmium.

Dans une moindre mesure, ce métal est aussi utilisé dans l’industrie de la peinture sous forme de pigments.

«C’est un élément naturel présent dans la croûte terrestre, et il se trouve par conséquent un peu partout dans l’environnement», explique Mathieu Valcke, conseiller scientifique et responsable de l’Équipe scientifique sur les risques toxicologiques a l’Institut national de santé publique (INSPQ).

Il ne faut donc pas s’étonner de retrouver aussi du cadmium dans certains aliments comme les céréales, les légumes-feuilles, les légumes-racines ou les abats de viandes sauvages.

http://www.protegez-vous.ca/

COMMENT RECYCLER VOS PRODUITS DANGEREUX


L’environnement est l’affaire de tous et chacun doit y mettre du sien pour se débarrasser des produits dangereux qui pourraient nuire. C’est sûr qu’il faut faire des efforts, mais c’est par ces efforts qu’on peut diminuer les effets négatifs des produits que nous utilisons. Sachez que certains produits rapporter peuvent être dédommager comme les batteries des automobiles emporter chez un ferrailleur

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Voici comment vous débarasser de manière écologique et sécuritaire de vos produits toxiques!

Par les éditeurs du Reader’s Digest États-unis

1. Les ampoules LFC

Pour économiser l’énergie, vous utilisez sans doute des ampoules fluocompactes (LFC) pour l’éclairage de votre maison. Comparées aux ampoules incandescentes, les LFC nécessitent moins d’énergie et durent plus longtemps.

Mais comment se débarrasser des LFC grillées? Étant donné que ces ampoules contiennent du mercure qui peut se libérer dans l’environnement si l’ampoule se brise, on ne doit pas les jeter avec les ordures ménagères ni les recycler avec le verre.

Visitez plutôt le site Web Earth911.com pour savoir si on peut venir les ramasser, ou si vous pouvez les déposer dans un centre local d’enlèvement de déchets. Plusieurs chaînes de magasins et de quincailleries ont des programmes de recyclage pour les LFC, y compris Home Depot, Lowe’s, Ace Hardware et Ikea.

2. La batterie de voiture

La plupart des voitures utilisent des batteries d’accumulateurs au plomb. Selon l’EPA (Environnmental Protection Agency), ce type de batteries peut nuire à l’environnement. Cependant, 90 % d’entre elles sont recyclés. Vous pouvez donc apporter la vôtre chez le mécanicien ou à un centre pour automobile qui en vend. Ses pièces seront récupérées et réutilisées dans de nouvelles batteries.

3. Les piles domestiques

Ce type de piles est couramment employé pour les jouets sans fil et les appareils électroménagers. Les piles AAA, AA, C, D, 9-volt, et bouton, se classent dans deux catégories :

Les piles non rechargeables

Il en existe de plusieurs variétés : alcalines, zinc-carbone, lithium, nickel-cadmium (NiCad), nickel-hydrure métallique (NiMH) et type bouton (lithium manganèse).Toutes contiennent des métaux lourds qui présentent un risque pour l’environnement lorsqu’ils aboutissent dans un dépotoir ou dans un centre de traitement de déchets. Aux États-Unis, ce ne sont pas tous les États qui exigent que les piles non rechargeables soient recyclées, mais il existe plusieurs centres locaux de recyclage de piles dans la plupart des villes. Vous pouvez trouver l’un de ces centres à l’aide d’Internet.

Les piles rechargeables

Ces piles durent plus longtemps que les non rechargeables, mais elles contiennent aussi des toxines nuisibles à l’environnement. Vous pouvez trouver un dépôt près de chez vous à l’aide du site Web call2recycle.org. Près de 6 millions de livres de piles rechargeables ont été recyclées par le programme de recyclage de Rechargeable Battery Recycling Corporation (RBRC) jusqu’à présent.

4. La peinture et ses contenants

La peinture n’est pas recyclable, mais elle contient des produits chimiques qui sont des polluants et pourraient présentés un danger pour l’environnement. Dans ce cas, la meilleure solution consiste à utiliser toute la peinture ou à la donner. Si cette solution n’est pas envisageable, vous pouvez appeler un centre faisant partie d’un programme de récupération des déchets dangereux ou faire une recherche sur Internet pour trouver un centre de traitement de résidus de peinture près de chez vous. 

Les contenants de peinture vides peuvent être recyclés, cependant, il ne doit pas y rester plus d’un demi-centimètre (¼ po) de peinture. Les contenants devraient être apportés à un dépôt de recyclage de la ferraille plutôt que de les inclure dans le recyclage domestique, ce qui entraînerait la contamination des produits de consommation humaine.

5. Les téléphones cellulaires

Dans la plupart des cas, recycler un téléphone cellulaire revient à en faire don pour une bonne cause. Alors, la prochaine fois que vous changerez de modèle, faites le ménage de vos tiroirs et apportez vos anciens téléphones à votre fournisseur de service(AT&T, Verizon, T-Mobile, LG, Sony, Best Buy) ou à un magasin de fourniture de bureau (Staples, Office Depot). Nombre d’organismes caritatifs et gouvernementaux acceptent les dons de téléphones cellulaires. Renseignez-vous en ligne.

6. Les produits ménagers et les contenants

À moins qu’ils soient certifiés non toxiques, nombre de produits ménagers peuvent contenir des substances chimiques nuisibles pour l’environnement. Avant de vous en débarrasser, lisez l’étiquette, elle renferme souvent le nom des substances dangereuses que contient le produit.

Dans le cas contraire, assurez-vous que votre produit est soluble dans l’eau, dans ce cas, faites couler l’eau de l’évier et versez le contenu du produit dans le drain. Vous pouvez jeter les éponges, les chiffons et les têtes de balais à la poubelle. Quant aux produits qui contiennent des substances chimiques fortes comme les produits nettoyants pour les fours ou pour déboucher les drains, ils doivent être éliminés selon les indications fournies, sinon, renseignez-vous auprès du fabricant.

Dans plusieurs régions, on inclut ces produits dans le recyclage domestique, cependant renseignez-vous d’abord sur les directives de recyclage de votre quartier.

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10 ALIMENTS À NE JAMAIS DONNER À VOTRE ANIMAL DE COMPAGNIE


Avant on ne se souciaient pas vraiment de ce qu’on donnait comme nourriture aux animaux, mais la médecine vétérinaire a évolué et a pu déceler certains problèmes de santé chez l’animal qui sont relier a une alimentation qui ne sont pas adapté pour eux ..
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10 ALIMENTS À NE JAMAIS DONNER À VOTRE ANIMAL DE COMPAGNIE

 

Par Corinna vanGerwen

La plupart des personnes qui ont un chat ou un chien savent que le chocolat est toxique pour eux, mais d’autres aliments peuvent aussi leur faire du tort. En voici justement dix.

1. Raisins

Crédit photo: Thinkstock

Raisin frais, raisin sec ou raisin de Corinthe peuvent être dangereux pour vos animaux de compagnie.

« Même une petite quantité—un seul raisin—peut entraîner une insuffisance rénale aigüe chez les chats et les chiens, » déclare le docteur Lloyd Keddie, président de l’Association canadienne des médecins vétérinaires.

2. Les aliments crus

Crédit photo: Thinkstock

Les aliments crus comportent un risque de salmonelle et de bactéries E. coli. Le risque est plus grand si vous avez de jeunes enfants ou si vous vivez avec des personnes âgées ou d’autres qui ont un système immunitaire affaibli ; la bactérie peut en effet passer de l’animal à l’humain et inversement.

3. Les oignons, la ciboulette et l’ail

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Les oignons, la ciboulette et l’ail peuvent causer de l’anémie—insuffisance de globules rouges—chez les chats et les chiens. Mais si votre animal de compagnie en a consommé une petite quantité et est rapidement soigné, tout dommage causé aux globules rouges est généralement réversible.

4. Les boissons alcoolisées

Crédit photo: Thinkstoc

Les boissons alcoolisées, comme la bière, le vin et l’alcool, ont le même effet sur les animaux que sur nous : ils entrainent des vertiges, un manque de coordination et même une intoxication alcoolique.

5. La pâte à la levure

Crédit photo: Thinkstock

La pâte à la levure peut se dilater dans l’estomac de votre animal de compagnie et lui valoir un étirement de l’abdomen et de graves douleurs. Et si elle fermente, la levure peut aussi causer une intoxication à l’alcool.

6. Les os de poulet

Crédit photo: Thinkstock

Les os de poulet éclatent quand ils se brisent et les fragments peuvent perforer le larynx, l’œsophage et l’estomac de votre animal de compagnie.

7. Xylitol

Crédit photo: Thinstock

La gomme, les pastilles de menthe pour l’haleine et les pâtes dentifrices qui renferment du xylitol (un succédané du sucre) entrainent chez les chiens un dégagement excessif d’insuline qui provoque un niveau insuffisant de sucre sanguin

« Une petite quantité peut avoir des effets secondaires graves et provoquer de la faiblesse et même des convulsions, » déclare le docteur Keddie.

Le xylitol ne semble pas incommoder les chats, mais gardez les aliments qui en contiennent hors de la portée des chiens et des chats pour ne courir aucun risque

8. Poisson et boeuf

Crédit photo: Thinstock

Certains aliments, comme le poisson et le bœuf, renferment une protéine qui peut causer des démangeaisons dermatologiques chez les chats qui y sont allergiques. Chez les chiens, le gras animal peut avoir ces conséquences ; il peut provoquer de la pancréatite, qu’on reconnaît à un manque d’appétit, des vomissements fréquents et une sensibilité abdominale.

9. Café, thé, sodas

Crédit photo: Thinstock

Le café, le thé, les sodas et d’autres aliments et boissons contenant de la caféine augmentent le rythme cardiaque et créent de l’anxiété chez les chats et les chiens.

10. Les noix de macadamia

Crédit photo: Thinstock

Les noix de macadamia peuvent provoquer de la faiblesse, de la dépression, des vomissements et des tremblements chez les chiens.

Gardez ces aliments hors de leur portée et assurez-vous de mettre vos déchets et votre compost dans des contenants bien fermés. Ne laissez pas votre sac à main sur le parquet ; il pourrait s’y trouver de la gomme ou des friandises que vos animaux découvriront inévitablement. Si vous soupçonnez que votre animal de compagnie a mangé quelque chose qui peut lui être dommageable, appelez immédiatement le vétérinaire. Ayez sous la main tous les renseignements nécessaires, y compris ce qu’il a consommé et en quelle quantité, et le poids normal de votre animal.

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Hypersensibilité environnementale: un mal obscur


Cela doit être désespérant d’avoir des malaises sans mettre le doigt dessus, en de consultations en consultations on parle de dépression, stress alors que c’est tout autre chose .. Le pire quand cette maladie n’est pas reconnu dans la province alors qu’ailleurs oui,
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Hypersensibilité environnementale: un mal obscur

 

 

Rohini Peris fait partie des 170 000 Québécois qui, selon Statistique Canada, souffrent d’hypersensibilité environnementale. Elle a fondé une coalition pour bannir les pesticides à Dollard-des-Ormeaux et a reçu tant de témoignages de gens qui souffraient qu’elle a eu l’idée de fonder l’Association pour la santé environnementale du Québec (ASEQ).

PHOTO: ALAIN DÉCARIE, COLLABORATION SPÉCIALE

 

Jessica Nadeau, collaboration spéciale
La Presse

Un nombre croissant de Québécois souffrent parfois terriblement d’hypersensibilité environnementale, un mal qui n’est pas reconnu par les autorités de la santé. Le point sur cette affliction aux causes mal connues qui provoque des douleurs bien réelles.

«Un jour, quand j’étais dans le sauna, j’ai vu une tache noire sur ma serviette. J’ai d’abord pensé que je l’avais mal nettoyée. Puis je me suis rendu compte que ça sortait de mon corps. Des gouttes noires et malodorantes. Je me sentais comme un dépotoir toxique.»

Rohini Peris fait partie des 170 000 Québécois qui, selon Statistique Canada, souffrent d’hypersensibilité environnementale, une maladie mal connue et controversée. Pour eux, tout contact avec des parfums, des produits chimiques, des pesticides, de la fumée, des moisissures ou des ondes électromagnétiques déclenche une réaction qui s’apparente à une allergie. Comme leur mal n’est pas reconnu au Québec, ils errent dans un no man’s land médical.

«On voit de plus en plus de gens qui souffrent de maladies environnementales. Ils vont de médecin en médecin sans jamais obtenir de diagnostic. Et en médecine, quand on ne trouve pas le problème, on vient vite mettre une étiquette de maladie mentale: dépression ou troubles nerveux.»

Tel est le constat du docteur Barry Breger, l’un des seuls médecins de famille du Québec à diagnostiquer l’hypersensibilité environnementale, une maladie pourtant reconnue en Ontario.

«Un peu comme les canaris que l’on envoyait au fond des mines à l’époque pour tester la qualité de l’air, les hypersensibles sont les canaris des temps modernes. Nous les ignorons à nos risques et périls.»

À Ottawa, la Dre Jennifer Armstrong reçoit plusieurs patients québécois dans son cabinet qui applique une stricte politique sans odeur. Membre du Comité international de médecine environnementale, elle est reconnue au Canada comme experte. Étant donné qu’elle a une liste d’attente de trois ans, elle ne prend aucun nouveau client.

Elle raconte l’histoire de deux Montréalaises qui, désespérées, ont refusé de quitter son bureau avant qu’elle ne les soigne. Son doux visage s’assombrit en évoquant la triste histoire d’une patiente québécoise dont la maison était infestée de moisissures, ce qui a déclenché une réaction d’hypersensibilité.

«Il n’y avait aucune reconnaissance de sa maladie, aucune aide nulle part. Alors elle a mis fin à ses jours. Je ne peux pas faire de miracles.»

Brûler de l’intérieur

Marlene Higgins, résidante de Saint-Sauveur, est passée à deux doigts de se suicider. Elle a mis un sac de plastique sur sa tête. Mais elle n’a pas été capable d’aller jusqu’au bout. Pourtant, elle voulait mourir, car la souffrance était trop intense. Elle avait l’impression que son corps brûlait de l’intérieur. Elle a essayé mille cures et traitements alternatifs, mais ne voyait aucun espoir.

Elle ne pouvait plus sortir de chez elle, recevoir de visiteurs, voyager, aller au restaurant, avoir une vie normale. Et comme elle ne savait pas nommer le mal qui la rongeait, son entourage était incrédule.

«Les gens disaient: mais elle est craquée dans la tête, celle-là! Et les médecins me disaient de faire le ménage dans ma tête, que j’allais guérir.»

Sa vie a changé du jour au lendemain lorsqu’elle est tombée sur un article du journal local qui parlait d’hypersensibilité environnementale.

«Finalement, je savais ce que j’avais. Et quand j’ai vu qu’il y avait d’autres gens qui souffraient comme moi, mon attitude a changé.»

Marlene Higgins, qui se fait désormais traiter par la Dre Armstrong à Ottawa, sait ce qu’elle doit éviter pour aller mieux. Elle passe parfois plusieurs jours consécutifs sans douleur. Mais elle a peur. Non pas de mourir, mais du jour où elle va se retrouver seule.

«Je ne peux pas aller à la banque, au magasin, à l’épicerie ni même à l’hôpital, car chaque fois que j’y suis allée, ça m’a amenée à l’article de la mort. Que vais-je faire quand mon mari ne sera plus là?»

Empoisonnée aux pesticides

Rohini aussi s’est longtemps sentie isolée, dépourvue, effrayée par des symptômes dont elle ne connaissait pas la provenance. Après des années de recherche et de tests, elle a finalement eu une réponse d’un laboratoire américain où elle avait envoyé des échantillons sanguins.

«J’étais empoisonnée aux pesticides. C’est étrange à dire, mais quand j’ai reçu les résultats, je me suis dit: Merci, mon Dieu, je suis empoisonnée! Enfin, j’avais la preuve que je n’étais pas folle.»

Pendant près de 10 ans, elle a passé à travers un cycle de détoxification. Elle raconte que la plante de ses pieds et la paume de ses mains craquaient lorsqu’elle sortait de la maison. Lorsqu’elle était mise en contact avec des produits chimiques, elle était désorientée, n’arrivait plus à terminer ses phrases ou à comprendre ce qui se passait autour d’elle.

Elle a fondé une coalition pour bannir les pesticides à Dollard-des-Ormeaux et a reçu tant de témoignages de gens qui souffraient qu’elle a eu l’idée de fonder l’Association pour la santé environnementale du Québec (ASEQ).

Combat dans le milieu de travail

Nathalie Cyr, 42 ans, fonctionnaire fédérale à Gatineau, semble en parfaite santé. C’est vrai qu’elle va beaucoup mieux depuis qu’elle suit des traitements aux États-Unis. Mais elle ne se souvient plus de ce que c’est d’être «normale».

Tout a débuté en 2004 lorsqu’elle a commencé à travailler dans des tours de bureaux mal aérées. Chaque fois qu’elle arrivait au bureau, elle était aux prises avec de violents maux de tête.

La situation s’est rapidement détériorée. Elle ne pouvait plus sortir de chez elle sans masque.

«L’enfer a duré de 2006 à décembre 2010, j’étais carrément renfermée dans la maison, mon seul refuge sécuritaire.»

Au travail, on a essayé de faire des accommodements, mais ça a mal tourné. Nathalie Cyr s’est retrouvée à la Commission des relations de travail dans la fonction publique. En mars 2011, le juge Renaud Paquet a reconnu que l’hypersensibilité environnementale était un handicap et qu’à ce titre, son employeur devait s’adapter à ses besoins.

Pour Nathalie Cyr, c’est une belle victoire.

«On gagne en reconnaissance petit à petit. Le jour où quelqu’un aura un jugement de la Cour suprême, ce sera encore mieux.»

***

CONTROVERSE SCIENTIFIQUE

L’hypersensibilité environnementale est une maladie très controversée. Dans la communauté médicale, plusieurs doutes subsistent sur l’origine de la maladie. Certaines études affirment qu’il s’agit d’une maladie dont les racines sont psychologiques, d’autres tendent plutôt à démontrer que l’origine est physique.

L’Organisation mondiale de la santé s’interroge encore sur cet aspect et n’a pas encore publié d’avis officiel sur la question. En Europe, plusieurs pays comme l’Allemagne, le Danemark et la Suède reconnaissent officiellement l’hypersensibilité comme un handicap causé par des contaminants de l’environnement et l’enseignent dans les écoles de médecine.

Au Canada, la Commission canadienne des droits de la personne conclut dans son rapport de 2007

que même si la controverse persiste, «l’hypersensibilité relève en général de causes physiques, tout en étant associée à de nombreux facteurs neurologiques et psychosociaux qui s’entrelacent».

Santé Canada et Statistique Canada ont inclus l’hypersensibilité dans leur sondage national sur l’état de santé des Canadiens en 2005. En Ontario, le ministère de la Santé a ouvert une clinique de santé environnementale dans les années 90.

«Nous avons évidemment eu des difficultés, mais maintenant, nous avons un comité de santé environnementale qui fait partie du Collège des médecins de famille et c’est inclus dans le système d’éducation, notamment à l’Université de Toronto», explique le docteur John Molot, qui dénonce le peu d’intérêt des médecins québécois.

Au ministère de la Santé du Québec, la porte-parole Nathalie Lévesque s’en tient à la ligne officielle.

«Ce sont des symptômes qui sont non spécifiques et cela n’a pas été officiellement reconnu comme étant en lien avec l’environnement.»

Même chose du côté de l’Institut de santé publique du Québec qui dispose d’une unité en santé environnementale, mais qui refuse de se prononcer puisque ses chercheurs n’ont pas étudié la question.

http://www.lapresse.ca

Les personnes toxiques


Pendant notre vie, nous allons rencontrer tous rencontrer des gens qui vont nous rendre mal à l’aise, qui vont nous attristé ou encore nous énervé … Tant qu’on peut s’éloigner de ses personnes tout va mais quand nous n’avons pas vraiment le choix, il est important d’apprendre des moyens pour se préserver. Cependant si nous sommes nous même une personne toxique mieux vaut changer pour ne pas fuir les gens
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Les personnes toxiques
 

Pour préserver sa sérénité et sa paix intérieure il faut s’éloigner des personnes qui empoisonnent notre environnement. Bien sûr, ce n’est pas toujours facile de le faire mais au moins nous pouvons « prendre notre place » et garder nos énergies pour nous plutôt que de la laisser s’écouler comme la sève s’écoule de l’arbre blessé…

Il faut s’aimer assez pour se tenir debout face à celui ou celle qui cherche à se valoriser mais en nous blessant! Il faut cesser de se complaire dans le rôle de « victime », relever la tête, s’ouvrir les yeux et AGIR! Il n’est jamais trop tard pour se donner à soi assez d’amour et ainsi vivre dans la plénitude.

Je vois, j’entends, je parle avec encore trop de personnes qui subissent leur vie plutôt que de la vivre pleinement. Cela me fait toujours mal et je voudrais tant sarcler leur coeur et les aider à arracher les mauvaises herbes mais… chacun est responsable de son petit lopin de terre.

Je peux aider en écoutant, en marchant quelques temps aux côtés de la personne. Je peux lui tendre les fleurs de l’amitié sincère. Je peux diriger vers elle des pensées lumineuses mais… elle doit elle-même faire l’inventaire de sa vie! Déjà, RECONNAÎTRE c’est une bonne chose. RÉAGIR est aussi une bonne façon de se réveiller mais AGIR est encore mieux! QUAND LES HOMMES VIVRONT D’AMOUR IL Y AURA LA PAIX SUR LA TERRE!

Vaut mieux parfois vivre seul(e) et surmonter ses peurs. Renouer avec soi-même et tourner la page vitement! Vaut mieux s’éloigner à grands pas de ces « personnes-éteignoirs »! Elles n’en valent pas la peine et comme la seule personne que je peux changer C’EST MOI… bien, je n’ai qu’à le faire. Je peux demander de l’aide et me faire confiance! La Vie est bien trop courte pour la subir! Donc, si vous rencontrez de ces êtres « toxiques » prenez votre envol en toute vitesse. Que votre vie soit douce comme mousseline et jolie comme dentelle!
Jovette Mimeault

 

LE CRITIQUEUR CHRONIQUE Rien n’est jamais assez bon pour ce « perfectionniste ». Il veut toujours avoir raison à tout prix. La meilleure tactique pour le désamorcer est de souligner les vraies raisons de son irritation.

L’ADVERSAIRE Cette personne veut absolument être la première en tout et cherche continuellement à se montrer plus maligne que vous. C’est un manque flagrant d’estime de soi. Demandez-lui calmement si ça lui fait du bien de l’emporter sur tout et pourquoi.

LA DIARRHÉE VERBALE Il impose un flux de paroles presque toujours inutiles et des récits interminables malgré votre air ennuyé. Il a besoin de se sentir important. Dites-lui que vous l’appréciez mais que parfois, il parle trop.

LE PUNCHING BAG ÉMOTIF Quelque chose ne va pas? Il cherche immédiatement quelqu’un à blâmer. Il a un sérieux problème avec ses émotions et se défoule constamment sur son (sa) conjoint(e) ou sur la personne qui habite à ses côtés. Incapable de prendre ses responsabilités, il accuse toujours les autres et les affuble de tous les torts. Lui, il est PARFAIT! Si vous avez envie de lui servir de « punching bag »émotif, c’est le partenaire idéal.

LE PORC-ÉPIC Il lance des piques. Il a souvent recours à une forme d’humour très sarcastique. Il est incapable d’être vrai et cache ses sentiments, ses émotions sous un aspect caustique. Il est préférable de l’affronter, de lui dire que vous n’avez pas à subir son comportement et ses sarcasmes.

L’EMMERDEUR PUBLIC C’est une commère souffrant d’indiscrétion aiguë. Cette personne vit pour semer la zizanie. L’emmerdeur public a également besoin de se sentir important. Interrogez-le sur ses paroles ou ses actions pour éviter de vous faire manipuler.

LA CERVELLE D’OISEAU Il a toujours les pieds dans les plats. Il dit tout ce qui lui passe par la tête sans considération pour vos sentiments. Respirez par le nez et dites-lui que son comportement est blessant et inacceptable.

LA VEDETTE Il se regarde constamment le nombril, ne parlant que de lui-même. Il est inquiet et craint le rejet. Tentez de le désamorcer, faites preuve de patience et fuyez si ça ne s’arrange pas.

LE COURANT D’AIR Ce type de personne prend ses jambes à son cou quand une situation stressante se présente. Il est allergique à l’engagement. Il a toujours peur de déplaire et de ne pas être à la hauteur. Il préfère fuir. Si vous arrivez à le coincer, utilisez la technique de l’affrontement.

LE COUTEAU DANS LE DOS Il utilise vos propres confidences contre vous. Caméléon changeant constamment de discours. Il éprouve du ressentiment à votre égard, mais n’a pas le courage d’y faire face. Faites-lui savoir franchement que vous êtes conscient de son hypocrisie.

LE TÉTEUX C’est un éternel quémandeur. Il s’intéresse à vous quand ça lui convient. Il ferait n’importe quoi pour réussir, car son estime de lui-même est un jeu. Faites-lui savoir que vous vous sentez exploité.

LE COUPABLE Et si le ou la coupable, c’était vous-même? Quand quelque chose ne va pas et qu’on veut trouver le ou la coupable, pourquoi ne pas aller se regarder dans un miroir? Car peu importe la problématique, QUI a choisi de vivre dans cette situation pour AUJOURD’HUI?

 

Tiré du livre UN HOMME ÇA NE PLEURE PAS

Des produits toxiques dans la pharmacopée chinoise


Certains croient a la médecine traditionnelle chinoise, sauf qu’il y a eu des morts a cause de mauvais conseils et d’autres maladies ont évolué a cause de certains ingrédients dans les médicaments. Avec l’ADN, on peut voir ce qu’ils contiennent. A la lumière de cette étude, il serait judicieux a mon avis de laissé tomber cette médecine qui ne respecte pas certaines normes
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Des produits toxiques dans la pharmacopée chinoise

 

Cyrille Vanlerberghe

L’analyse de remèdes de médecine traditionnelle chinoise ont montré la présence de produits potentiellement très toxiques ainsi que des extraits issus d’animaux inscrits sur les listes d’espèces protégées.

Que contiennent exactement les flacons et poudres de la médecine traditionnelle chinoise? Le Dr Mike Bunce de l’Université de Murdoch à Perth en Australie avait des doutes sérieux sur l’étiquetage d’une quinzaine de produits saisis par les douanes australiennes, et il a décidé d’utiliser les dernières techniques d’analyse d’ADN de son laboratoire pour tenter d’y voir plus clair.

Malgré la forme et la nature très diverses des échantillons – des poudres, des gélules, des comprimés, des extraits séchés de vésicules biliaires et des préparations pour infusion – les analyses génétiques ont permis d’identifier pas moins de 68 variétés de plantes et de nombreuses espèces animales. Certains contenaient des plantes appartenant aux genres Asarum et Ephedra, très toxiques quand elles sont mal dosées.

«Notre démarche était plus de tester une nouvelle technique pour vérifier la composition de ces produits et nous ne voulions pas affirmer que tel ou tel médicament chinois est toxique, mais quatre des produits avaient quand même des composés que je n’aurais vraiment pas envie d’ingérer, avec des effets de mutation de l’ADN dont on sait qu’ils provoquent des cancers», explique au Figaro le Dr Mike Bunce, l’un des auteurs de l’étude publiée cette semaine dans la revue Plos Genetics .

Commerce illégal d’animaux en danger

Les asarets sont des petites plantes vivaces de la famille des aristoloches, dont la forte consommation notamment à Taïwan a entraîné une augmentation des cancers du rein.

Les petits buissons d’Ephedra sinica sont riches en éphédrine, un composés notamment utilisé comme antiasthmatique dans la médecine chinoise, malgré des effets secondaires qui peuvent être très graves, comme l’augmentation des risques d’hypertension et d‘infarctus du myocarde.

Les produits testés contiennent aussi des extraits d’espèces animales protégées ou vulnérables dont la commercialisation est interdite, comme l’ours noir asiatique et l’antilope saïga. Les extraits de bile et de vésicule biliaires d’ours sont très prisés en Asie, où ils sont utilisés pour soigner de très nombreux maux allant du mal de gorge aux hémorroïdes. L’extraction de la bile se fait sur des ours gardés vivants dans des cages, dans des «fermes» illégales réparties dans de nombreux pays d’Asie, comme le Laos, la Birmanie et le Vietnam.

«L’un des problèmes, c’est que l’étiquetage des produits n’est ni précis ni fiable, résume Mike Bunce. Dans certains produits qui ne devaient contenir que des extraits de corne d’antilope saïga, en voie d’extinction, nous avons aussi retrouvé des grandes quantités de chèvre et de mouton!»

Une analyse génétique facilitée

La méthode de criblage génétique à haut débit mise en œuvre dans le laboratoire australien a l’immense avantage de pouvoir élargir et accélérer les recherches.

«Auparavant, les précédentes analyses d’ADN sur la médecine traditionnelle chinoise étaient très ciblées, on recherchait par exemple si un médicament contenait ou non de l’ADN de tigre, explique Mike Bunce. On a désormais une base de données très vaste qui contient en quelque sorte les codes barres de très nombreuses espèces végétales et animales, et on regarde si on retrouve ces signatures dans les échantillons. Pour prendre une image, au lieu de ne rechercher qu’un seul arbre, on regarde maintenant toute la forêt.»

Un progrès rendu possible par l’accélération des techniques d’analyse génétique.

«Pour séquencer le premier génome humain, l’ensemble de l’ADN d’une personne, il a fallu 10 ans pour un coût de 4 milliards de dollars. Aujourd’hui, on peut faire la même chose pour n’importe qui en une journée pour 5000 dollars,» résume le généticien australien.

http://sante.lefigaro.fr

La rancune


La rancune quand nous l’entretenons, nous rends malade intérieurement et c’est nous qui en souffre et pas nécessairement a celui vers qui nous avons cette rancune. C’est donc a nous de s’occuper a éteindre cette rancune qui nous ronge et non pas aux autres
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La rancune

Lorsque nous entretenons de la rancune, aussi douloureuse que soit notre blessure ou notre déception, nous laissons demeurer en nous une semence qui grandira pour devenir un arbre qui fera de l’ombre à votre paix intérieure.

La rancune favorise les dépressions, le stress et autres troubles.

Cette émotion est toxique et ne dépend que de ce que vous VOULEZ en faire

Michel Poulaert