Les personnes contre-indiquées à l’usage des huiles essentielles


Les huiles essentielles sont utilisées pour parfumer, pour la détente et même pour soignés, mais il faut quand même faire attention à leur utilisation, car ils peuvent occasionner de graves problèmes de santé.
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Les personnes contre-indiquées à l’usage des huiles essentielles

 

 

Article co-rédigé par Stéphanie Monnatte-Lassus Aromatologue, Reflexologue plantaire et Relaxologue et Joëlle le Guehennec, présidente de l’EAI, Ecole française d’Aromathérapie Intégrative.

 

    Les femmes enceintes (de moins de 3 à 5 mois) ou allaitantes et enfants (de moins de 6 ans) doivent par principe, prendre la précaution de s’adresser à un professionnel. Certaines huiles essentielles sont abortives, utéro-toniques ou toxiques pour les bébés.

    Les personnes souffrant de certaines pathologies doivent être très vigilantes quant à l’utilisation d’une huile essentielle et demander conseil à un professionnel :

  • Allergies respiratoires et asthme

  • Allergie au : camphre, à la cortisone, à l’aspirine

  • Cancer hormono-dépendant

  • Epilepsie ou terrain épileptique

  • Hyper-oestrogénie

  • Hypertension ou hypotension

  • Hyperthyroïdie ou hypothyroïdie

  • Insuffisance hépatique

  • Insuffisance rénale

  • Mastose (= affection du sein)

  • Phlébite

  • Préciser lorsqu’un traitement anticoagulant ou hormonal est en cours

    En outre, certaines huiles essentielles doivent solliciter la vigilance par leur éventuelle toxicité. En effet, les effets indésirables potentiels sont nombreux :

  • Abortif

  • Hépatotoxique

  • Irritant

  • Néphrotoxique (= toxicité des reins)

  • Neurotoxique

  • Peau et muqueuses : dermotoxicité, allergies, hypersensibilité, irritations, photosensibilisation…

  • Stupéfiant à hautes doses

  • Tachycardie

  • Vomissements, etc..

La toxicité d’une huile essentielle peut se révéler quelques minutes après son usage (toxicité aigue), après quelques mois d’utilisation, et parfois au bout d’une ou plusieurs années (par effets cumulatifs).

http://www.passeportsante.net

Des produits toxiques dans des vêtements pour enfants


Autrement dit acheter des marques reconnues faites à l’étranger ne garantit en rien qu’ils ne sont pas dangereux pour les enfants. C’est vraiment dommage qu’au nom de je ne sais pas trop quoi, on puisse mettre des enfants en danger
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Des produits toxiques dans des vêtements pour enfants

 

Des activistes de Greenpeace dénoncent la présence de substances chimiques susceptibles de provoquer des cancers et des désordres hormonaux dans des produits de marques lors d’une performance à Budapest, en Hongrie.

PHOTO ATTILA KISBENEDEK, AFP

Agence France-Presse
PÉKIN

Greenpeace a affirmé mardi à Pékin avoir détecté des substances chimiques dangereuses dans des vêtements pour enfants fabriqués par des grandes marques, parmi lesquelles Disney, Burberry ou Adidas.

L’organisation de défense de l’environnement a expliqué dans un communiqué avoir soumis 82 articles de douze marques à des analyses, et avoir retrouvé chez chacune de ces enseignes des produits chimiques nocifs.

Parmi les marques ciblées par l’ONG figuraient également Nike, American Apparel, C&A et Gap. Les articles testés ont été fabriqués dans douze régions ou pays, et pour un tiers d’entre eux en Chine.

«Les parents soucieux d’acheter à leurs enfants des vêtements qui ne contiennent pas de produits chimiques dangereux font face à un véritable cauchemar», a commenté Chih An Lee, de Greenpeace.

L’ONG a appelé la Chine, premier producteur textile et premier consommateur de produits chimiques du monde, à cesser d’utiliser des substances néfastes dans son industrie textile.

Ce n’est pas la première fois que Greenpeace met en cause de grands fabricants de vêtements.

Ces deux dernières années, l’ONG a publié plusieurs études montrant la présence de substances chimiques susceptibles de provoquer des cancers et des désordres hormonaux dans des produits de marques telles que Zara, Calvin Klein, Levi’s et Li Ning.

Et en 2011, Greenpeace avait publié «Dirty Laundry» et «Dirty Laundry 2», deux rapports qui montraient comment les fournisseurs de grands groupes textiles empoisonnaient l’eau de certains fleuves chinois avec leurs rejets, ces substances chimiques se retrouvant également dans les fibres des produits vendus.

http://www.lapresse.ca

Fentanyl: une nouvelle drogue sur le marché noir qui inquiète


Un consommateur de drogue veut toujours trouver la substance qui donnerait le meilleur effet. Ils se tournent vers les médicaments même ceux obtenus par ordonnance et cela risque de faire de gros dégâts.
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Fentanyl: une nouvelle drogue sur le marché noir qui inquiète

 

PHOTO ARCHIVES / AGENCE QMI

SAGUENAY – L‘arrivée d’une nouvelle drogue sur le marché noir au Québec inquiète de plus en plus les autorités.

Il s’agit du Fentanyl, un médicament très puissant utilisé sous forme de timbre, prescrit habituellement aux personnes souffrant de douleurs chroniques ou en phase terminale que des toxicomanes réussissent à obtenir illégalement.

Employé comme il se doit, sous ordonnance et collé sur la peau, ce timbre d’analgésique opioïde n’est pas dangereux, puisque le médicament est libéré lentement dans l’organisme pendant trois jours.

Le problème, c’est que les consommateurs de drogues extraient le produit à la surface du timbre et se l’injectent directement dans le sang. Utilisé ainsi, le Fentanyl peut s’avérer être 50 à 100 fois plus puissant que la morphine.

Les pharmaciens sont d’avis que les toxicomanes jouent avec la mort.

«Le risque est presque inévitable dans ces conditions. C’est la dépression respiratoire et la mort qui guettent ces personnes», selon la pharmacienne Johanne Gagnon, du Pharmaprix de Chicoutimi.

«Les policiers constatent que la consommation de médicaments sans ordonnance, c’est le nouveau fléau qui est en train de supplanter les autres drogues», explique le coroner Me Marie-Claude Gagnon.

«On sait que les consommateurs s’alimentent sur les réseaux sociaux. Il y a aussi échanges de médicaments », explique Jean-François St-Gelais, de l’Agence de la santé et des services sociaux du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Les autorités constatent cependant que les cas d’intoxication au Fentanyl sont encore rares au Saguenay-Lac-Saint-Jean. L’alcool et le cannabis demeurent les principaux problèmes.

Un cas a cependant été récemment répertorié à Alma. Simon Duchesne Tremblay, 18 ans, est mort le 20 septembre 2012 après avoir consommé du Fentanyl en grande quantité. L’autopsie a aussi révélé qu’il avait également consommé un autre médicament, ainsi que du cannabis et de la cocaïne.

Le coroner Marie-Claude Gagnon recommande au ministère de la Santé d’ajuster ses campagnes de sensibilisation contre la drogue pour informer aussi la population des risques associés à la consommation de médicaments sans ordonnance et aux dangers de combiner ces médicaments aux autres drogues et à l’alcool.

«Toute combinaison multiplie de façon exponentielle les risques de décès en cas de consommation», précise Mme Gagnon.

http://www.journaldemontreal.com/

Évitez de sniffer ou d’embrasser les livres de votre bibliothèque !


Les livres ne sont pas juste pour se divertir, se cultiver. Il semble que certains livres, les plus emprunter sont dans un environnement nocifs et qui pourraient dans certains cas donner un positif dans un test antidopage.
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Évitez de sniffer ou d’embrasser les livres de votre bibliothèque !

 

Photo d'illustration.

Photo d’illustration. © François Guillot / AFP

Par FRÉDÉRIC THERIN, À MUNICH

On connaissait le « baiser contaminé », on découvre aujourd’hui la « lecture dopante ». Si le Français Richard Gasquet était parvenu à expliquer la présence dans son corps de traces de cocaïne en raison de baisers un peu trop poussés avec une belle amatrice de poudre blanche, les autres joueurs de tennis vont désormais pouvoir échapper aux contrôles antidopage en dévoilant leur passion pour les gros bouquins.

Une étude on ne peut plus sérieuse de deux chercheurs belges fondée sur l’analyse bactériologique et toxicologique des dix livres les plus empruntés à la bibliothèque d’Anvers a révélé que la totalité des ouvrages contenait des traces de cocaïne. Les dosages décelés ne vous permettraient pas, en tournant quelques pages, de danser toute la nuit sans éprouver la moindre fatigue, mais ils vous feraient sans aucun doute rater un contrôle antidopage.

Traces d’herpès sur « Cinquante nuances de Grey »

 

« Les tests sont aujourd’hui si sensibles que les doses (de stupéfiants) contenues dans les livres contaminés pourraient être trouvées dans vos cheveux, votre sang et votre urine », expliquait à Flandersnews.be Jan Tytgat, le professeur de l’Université catholique de Louvain qui a participé à cette étude.

Sur le roman préféré des mères de famille à la recherche de leur libido perdue,Cinquante nuances de Grey, les scientifiques ont également décelé des traces d’herpès. Après les livres à dévorer, voici les ouvrages à embrasser…

Alors si l’agence mondiale antidopage vous accuse de vouloir pédaler plus vite en utilisant des substances prohibées ou si votre épouse vous soupçonne d’aller batifoler à droite ou à gauche après le travail, jurez la main sur le coeur que vous allez cesser d’emprunter des livres à la bibliothèque municipale. La lecture peut en effet être incompatible avec le sport de haut niveau. Franck Ribéry semble l’avoir compris avant tout le monde…

http://www.lepoint.fr

Des perturbateurs endocriniens dans près de 40% des produits de beauté


Étant donner que le marché cosmétique est un marché très lucratif, il me semble qu’on s’attend a des produits de qualité et non des produits qui nous rendent plus malade
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Des perturbateurs endocriniens dans près de 40% des produits de beauté

 

Les produits labellisés bio semblent largement épargnés par... (Photos.com)

Les produits labellisés bio semblent largement épargnés par le phénomène selon l’étude qui n’a retrouvé un PE que dans 1,3% d’entre eux.

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Agence France-Presse

Près de 40% des produits d’hygiène et de beauté contiennent au moins un perturbateur endocrinien (PE), selon une étude rendue publique vendredi à Paris.

Selon cette étude réalisée sur une base de 15 000 produits de beauté-hygiène par l’institut indépendant de notation Noteo, les vernis à ongles arrivent en tête (74% d’entre eux contiennent au moins un PE) devant les fonds de teint (71%), les produits de maquillage pour les yeux (51%), les démaquillants (43%), les rouges à lèvres (40%), les soins du visage (38%) les déodorants (36%), les dentifrices (30%) et les shampoings (24%).

Les perturbateurs endocriniens se définissent comme des substances chimiques interférant avec la régulation hormonale des êtres vivants et sont susceptibles de provoquer, même à très faibles doses, une grande variété d’effets, notamment sur le développement physiologique des individus exposés pendant la période intra-utérine.

Ils sont notamment suspectés d’avoir un impact sur la fertilité et d’être liés à l’augmentation du nombre de cancers dits hormono-dépendants, principalement ceux du sein et de la prostate.

On en trouve dans les produits d’hygiène, mais également dans les contenants alimentaires.

Parmi les PE les plus fréquemment utilisés dans les produits d’hygiène-beauté, on trouve les parabènes (23%) et le cyclopentasiloxane (15%), le triclosan n’étant présent que dans 1,3% des produits.

«On trouve souvent plusieurs de ces substances dans un même produit» souligne Baptiste Marty, le président fondateur de Noteo qui appelle le gouvernement français à interdire leur usage dans les produits du quotidien.

Les produits labellisés bio semblent largement épargnés par le phénomène selon l’étude qui n’a retrouvé un PE que dans 1,3% d’entre eux, essentiellement le cinnamal que l’on retrouve naturellement dans certaines huiles essentielles (cannelle, jacinthe, patchouli).

Selon le toxicologue et «lanceur d’alerte» André Cicolella, qui préside le Réseau environnement santé (RES), quelque 870 PE ont d’ores et déjà été identifiés parmi les 143 000 substances présentes sur le marché aujourd’hui, mais leur nombre réel pourrait être «beaucoup plus important».

La mobilisation autour de l’un d’entre eux, le bisphenol A (PBA), une substance présente principalement dans les plastiques, a abouti à l’interdiction de ce perturbateur dans les biberons en Europe en 2011. Cette interdiction a été étendue par la France le 1er janvier dernier à tous les contenants alimentaires destinés aux enfants de 0 à 3 ans et s’appliquera à tous les contenants alimentaires à partir de juillet 2015.

Noteo est un site qui évalue des dizaines de milliers de produits du quotidien selon quatre critères: santé, environnement, social et budget. Il est accessible sur internet (www.noteo.info) et applis mobiles.

http://www.lapresse.ca/