Évitez de sniffer ou d’embrasser les livres de votre bibliothèque !


Les livres ne sont pas juste pour se divertir, se cultiver. Il semble que certains livres, les plus emprunter sont dans un environnement nocifs et qui pourraient dans certains cas donner un positif dans un test antidopage.
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Évitez de sniffer ou d’embrasser les livres de votre bibliothèque !

 

Photo d'illustration.

Photo d’illustration. © François Guillot / AFP

Par FRÉDÉRIC THERIN, À MUNICH

On connaissait le « baiser contaminé », on découvre aujourd’hui la « lecture dopante ». Si le Français Richard Gasquet était parvenu à expliquer la présence dans son corps de traces de cocaïne en raison de baisers un peu trop poussés avec une belle amatrice de poudre blanche, les autres joueurs de tennis vont désormais pouvoir échapper aux contrôles antidopage en dévoilant leur passion pour les gros bouquins.

Une étude on ne peut plus sérieuse de deux chercheurs belges fondée sur l’analyse bactériologique et toxicologique des dix livres les plus empruntés à la bibliothèque d’Anvers a révélé que la totalité des ouvrages contenait des traces de cocaïne. Les dosages décelés ne vous permettraient pas, en tournant quelques pages, de danser toute la nuit sans éprouver la moindre fatigue, mais ils vous feraient sans aucun doute rater un contrôle antidopage.

Traces d’herpès sur « Cinquante nuances de Grey »

 

« Les tests sont aujourd’hui si sensibles que les doses (de stupéfiants) contenues dans les livres contaminés pourraient être trouvées dans vos cheveux, votre sang et votre urine », expliquait à Flandersnews.be Jan Tytgat, le professeur de l’Université catholique de Louvain qui a participé à cette étude.

Sur le roman préféré des mères de famille à la recherche de leur libido perdue,Cinquante nuances de Grey, les scientifiques ont également décelé des traces d’herpès. Après les livres à dévorer, voici les ouvrages à embrasser…

Alors si l’agence mondiale antidopage vous accuse de vouloir pédaler plus vite en utilisant des substances prohibées ou si votre épouse vous soupçonne d’aller batifoler à droite ou à gauche après le travail, jurez la main sur le coeur que vous allez cesser d’emprunter des livres à la bibliothèque municipale. La lecture peut en effet être incompatible avec le sport de haut niveau. Franck Ribéry semble l’avoir compris avant tout le monde…

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Des perturbateurs endocriniens dans près de 40% des produits de beauté


Étant donner que le marché cosmétique est un marché très lucratif, il me semble qu’on s’attend a des produits de qualité et non des produits qui nous rendent plus malade
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Des perturbateurs endocriniens dans près de 40% des produits de beauté

 

Les produits labellisés bio semblent largement épargnés par... (Photos.com)

Les produits labellisés bio semblent largement épargnés par le phénomène selon l’étude qui n’a retrouvé un PE que dans 1,3% d’entre eux.

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Agence France-Presse

Près de 40% des produits d’hygiène et de beauté contiennent au moins un perturbateur endocrinien (PE), selon une étude rendue publique vendredi à Paris.

Selon cette étude réalisée sur une base de 15 000 produits de beauté-hygiène par l’institut indépendant de notation Noteo, les vernis à ongles arrivent en tête (74% d’entre eux contiennent au moins un PE) devant les fonds de teint (71%), les produits de maquillage pour les yeux (51%), les démaquillants (43%), les rouges à lèvres (40%), les soins du visage (38%) les déodorants (36%), les dentifrices (30%) et les shampoings (24%).

Les perturbateurs endocriniens se définissent comme des substances chimiques interférant avec la régulation hormonale des êtres vivants et sont susceptibles de provoquer, même à très faibles doses, une grande variété d’effets, notamment sur le développement physiologique des individus exposés pendant la période intra-utérine.

Ils sont notamment suspectés d’avoir un impact sur la fertilité et d’être liés à l’augmentation du nombre de cancers dits hormono-dépendants, principalement ceux du sein et de la prostate.

On en trouve dans les produits d’hygiène, mais également dans les contenants alimentaires.

Parmi les PE les plus fréquemment utilisés dans les produits d’hygiène-beauté, on trouve les parabènes (23%) et le cyclopentasiloxane (15%), le triclosan n’étant présent que dans 1,3% des produits.

«On trouve souvent plusieurs de ces substances dans un même produit» souligne Baptiste Marty, le président fondateur de Noteo qui appelle le gouvernement français à interdire leur usage dans les produits du quotidien.

Les produits labellisés bio semblent largement épargnés par le phénomène selon l’étude qui n’a retrouvé un PE que dans 1,3% d’entre eux, essentiellement le cinnamal que l’on retrouve naturellement dans certaines huiles essentielles (cannelle, jacinthe, patchouli).

Selon le toxicologue et «lanceur d’alerte» André Cicolella, qui préside le Réseau environnement santé (RES), quelque 870 PE ont d’ores et déjà été identifiés parmi les 143 000 substances présentes sur le marché aujourd’hui, mais leur nombre réel pourrait être «beaucoup plus important».

La mobilisation autour de l’un d’entre eux, le bisphenol A (PBA), une substance présente principalement dans les plastiques, a abouti à l’interdiction de ce perturbateur dans les biberons en Europe en 2011. Cette interdiction a été étendue par la France le 1er janvier dernier à tous les contenants alimentaires destinés aux enfants de 0 à 3 ans et s’appliquera à tous les contenants alimentaires à partir de juillet 2015.

Noteo est un site qui évalue des dizaines de milliers de produits du quotidien selon quatre critères: santé, environnement, social et budget. Il est accessible sur internet (www.noteo.info) et applis mobiles.

http://www.lapresse.ca/