Les dangers insoupçonnés des tasses en cuivre


Pour faire simple, mieux vaut éviter de boire ou de manger un aliment servi dans un plat ou une tasse en cuivre. Car, même si on demande quel est le pH d’une boisson ou un aliment pour savoir si cela pouvait devenir toxique, et même dangereux pour la santé
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Les dangers insoupçonnés des tasses en cuivre

 

© thinkstock.

Il ne faut pas boire n’importe quel cocktail dans ce genre de tasse.

À l’heure où nous postons la quasi-totalité de notre vie sur les réseaux sociaux, il n’est pas rare d’y voir de nombreuses photos de cocktails servis dans de très jolies tasses en cuivre. Malheureusement, si leur aspect esthétique est irrésistiblement photogénique, leur matériau pourrait être, quant à lui, extrêmement mauvais pour notre santé.En effet, d’après le Food and Drug Administration’s Model Food Code, il est fortement déconseillé de mettre tout alcool – ou autres aliments – dont le pH est inférieur à 6.0 dans un récipient en cuivre. En effet, lorsqu’un aliment ou une boisson dont le pH est inférieur à 6.0 entre en contact avec du cuivre, celui-ci se détériore, et se répand donc dans l’aliment et/ou la boisson.

Consommer ensuite ces aliments serait donc particulièrement mauvais pour notre santé:

« Trop de cuivre peut entraîner des nausées, des vomissements, des diarrhées, des douleurs à l’estomac et des sensations de brûlure dans la bouche », a ainsi expliqué Toby Amidor, auteur de « The Healthy Meal Prep Cookbook » à Women’s Health Magazine.

« Si vous développez une toxicité du cuivre – ce qui n’est pas très commun -, vous pourriez développer des problèmes cardiaques ou la jaunisse, vous pourriez tomber dans le coma et même mourir », a-t-il ajouté.

Alors n’oubliez pas de bien vous renseigner sur le type d’aliments ou de boissons que vous placez dans ces récipients en cuivre, ou optez pour des tasses dont l’intérieur serait fait d’une autre matière

.http://www.7sur7.be/

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La vie sur Mars, toujours plus près de la fiction


Si les bactéries ne peuvent survivre sur Mars alors trouvé un signe de vie serait impossible. J’ai l’impression que ça va, plus il est clair que Mars ne sera jamais colonisé
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La vie sur Mars, toujours plus près de la fiction

 

La planète Mars

La planète Mars Photo : iStock

Des chercheurs ont publié une étude peu encourageante pour ceux qui espèrent la découverte de vie bactérienne sur Mars. La surface de la planète rouge serait non seulement stérile, mais également hautement toxique pour les bactéries.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Pour en arriver à cette conclusion. les chercheurs de l’Université d’Édimbourg, en Écosse, ont étudié des molécules oxydantes présentes dans le sol de Mars : les perchlorates. La présence de ces agents chimiques, toxiques pour les cellules et les bactéries, est confirmée depuis presque 10 ans par plusieurs sondes de la NASA.

Mais leur présence n’empêchait pas initialement la vie sur Mars; certaines bactéries terrestres sont capables d’y résister et même de les utiliser comme source d’énergie. Si des bactéries peuvent s’en servir sur Terre, pourquoi d’hypothétiques bactéries martiennes ne pourraient-elles pas en faire autant?

Protection contre les espèces invasives

En l’absence de bactéries martiennes connues, les chercheurs se sont tournés vers une bactérie nommée Bacillus subtilis. Présente partout dans l’environnement terrestre, elle possède plusieurs qualités qui pourraient lui permettre de survivre dans l’environnement martien.

Elle est très difficile à éliminer et on peut la répandre facilement sur les objets que l’on touche, y compris sur des engins spatiaux. La bactérie est capable de survivre aux radiations et aux températures extrêmes d’un voyage dans l’espace.

Mais ses propriétés font qu’elle présente un risque de contamination dès qu’on envoie un objet sur une autre planète. Ce risque est à ce point pris au sérieux que les ingénieurs de la NASA détruiront volontairement la sonde Cassini à la fin de sa mission autour de Saturne, en septembre prochain, pour éviter qu’elle contamine l’une de ses lunes abritant de l’eau.

L’importance du contexte

Les chercheurs ont donc observé comment Bacillus subtilis survit en présence de perchlorates. Des études avaient déjà montré que la bactérie était peu affectée par cette molécule dans les concentrations présentes dans le sol de Mars.

Toutefois, sur Mars, les bactéries seraient exposées à beaucoup de facteurs néfastes en même temps, dont de hautes radiations, de basses températures et l’absence d’oxygène.

En combinant le perchlorate aux mêmes doses de radiations UV qui bombardent la surface martienne, les chercheurs ont constaté que son potentiel antibactérien est décuplé. La molécule devient spontanément hautement réactive. Lorsque la bactérie Bacillus subtilis est soumise à cette nouvelle combinaison, c’est l’hécatombe. En quelques minutes, le taux de survie plonge à zéro.

Outre les perchlorates, il existe d’autres molécules toxiques dans le sol martien. Cela fait de sa surface un environnement incroyablement hostile aux bactéries et à la vie en général.

Cela ne veut pas dire qu’il n’y a plus d’espoir pour autant. Les chercheurs ont remarqué que l’effet toxique diminuait lorsqu’ils isolaient les perchlorates des rayons UV avec de la roche et du sable.

À plus d’un mètre sous terre, les propriétés bactéricides du perchlorate diminuent. Si jamais il y a eu de la vie dans le lointain passé de Mars, elle pourrait donc encore survivre sous terre.

Pour vérifier si la vie se trouve cachée dans le sol martien, il faudra attendre le lancement de la sonde de l’Agence spatiale européenne ExoMars, en 2020. Cette dernière sera équipée d’une foreuse capable de creuser à deux mètres sous terre.

Reste que les probabilités de découvrir des bactéries vivantes ont quand même beaucoup diminué à la suite de cette étude, publiée dans Scientific Reports.

http://ici.radio-canada.ca/

La neige fondante, un véritable cocktail toxique


Le printemps tarde à venir dans certaines régions, mais chez moi, c’est bien commencé enfin pour le moment. Mais la fonte des neiges entraine aussi une réaction chimique avec les essences, gaz et pollution atmosphérique qui serait encore plus dommageable
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La neige fondante, un véritable cocktail toxique

 

MONTREAL RUE NEIGE

En ville, de nombreux polluants atmosphériques provenant des gaz d’échappement des automobiles et des camions s’accumulent dans la neige et sont relâchés dans l’environnement lors de la fonte printanière.

Un texte d’Alain Labelle

Des chercheurs de l’Université McGill et de l’École de technologie supérieure de Montréal ont découvert que la neige absorbe certains polluants organiques toxiques et cancérigènes appelés hydrocarbures aromatiques polycycliques.

Afin de déterminer la façon dont la neige capte les émissions polluantes des automobiles et des camions, les auteurs de l’étude publiée dans la revue Environmental Pollution l’ont exposée à des gaz d’échappement dans un globe de verre fabriqué dans leur laboratoire.

  • Premier constat : les gaz provenant de moteurs à essence réagissaient différemment au contact du froid et de la neige selon le mode d’injection du carburant dans le moteur.
  • Deuxième constat : la neige absorbe les particules fines présentes dans la pollution atmosphérique et modifie la concentration de différentes nanoparticules. Ces polluants, les plus petits que l’on retrouve dans l’air, ont été associés à plusieurs problèmes de santé.
  • Troisième constat : les températures froides et l’interaction entre la pollution atmosphérique et la neige augmentent la quantité relative des petites nanoparticules dans l’air pollué au-dessus du tapis neigeux.
  • Quatrième constat : une fois piégés par la neige, les polluants atmosphériques peuvent subir des transformations chimiques qui donnent naissance à d’autres polluants avec différents degrés de toxicité et de cancérogénicité. Certains composés, parfois plus néfastes que les polluants de départ, se volatilisent pour retourner dans l’air, alors que d’autres s’accumulent dans la neige et se retrouveront dans les eaux de fonte.

Ces rejets pourraient, à court terme, provoquer une augmentation de la concentration de certains polluants dans l’air, les sols et les eaux de surface vers lesquelles s’écoulent les eaux de fonte.
— Yevgen Nazarenko, chercheur à l’Université McGill

Le saviez-vous? À l’échelle mondiale, la pollution de l’air est responsable d’environ 8 millions de décès par année.

Le fait de comprendre l’interaction entre les polluants et l’environnement, y compris avec la neige, est important pour réduire le nombre de décès prématurés liés à la pollution de l’air en Amérique du Nord.

M. Nazarenko et ses collègues pensent qu’une surveillance environnementale accrue pourrait permettre de repérer les polluants les plus néfastes et, à terme, réduire leur présence dans l’environnement en modifiant la composition des carburants et en optimisant les moteurs et les catalyseurs des voitures.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le Saviez-Vous ► 6 articles de maison courants, mais très toxiques pour les chiens


Il y a des articles de la maison qui peuvent intoxiquer les animaux, certains sont incontestables alors que d’autres surtout dans les aliments sont moins évident pour nous.
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6 articles de maison courants, mais très toxiques pour les chiens

 

En plus des médicaments, de nombreux objets présents dans la majorité des foyers représentent un réel danger pour la santé des chiens.

Certains de ces articles sont même souvent faciles d’accès pour l’animal. On recommande donc aux propriétaires d’être toujours vigilent.

Découvrez la liste des articles que vous devriez tenir loin de votre animal de compagnie dans la galerie ci-dessous :

Le chocolat, le café et la caféine


Ces aliments sont nocifs, car ils sont composés de méthylxanthine, qui peut entraîner des vomissements, la diarrhée, des palpitations, la déshydratation, des tremblements, et même la mort chez nos amis canins.

Les noix de macadam


Les noix de macadam peuvent causer des faiblesses au niveau des pattes arrière, des vomissements, des tremblements, de l’hypothermie, et même plonger le chien dans un état dépressif durant de 12 à 48 heures après l’ingestion.

Les raisins, les raisins secs et les groseilles


Si le lien de causalité demeure encore inexpliqué, la consommation de ces fruits peut entraîner une insuffisance rénale, des vomissements, des tremblements, et plonger l’animal dans un état léthargique.

Les oignons, l’ail et la ciboulette


En cas d’ingestion excessive, la consommation de ces aliments peut causer de l’inflammation au niveau de l’intestin.

L’alcool


L’ingestion d’alcool chez les animaux peut causer des vomissements, la diarrhée, des problèmes de coordination, des difficultés respiratoires, et même la mort.

Les détergents et les insecticides


Tout comme les humains, les chiens ne devraient évidemment jamais ingurgiter de produits ménagers.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les chats goutent, les chiens dévorent


Donner à manger à un chien et il se changera en glouton, et même si c’est un aliment nouveau. Donné à manger à un chat, il prendra son temps et encore plus, si l’aliment lui est inconnu
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Les chats goutent, les chiens dévorent

Les chats gouttent les nouveaux aliments avec beaucoup de méfiance. © SIPANY/SIPA

Les chats gouttent les nouveaux aliments avec beaucoup de méfiance. © SIPANY/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

Une récente étude révèle pourquoi les chats sont si tatillons à goûter de nouveaux aliments alors que les chiens les dévorent.

AMER. Les propriétaires l’ont déjà sûrement remarqué : les chats (Felis silvestris catus) prennent du temps à goûter un nouvel aliment tandis que la plupart du temps, les chiens le dévorent goulûment.

Une étude publiée surPlusONE* explique les raisons de cette différence facilement observable. Le chat domestique est un carnivore obligatoire : normalement, il ne consomme que des produits provenant de viandes animales. De ce fait, il n’a pas besoin de détecter le sucre ou l’amertume présents dans les plantes et pourtant il en est capable. Normalement, cette capacité devrait être réservée aux herbivores car elle leur permet de se protéger contre d’éventuels poisons contenus dans les plantes et qui leur donnent un goût acide ou amer. Grâce à un récepteur particulier, le Tas2r2, les chats détectent ces goûts de la même manière que les herbivores. Ils possèdent même 12 gènes différents permettant de sentir l’amertume d’un aliment ! Mais là n’est pas la différence car les chiens les possèdent également, tout comme les furets et les ours. Alors où se situe la particularité des chats ? C’est dans la finesse de la détection des composés que les petits félins sont les plus performants : ils sont plus sensibles à l’amertume et ont une palette de détection des composés amers plus large. Ils vont donc mettre plus de temps à goûter un aliment nouveau qui peut potentiellement ne pas leur plaire ou être nocif, prenant la nourriture par petites quantités et la mâchant lentement.

Une détection efficace de la toxicité d’une proie

Une autre question se pose : pourquoi nos chats domestiques restent si bien armés pour la détection des poisons ? Les chercheurs pensent que le maintien des récepteurs sensibles à l’amertume et à l’acidité est dû à la présence de poison chez certaines proies vertébrées ou invertébrées consommés par ces félins. Les propriétaires savent bien qu’il est très difficile de contrôler le régime d’un chat qui sort régulièrement à l’extérieur et qui passe beaucoup de temps à chasser.

Ces animaux consomment souvent des grenouilles ou encore des crapauds dont la peau ou l’organisme peut contenir des éléments toxiques. La détection d’un goût désagréable permettrait à l’animal d’arrêter son festin au bon moment. Une autre raison pourrait expliquer la particularité des chats : selon l’un des chercheurs, chez l’humain, ces récepteurs ne sont pas seulement présents dans la bouche mais ils sont également situés dans les poumons et le coeur et ils permettraient la détection d’infection. Il est possible que les récepteurs des chats possèdent également cette double compétence.

Source : PlosONE

http://www.sciencesetavenir.fr/