Le Saviez-Vous ► 7 effets du cannabis que vous ignorez peut-être


Je comprends que le gouvernement canadien veut diminuer le marché noir du cannabis, et qu’il soit de meilleur qualité, cependant, le légalisé est vraiment une bonne chose ? Il y a tellement d’effets négatifs à fumer un joint ou le consommer dans la nourriture, qu’il me semble irréfléchi de le rendre légal
Nuage

 

7 effets du cannabis que vous ignorez peut-être

Effets à court terme

SHUTTERSTOCKPROFESSIONAL

Avec les changements proposés à la législation du cannabis au Canada, les gens sont nombreux à se poser des questions au sujet des effets et des risques potentiels pour la santé.

TIRÉ DE L’ÉDITION NOUVELLES

Bien que le cannabis entraine souvent des effets relaxants et euphorisants, il peut également causer des effets désagréables, inattendus et néfastes sur le cerveau et l’organisme. Voici certaines données en matière de santé relativement à la consommation du cannabis qui vous aideront à y voir plus clair.

1. Effets à court terme

L’usage occasionnel du cannabis peut entrainer de la confusion, de la fatigue, des pertes de mémoire et de l’anxiété. Parmi les effets à court terme sur l’organisme, on retrouve une baisse de la pression artérielle, ce qui peut provoquer des évanouissements; une accélération de la fréquence cardiaque, ce qui peut être dangereux pour les personnes souffrant de problèmes cardiaques, et des dommages aux vaisseaux sanguins causés par l’inhalation de la fumée.

2. Votre cerveau

Votre cerveau

TATIANA SHEPELEVA / SHUTTERSTOCK

Les effets néfastes à long terme du cannabis se font sentir graduellement lors d’une consommation régulière et surtout fréquente, c’est-à-dire quotidienne, et peuvent affecter la mémoire, la concentration, l’intelligence (QI) ainsi que la capacité de réfléchir et de prendre des décisions.

3. Votre corps

Certains des effets à long terme de la consommation du cannabis sur l’organisme sont semblables aux effets du tabagisme, et comprennent un risque accru de bronchite, d’infections pulmonaires, de toux chronique et d’accumulation de mucus dans la gorge.

4. Santé mentale

Chez certaines personnes, la consommation de cannabis augmente les risques de voir apparaître une maladie mentale comme la psychose ou la schizophrénie, surtout chez les gens qui ont des antécédents personnels ou familiaux de maladie mentale. La consommation fréquente de cannabis peut également être associée à une incidence accrue de suicide, de dépression et de troubles anxieux.

5. Affaiblissement des facultés

Bien que la plupart des gens estiment qu’ils peuvent conduire sans danger quelques heures après avoir consommé du cannabis, l’affaiblissement des facultés peut durer beaucoup plus longtemps. Le cannabis peut affecter votre capacité de conduire un véhicule de façon sécuritaire ou de prendre part à des activités de haute vitesse comme le vélo et le ski. Car le cannabis peut affecter votre coordination, votre vitesse de réaction, votre capacité de concentration et de prise de décisions, et votre capacité d’évaluer les distances. La combinaison du cannabis et de l’alcool augmente grandement l’affaiblissement des facultés et les risques d’accident.

6. Sécurité

N’oubliez pas que les dangers pour la santé sont plus importants lorsque vous consommez du cannabis obtenu de façon illégale. Comme le cannabis illégal contient du THC dont la puissance est souvent inconnue, vous risquez de consommer un produit qui est beaucoup plus fort que prévu, ce qui pourrait augmenter ou prolonger certains effets comme la confusion ou l’anxiété. De plus, le cannabis illégal pourrait avoir été traité avec des pesticides qui sont nocifs pour la santé.

7. Dépendance

Dépendance

PHOTOGRAPHEE.EU / SHUTTERSTOCK

Contrairement à la croyance populaire, il est possible de développer une dépendance au cannabis. Les recherches ont démontré que le THC du cannabis entraine une augmentation des niveaux de dopamine, cette substance chimique dans le cerveau associée à la notion du plaisir, ce qui incite les gens à continuer de consommer. En fait, l’on estime que 9 % des gens qui consomment du cannabis développeront une dépendance envers la drogue – un pourcentage qui augmente avec la consommation quotidienne et chez les gens qui ont commencé à consommer à l’adolescence.

http://selection.readersdigest.ca

Le Saviez-Vous ► 18 remèdes de grand-mères à réactualiser


Je ne sais pas si tout ces remèdes de grand-mère sont efficaces, car aucun lien de sites officiels n’est pas noté. Cependant, il y a certains points que j’ai moi-même testés. La balle sous le pied, cela fait un bien fou. Le bouillon de poulet pour le rhume, ne guérit pas, mais il est réconfortant et aide pour dégager le mucus au nez. Aloès aide en effet pour des petites blessures. Les pruneaux aident beaucoup contre la constipation. Le miel aide aussi pour la gorge irrité causé par la toux
Nuage

 

18 remèdes de grand-mères à réactualiser

 

Votre grand-mère a grandi en utilisant ces remèdes maison simples, qui sont tombés dans l’oubli. Nous avons demandé à nos experts quels sont ceux que nous devrions redécouvrir.

 

Le gingembre contre la nausée

 

Cela fait des siècles que l’on connaît les propriétés médicinales du gingembre, en particulier contre les maux de ventre.

« Les recherches prouvent que le gingembre est utile pour les troubles digestifs. Il soulage les nausées matinales pendant la grossesse ou une chimiothérapie ainsi que le mal des transports, explique la diététicienne Erin Palinski-Wade. On ne comprend pas encore exactement comment le gingembre diminue la nausée, mais on pense qu’il bloque les récepteurs de sérotonines qui se trouvent dans l’intestin. »

Il a une autre propriété : il amènerait le corps à libérer des enzymes qui décomposent les aliments.

Le thé froid pour les cernes et les yeux bouffis

Le thé a des vertus curatives pour tout le corps, à l’interne et à l’externe. Par exemple, il est souverain pour les poches sous les yeux, ce que votre grand-mère savait probablement.

« La caféine qui se trouve dans les sachets de thé favorise la vasoconstriction, c’est-à-dire le resserrement des vaisseaux sanguins; c’est utile pour diminuer les poches et l’œdème de la peau dans la région des yeux », dit la dermatologue Purvisha Patel, créatrice de la gamme de soins Visha Skin Care.

« Le froid aide aussi à diminuer l’inflammation et les poches sous les yeux. »

Il suffit d’essorer des sacs de thé infusés, de les placer au réfrigérateur pendant quelques minutes, puis de les appliquer sur vos yeux. Des études ont par ailleurs démontré que, en application locale, la caféine du thé joue un rôle d’écran solaire et de prévention du cancer de la peau.

Les pruneaux pour la constipation

Si votre transit intestinal a des ratés, essayez ce remède maison contre la constipation : le pruneau. Ça ne vous inspire pas du tout et pourtant, les pruneaux faisaient l’affaire de votre grand-mère. Pourquoi pas vous? Selon Erin Palinski-Wade une alimentation riche en fibres, combinée à l’habitude de boire beaucoup d’eau, est efficace pour soulager la constipation. Les pruneaux sont une source complètement naturelle de fibres. Ils en contiennent 3 grammes par portion de 100 calories. Intégrez-les à votre alimentation pour cette raison. »

Un bain à la farine d’avoine pour les maladies de peau

Que vous fassiez de l’eczéma ou du psoriasis, ou que vous ayez tout simplement la peau sèche, adoptez ce remède maison. Ça peut sembler farfelu de se baigner dans quelque chose qui est alimentaire, mais les bains à la farine d’avoine (avoine colloïdale qui reste en suspension dans l’eau) soulagent; ils sont même recommandés par l’Association américaine de l’eczéma.

« Les bains à la farine d’avoine sont vraiment bons pour la peau sèche qui démange, commente le Dr Patel. L’avoine saupoudrée dans l’eau tiède crée un film qui recouvre la peau, la protège et permet d’emmagasiner l’humidité. »

Réduisez en poudre fine des flocons d’avoine (gruau à l’ancienne, pas du gruau instantané) et versez celle-ci dans un bain tiède, mais pas très chaud. En sortant, asséchez-vous en vous tapotant avec la serviette au lieu de vous frotter.

Le jus de canneberges contre les infections urinaires

Aux premiers signes d’une infection des voies urinaires, votre mère buvait sans doute du jus de canneberges. Ce petit fruit peut-il vraiment combattre une infection bactérienne? Des experts croient qu’il suffit de boire beaucoup pour nettoyer les voies urinaires, ou que les bactéries n’aiment pas l’environnement acide créé par les canneberges, mais il y a plus.

Selon la gynécologue obstétricienne Diana Bitner, on a démontré que « la canneberge empêche les bactéries de coller aux cellules de la vessie ».

Les études chez les femmes qui font des infections chroniques sont moins probantes cependant.

Mais « la canneberge n’a aucune nocivité, elle pourrait diminuer les infections de la vessie et on devrait l’utiliser en même temps que d’autres mesures recommandées par le médecin »

Le miel pour la toux

Ah, la toux qui nous réveille, la nuit! Heureusement, il y a des remèdes naturels pour la toux.

« Le miel peut convenir à une toux due à l’irritation, reconnaît le Dr McGee, parce qu’il lubrifie la gorge. »

Des études ont montré que le miel peut être plus efficace qu’un médicament.

« Cependant, n’en donnez pas aux tout petits enfants de moins de un an, cet aliment peut transmettre le botulisme.

L’aloès pour les brûlures

Vous savez que l’aloès soulage les coups de soleil, mais ce traitement ancien fonctionne pour les autres types de brûlures. Une étude a en effet démontré l’efficacité de l’aloès dans le traitement des brûlures au second degré.

« L’aloès soulage les brûlures, affirme le Dr Patel. Le gel de la plante aloe vera contient des agents anti-inflammatoires utiles dans les cas de brûlures. »

 Prenez de l’aloès pur, et non pas les versions parfumées; faites un test sur votre peau pour vous assurer que vous n’y êtes pas allergique. Consultez cependant le médecin pour les brûlures graves.

Le bouillon de poulet contre le rhume

Ça fait tellement de bien un bouillon de poulet quand on est malade. Or la science reconnaît les vertus de la soupe au poulet.

« Je suis du même avis, dit le Dr McGee. En plus de me donner envie de regarder des dessins animés et de faire une sieste, la soupe au poulet contient une petite quantité de prostaglandines qui aident à combattre les infections. »

L’étude principale a démontré que cet aliment nourrissant avait un effet anti-inflammatoire, ce que des recherches subséquentes ont confirmé.

Le citron contre le mal des transports

Vous cherchez le moyen de survivre à un voyage en auto en famille? Emportez des citrons, un remède souverain contre le mal des transports.

« Vous produisez en voyage un excédent de salive, ce qui peut vous donner mal à l’estomac et déclencher des nausées, explique Erin Palinski-Wade. Sucer du citron diminue la production de salive, et prévient ainsi la nausée. »

Préparez de l’eau citronnée pour le voyage, ça fonctionne aussi. Les recherches ont même démontré que le fait de renifler l’odeur du citron soulage.

Le ruban de plombier contre les verrues

Inventé durant la Seconde Guerre mondiale, le ruban de plombier si utile dans la maison peut servir à divers premiers soins, le plus étrange étant la guérison des verrues. Et croyez-le ou non l’American Academy of Dermatology endosse cette utilisation, d’autant qu’elle est étayée par des recherches. Les médecins ne savent pas vraiment pourquoi ça marche. Mais une étude a montré que le fait de couvrir la verrue de ruban de plombier est 25 % plus efficace que la cryothérapie et beaucoup moins cher.

La pomme pour nettoyer les dents

Si vous n’avez pas de brosse à dents au bureau et que vous voulez éviter les taches de café sur vos dents, croquez une pomme.

« Ce fruit juteux frotte l’émail, comme une brosse à dents naturelle, nous dit la dentiste Nancy Rosen. La peau de la pomme contient beaucoup de fibres qui, en raclant vos dents, enlèvent la plaque et les taches. »

Même si les pommes contiennent des acides et du sucre, leurs bienfaits dépasseraient leurs méfaits. Rincez-vous la bouche avec de l’eau ensuite.

L’huile de foie de morue contre l’inflammation

L’huile de foie de morue est un vieux remède qui peut soulager naturellement la douleur arthritique.

« Cette huile de poisson extraite de la morue contient des acides gras oméga-3 EPA et DHA importants pour la santé du cœur, du cerveau, des yeux et pour les mères enceintes ou allaitantes » résume Erin Palinski-Wade.

Dans une étude, on a démontré que l’huile de foie de morue diminuait les marqueurs inflammatoires chez des sujets insulinorésistants, » Si vous n’avez pas envie d’en prendre sous sa forme naturelle, essayez-la en supplément.

La racine de réglisse contre la mauvaise haleine

La réglisse est connue pour ses propriétés curatives depuis les temps anciens. Il se peut que votre grand-père en ait mâché pour rafraîchir son haleine.

« La réglisse pourrait être efficace pour combattre les bactéries qui causent les caries et les maladies parodontales, explique la Dre Rosen Certains dentifrices naturels en contiennent. »

Nous ne parlons pas ici de bonbons à la réglisse, mais de la plante. Les études ont aussi montré que cette plante peut prévenir les maux d’estomac et soulager le stress.

La glace pour les maux de tête

Quand vous avez mal à la tête, essayez ce remède de la vieille école : la glace. La National Headache Foundation recommande de s’appliquer des cryosacs ou des poches froides sur le front et les tempes. Une étude de l’Université d’Hawaii a découvert qu’en mettre le long des artères carotides diminuait de beaucoup la douleur de la migraine.

Le bicarbonate de soude pour blanchir les dents

Laissez de côté les bandes de blanchiment au profit de méthodes naturelles pour blanchir les dents. Le bicarbonate de soude est bon pour les dents, selon des études. Votre grand-mère l’utilisait sans doute.

« Blanchissez-vous les dents avec du bicarbonate de soude, recommande la Dre Rosen : mettez un peu de bicarbonate dans une petite assiette avec un peu d’eau pour former une pâte épaisse. »

Plongez-y votre brosse à dents pour enlever la plaque et blanchir vos dents.

« N’exagérez pas cependant, car le bicarbonate est très abrasif. Vous pourriez abîmer l’émail de vos dents et vos gencives. »

Éviter le froid pour combattre le rhume et la grippe

On croit aujourd’hui que la raison pour laquelle on tombe malade plus souvent en hiver, c’est qu’on reste enfermé dans les édifices et qu’on attrape ainsi les microbes des autres. C’est pourtant une bonne idée de rester au chaud quand il gèle dehors. Dans une étude de l’Université Yale, on a mis en lumière que les virus les plus courants du rhume se répliquent plus efficacement dans les cellules qui sont froides que dans celles qui sont à température corporelle. En tout cas, ce n’est pas une mauvaise idée de porter une tuque comme vos parents vous disaient de le faire!

Une balle de tennis pour les pieds douloureux

Les balles ont de multiples usages, dont celui de massage des pieds fatigués. Ce vieux truc simple est très efficace selon l’American Academy of Family Physicians.

« La balle de tennis permet de masser le fascia plantaire » [le ligament qui relie votre talon à vos orteils], explique l’entraîneur d’athlètes Phillip Adler, de Spectrum Health Orthopedic and Sports Medicine. « Elle permet d’allonger les tissus tendus de la plante du pied. Combiné à des étirements du talon d’Achille, le massage avec la balle de tennis peut être très utile dans les cas de fascite plantaire. »

http://selection.readersdigest.ca

Mon chien a un rhume : causes, symptômes, traitements


Les chiens peuvent aussi avoir le rhume, mais ils ne se transmettent pas à l’être humain et le contraire non plus. Mais comme l’humain, le rhume peut passer inaperçu ou avoir des complications. Il faut donc reconnaitre les signes
Nuage

 

Mon chien a un rhume : causes, symptômes, traitements

 

    Votre chien éternue, a le nez qui coule, tousse ? Il a peut-être attrapé froid ! 

    Le Dr Stéphane Tardif, vétérinaire, vous explique comment reconnaître un rhume chez le chien et comment soigner cette maladie.

    Tout d’abord, il convient de redéfinir ce qu’est le « rhume » ! L’appareil respiratoire du chien, c’est son canal de perception principal : l’odorat. Le chien s’en sert énormément pour analyser son environnement, et de ce fait, c’est un endroit exposé qui peut être affecté de bien des manières.

    Le rhume tel qu’on l’entend chez l’homme est une maladie virale, qui touche l’appareil respiratoire supérieur. Elle provoque une congestion du nez, avec production de mucus, ce qui la caractérise. Ses symptômes ne durent généralement que quelques jours, mais elle peut quelquefois se compliquer avec fièvre ou perte d’appétit. Des surinfections bactériennes peuvent également s’ajouter dans certains cas. Plusieurs virus d’origine différents peuvent être à l’origine de ces symptômes. C’est une maladie assez contagieuse, surtout dans des populations denses.

    Ce qui rend compliquée la prévention de contre ces virus, c’est la diversité des agents provoquant ces symptômes. Chez le chien, on retrouve également cette maladie, mais avec d’autres agents. Le rhume d’un humain ne peut se transmettre à un chien, et vice-versa.

    Nous allons décrire comment penser au rhume chez le chien d’une manière générale, puis s’arrêter sur quelques maladies proches pouvant prêter à confusion chez le chien, et enfin les soins à donner à un toutou enrhumé !

    Toux, éternuements, le nez qui coule :  quels sont les symptômes du rhume chez le chien ?

    On remarque souvent des bruits lors de la respiration : des sifflements, voir des ronflements, suivant l’obstruction des voies respiratoires. Le chien peut aussi éternuer ou tousser. Certaines races prédisposées sont donc plus sensible, en fonction de leur anatomie.

    Dans les cas plus graves, notamment en cas de surinfection, l’animal peut rapidement voir son appétit affecté. La composante liée à l’odorat est importante pour la prise alimentaire.

    En clinique, une hyperthermie peut être détectée (non, la truffe n’est pas un indicateur fiable !), et une prise de sang peut éventuellement confirmer l’infection. Mais il n’y a pas de test spécifique pour le rhume, et les symptômes sont très inconstants : vous verrez donc souvent votre vétérinaire envisager plusieurs hypothèses et vous proposer des examens complémentaires, si l’état de votre chien semble l’indiquer. Les motifs de consultation pour troubles respiratoires entrainent également souvent des radios.

    Au niveau médical, un simple traitement contre la fièvre (à base d’anti-inflammatoires généralement) et une couverture antibiotique (facultative) permettent généralement au corps de se débarrasser d’un méchant virus rapidement et simplement.

    Le rhume peut être dangereux, dans des conditions environnementales rudes. Mais une bonne alimentation et un repos calme et confortable permettent au corps de se défendre de lui-même efficacement. Dans la majorité des cas pour l’animal, l’infection passe inaperçu, restant localement dans les voies respiratoires, on constate à peine une production accrue de mucus pendant quelques jours (on parle de jetage dans le cas de nos animaux).

    Comment et avec quoi ne pas confondre le rhume du chien ?

    Ce n’est pas tant le rhume lui-même qui est dangereux, que les autres maladies qui peuvent l’accompagner, ou y ressembler. Voici donc trois cas fréquents si vous voyez votre chien éternuer, avoir du jetage ou faire des bruits en respirant.

  • Les maladies infectieuses : les maladies dues aux virus ou aux bactéries, dont font partie le rhume, sont un bloc important de maladies variées. En tête de liste, on citera la toux de chenil, sorte de rhume chronique du chien très contagieux en collectivité, et très résistant. Mais il y a de nombreuses maladies dont les symptômes sont proches de ceux d’un rhume.

    Ce qu’il faut retenir : si les symptômes respiratoires s’installent progressivement et persistent plusieurs jours chez votre chien, ou si son état général se dégrade sur quelques jours (avec perte d’appétit notamment), n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire. L’évolution doit vous alerter : si en 24-48h le corps ne réagit pas en s’améliorant, il ne faut pas attendre ; de même si l’état général se dégrade rapidement (animal très faible en quelques heures).

  • Les maladies cardio-respiratoires : une sécrétion active de liquide par les voies respiratoires peut venir d’un œdème du poumon, fréquent en cas d’insuffisance cardiaque. C’est potentiellement Le cas d’urgence qu’il faut savoir détecter si son animal est cardiaque. L’aspect des sécrétions est différent, et l’animal est en difficulté respiratoire, pouvant aller jusqu’à l’asphyxie.

    Ce qu’il faut retenir : Le caractère urgent et les signes cliniques impressionnants de ces crises les rendent difficiles à confondre avec un rhume, mais des signes annonciateurs peuvent parfois apparaître longtemps avant la crise, avec des bruits respiratoires augmentés ou des sécrétions. Le bon suivi cardiaque de son animal permet de limiter les risques.

  • Les allergies : les manifestations aigues (piqure d’insecte, allergène sensible…) déclenchent souvent des œdèmes, et sont fulgurantes, ce qui les distinguent nettement du rhume. Par contre, les manifestations chroniques sont encore mal connues et difficilement traitées chez les animaux. Mais les animaux dont l’appareil respiratoire est sensible vont être plus exposés que d’autres à des surinfections virales. Les chiens sont plus résistants que les chats, qui font des bronchites allergiques plus fréquemment, mais il faut y penser si les examens complémentaires ne donnent pas d’autres conclusions.

    Ce qu’il faut retenir : ce sont souvent des maladies que l’on « diagnostique » par exclusion, c’est-à-dire quand on a éliminé toutes les autres causes potentielles, il faut donc y penser en cas de rhumes fréquents, cycliques. Les chiens présentés pour ces maladies ont souvent vu leur vétérinaire pour des bronchites ou rhinites chroniques, une bonne gestion médicale est réalisée dès que l’animal respire mal (avec parfois des inhalations).

Le rhume du chien, comment le soigner ?

Ne donnez aucun médicament humain à votre chien sans conseil avisé ! L’aspirine ou le paracétamol sont des molécules mortelles, par exemple !

Globalement, il ne faut pas hésiter, en cas de complications ou de dégradation, à consulter. Le rhume chez le chien passe souvent inaperçu, n’hésitez pas à prendre conseil en fonction de son état général.

En général, le corps résiste de lui-même au rhume. Il ne faut pas négliger l’importance de l’environnement pour ce type de maladie. Bien que le chien soit naturellement plus résistant que nous aux conditions climatiques rudes, une faiblesse immunitaire avec de mauvaises conditions météo peuvent être des facteurs déclenchant ! Il ne faut donc pas oublier de fournir au chien en convalescence (même pour un rhume) un environnement confortable accessible à volonté. Son couchage habituel est généralement l’endroit idéal !

Tout d’abord, il faut fournir un endroit confortable et chaud pour dormir. Le chien est souvent plus fatigué que d’habitude et cherchera à se reposer, éventuellement au calme. S’il vit en groupe, il faut donc lui fournir la possibilité de s’isoler. Dans tous les cas, ne forcez pas ses choix de lieux (même s’ils vous paraissent étranges !).

Les balades seront données à volonté : ne pas hésiter à les raccourcir, et faire attention à ce qu’il ne s’épuise pas. Mais laissez votre chien s’adapter à sa convenance, le maintenir enfermé s’il est en forme serait délétère aussi. Comme chez nous, les réactions à la maladie sont variables d’un individu à l’autre, il faut apprendre à gérer en fonction de son tempérament !

L’aromathérapie est particulièrement indiquée chez un chien à l’appareil respiratoire sensible, l’odorat étant souvent affecté. Cela joue notamment sur la prise alimentaire : on voit parfois le chien ignorer son aliment habituel car il ne le reconnaît plus.

Trop peu d’études viennent documenter ce domaine vaste et complexe, retenez juste que le chien perçoit les odeurs d’une manière inimaginable pour nous, et qu’il faut donc essayer les thérapies disponibles en tenant compte de ses préférences. Ne pas hésiter à en essayer plusieurs, sous conseils avisés, et à prendre du recul par rapport à une éventuelle efficacité (en essayer d’autres en cas d’échec notamment). C’est un domaine encore en pleine exploration. Mais il existe aujourd’hui une grande variété de parfums disponibles, par exemple dans le petfood, permettant de stimuler efficacement l’appétit avec de nouvelles odeurs !

Enfin, l’appétit est justement le facteur à surveiller de près : en cas de diminution ou perte d’appétit, il ne faut pas hésiter à appeler votre vétérinaire, afin d’en discuter avec lui. De bons conseils pourront souvent suffire pour une affection bénigne, mais un animal qui ne mange pas devient plus faible et son état s’emballe souvent à ce moment : une perte d’appétit durable (plus de 24-48h pour un chien adulte) doit inquiéter et déclencher une consultation rapidement.

Dr Stéphane Tardif
Docteur vétérinaire

https://wamiz.com/

Automédication : attention certains médicaments sont dangereux !


C’est la saison du rhume et de la toux et beaucoup vont s’auto-médicamenter pour essayer d’atténuer les symptômes alors que le corps doit combattre naturellement ces maux.
Nuage

 

Automédication : attention certains médicaments sont dangereux !

 

Automédication : attention certains médicaments sont dangereux !

Le 14 novembre 2017.

Le magazine 60 millions de consommateurs a dévoilé mardi 14 novembre, dans un hors-série, une « liste noire » de médicaments que l’on peut se procurer sans ordonnance.

Méfiez-vous des médicaments contre le rhume

L’automédication est de plus en plus répandue. Si elle n’est pas un problème en soi, elle doit supposer tout de même de la part des patients une certaine responsabilité. Un médicament n’est pas un produit anodin, il faut donc savoir lesquels on peut acheter et lesquels il vaut mieux éviter. Pour nous aider à y voir clair, le magazine 60 millions de consommateurs a établi une liste noire des médicaments dangereux.

Les médicaments qu’il faut absolument éviter sont les « anti-rhume ». Actifed Rhume, DoliRhume et Nurofen Rhume notamment sont composés de vasoconstricteurs, pour déboucher le nez, d’un antihistaminique et de paracétamol ou d’ibuprofène, pour lutter contre le mal de tête. Or, selon 60 millions de consommateurs, un surdosage de ces produits peut entraîner des effets indésirables très graves, comme des accidents cardiovasculaires et neurologiques ou encore des vertiges.

60 % des médicaments contre la toux sont dangereux

On rappelle que le rhume est dû à un virus et donc qu’aucun médicament ne peut le guérir. Il faut juste prendre son mal en patience, laver son nez avec du sérum physiologique et prendre du paracétamol en cas de douleur trop violente à la tête. Les médicaments contre la toux doivent également être utilisés avec une grande prudence, selon 60 millions de consommateurs. 60 % d’entre eux seraient en effet à proscrire.

Selon ce dossier, qui a été réalisé sous le contrôle du professeur Jean-Paul Giroud, pharmacologue clinicien et membre de l’Académie de médecine, et Hélène Berthelot, pharmacienne, seuls 21 % des médicaments disponibles sans ordonnance sont « à privilégier ». Parmi eux on trouve Vicks Vaporub, l’Imodiumcaps, le Gaviscon menthe, le Forlax 10 G ou encore le Maalox sans sucre. Pour plus d’informations, courez acheter ce numéro très instructif !

http://www.passeportsante.net

Le Saviez-Vous ► Faut-il tousser pour survivre à une crise cardiaque?


 Vous avez sûrement vu passer dans vos courriels, sur les réseaux sociaux, la solution miracle quand une personne est victime d’une crise cardiaque et qu’elle est seule, de tousser fort et plusieurs fois. Ce que je trouve dommage, c’est que ce genre d’information est extrêmement dangereux à partager. Et de partager au cas que ce soit vrai, n’est vraiment pas une excuse.
Nuage

 

Faut-il tousser pour survivre à une crise cardiaque?

 

HEART ATTACK

 

Cet article a d’abord été publié sur le site de l’Agence Science-Presse.

Une lectrice nous a demandé de vérifier la validité d’une information qui circule sur internet : pour survivre à une crise cardiaque quand on est seul, doit-on tousser de manière répétée et très vigoureusement  ? Sans aucun doute un conseil à ne pas suivre, répond le Détecteur de rumeurs.

L’origine de la rumeur

En fouillant, le Détecteur de rumeurs a repéré différentes versions de cette information qui semble circuler depuis plusieurs années : chaînes de courriels, présentations PowerPoint, vidéos et publications sur les réseaux sociaux, tant en anglais qu’en français.

Le plus souvent intitulé « Comment survivre à une crise cardiaque quand on est seul », le texte change légèrement d’une version à l’autre, mais l’essentiel reste. D’abord, on mentionne qu’au moment de la crise cardiaque, le cœur se met à battre de manière anormale et que la personne a seulement 10 secondes avant de s’évanouir. Ensuite, on affirme qu’une personne victime d’une crise cardiaque alors qu’elle est seule, pourrait se secourir en alternant aux deux secondes une inspiration profonde et une toux très vigoureuse, sans arrêt, jusqu’à ce que l’aide arrive ou que le cœur se remette à battre normalement. Finalement, on explique que cette « respiration-toux » s’apparente à une réanimation cardiorespiratoire (RCR) en apportant de l’oxygène aux poumons et en massant le cœur.

Les versions que nous avons pu lire sur internet n’étaient pas datées et ne comportaient pas de signature, référence médicale ou lien vers le site d’une organisation de santé connue. On comprend que notre lectrice ait été suspicieuse !

Information non fondée et dangereuse

Vous l’aurez deviné, il s’agit bel et bien d’une fausse nouvelle. De nombreux organismes, dont la fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada et l’American Heart Association ont réfuté la validité de ce conseil sur leurs sites.

Le Détecteur de rumeurs a tout de même demandé l’avis d’un urgentologue au Centre universitaire de santé McGill, le Dr Andreas Krüll.

« Une crise cardiaque est due à une artère du cœur qui est bloquée. Il faut la débloquer le plus rapidement possible. La première chose à faire est d’appeler immédiatement le 911 », explique-t-il.

Dans l’attente d’une ambulance, devrait-on inspirer et tousser vigoureusement en alternance, comme on le conseille dans ces textes ?

« Si on a une crise cardiaque, inspirer profondément et tousser vigoureusement ne débloquera certainement pas l’artère. Ça pourrait même empirer la situation, car ça demande des efforts supplémentaires. Il est préférable de rester calme en attendant les services d’urgence », estime le médecin.

Pourquoi cette rumeur s’est-elle répandue ?

Il est possible que les personnes à l’origine de ce mythe n’aient pas fait la distinction entre une crise cardiaque, un arrêt cardiaque et une arythmie cardiaque.

Commençons par définir les termes :

La crise cardiaque arrive lorsqu’il y a occlusion (blocage) d’une artère dans le cœur, provoquant la mort des tissus.

L’arrêt cardiaque soudain se caractérise par une perte subite des fonctions cardiaques, de la respiration et de l’inconscience. Il peut être dû à une crise cardiaque ou à une autre cause : suffocation, noyade, électrocution, AVC, surdose de médicaments, accident de la route, etc.

L’arythmie cardiaque est due à un problème électrique dans le cœur. Il bat de façon anormale.

Les personnes qui ont une crise cardiaque peuvent ressentir une douleur vive au centre du thorax. La douleur peut également se présenter à la mâchoire, aux épaules, aux bras (particulièrement au bras gauche) et au dos (entre les omoplates). D’autres symptômes peuvent être ressentis (difficulté à respirer, nausées, étourdissements, palpitations, etc.) et peuvent être exacerbés par un effort physique. Cependant, certaines personnes peuvent avoir un infarctus sans ressentir de douleur.

Or, dans certains cas, tousser ou souffler peut parfois rétablir le rythme du cœur.

« Chez les personnes qui font un type très spécifique d’arythmie, soit l’arythmie supra-ventriculaire, souffler dans une paille ou tousser d’une manière particulière permet parfois de rétablir le rythme cardiaque normal. On leur enseigne cette respiration après leur diagnostic. Mais ce n’est absolument pas un conseil qu’on donne à une personne victime d’une artère bloquée. Je crois que les auteurs ont mélangé les choses », explique le Dr. Krüll.

Par ailleurs, l’American Heart Association déplore le fait qu’on surnomme cette technique « respiration ou toux RCR » ou « respiration RCR » dans certaines versions, donnant l’impression qu’elle agit au même titre qu’une réanimation cardiorespiratoire. Cette dernière technique qui consiste à appuyer fort et rapidement sur la poitrine, et à administrer des insufflations, doit être pratiquée par une tierce personne sur une victime d’un arrêt cardiaque. Aucune organisation qui offre des cours de RCR n’enseigne la « respiration-toux RCR ».

Les experts s’entendent pour dire que la meilleure information à faire circuler est celle qui décrit les symptômes d’une crise cardiaque afin que tous puissent les connaître et agir rapidement.

Les recommandations

Si vous souffrez d’une crise cardiaque et que vous êtes seul :

Composez immédiatement le 911 ou le numéro d’urgence local ;

 Si vous êtes seul en voiture, arrêtez et appelez à l’aide. Ne tentez pas de vous rendre à l’hôpital par vous-même ;

 Après avoir appelé le 911, si le répartiteur vous autorise à le faire, alertez des personnes proches (voisins, amis, etc.);

 Cessez toute activité. Asseyez-vous ou allongez-vous dans la position la plus confortable possible ;

 Si vous prenez habituellement de la nitroglycérine, prenez une dose normale ;

 Si vous ressentez des douleurs thoraciques, mâchez et avalez un comprimé pour adultes de 325 mg d’aspirine.

Verdict

Si vous êtes victime d’une crise cardiaque alors que vous êtes seul, ne toussez pas de façon particulière, cela pourrait même empirer la situation. Et si vous voulez partager un article, partagez plutôt celui-ci !

Pour connaître les signes d’une crise cardiaque, consultez le site de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada

Des cours de premiers soins, offerts notamment par la Fondation des maladies du cœur et de l’ACV du Canada et la Fondation Saint-Jean-Baptiste, peuvent faire une différence si vous devez intervenir auprès d’une personne qui a un arrêt cardiaque. On y apprend notamment à faire la Réanimation cardiorespiratoire (RCR).

http://quebec.huffingtonpost.ca

Hommes: 13 symptômes de cancer à ne jamais ignorer


Les hommes ont moins tendance à aller consulter quand certains symptômes qui peuvent apparaitre et pourtant, ils devraient être conscients que cela pourrait leur sauver la vie.
Nuage

 

Hommes: 13 symptômes de cancer à ne jamais ignorer

Plusieurs cancers fréquents chez les hommes ont les mêmes symptômes que d’autres maladies ou conditions médicales. Les hommes sont aussi reconnus pour avoir tendance à retarder les visites chez le médecin… Il est donc important de consulter un professionnel de la santé lorsque vous remarquez ces symptômes ou toute autre douleur ou changement inhabituels. 

PAR ALYSSA JUNG

1. De la difficulté à uriner peut indiquer un cancer chez les hommes

Si vous éprouvez fréquemment de la difficulté à uriner ou remarquez du sang dans vos urines, consultez votre médecin. Il faut également voir un médecin si vous remarquez du sang dans votre sperme ou éprouvez une dysfonction érectile. Ces symptômes pourraient en effet être des signes de cancer de la prostate.

« Malheureusement, il n’existe aucun symptôme du cancer de la prostate avant que la maladie soit rendue au stade agressif », explique le docteur Moshe Shike, gastroentérologue au Memorial Sloan Kattering Cancer Center, à New York.

Docteur Shike mentionne qu’il voit fréquemment des patients qui ignorent ces symptômes parfois jusqu’à 6 mois avant d’aller consulter. Or, plus tôt vous prenez votre santé en main, plus vous avez de chance de traiter la maladie à temps.

2. Des changements testiculaires peuvent aussi constituer un symptôme de cancer chez l’homme

Tout comme les femmes sont conscientes de la forme et de la sensation de leurs seins au toucher, les hommes devraient porter une attention toute particulière à leurs testicules. Si vous remarquez des changements au niveau de la taille d’un ou des deux testicules, consultez un médecin. En outre, si les testicules semblent enflés ou plus lourds qu’à l’habitude, ou si vous sentez une bosse, cela pourrait indiquer un cancer testiculaire, indique Maurie Markman, docteur et oncologue au Cancer Treatment Centers of America.

Le cancer testiculaire est surtout commun chez les jeunes hommes ou les hommes d’âge moyen.

3. Des changements visibles à la peau

Les hommes de 50 ans et plus ont 2 fois plus de chances que les femmes de développer ou mourir d’un cancer de la peau.

Les hommes sont ciblés par 40 % des cas de mélanomes, mais de 60 % des cas mortels, selon la Fondation du cancer de la peau. Pourquoi? Une étude menée par le National Sun Protection Advisory Council a montré que les hommes passent davantage de temps au soleil que les femmes et qu’ils ont moins tendance à protéger leur peau avec un écran solaire. Les hommes ont aussi moins de cheveux pour couvrir leur cuir chevelu et leurs oreilles, deux zones du corps où le cancer peut prendre forme. Enfin, les hommes consultent moins leur médecin que les femmes. Les cancers ne sont donc pas détectés aussi rapidement.

« Il est facile de passer à côté des premiers signes de cancer, déplore Rich Wender, directeur de la Société du cancer américain. Plusieurs personnes pensent que les grains de beauté, les acrochordons ou les taches sur la peau ne sont pas inhabituels ».

Si vous remarquez un grain de beauté qui change de couleur, de taille ou qui se soulève de la peau, consultez un médecin. Lorsqu’il s’agit d’un mélanome, les grains de beauté sont de formes irrégulières et plus foncées. Ils peuvent même contenir plusieurs couleurs.

« Les mélanomes sont beaucoup moins communs que d’autres cancers de la peau, mais ils sont plus graves et peuvent être mortels, explique le docteur Wender. Par contre, plusieurs mélanomes sont lents à se développer et sont relativement faciles à traiter s’ils sont découverts suffisamment tôt. »

4. Une douleur dans la bouche

Un feu sauvage qui guérit ou un léger mal de dents temporaire, après une visite chez le dentiste, n’est probablement rien d’alarmant. Par contre, si vous ressentez une douleur qui ne part pas, un feu sauvage qui ne semble pas vouloir guérir, des taches rouges ou blanches sur la langue ou sur les gencives, ou encore une enflure ou un engourdissement de la mâchoire, il pourrait s’agir de signes précurseurs d’un cancer de la bouche.

Les hommes qui fument ou qui mâchent du tabac sont plus susceptibles de développer un cancer de la bouche, dit le docteur Markman.

« Il y a davantage d’hommes que de femmes qui fument. Les fumeurs et les personnes qui mâchent du tabac doivent être beaucoup plus vigilants lorsqu’il est question des douleurs ou des lésions qui ne guérissent pas dans la bouche ou sur les lèvres », dit-il.

5. Une toux chronique peut être un symptôme de cancer

Une toux qui dure plus de trois semaines, sans autre symptôme comme un rhume ou des allergies, peut être une indication précoce de cancer du poumon. La leucémie peut aussi d’abord s’annoncer comme une bronchite.

« Si la toux n’est pas habituelle et qu’elle persiste, ou si vous remarquez la présence ou le goût du sang, il est très important de consulter un professionnel de la santé », affirme le docteur Markman.

Certains patients atteints du cancer du poumon ont aussi mentionné souffrir de douleurs à la poitrine qui s’étendent jusqu’à l’épaule, voire au bras.

6. Du sang dans les selles

Il ne pourrait s’agir que d’hémorroïdes, mais il pourrait aussi s’agir d’un cancer du côlon. Les examens pour ce type de cancer commencent habituellement autour de 50 ans, mais de plus en plus de cas apparaissent chez les plus jeunes. Voilà pourquoi il faut consulter un médecin aussitôt que vous remarquez quelque chose d’anormal.

« Il est facile de négliger du sang dans les selles en pensant qu’il s’agit de quelque chose de bénin, par exemple d’hémorroïdes ou de constipation, et ce, surtout quand le problème part et revient. Les gens ont donc tendance à se rassurer, et surtout les plus jeunes, explique le docteur Wender. Mais la présence de sang dans les selles n’est jamais normale. Il faut consulter un médecin dans les plus brefs délais. »

7. Des douleurs à l’estomac ou des nausées

Les petits maux d’estomac quotidiens sont rarement des signes avant-coureurs de cancer. Vous devriez cependant consulter un médecin si la douleur est persistante ou si vous vous sentez nauséeux très souvent. Cela pourrait indiquer un simple ulcère, mais il pourrait aussi s’agir de signes annonçant une leucémie. Il pourrait aussi s’agir d’un cancer de l’oesophage, du foie, du pancréas ou un cancer colorectal.

8. Une fièvre et des infections fréquentes peuvent également indiquer un cancer

Si vous êtes normalement en santé, mais que vous vous sentez malade et faites de la fièvre plus souvent qu’à l’habitude, cela pourrait être un symptôme de la leucémie. Ce cancer pousse le corps à produire un niveau anormal de globules blancs. Ceci a pour effet d’affaiblir le mécanisme de protection contre les infections et vous rend malade plus souvent. Soyez donc à l’affût des symptômes de grippe qui persistent.

9. De la difficulté à avaler pourrait cacher un cancer de la gorge

Un mal de gorge persistant pendant plusieurs semaines pourrait indiquer que vous souffrez d’un cancer de la gorge. Ces symptômes pourraient aussi indiquer un cancer du poumon ou de l’estomac.

10. Des ecchymoses fréquentes

Un petit bleu par-ci et par-là n’a rien d’inquiétant. Par contre, si vous remarquez que des ecchymoses apparaissent sans raison apparente et souvent, particulièrement dans des endroits où vous ne devriez pas vous cogner – une main ou un doigt, par exemple-, consultez un médecin.

Des ecchymoses inhabituelles peuvent être un signe de leucémie, selon le Cancer Treatment Centers of America. Avec le temps, la leucémie nuit à l’alimentation du sang en oxygène, ce qui cause des caillots.

11. Une perte de poids inexpliquée

Une perte de poids est une bonne nouvelle pour la plupart des gens. Mais si vous avez moins d’appétit et perdez du poids sans raison, vous devriez consulter un médecin, selon le docteur Markman.

Perdre du poids peut être un effet de certains types de cancers. Parmi ceux-ci, les cancers de l’oesophage, du pancréas, du foie ou du côlon. La perte de poids peut aussi être un symptôme fréquent de leucémie et de lymphome, ajoute le docteur Wender.

12. Une fatigue persistante

Tout le monde peut manquer d’énergie un jour ou l’autre. Mais si vous êtes toujours fatigué ou vous sentez essoufflé sans raison pendant plus d’un mois, consultez un médecin. La leucémie et le lymphome sont en effet des causes de fatigue persistante.

« La plupart du temps, il ne s’agit pas de cancer. Mais il faut tout de même surveiller ces symptômes de près », dit le docteur Wender.

http://selection.readersdigest.ca/

Que faire en cas de rhume ? Faut-il obligatoirement consulter ?


Le nez coule, nez bouché, petite toux ! Une visite médicale s’impose ? Pas vraiment, sauf en cas de complication ou d’infection bactérienne Sinon, le temps est le seul allié
Nuage

Que faire en cas de rhume ? Faut-il obligatoirement consulter ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec le retour du froid, les nez se remettent à couler. Certains rhumes ne sont pas très gênants, d’autres nous mettent à l’arrêt pendant plusieurs jours. Faut-il consulter dès les premiers symptômes ? Que faire quand on attrape un rhume ?

Les symptômes dont il faut se méfier

Maux de tête, éternuements, nez qui coule, fièvre, maux de gorge… Nous connaissons par cœur les symptômes du rhume mais nous ne savons pas toujours quelle attitude adopter. Faut-il se rendre immédiatement chez le médecin pour éviter que la situation empire ? Ce qu’il faut c’est reconnaître les symptômes. S’il s’agit d’un simple rhume, mieux vaut se dire que c’est un mauvais moment à passer. Une infection virale ne se soigne pas. Il faut attendre d’aller mieux.

En revanche, si ce rhume est accompagné de maux de tête violents et de toux grasse à répétition, il ne faut pas hésiter à se rendre chez le médecin. Une sinusite ou encore une infection pulmonaire doivent être soignées. Une bronchite ou une pneumonie nécessiteront, s’il s’agit d’une infection d’origine bactérienne, un traitement antibiotique. En cas de douleurs musculaire, il peut s’agir de la grippe.

Comment soigner un rhume ?

Partez du principe qu’un rhume dure en moyenne une dizaine de jours. Alors armez-vous de patience. Dans leur livre 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux (Éditions du Cherche midi), le Pr Philippe Even et le Pr Bernard Debré expliquent que la plupart des médicaments contre le rhume, comme les Rhinadvil, Actifed Rhume jour et nuit, Dolirhume-pro, Humex Rhume, et autre Fervex, peuvent avoir des effets indésirables importants. Il faut donc éviter d’en prendre.

Certes ces médicaments atténuent les symptômes mais ils ne soignent pas. Mieux vaut acheter une boîte de mouchoirs et prendre du paracétamol, en cas de maux de tête. Pensez par ailleurs à vous laver les sinus. Les sprays nasaux à l’eau de mer sont très efficaces dans le domaine et sans aucun effet indésirables.

http://www.passeportsante.net