Le spectacle saisissant d’un glacier qui s’effondre


En Argentine, un pont de glace s’effondre, un spectacle qui doit être saisissant pour ceux qui ont pu y assister. C’est un phénomène naturel qui se produit à tous les 2 à 4 ans.Sauf que cette fois-ci, il a fallu 16 ans pour voir ce spectacle, enfin pour ceux qui y était sur place
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Le spectacle saisissant d’un glacier qui s’effondre

 

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Source: Belga

La rupture d’une arche de glace du gigantesque glacier argentin Perito Moreno, en Patagonie, a commencé samedi et devrait durer de deux à trois jours jusqu’à son apogée, un phénomène naturel qui attire des milliers de touristes.

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L’eau a commencé à s’infiltrer dans le glacier samedi à 8h40, a indiqué le parc national Los Glaciares, en Patagonie, situé à 2.000 km au sud-ouest de de Buenos Aires.

Tout au long de la journée, ce phénomène « est devenu plus manifeste et volumineux », selon la même source.

L’eau érode le glacier et le processus prend fin lorsque l’arche ou le pont de glace s’effondre.

Le moment de la rupture « est toujours spectaculaire. Ce qui arrive, c’est que cette fois-ci, plus d’eau s’est accumulée qu’au cours des trois ou quatre dernières ruptures », a expliqué à la chaîne d’information TN Luciano Bernacchi, directeur du Glaciarium, un musée situé à proximité du Parc National des Glaciers.

Phénomène naturel

Selon cet expert, il s’agit d’un phénomène naturel pour ce type de glacier, c’est-à dire qu’il maintient en moyenne ses dimensions, contrairement à d’autres qui se rétrécissent.

L’effondrement du glacier Perito Moreno, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, attire habituellement des milliers de visiteurs. Ce phénomène, un des spectacles naturels les plus impressionnants au monde, se produit tous les deux à quatre ans depuis 2004 alors qu’il ne s’était plus produit au cours des 16 années précédentes.

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Illégal, le pourboire sur la facture


J’ai tendance à croire le client qui s’est fait ajouter 15 % à sa facture comme pourboire sans son consentement et qui est illégal. Il semble que ce soit surtout fait aux touristes alors que cette homme quoiqu’asiatique est né au Canada. C’est quand une bonne chose à savoir qu’un 15 % ajouté à une facture sans avis du consommateur n’est pas légal qu’on soit touriste ou pas
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Illégal, le pourboire sur la facture

 

Melvin Pan, de Vancouver, s'est aperçu que l'équivalent... (Photo tirée de yelp)

 

Melvin Pan, de Vancouver, s’est aperçu que l’équivalent de 15 % avait été ajouté en frais de service sans son consentement.

PHOTO TIRÉE DE YELP
Le Soleil

(Québec) L’Association des restaurateurs du Québec (ARQ) rappelle qu’il est illégal d’ajouter des frais de service sans l’accord préalable du client, quel qu’il soit, après qu’un touriste se soit plaint qu’un pourboire de 15 % ait été ajouté au total de sa facture dans un restaurant du Vieux-Québec en raison de ses traits asiatiques.

«Ce n’est pas une pratique qui est commune ni qui est recommandée. En vertu de la loi, c’est illégal», a affirmé d’entrée de jeu le conseiller en communication de l’ARQ Martin Vézina.

La Loi sur la protection du consommateur exige en effet que le prix affiché par le commerçant soit le prix payé par le client.

Melvin Pan, un Vancouvérois de 23 ans, était de passage à Québec le 15 août. Ce dernier prétend avoir eu une bien mauvaise surprise lorsqu’il a reçu sa facture après un repas au restaurant Aux Anciens Canadiens, situé sur la rue Saint-Louis.

Selon sa version des faits, il s’est aperçu que l’équivalent de 15 % avait été ajouté en frais de service sans son consentement. En réaction à sa plainte, on lui aurait expliqué que la pratique était courante Aux Anciens Canadiens pour les touristes asiatiques.

Or, M. Pan est né au Canada et le jeune homme s’est senti étranger dans son propre pays, a-t-il dénoncé. Il a donc raconté sa mésaventure sur le populaire site Internet Reddit, en évoquant une forme de «racisme à Québec» et en a rajouté en entrevue dans une radio de Vancouver.

Joint par Le Soleil, Melvin Pan a affirmé que la situation avait assombri son séjour dans la capitale, d’autant plus qu’il n’y restait que deux jours dans le cadre d’un tour du Canada avec sa copine.

«J’ai mis beaucoup d’efforts dans ce voyage», a-t-il affirmé, déçu, déplorant avoir eu à se faire justice devant les autres clients attablés au restaurant. 

Il a souligné qu’il aurait formulé la même plainte s’il avait été dans une autre ville et qu’il aurait été tout aussi estomaqué.

«J’ai voyagé à plusieurs endroits [au Canada] et c’est la première fois que ça m’arrive.»

M. Pan était bien heureux que son histoire soit entendue à Québec. Il espère qu’une telle discrimination ne se reproduira plus et invite les restaurateurs à «parler un peu avec leurs clients», tâter le pouls avant d’ajouter arbitrairement du pourboire en se basant uniquement sur les apparences.

L’accusation de racisme rejetée

Serge Duval, directeur du restaurant Aux Anciens Canadiens, a balayé la théorie de la discrimination et a affirmé ne pas être le seul restaurant du Vieux-Québec où les serveurs invitent les touristes à laisser un pourboire.

«On explique aux clients et on leur offre de l’inclure», a-t-il commenté brièvement.

Il assure de son côté que M. Pan avait été informé par trois fois qu’un 15 % allait être ajouté à sa facture.

«C’est un mensonge», a rétorqué le client mécontent au Soleil, précisant qu’il avait eu «un bon service» et qu’il aurait même laissé «entre 18 et 20 %» si on l’avait laissé décider.

L’ARQ ne croit pas qu’il s’agisse d’une action ciblée vers une «catégorie» de clientèle, mais elle reconnaît que des touristes en provenance d’Asie ou d’Europe ont moins tendance à laisser un pourboire, ce qui peut causer des frustrations chez les serveurs. Elle fait savoir que ces derniers peuvent rappeler les normes en vigueur au Québec.

L’ARQ indique qu’il existe des moyens pour les restaurateurs d’inviter les clients, surtout les touristes asiatiques et européens peu familiers avec les normes d’ici, à donner un pourboire. Une note dans le menu ou des exemples de montant sur les factures sont des façons tout à fait légales, précise M. Vézina. Un serveur peut même ajouter le pourboire à une facture, s’il s’est entendu préalablement avec le client du taux à appliquer.

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Des touristes tuent un bébé dauphin en voulant le prendre en photo


Je peux comprendre la curiosité des gens de voir un animal tel qu’un dauphin, mais il faut aussi s’attendre qu’il y a des conséquences qu’il faut tenir compte. Les animaux sauvages comme les dauphins sont sensibles au stress et un bébé doit l’être encore plus. Ce n’est pas des égoportraits que l’animal à besoin, mais de l’aide. Malheureusement, ce bébé est mort.
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Des touristes tuent un bébé dauphin en voulant le prendre en photo

 

L’animal, qui s’était éloigné de sa mère, a échoué sur la plage de Mojacar, en Espagne, où il a été attrapé par des touristes qui voulaient prendre des photos en sa compagnie.

La scène s’est déroulée sur une plage de la province d’Almeria. Un dauphin femelle, encore en phase d’allaitement, a perdu sa mère et s’est retrouvé bloqué dans les eaux peu profondes de la côte espagnole. Plutôt que d’appeler les secours, les touristes ont préféré tirer l’animal de l’eau afin de se prendre en photo avec.

L’animal était déjà mort, probablement à cause du stress, lorsque des écologistes marins, alertés par un sauveteur, sont arrivés sur place.

L’incident a été rapporté sur Facebook par Equinac, un organisme chargé de protéger la faune et la flore marine dans la région. L’association n’a pas hésité à critiquer le comportement des touristes, qu’elle tient pour responsables de la mort du dauphin.

« Les humains sont les animaux les plus irrationnels qui soient. Beaucoup de gens sont incapables de ressentir de l’empathie pour un être vivant terrifié, affamé, et sans sa mère. Dans leur égoïsme, tout ce qu’il veulent, c’est de le prendre en photo et de le toucher, et ce même si l’animal souffre de stress », peut-on lire sur la page d’Equinac.

L’organisme a ensuite tenu à rappeler que les cétacés étaient sujets au stress.

« Les cétacés y sont très sensibles. « Se jeter sur eux pour les prendre en photo et les toucher leur cause un choc très fort qui accélère un arrêt cardio-respiratoire, ce qui s’est finalement produit ».

Indignation

Selon Equinac, les baigneurs auraient dû immédiatement alerter les services de secours, bien que le jeune animal était déjà pratiquement condamné.

« Peut-être que nous n’aurions pas pu le sauver, mais nous aurions au moins pu essayer ».

La nouvelle suscitait l’indignation sur les réseaux sociaux:

« Si tu vas à la plage, laisse la stupidité à la maison » ou « Vous vous êtes aussi pris des selfies une fois qu’il était mort? », commentaient des usagers sur Twitter.

Le parti espagnol contre la maltraitance animale (Pacma) avait lui dénoncé dans un article partagé plus de 4.800 fois sur Facebook le « harcèlement des baigneurs » envers l’animal.

 

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Le «cyberbraconnage», une menace pour les animaux


Les animaux n’ont pas assez de se méfier de l’homme avec une arme, ou des touristes qui prennent des risques en s’infiltrant dans des zones dangereuses, que maintenant, la technologie qui servent à la recherche sont souvent pirater pour satisfaire autant les braconniers, les photographes et les touristes
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Le «cyberbraconnage», une menace pour les animaux

 

AFPQC  |  Par Agence France-Presse

Braconniers, photographes, pêcheurs ou simples touristes mettent en danger des animaux en piratant les balises qui servent normalement à les suivre à des fins de recherche scientifique.

Ce « cyberbraconnage » est dénoncé par Steven Cooke, biologiste à l’université Carleton d’Ottawa et grand utilisateur de ces mêmes outils pour ses études scientifiques visant à protéger certaines espèces.

A travers un article publié dans la revue Conservation Biology, il cite le cas de pêcheurs dans l’Etat américain du Minnesota ayant exigé d’avoir accès aux données retraçant les déplacements de poissons, au motif que les recherches étaient financées par l’argent public.

En Australie, ces outils ont permis aux autorités de localiser des requins pour les neutraliser. Et des braconniers ont tenté en Inde de pirater les puces GPS de tigres du Bengale, une espèce en voie de disparition.

Peu de données sont disponibles à ce stade pour illustrer un phénomène si « préoccupant et inattendu », selon Steven Cooke, que des scientifiques se rencontreront en juin en Australie pour trouver des parades à ce nouveau défi.

Le cryptage des données et la restriction d’utilisation des outils télémétriques aux seules recherches scientifiques sont parmi les pistes avancées.

La protection de l’environnement et la gestion des ressources sont autant de domaines bénéficiant de l’utilisation du système de balises électroniques.

« Si le problème du cyberbraconnage n’est pas résolu rapidement, il pourrait nuire non seulement aux animaux menacés mais également à la recherche scientifique », explique à l’AFP Steven Cooke. « Essayez d’imaginer toutes les façons étranges dont les gens pourraient essayer de profiter de cette technologie ».

C’est lors d’un séjour au parc national de Banff, en Alberta dans l’Ouest canadien, qu’il découvre que les autorités ont interdit l’utilisation de terminaux radios après avoir surpris des photographes se servant d’outils télémétriques pour suivre à la trace des ours, des caribous des bois ou des carcajous.

Suivre à la trace

Ces outils apportent un stress supplémentaire aux animaux et les mettent en péril quand ils s’habituent au contact humain. Leur comportement pourrait s’en trouver modifié et altérer de facto les recherches scientifiques.

Les balises émettent un son qui peut être intercepté par un terminal radio grand public, explique le chercheur, permettant ainsi de « traquer ces animaux dans leur environnement naturel au lieu d’attendre qu’ils se dirigent vers vous ».

Selon Steven Cooke, convaincre les scientifiques de restreindre l’accès à leurs données pourrait néanmoins s’avérer difficile.

« Cela va à l’encontre de la philosophie » des scientifiques qui, selon lui, utilisent largement les réseaux sociaux pour partager leurs découvertes. Dans certains cas, les chercheurs financés par des fonds publics sont contraints de partager leurs informations.

Le chercheur parle aussi de « terrorisme télémétrique », en citant l’exemple de fermiers américains accusés d’avoir interféré dans la réintroduction de loups dans le parc national de Yellowstone, ou encore de plongeurs aux Bahamas qui ont retiré les balises GPS de requins.

Le risque est grand que des intérêts commerciaux se superposent aux enjeux de la protection.

Steven Cooke raconte ainsi avoir recueilli le témoignage d’un voyagiste spécialisé dans les safaris utilisant les balises pour repérer les animaux sauvages afin d’aller les dénicher au grand plaisir des touristes, plutôt que d’attendre patiemment près de points d’eau dans l’espoir qu’ils se montrent.

Dans leur contrat, certains voyagistes proposent des remboursements partiels si leur client n’a pas vu tel ou tel animal pendant le safari.

« Pour ces entreprises, il y a une forte motivation financière de trouver des animaux de manière constante », déplore le chercheur.

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Un dauphin meurt après avoir été manipulé par des touristes


Un dauphin a eu le malheur d’approcher trop près de l’être humain ce qui lui a coûté la vie. En temps que touriste c’est une aubaine de voir cet animal d’aussi proche mais il y a des limites qu’ils ne faut pas dépasser. Le respect de l’animal !!!!
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Un dauphin meurt après avoir été manipulé par des touristes

 

© Guangming.

Un dauphin est mort sur une plage chinoise après que des touristes l’ont sorti de l’eau pour poser le temps d’une photo, un comportement qui provoquait mardi des réactions outrées sur l’internet.

Sur les images publiées en ligne figure un groupe de baigneurs qui soulèvent et prennent dans leurs bras le mammifère venu s’échouer sur une plage de l’île méridionale de Hainan.

Le dauphin, qui a peut-être d’abord été blessé par une collision avec une embarcation, est mort plus tard d’une hémorragie, a rapporté mardi le journalShanghai Daily.

De nombreux internautes ont dénoncé l’attitude des touristes, qui ont manipulé l’animal plutôt que de l’entourer de calme ou de le soigner.

«Quand tout respect de la vie est perdu, je demande comment peut-on être fier de la Chine?», s’est interrogé un utilisateur de Sina Weibo, le premier service chinois de microblogs.

«Le tourisme à la chinoise n’a rien à voir avec l’idée de se relaxer», a constaté un autre.

Ces dernières semaines en Chine a été relancé un débat sur les mauvaises manières présumées des touristes, après qu’un adolescent originaire de Nankin a abîmé d’un graffiti un célèbre monument de l’Egypte ancienne.

Et en mai plusieurs scandales ont éclaté dans des parcs animaliers pour des maltraitances sur des tigres ou des singes. Les zoos chinois sont fréquemment critiqués pour les tourments infligés aux animaux pour le plaisir du public.

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Le lion est un animal de ferme comme les autres


L’homme a toujours chassé pour subvenir a ses besoins alimentaires que les plantes ne peuvent pas nécessairement fournir, mais quand la chasse est un sport pour tuer, avoir des sensation et rapporter un trophé comme pour le lion … c’est abominable .. et pour que ce soit acceptable on joue sur les mots .. animaux sauvages se retrouvent comme animaux domestiques .. foutaise !!
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Le lion est un animal de ferme comme les autres

 

Le lion est un animal de ferme comme les autres

Photo: AFP

Jean Liou

Dans l’imaginaire collectif, le roi des animaux domine les parcs et réserves sud-africains. Pourtant, 60% des lions du pays vivent en cage pour être revendus à des zoos ou relâchés juste avant d’être abattus par des chasseurs de trophées.

 

Au grand dam des défenseurs de l’environnement, les exploitants expliquent que le lion est un animal de ferme comme les autres.

«Le principe d’élever des animaux sauvages à des fins d’exploitation économique est une pratique internationalement admise», souligne Pieter Potgieter, président de l’association sud-africaine des éleveurs de prédateurs.

«Le problème, c’est qu’on a fait du lion le roi des animaux. Walt Disney, avec son « Roi Lion », a créé cette image! Un lion a une personnalité comme un être humain, il parle à ses enfants… Mais un lion n’est ni supérieur, ni inférieur aux autres espèces.»

Alors qu’il y a environ 3000 lions sauvages en Afrique du Sud, leurs congénères en captivité sont plus de 5.000, élevés dans plusieurs dizaines d’exploitations.

«Les fermiers sont peu enclins à donner les chiffres exacts», reconnaît M. Potgieter.

Ce qui n’aide pas à lever le côté un peu sulfureux de l’activité. Et s’ils accueillent volontiers les touristes, les éleveurs de fauves n’aiment pas parler aux journalistes.

Dans la savane du centre du pays, la ferme de Bona Bona, près de Wolmarransstad, est un bon exemple.

A quelques centaines de mètres d’un lodge fort prisé pour les mariages, de vastes enclos y abritent neuf lions placides (et trois tigres du Bengale!), qui étaient encore trois fois plus nombreux jusqu’à la vente aux enchères annuelle de l’exploitation, en juin.

Les félins sont nourris le dimanche matin, en public, moyennant un droit d’entrée de 80 rands (7 euros). Et les petits servent à l’occasion de mascottes aux visiteurs du lodge, comme l’équipe d’Espagne de football, basée à proximité, lors de la Coupe du monde de football de 2010.

Jouer avec des lionceaux

De nombreuses attractions touristiques sud-africaines proposent d’ailleurs de jouer avec des lionceaux, pour environ 300 rands (27 euros), voire de leur donner le biberon.

«Les lionceaux sont loués par les éleveurs à des complexes éco-touristiques pour être caressés par des touristes», accuse Chris Mercer, qui dirige une campagne contre la chasse.

«Ce qui est intrinsèquement cruel, c’est que les petits sont spécifiquement retirés de leur mère à la naissance afin qu’ils puissent être utilisés comme des jouets et pour augmenter le rythme de reproduction, sans parler des méthodes employées pour s’assurer qu’ils sont dociles avec les touristes», ajoute Paul Hart, qui gère un refuge dans la région du Cap.

Et contrairement à ce qu’on dit parfois aux visiteurs, ils ne seront jamais libérés dans la nature.

«Ces lionceaux sont des animaux d’élevage qui resteront en cage jusqu’à ce qu’ils soient assez vieux pour être chassés», soupire Chris Mercer.

Selon des détracteurs, certains lions seraient aussi spécialement élevés pour leurs os, qui sont envoyés en Asie pour finir dans des philtres d’amour. Ce que démentent les éleveurs, qui assurent que seuls les fauves morts naturellement ou victimes des chasseurs sont concernés par ce commerce en plein essor.

Si l’on ne chasse pas à Bona Bona, près de 10% des lions d’élevage sud-africains sont abattus tous les ans par des amateurs de trophées.

Ceux-ci sont prêts à payer environ 22 000 dollars par mâle, et presque autant en frais annexes (organisation, logement, taxidermie…). Tirer une lionne est bien moins cher: 4000 dollars.

Les pratiques font débat: dans la province du Nord-Ouest, la plus riche en fermes à fauves, les lions ne sont souvent relâchés, affamés, que quatre jours avant le jour de la chasse, dans un espace inconnu où ils n’auront que peu de chance d’échapper à leurs poursuivants.

«En France, ils élèvent des millions de faisans, et ils les relâchent le samedi matin quand la chasse commence. Le principe est le même», justifie le représentant des éleveurs Pieter Potgieter, lui-même grand chasseur.

«Que vous tuiez un boeuf, un mouton ou un cochon, ou que vous tuiez un lion, c’est exactement la même chose, c’est un animal!»

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Dépendants et obèses Attention aux ratons-laveurs!


Que ce soit a Montréal ou ailleurs, les animaux qui nous font sourire pendant nos promenades comme les ratons-laveur, les marmottes … ne devraient jamais être nourris pour ne pas devenir dépendant de l’être humain, de se garder en bonne santé mais aussi pour que l’animal puisse garder sa méfiance naturelle a l’être humain
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Dépendants et obèses

Attention aux ratons-laveurs!

 

raton-laveur

(photo: Ville de Montréal)

TVA Nouvelles

La Ville de Montréal met la population en garde contre la mauvaise habitude qu’ont plusieurs de nourrir les ratons-laveurs et autres animaux sauvages et plus spécialement sur le Mont-Royal où une centaine de ces bêtes évoluent.

Le belvédère Camilien-Houde est devenu un endroit privilégié de ces petites bêtes, où les nombreux touristes et visiteurs se font un plaisir de les nourrir. Toutefois, malgré leur joli minois, elles peuvent mordre, sans prévenir.

«Il y a de forts risques de morsure, y’a des gens qui les nourrissent avec leurs mains, et on ne peut pas prévoir leur comportement» explique Denis Fournier, directeur de la Faune à la Ville de Montréal.

Larves de parasites

Même si aucun cas de rage n’a été rapporté depuis 3 ans au Québec, ces animaux peuvent être porteurs d’autres maladies ou de parasites.

«Un parasite qui peut avoir des conséquences très sérieuses surtout chez les enfants. Ils produisent une petite larve dans le corps qui peut migrer dans l’œil ou dans le cerveau» décrit Jacques Dancosse du Biodôme de Montréal.

Avec cette campagne de prévention, la Ville de Montréal veut rappeler aux citoyens de ne pas nourrir les animaux sauvages.

Parce qu’en plus d’être dangereux pour l’humain les animaux sauvages deviennent rapidement dépendants de la nourriture offerte. La population urbaine de ratons laveurs est d’ailleurs plus obèse que celle vivant en pleine forêt.


Pour mieux protéger les ratons-laveurs, les patrouilleurs des Amis de la montagne tentent de les repousser dans la forêt, leur habitat naturel.

Cette année, la Ville distribuera aussi des avis de courtoisie aux citoyens récalcitrants.

http://tvanouvelles.ca