À Amsterdam, les touristes partent à la pêche au plastique


C’est une bonne idée. S’offrir une balade en bateau sur les canaux d’Amsterdam tout en pêchant le plastique pendant la croisière. C’est une activité qui fait prendre conscience de la pollution des eaux qui est dommageable pour la flore et faune marine.
Nuage

 

À Amsterdam, les touristes partent à la pêche au plastique

 

Une idée qui permet d’allier tourisme et conscience écologique.

Plutôt que d’offrir une simple balade en bâteau sur les canaux d’Amsterdam, l’entreprise maritime Plastic Whale propose aux touristes d’en profiter pour ramasser les déchets qui flottent à la surface de l’eau. Munis d’une épuisette, les passagers sont invités à pécher les déchets en plastique qu’ils croisent sur leur route.

Lancée il y a maintenant sept ans, l’initiative a permis de sortir plus de 146.000 bouteilles en plastique des canaux de la ville. En mai dernier, l’entreprise s’est même servie du contenu de 2.194 sacs de déchets en tout genre pour construire de nouveaux bâteaux destinés à augmenter sa flotte.

Plastic Whale possède désormais dix navires et ne compte pas s’arrêter là. Au plus les touriste pêcheront du plastique, au plus l’entreprise pourra se développer et continuer à nettoyer les eaux d’Amsterdam.

« Environ 80% des déchets qui flottent dans la mer proviennent des villes aux quatre coins de la planète », avait expliqué Marius Smit, le fondateur de Plastic Whale au Guardian. « Je suis convaincu qu’il y a des millions de personnes qui, comme moi, voulait contribuer à régler ce problème ». 

Pour une expédition de 2 heures, les touristes paient un peu plus de 25 euros – un prix tout à fait correct comparé aux autres croisières proposées sur les canaux d’Amsterdam. Du thé, de l’eau, du chocolat, des couvertures, des filets de pêche et des gants sont fournis à chaque passager. Et un prix spécial est même offert à celui qui pêchera l’objet le plus insolite.

https://www.7sur7.be/

Les Vietnamiens priés de ne plus manger de viande de chien ou de chat


Il est certain que pour nous occidentaux, nous n’aurions pas l’idée de manger du chien ou du chat. Alors que certains pays, cela fait parti de leur menu comme au Viêtnam dans la ville d’Hanoi. Cependant, les autorités soucieuses de leur réputation face aux étrangers, exhortent les habitants à délaisser la viande de chat et de chien qui de toute manière pourrait transmettre des maladies comme la rage.
Nuage

 

Les Vietnamiens priés de ne plus manger de viande de chien ou de chat

 

Viande de chien grillée proposée dans une rue de Hanoï (archives, septembre 2012) © epa.

Les autorités vietnamiennes ont demandé mardi aux habitants de Hanoï de cesser de consommer de la viande de chien, soulignant que ce plat populaire ternissait l’image du pays auprès des étrangers et comportait des risques de propagation de la rage.

Rôtie, bouillie ou cuite à la vapeur, la viande de chien est vendue dans les marchés et les commerces alimentaires de Hanoï, connue pour les préparations appétissantes que l’on peut acheter dans la rue. Ce plat est traditionnellement consommé avec du vin de riz ou de la bière..

Risque de contamination

Le Comité populaire de Hanoï a enjoint les habitants à délaisser la viande de chien afin d’empêcher la diffusion de la rage et d’autres maladies transmises par l’animal. Il les a également appelés à cesser de manger de la viande de chat, moins populaire que la viande de chien, mais que l’on peut toujours se procurer dans les zones rurales.

Réputation en jeu

Le Comité a souligné qu’il s’agissait de préserver la réputation de Hanoï en tant que « capitale civilisée et moderne » auprès des étrangers.

« Le commerce, le meurtre et la consommation de viande de chien et de chat ont suscité des réactions négatives chez les touristes et expatriés vivant à Hanoï », selon le Comité.

Image du pays à l’étranger

En outre, soucieux d’améliorer l’image du pays, le Comité a souligné que le meurtre de ces animaux était un acte cruel et émis l’espoir qu’on y mettra fin. Il y a environ 493.000 chiens et chats à Hanoï, dont la très grande majorité sont des animaux domestiques. Un millier de commerces vendent de la viande de chien.

Trois décès à Hanoï

Trois personnes sont mortes de la rage à Hanoï depuis début 2018, tandis que deux autres ont été contaminées, selon des chiffres officiels. Connue pour ses plats vendus dans la rue, la capitale offre également des aventures culinaires comme les grenouilles sautées, des embryons de canard fertilisés ou la viande de tortue en ragoût.

https://www.7sur7.be/7s7/fr/

Les eaux usées des bateaux de croisière inquiètent dans l’Arctique


Les Inuits ont raison d’être inquiet pour l’écosystème marin en Arctique. Alors que les bateaux au Sud du Canada, doivent traiter leurs eaux usées, au Nord, il n’y a pas de règle. Ces eaux grises contiennent des détergents, des particules alimentaires, des microplastiques, huile, graisse, et autres. À cause de la fonte des glaces, des changements climatiques, les bateaux seront de plus en plus nombreux à venir dans un environnement fragile que des inuits dépendent pour vivre. Ce n’est pas dans 10 ans que des règlements sévère doivent être en fonction, mais maintenant.
Nuage

 

Les eaux usées des bateaux de croisière inquiètent dans l’Arctique

 

Une croisière-expédition en Arctique à bord du Boréal... (Photo André LeBel, La Presse)

Une croisière-expédition en Arctique à bord du Boréal de Ponant.

PHOTO ANDRÉ LEBEL, LA PRESSE

La Presse Canadienne
INUVIK, T.N.-O.

 

Un chasseur traditionnel des Territoires du Nord-Ouest raconte qu’il avait l’habitude d’accueillir les navires de croisière entrant dans la mer de Beaufort, dans l’Arctique canadien.

Mais Hans Lennie, d’Inuvik, affirme que son attitude a changé.

Celui qui siège au Conseil Inuvialuit de gestion du gibier n’est plus aussi hospitalier, dit-il, « maintenant qu’on a tous les faits ».

Certaines de ses préoccupations sont décrites dans un nouveau rapport sur les eaux usées non traitées rejetées par les navires qui traversent les habitats fauniques de la région.

L’étude commandée par le Fonds mondial pour la nature du Canada indique que la quantité d’eau grise qui provient des éviers, laveuses, baignoires, douches ou lave-vaisselle pourrait doubler d’ici 2035 si les lois ne sont pas renforcées.

« C’est assez alarmant, a déclaré Melissa Nacke de l’organisme de conservation de la faune. Ces zones de concentration chevauchent d’importantes zones d’habitats de diverses espèces et des secteurs culturels importants », ajoute-t-elle.

Le nombre de navires circulant dans les eaux nordiques devrait augmenter à mesure que les changements climatiques accélèrent la fonte des glaces. L’étude avance que le tourisme sera la plus grande source de déversement d’eaux grises d’ici 2035.

« Pensez à l’eau de la douche ou de la lessive, elle contient des détergents, des savons et des shampooings, donne en exemple Melissa Nacke. Elle contient aussi des niveaux très élevés de nutriments et d’autres éléments comme de l’huile et de la graisse. Elle peut contenir des métaux, des particules alimentaires et des microplastiques. »

Selon Mme Nacke, ces matières peuvent notamment contaminer les mollusques et causer de grandes efflorescences d’algues qui créent des zones mortes dans l’océan.

Le rapport souligne que cela pourrait avoir un impact sur la sécurité alimentaire dans les communautés du Nord, une conclusion qui ne fait qu’ajouter aux inquiétudes de Hans Lennie.

« C’est extrêmement nocif, a-t-il commenté. Ces bateaux, leurs eaux usées contiennent toutes les substances de nettoyage. Ce sont des produits très toxiques. »

« C’est une terre nourricière. Toute la vie marine. Tous les invertébrés dont se nourrissent les baleines. Cela implique aussi la sauvagine. Cela a certainement un impact sur la chaîne alimentaire », déplore le chasseur.

Tant le rapport que les intervenants locaux, comme Hans Lennie, disent que des règles fédérales et internationales plus sévères sont nécessaires.

Une rencontre aurait eu lieu entre le Conseil Inuvialuit de gestion du gibier et le gouvernement du Canada.

Les fonctionnaires de Transports Canada ont dit examiner le rapport.

Dans une réaction envoyée par courriel, Transports Canada soutient que ses règlements encadrent plusieurs aspects de la navigation dans l’Arctique, mais aucune disposition ne concerne la gestion des eaux usées. Dans le sud du Canada, la réglementation exige que les bateaux de passagers construits après 2013 et transportant plus de 500 personnes utilisent un dispositif d’assainissement des eaux avant de les rejeter.

Le gouvernement des États-Unis et l’État de l’Alaska ont des règlements concernant les eaux grises des navires.

Pour Melissa Nacke, les normes élevées en Alaska rendent encore plus important le renforcement de la réglementation des rejets d’eaux grises dans les eaux nordiques du Canada.

« Les navires de croisière qui font le tour de l’Alaska peuvent littéralement utiliser le Canada comme dépotoir », fait-elle remarquer.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► 7 catégories de tourisme noir


Peut-être vous êtes de ceux que les vacances ne riment pas avec plage. Le tourisme pour vous seraient plus relié à l’histoire. Il y a des sites à visiter qui donne des leçons à l’humanité, alors que d’autres, c’est carrément pour l’argent et non vraiment pour la cause. Tous ces lieux doivent  être marqué de  notre respect, des gens y vécut.
Nuage

 

7 catégories de tourisme noir

 

Voici sept endroits qui aident à saisir les différents types de tourisme noir.

Sites commémoratifs

Comme à Hiroshima, à Auschwitz ou à New York, ce sont des endroits où on met l’accent sur la mémoire des victimes, où leur histoire est honorée. Ce sont eux qui nous enseignent les leçons.

Catastrophes naturelles

Comme à Armero, à Pompéi ou à Fukushima (Colombie, Italie, Japon). Ces trois endroits ont subi les foudres de dame Nature et on y a préservé d’une quelconque façon les ruines et les souvenirs.

Mausolées

Ce sont des endroits liés directement aux rituels entourant la mort, avec des éléments solennels, comme les cimetières, ou d’autres qui présentent la mort sans fioritures, comme les Catacombes de Paris (où l’on retrouve plus de 6 millions de squelettes).

Champs de bataille

Des lieux de batailles sanglantes qui ont changé le cours de l’histoire et fauché la vie de milliers de soldats, comme à Gettysburg et à Waterloo. Plusieurs de ces sites reconstituent les batailles annuellement, comme c’est le cas pour se remémorer la Guerre civile américaine.

Génocides

Du musée commémoratif de Kigali, qui rappelle le génocide du Rwanda de 1994 et ses victimes, aux champs de la mort du Cambodge. Les sites de torture sont aussi englobés dans cette catégorie.

Scènes de meurtres

Du bâtiment Dakota, où John Lennon a été assassiné, à l’East End Street de Londres, où Jack l’éventreur a commis plusieurs de ses crimes.

Prisons

Des sites les plus impénétrables, comme Alcatraz, jusqu’aux plus macabres et anciens, comme les cellules sombres et humides de Castillo de San Felipe, à Carthagène, en Colombie.

 

Par Luz Lancheros

Metro World News

http://journalmetro.com

23 blessés lors d’un tour en bateau près du volcan d’Hawaï


Les volcans cela attire des tourismes même celle d’Hawaï, plus précisément le volcan Kilauea même s’il demeure en activité après avoir fait plein de dégât sur l’ile. Est-ce que le bateau s’est trop rapproché où cela est dû par un jet de lave exceptionnel qui a fait tant de blessés ?
Nuage

 

23 blessés lors d’un tour en bateau près du volcan d’Hawaï

 

La lave a brûlé une partie du toit de ce bateau de touristes près du volcan Kilauea, faisant 23 blessés.

La lave a brûlé une partie du toit de ce bateau de touristes près du volcan Kilauea. Photo : Reuters/Handout .

Une vingtaine de personnes ont été blessées, dont une sérieusement, par un jet de lave lors d’un tour en bateau pour aller observer la lave du volcan en éruption à Hawaï, ont annoncé lundi les autorités locales.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Parmi les passagers du bateau touristique, dont le nombre total n’a pas été précisé, 13 ont été traités dans un hôpital local et 10 n’ont subi que des blessures légères, soignées sur place à leur arrivée au port de Wailoa, d’après les pompiers du comté d’Hawaï.

Quatre personnes ont dû être amenées par ambulance au centre médical à la suite de cet incident survenu au petit matin. Parmi elles se trouvait une femme âgée d’une vingtaine d’années avec une fracture du fémur dont l’état était sérieux.

Le volcan Kilauea est en éruption depuis mai 2018.

Des touristes sur un bateau observent les coulées de lave qui se déversent dans l’océan. Photo : Reuters/Terray Sylvester

Les pompiers ont expliqué, sans plus de précisions, qu’une explosion a projeté de la lave qui a recouvert le toit du bateau et y a creusé un large trou, tandis que l’une des balustrades de l’embarcation a été endommagée.

L’éruption du volcan Kilauea, l’un des plus actifs au monde, a déjà causé la destruction de centaines de maisons depuis le mois de mai.

Le Kilauea est l’un des cinq volcans que compte l’île d’Hawaï, la plus grande de l’archipel.

https://ici.radio-canada.ca/

Le bilan carbone du tourisme est bien plus mauvais qu’on ne l’imaginait


Le tourisme mondial est responsable de 8% des gaz à effet de serre, et pourraient augmenter dans les années à venir si le tourisme durable n’est pas en vigueur. Ce sont surtout les petites iles qui sont les plus touchés,de 30% à 80% et pourtant le tourisme aide a l’économie de ces iles.
Nuage
 

 

Le bilan carbone du tourisme est bien plus mauvais qu’on ne l’imaginait

 

Hé, vous: saviez-vous que les touristes sont responsables de 30% à 80% des émissions nationales des économies insulaires?  | Ishan @seefromthesky via Unsplash License by

Hé, vous: saviez-vous que les touristes sont responsables de 30% à 80% des émissions nationales des économies insulaires? | Ishan @seefromthesky via Unsplash License by

Arunima Malik et Ya-Yen Sun

Il devient urgent de développer le tourisme durable, notamment dans les destinations insulaires, qui possèdent les empreintes les plus élevées.

Selon une étude publiée en mai 2018 dans la revue scientifique Nature Climate Change, et conduite pour la première fois à l’échelle mondiale, l’empreinte carbone du secteur touristique s’avère environ quatre fois plus importante que ce que l’on pensait.

Des chercheurs et chercheuses des Universités de Sydney, du Queensland et de Cheng Kung à Taïwan –dont nous faisons partie– ont travaillé ensemble pour évaluer l’intégralité de la chaîne de production de ce secteur, qui inclut le transport, l’hébergement, la nourriture et les boissons, les objets souvenirs, les vêtements, les cosmétiques et bien d’autres produits.

Tous ces éléments pris en compte, le tourisme mondial est responsable d’environ 8% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, dépassant de beaucoup les précédentes estimations.

Tout compte fait

Le secteur du tourisme pèse plus d’un billion de dollars et croît plus vite que le commerce international.

Pour évaluer concrètement les émissions produites par le tourisme, nous avons analysé plus d’un milliard de filières d’approvisionnement, portant sur les multiples produits consommés par les voyageurs et voyageuses. En combinant une base de données détaillée sur le commerce international à des comptes permettant de savoir quels biens et services les touristes avaient achetés, nous avons identifié les flux de carbone entre 160 pays pour la période 2009-2013.

Nos résultats montrent que ces émissions ont augmenté d’environ 15% au cours de cette période, passant de 3,9 gigatonnes d’équivalent dioxyde de carbone (CO2e) à 4,5 gigatonnes. Cette hausse provient principalement des dépenses touristiques liées au transport, aux achats et à la nourriture.

Carte du monde montrant les flux de carbone. En 2013, les voyages internationaux représentaient 23% de l’empreinte carbone mondiale du tourisme. | Nature Climate Change

Si rien ne change, notre appétit croissant pour les voyages devrait porter ces émissions à environ 6,5 Gt d’ici 2025. Cet engouement s’explique principalement par une hausse des revenus, dont le tourisme dépend fortement.

À qui la faute?

Dans cette étude, nous avons comparé deux analyses d’attribution de la responsabilité pour ces émissions: une comptabilité se basant sur la résidence, une autre sur la destination. La première impute les émissions au pays de résidence des touristes, la seconde au pays hôte.

Traduisons cela en termes simples: les émissions de CO2du tourisme sont-elles la responsabilité des voyageurs ou celle des destinations touristiques?

Si la responsabilité incombe aux voyageurs, il nous faudrait dès lors identifier les pays envoyant le plus de touristes dans le monde et identifier les moyens de réduire l’empreinte carbone de leurs déplacements.

D’un autre côté, une comptabilité prenant en compte la destination peut donner une idée des lieux touristiques –on pense notamment aux îles– qui bénéficieraient le plus d’améliorations technologiques et de réglementations visant à réduire l’empreinte carbone du tourisme.

En outre, le suivi sur une période donnée des émissions en fonction de la destination pourrait aider les chercheurs et chercheuses et les responsables politiques à évaluer le succès de programmes d’incitation et de réglementations, ainsi que la vitesse de décarbonisation des activités touristiques.

Comment les pays se classent-ils en fonction des deux analyses possibles, touristes ou pays hôte? Les États-Unis arrivent en tête quelle que soit la perspective adoptée –un grand nombre de personnes voyagent à la fois depuis et vers les États-Unis. Viennent ensuite la Chine, l’Allemagne et l’Inde.

Quels sont les résultats si l’on regarde au niveau des pays, mais des habitantes et habitants? La situation diffère: les destinations insulaires possèdent les empreintes les plus élevées pour ce qui est des destinations. Les Maldives arrivent en tête, avec 95% des émissions liées au tourisme imputables aux visiteurs et visiteuses internationales.

Les touristes sont responsables de 30% à 80% des émissions nationales des économies insulaires. Ces résultats posent la question de l’impact du tourisme sur les petits États insulaires.

Les îles, point chaud du tourisme

Si les petites îles dépendent des revenus générés par le tourisme, cette activité menace la biodiversité insulaire. Mais ces États n’ont généralement pas la capacité de répondre à cette menace, en raison de leurs faibles économies d’échelle et de leur relatif isolement.

Apporter un soutien financier et technique à ces îles pourrait potentiellement les aider à décarboniser leurs infrastructures. Ce soutien traduirait la part de la responsabilité que prennent les touristes, et tout particulièrement celles et ceux des pays développés.

Les Maldives, l’île Maurice et d’autres petites îlesexplorent très activement les moyens de développer leur capacité d’énergie renouvelable pour réduire l’intensité carbone de leurs hôtels, transports et espaces de loisirs.

Espérons que notre étude fournira un point de départ pour des échanges entre le public, les entreprises et les responsables politiques à propos du tourisme durable.

Les changements concrets émergeront de la mise en œuvre de réglementations et d’incitations communes pour encourager des voyages plus sobres en carbone. Au niveau personnel, il vaut vraiment la peine d’examiner le coût en carbone de ses vols, en choisissant, pourquoi pas, de compenser ses émissions et en soutenant les entreprises œuvrant pour un tourisme «durable».

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

The Conversation

http://www.slate.fr/

Le béton mange les côtes de la Méditerranée


L’argent, toujours l’argent au détriment de l’environnement. Pour plaire aux touristes, quoi de plus beau que de faire des hôtels sur le bord de la mer. Bétonnons encore et encore tant pis pour la Méditerranée pourvu que les touristes peuvent séjourner dans les hôtels.
Nuage

 

Le béton mange les côtes de la Méditerranée

 

Des édifices à Benidorm, commune d'Espagne caractérisée par... (JOSE JORDAN, archives AFP)

Des édifices à Benidorm, commune d’Espagne caractérisée par un urbanisme où domine le béton.

JOSE JORDAN, ARCHIVES AFP

 

ISABELLE WESSELINGH AVEC LES BUREAUX DE AJACCIO, BEYROUTH, MADRID
Agence France-Presse
PEGEIA

Hôtel géant illégalement construit dans un parc naturel espagnol, complexe touristique menaçant des salines historiques au Liban, constructions trop proches du rivage en France : l’urbanisation et l’explosion du tourisme en Méditerranée mettent en danger sites naturels et activités traditionnelles.

Avec ses 46 000 kilomètres de littoral répartis entre 21 pays, la Méditerranée concentre environ un tiers du tourisme mondial. Le nombre de visiteurs internationaux pourrait passer de 58 millions en 1970 à 500 millions en 2030, selon Plan Bleu, un organisme travaillant au sein du Programme de l’ONU pour l’environnement.

« Mais le modèle du tourisme actuel n’est pas vraiment durable et la forte croissance du secteur conduira à une aggravation des pressions environnementales », relève-t-il.

La population côtière ne cesse aussi de croître. Elle a plus que doublé entre 1970 et 2000 sur les rives sud et orientale, de 32 à 75 millions, selon Plan bleu.

Même si le renforcement des lois dans certains pays et la Convention de Barcelone ont amélioré la protection des côtes, des abus demeurent.

Espagne, 21 étages de bétonnage sauvage

Les 8000 kilomètres de côtes de la très touristique Espagne ont été soumis à de multiples pressions depuis le premier boom de la construction des années 1970 jusqu’à l’éclatement de la bulle immobilière en 2008.

Le littoral est déjà bétonné sur une profondeur de 500 mètres à l’intérieur des terres dans plusieurs provinces, notamment « à 81 % dans celle de Malaga (sud) », relevait en 2016 un organisme indépendant, l’Observatoire de la durabilité.

Bâti à Algarrobico, dans un parc naturel protégé d’Andalousie il y a 15 ans, un hôtel, monstre blanc de 21 étages, symbolise la construction anarchique et illégale au début du XXIe siècle.

Voué à la démolition -la Cour suprême ayant définitivement conclu à son illégalité-, « il reste debout parce que de multiples procès sont en cours pour savoir s’il faut indemniser le propriétaire et par manque d’action politique », indique à l’AFP Pilar Marcos, une responsable de Greenpeace Espagne.

Liban, littoral privatisé

Au Liban, quasi impossible d’aller à la mer sans payer.

« Il n’y a plus que 20 % de la côte actuellement en libre d’accès. Le reste a été privatisé » principalement pour des complexes touristiques, indique à l’AFP Jad Tabet, président de l’Ordre des ingénieurs et des architectes.

En 2012, un rapport du ministère des Transports montrait qu’environ cinq millions de mètres carrés du littoral sont construits illégalement.

« Il y a une démission totale de l’État face aux intérêts des privés bien introduits », regrette-t-il.

Un nouveau projet de complexe touristique dans la région d’Anfeh (nord) suscite la crainte des défenseurs de l’environnement et du patrimoine.

Il menace une des plus anciennes salines de Méditerranée située dans une zone riche archéologiquement et ayant « l’eau la plus propre du littoral libanais », selon la biologiste Sammyjoe Lycha.

Hafez Jreij, paludier depuis son enfance et opposant au projet, raconte à l’AFP que le promoteur lui a lancé :

« La production traditionnelle de sel est sans valeur. Laissez-nous cette zone côtière ».

France, protection, mais pressions

Depuis 1986, la France s’est dotée d’une « loi littoral » qui a permis, selon le ministre de l’Environnement, de « préserver de l’urbanisation » les quelque 15 000 kilomètres de côte « malgré la pression foncière ».

Mais récemment, des députés de la majorité ont voulu la remettre en cause. Face au tollé, ils ont reculé. Mais les abus n’ont pas disparu. Dans l’île de Corse, l’association de défense de l’environnement U Levante a obtenu après 20 ans de procédure une décision judiciaire de démolition pour une villa construite par un riche investisseur suisse soutenu par la mairie de Bonifacio, sur le site classé de Paraguan (sud).

Malgré une décision de justice d’expulsion, une paillote occupant illégalement le domaine public maritime à Calvi et réalisant un chiffre d’affaires annuel de 700 000 euros, est toujours là et devra payer une astreinte de 1000 euros par jour à compter du 15 juin en cas de maintien.

Le Conservatoire du littoral, un organisme public, a toutefois réussi à protéger 200 000 hectares en métropole, sur le littoral et autour des grands lacs. Il y encourage tourisme et activités durables. Un modèle envié par beaucoup en Espagne ou à Chypre.

http://www.lapresse.ca/

Une biodiversité riche et menacée en France


Surprenant ! La France a  »près de 10 % des deux millions d’espèces connues dans le monde présentes sur son territoire » Un pays qui rentre 3 fois dans le Québec. Sa biodiversité est en grand danger d’abord par l’humain, les pesticides, les changements climatiques …
Nuage

 

Une biodiversité riche et menacée en France

 

En France, 26 % de ces espèces sont menacées... (Photo de Pierre Dalous, tirée de Wikipédia)

En France, 26 % de ces espèces sont menacées sur le territoire (sans l’être nécessairement au niveau mondial), dont la bécassine des marais.

PHOTO DE PIERRE DALOUS, TIRÉE DE WIKIPÉDIA

 

AMÉLIE BOTTOLLIER-DEPOIS
Agence France-Presse
Paris

La France abrite une riche biodiversité, avec près de 10 % des deux millions d’espèces connues dans le monde présentes sur son territoire. Mais nombre d’entre elles sont menacées, par la perte de leur habitat, les pesticides ou les espèces invasives.

Une grande richesse

Quelque 95 000 espèces d’oiseaux, d’insectes, de poissons, de mammifères, de plantes à fleurs ou de champignons, sont présentes en France métropolitaine, et plus de 80 000 en Outre-mer, selon les chiffres 2018 de l’Observatoire national de la biodiversité (ONB).

Environ 80 % de ces 180 000 espèces sont terrestres ou d’eau douce, reflet d’une réalité, mais aussi des connaissances moins étendues sur les espèces marines.

Près de 18 000 de ces espèces sont endémiques, dont 83 % en outre-mer. La France a ainsi la responsabilité de conservation pour ces végétaux et animaux dont elle abrite l’ensemble de la population.

Pour mettre en valeur et protéger cette biodiversité, la France compte diverses aires protégées, notamment dix parcs nationaux, et un onzième en cours de création.

Plus de 1500 espèces menacées

Sur les 180 000 espèces recensées en France, plus de 1500 sont considérées comme menacées au niveau mondial et figurent sur la liste rouge de l’Union internationale de la conservation de la nature (UICN).

La liste rouge élaborée au niveau national, qui a évalué 6500 espèces depuis 2007, estime de son côté que 26 % de ces espèces sont menacées sur le territoire (sans l’être nécessairement au niveau mondial). Parmi elles, des mammifères, comme le vison d’Europe, le lapin de garenne, le lynx, le loup ou l’ours, mais aussi des oiseaux comme la bécassine des marais ou le martin-pêcheur d’Europe, des amphibiens comme la grenouille des champs ou des poissons comme la raie bouclée.

Les dernières années ont, d’autre part, vu une chute « vertigineuse » de la population d’oiseaux des campagnes (-60 % de moineaux friquets depuis dix ans, un tiers d’alouettes des champs disparues en quinze ans…), selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et du Muséum d’histoire naturelle de Paris, publiée en mars.

Les indicateurs 2018 de l’ONB, qui agrègent les données sur le vivant récoltées par des dizaines d’organismes, concluent de leur côté à une baisse globale de 30 % de ces oiseaux des champs entre 1989 et 2017. Et le déclin touche aussi les oiseaux des villes, comme les moineaux parisiens, et même depuis 2005 les oiseaux « généralistes », qui vivent dans tous types de milieux et qui contrebalançaient auparavant la disparition des autres.

Autre classe particulièrement touchée : les chauves-souris. Leur nombre a diminué de près de 40 % en métropole en dix ans.

Ce déclin général est particulièrement inquiétant pour l’humanité, à laquelle cette nature rend de multiples services vitaux, de l’eau à l’alimentation (notamment l’agriculture, menacée par la chute des pollinisateurs), en passant par les médicaments ou l’absorption du carbone.

Les pressions sur la nature

La perte de cette biodiversité est liée à divers facteurs, qui peuvent être cumulatifs.

Parmi les principaux, les pesticides. Selon l’ONB, l’usage de produits phytosanitaires a ainsi augmenté de 18 % entre la période 2009-2011 et la période 2013-2015.

Autre menace, le rythme élevé de l’artificialisation des sols. Entre 2006 et 2015, la métropole a perdu près de 600 000 hectares de terres agricoles et d’espaces naturels, soit l’équivalent d’un département comme la Seine-et-Marne (région parisienne), remplacés principalement par des surfaces goudronnées.

Les cours d’eau sont aussi de plus en plus fragmentés par des ouvrages (16 obstacles à l’écoulement pour 100 km de cours d’eau en 2018).

Les espèces exotiques envahissantes menacent également les écosystèmes et les espèces indigènes, avec lesquelles elles entrent en compétition. La France compte 509 de ces espèces introduites par l’homme, volontairement ou non, en dehors de leur habitat naturel, comme le frelon asiatique, l’ambroisie ou la grenouille-taureau.

Autres facteurs importants également pris en compte par l’ONB, qui travaille sur des cartes mettant en lumière les pressions cumulées sur la biodiversité : le changement climatique ou la pression touristique.

http://www.lapresse.ca/

Des touristes en safari décident de prendre un lion en photo. Mais le félin décide de réagir.


Un safari pour voir des animaux d’Afrique de plus près. Pas moyen de laisser tranquilles les animaux sauvages. Bien entendu, il faut rester dans les voitures, ce qui n’empêche pas les touristes d’ouvrir les fenêtres à leurs risques et périls. Ses enfants auraient pu être blessés quand le lion a réagi alors qu’il se sentait menacé.
Nuage

Des touristes en safari décident de prendre un lion en photo. Mais le félin décide de réagir.

 

Les crèmes solaires sont nocives pour les océans (mais des alternatives existent)


Ceux qui ont la chance de passer des vacances près de la mer. Il ne faut surtout pas oublier la crème solaire. Cependant, certaines crèmes sont très néfastes pour les  coraux et c’est une des causes du blanchissement de récifs. Et même si une personne ne baigne pas, la crème solaire se retrouve au sol ou quand on prend une douche, cela  contamine quand même la mer. On dit qu’il y a 14 000 tonnes de crème solaire qui aboutissent dans les mers. On doit donc trouver des crèmes qui respecte l’environnement
Nuage

 

Les crèmes solaires sont nocives pour les océans (mais des alternatives existent)

 

 

PHOTOGRAPHIE DE DAVID FLEETHAM, VWPICS/REDUX

Des composés chimiques présents dans les crèmes solaires peuvent se déverser dans les océans et ainsi s’attaquer aux coraux. Des alternatives aux écrans solaires existent.

 

Vue de loin, la Grande Barrière de corail australienne s’apparente à un joyau sous-marin. Les coraux colorés du récif servent de jardin subaquatique à un écosystème marin vibrant de vie et attirent des visiteurs venus du monde entier. Les plongeurs peuvent nager aux côtés de milliers d’espèces de poissons ayant élu domicile dans le récif. Les voyageurs les plus chanceux peuvent même apercevoir les tortues de mer ou les dugongs qui composent cet écosystème.

Cette biosphère est cependant fragile. La hausse des températures ainsi que les produits chimiques nocifs déversés dans les eaux provoquent le blanchissement du récif, jadis éclatant. Nous garderions même certaines de ces toxines sur notre peau.

Lorsque vous nagez avec de la crème solaire sur la peau, des composés chimiques comme l’oxybenzone sont susceptibles de s’infiltrer dans l’eau puis d’être absorbés par les coraux. Ces substances peuvent alors perturber la reproduction et le cycle de croissance des coraux, conduisant ainsi à leur blanchissement.

Même si vous ne vous baignez pas après avoir appliqué de la crème solaire, elle risque de s’écouler pendant votre douche. Les aérosols pulvérisent souvent d’importantes quantités d’écran solaire dans le sable qui finissent par être emportées dans les océans. Chaque année, près de 14 000 tonnes de crème solaire finissent dans les mers.

Si nous sommes à l’origine de cette contamination, nous sommes également à même d’aider ces fragiles écosystèmes marins à guérir. Le 1er mai, les législateurs hawaïens ont adopté un projet de loi visant à interdire la vente d’écran solaire contenant de l’oxybenzone et de l’octinoxate, autre composé chimique néfaste. Hawaï est le premier État à prendre une telle mesure, qui pourrait entrer en vigueur d’ici le 1er janvier 2021.

DES RÉCIFS MENACÉS

La pollution menace les récifs coralliens du monde entier et les coraux d’une majorité de sites touristiques parmi les plus prisés sont en danger. Outre la Grande Barrière de corail, les nombreux visiteurs dans les baies d’Hawaï, dans les Îles Vierges des États-Unis ainsi qu’en Israël rendent les récifs particulièrement vulnérables.

La baie de Hanauma sur l’île d’Oahu, parc d’État formé au sein d’un cône volcanique, en est un exemple flagrant. Ses vagues turquoises et ses récifs coralliens frémissants attirent près d’un million de touristes chaque année, faisant de ce lieu l’un des plus fréquentés d’Hawaï pour la plongée libre. Cette baie abrite 450 espèces de poissons ainsi que les plus grands récifs de l’île d’Oahu.

LANCER LE DIAPORAMA

Hurricane Hole, dans le Monument national du récif corallien des îles Vierges, situé au large de Saint John, est également une destination populaire. Ce monument subaquatique protège 35 kilomètres d’habitats marins, dont 30 espèces de coraux. Les visiteurs peuvent faire de la plongée libre dans les mangroves aux côtés des coraux, des poissons et d’invertébrés aquatiques.

La réserve naturelle de coraux d’Eilat, en Israël, en est un autre exemple. Le golfe d’Eilat abrite les seuls récifs coralliens du pays et constitue en cela une attraction majeure aux yeux des touristes. Grâce à des ponts bâtis au-dessus des récifs, les visiteurs peuvent admirer les coraux ainsi que les poissons colorés qui évoluent dans le golfe. Il est également possible de faire de la plongée sous-marine le long du récif afin d’avoir une vue privilégiée.

Si les récifs coralliens viennent à disparaître, nous aurons perdu un écosystème vital. L’économie mondiale en serait également impactée, puisqu’ils constituent une attraction touristique importante ainsi qu’une source de revenus pour ces sites touristiques populaires.

POUR LA SANTÉ DES RÉCIFS

L’interdiction imminente à Hawaï ne signifie pas que les gouvernements attendent de nous que nous cessions d’utiliser de la crème solaire. L’écran solaire permet toujours de protéger contre les risques de brûlures et le cancer de la peau. Bonne nouvelle : il existe des alternatives plus sûres, que ce soit pour notre peau, qui sont dénuées d’oxybenzone.

Chaque année, Haereticus Environmental Lab publie une liste des crèmes solaires sans danger pour l’environnement. Des organisations telles que l’Environmental Working Group éditent également un guide sur les écrans solaires avec lesquels vous pouvez vous badigeonner les yeux fermés. Ceux à base de minéraux, notamment de dioxyde de titane et d’oxyde de zinc, sont à préférer à ceux à base d’oxybenzone car ils présentent moins de risques. Les crèmes qui ne contiennent pas de nanoparticules ne peuvent pas être ingérées par les coraux et sont donc plus sûres. Certaines combinent nanoparticules et particules de taille normale ; le Consumer Products Inventory propose une base de données qui vous indique si votre crème solaire contient des nanoparticules.

Certaines agences de voyage obligent les touristes à n’utiliser que de l’écran solaire biodégradable pour des destinations populaires comme le Mexique. Des hôtels et des compagnies aériennes hawaïennes distribuent gratuitement des échantillons de crème solaire dépourvue de composés chimiques nocifs pour les récifs. La majorité de ces hôtels informent leurs clients de ces restrictions ou les font figurer sur leur site web.

Selon les dermatologues, les vêtements sont aussi efficaces que l’écran solaire pour protéger la peau des rayons du soleil. Seul bémol, ils ne couvrent pas l’intégralité du corps. De nombreuses compagnies offrent des tenues de protection contre le soleil, comme des combinaisons à manches longues ou des maillots de bain qui recouvrent le corps. En dernier recours, rien de tel qu’un bon vieux t-shirt.

https://www.nationalgeographic.fr/