En Sibérie, «les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse»


 

Vieillir dans un environnement rude pour une femme en Sibérie, c’est s’isoler en perdant sa fonction sociale ne restant que des souvenirs
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En Sibérie, «les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse»

 

En Sibérie, «les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse»

 

 

Fanny Arlandis

«Mon dernier voyage m’a conduit au village reculé de Yar-Sale, dans le nord de la Sibérie, raconte le photographe Oded Wagenstein. Je suis allé à la rencontre d’un groupe de femmes âgées, qui faisaient autrefois partie d’une communauté nomade d’éleveurs de rennes nommée Nénètses.»

 Ces femmes passent désormais la majeure partie de leurs journées seules, isolées des leurs. 

«J’espérais qu’avec cette série photographique, je pourrais donner une expression visuelle symbolique de leurs souvenirs et de leurs histoires.»

 

«Dans mon travail, j'explore la relation entre le vieillissement, le désir et la mémoire. Je me suis intéressé au sujet du vieillissement dès le plus jeune âge, après avoir perdu mon grand-père, qui a été un modèle dans ma vie. Vers la même époque, j'ai découvert le pouvoir de la photographie.»

Une jeune femme nénètse rassemble ses rennes avant la migration. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Dans mon travail, j’explore la relation entre le vieillissement, le désir et la mémoire. Je me suis intéressé au sujet du vieillissement dès le plus jeune âge, après avoir perdu mon grand-père, qui a été un modèle dans ma vie. Vers la même époque, j’ai découvert le pouvoir de la photographie.»

«J'étais fasciné par la capacité de l'image photographique à geler le temps. La photographie est devenue un moyen pour moi de gérer et d'explorer mes peurs. Autipana, sur cette photo, a traversé de nombreux deuils au cours de sa vie. Elle a perdu son mari, son fils et sa fille à cause de maladies et, il y a quelques années, tout son troupeau de rennes a péri à cause de la famine pendant une vague de froid. Presque incapable de marcher, elle passe la plupart du temps au lit.»

Autipana Audi, née en 1941. Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«J’étais fasciné par la capacité de l’image photographique à geler le temps. La photographie est devenue un moyen pour moi de gérer et d’explorer mes peurs. Autipana, sur cette photo, a traversé de nombreux deuils au cours de sa vie. Elle a perdu son mari, son fils et sa fille à cause de maladies et, il y a quelques années, tout son troupeau de rennes a péri à cause de la famine pendant une vague de froid. Presque incapable de marcher, elle passe la plupart du temps au lit.»

«J’ai appris la photographie à travers les livres. Josef Koudelka, William Albert Allard, Mary Ellen Mark et Alec Soth sont mes photographes préférés. Je crois qu'apprendre du travail des autres est l'aspect le plus important dans le développement de mon travail aujourd'hui.»

Un jeune garçon nénètse joue sur un vieux traîneau. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«J’ai appris la photographie à travers les livres. Josef Koudelka, William Albert Allard, Mary Ellen Mark et Alec Soth sont mes photographes préférés. Je crois qu’apprendre du travail des autres est l’aspect le plus important dans le développement de mon travail aujourd’hui.»

«Je pense que savoir faire fonctionner l'appareil photo et le matériel est très important, mais si vous voulez créer votre propre langage visuel (ce que je ne suis pas encore sûr de faire), vous devez “entendre” d'autres langages visuels tout le temps. Je passe beaucoup de temps à parcourir internet, à la recherche de nouvelles voix visuelles intéressantes.»

Une image de rennes dans le cadre d’un berger nénètse. Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Je pense que savoir faire fonctionner l’appareil photo et le matériel est très important, mais si vous voulez créer votre propre langage visuel (ce que je ne suis pas encore sûr de faire), vous devez “entendre” d’autres langages visuels tout le temps. Je passe beaucoup de temps à parcourir internet, à la recherche de nouvelles voix visuelles intéressantes.»

«Au cours des cinq dernières années, j'ai entrepris un voyage et réalisé un travail documentaire sur des personnes âgées, dans des communautés vieillissantes du monde entier –de la Thaïlande à Israël et du Japon à Cuba. J'ai cherché les aspects communs du vieillissement. Je suis intéressé par des questions universelles qui ne sont pas liées à la culture ou à la géographie. Zinaida Evay, sur cette photo, a été mariée pendant de nombreuses années. Depuis le décès de son mari, elle vit seule dans leur petit appartement, avec leurs chats. “Mais maintenant, ils sont vieux aussi”, dit-elle.»

Zinaida Evay, née en 1946, et son chat Persik («pêche», en russe). Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Au cours des cinq dernières années, j’ai entrepris un voyage et réalisé un travail documentaire sur des personnes âgées, dans des communautés vieillissantes du monde entier –de la Thaïlande à Israël et du Japon à Cuba. J’ai cherché les aspects communs du vieillissement. Je suis intéressé par des questions universelles qui ne sont pas liées à la culture ou à la géographie. Zinaida Evay, sur cette photo, a été mariée pendant de nombreuses années. Depuis le décès de son mari, elle vit seule dans leur petit appartement, avec leurs chats. “Mais maintenant, ils sont vieux aussi”, dit-elle

«Mon dernier voyage m'a conduit au village reculé de Yar-Sale, dans le nord de la Sibérie. Je suis allé à la rencontre d'un groupe de femmes âgées, qui faisaient autrefois partie d'une communauté nomade d'éleveurs de rennes nommée Nénètses. Aujourd'hui, à un âge avancé, les femmes passent la majeure partie de leurs journées dans la solitude, isolées de la nature et de leur communauté migrante. Je me demandais: que ressent-on pour quelque chose qui a disparu depuis longtemps, comme votre communauté et votre ancienne maison?»

Le «Chum», la maison des Nénètses. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Mon dernier voyage m’a conduit au village reculé de Yar-Sale, dans le nord de la Sibérie. Je suis allé à la rencontre d’un groupe de femmes âgées, qui faisaient autrefois partie d’une communauté nomade d’éleveurs de rennes nommée Nénètses. Aujourd’hui, à un âge avancé, les femmes passent la majeure partie de leurs journées dans la solitude, isolées de la nature et de leur communauté migrante. Je me demandais: que ressent-on pour quelque chose qui a disparu depuis longtemps, comme votre communauté et votre ancienne maison?»

«Au début, je n'avais pas l'intention de concentrer mon histoire uniquement sur les femmes: je voulais avoir une vision générale du vieillissement dans la toundra. Après plusieurs jours et quelques heures de conversation dans le village, j'ai remarqué que mon guide et moi n'avions rencontré que des femmes. Je me suis demandé pourquoi, et j'ai compris que bien que les hommes soient généralement encouragés à rester dans la communauté et à conserver leurs rôles sociaux dans la toundra, les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse. Cela a ajouté un paramètre à mon histoire: il ne s'agissait plus seulement de vieillissement et de mémoire, mais aussi de genre et de perte de fonction sociale.»

Un convoi de rennes appartenant à la famille des Serotetto, lors de leur migration sur la rivière gelée de l’Ob. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Au début, je n’avais pas l’intention de concentrer mon histoire uniquement sur les femmes: je voulais avoir une vision générale du vieillissement dans la toundra. Après plusieurs jours et quelques heures de conversation dans le village, j’ai remarqué que mon guide et moi n’avions rencontré que des femmes. Je me suis demandé pourquoi, et j’ai compris que bien que les hommes soient généralement encouragés à rester dans la communauté et à conserver leurs rôles sociaux dans la toundra, les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse. Cela a ajouté un paramètre à mon histoire: il ne s’agissait plus seulement de vieillissement et de mémoire, mais aussi de genre et de perte de fonction sociale.»

«Adolescente, Liliya Yamkina était la seule de son clan à savoir lire. Elle se souvient encore du crédit qui lui était accordé quand elle lisait à tout le monde leurs lettres et leurs documents officiels. Cependant, l’importance de ses compétences en lecture pour le clan était également la raison pour laquelle son père l’empêchait d’aller au collège pour qu'elle devienne enseignante. Maintenant, elle écrit des chansons d'amour sur la Toundra et son rêve est de les publier dans un magazine.»

Liliya Yamkina, née en 1944. Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Adolescente, Liliya Yamkina était la seule de son clan à savoir lire. Elle se souvient encore du crédit qui lui était accordé quand elle lisait à tout le monde leurs lettres et leurs documents officiels. Cependant, l’importance de ses compétences en lecture pour le clan était également la raison pour laquelle son père l’empêchait d’aller au collège pour qu’elle devienne enseignante. Maintenant, elle écrit des chansons d’amour sur la Toundra et son rêve est de les publier dans un magazine.»

«Cette série contient deux parties. La première est celle des portraits en intérieur: chaque femme a été photographiée chez elle, avec un objet précieux de son passé. Je savais dès le départ que je voulais que cette partie ait un style direct, presque documentaire, en mettant l'accent sur l'espace et les murs qui se ferment. La deuxième partie du travail a été menée à l'extérieur, dans le même paysage où les femmes migraient autrefois. Je souhaitais que cette partie exprime le passé, les souvenirs, la migration et les aspirations, qu'elle soit moins réaliste et plus poétique en termes de style visuel et de langage. Sur cette photo, on voit Angelina Serotetto, qui fait partie d'une famille de femmes chamanes; sa mère lui a appris à lire l'avenir en utilisant des objets sacrés de la nature.»

Angelina Serotetto, née en 1942. Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Cette série contient deux parties. La première est celle des portraits en intérieur: chaque femme a été photographiée chez elle, avec un objet précieux de son passé. Je savais dès le départ que je voulais que cette partie ait un style direct, presque documentaire, en mettant l’accent sur l’espace et les murs qui se ferment. La deuxième partie du travail a été menée à l’extérieur, dans le même paysage où les femmes migraient autrefois. Je souhaitais que cette partie exprime le passé, les souvenirs, la migration et les aspirations, qu’elle soit moins réaliste et plus poétique en termes de style visuel et de langage. Sur cette photo, on voit Angelina Serotetto, qui fait partie d’une famille de femmes chamanes; sa mère lui a appris à lire l’avenir en utilisant des objets sacrés de la nature.»

«J'espérais qu'avec cette série photographique, je pourrais donner une expression visuelle symbolique des souvenirs et des histoires de ces femmes âgées. J'ai décidé d'appeler ma série Like Last Year's Snow. Ce titre vient d'une expression yiddish faisant référence à quelque chose ou à quelqu'un qui n'est plus pertinent. Pour les Nénètses, les rennes sont considérés comme faisant partie de la famille et ils occupent une place de choix dans la culture et le folklore locaux.»

Un traîneau rempli, prêt pour la migration. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«J’espérais qu’avec cette série photographique, je pourrais donner une expression visuelle symbolique des souvenirs et des histoires de ces femmes âgées. J’ai décidé d’appeler ma série Like Last Year’s Snow. Ce titre vient d’une expression yiddish faisant référence à quelque chose ou à quelqu’un qui n’est plus pertinent. Pour les Nénètses, les rennes sont considérés comme faisant partie de la famille et ils occupent une place de choix dans la culture et le folklore locaux»

http://www.slate.fr/

Dans la toundra, les plantes poussent plus vite et plus haut, mais ce n’est pas une bonne nouvelle !


L’Arctique a une végétation qui pousse plus vite et cela n’aide en rien pour l’environnement qui est en plein changement climatique.
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Dans la toundra, les plantes poussent plus vite et plus haut, mais ce n’est pas une bonne nouvelle !

 

Permafrost pergélisol

Crédits : Wikimedia Commons / Brocken Inaglory

par Brice Louvet

L’Arctique abrite de nombreuses espèces d’arbustes et de plantes qui jouent un rôle essentiel dans le cycle du carbone sur Terre. Seulement depuis une trentaine d’années, la végétation pousse plus vite et plus haut en raison du réchauffement de la planète. Et ce n’est pas une bonne nouvelle.

Vous retrouverez la toundra en Alaska, au Canada, en Europe du Nord et en Sibérie. Si ces espaces nous paraissent constamment recouverts de neige, ils abritent pourtant des centaines d’espèces de végétaux très résistants, qui jouent un rôle essentiel dans le cycle du carbone terrestre. Mais la machine pourrait bien être enrayée. Depuis 30 ans, les plantes et arbustes poussent en effet plus vite que prévu en raison du réchauffement climatique.

« Si les plantes plus hautes continuent de pousser au rythme actuel, la hauteur de la communauté végétale pourrait augmenter de 20 à 60 % d’ici la fin du siècle », note Isla Myers-Smith, de la Faculté de géosciences de l’Université d’Édimbourg (Royaume-Uni) et principale auteur de l’étude publiée dans Nature.

Et c’est un gros problème. « Le réchauffement rapide du climat dans les régions arctiques entraîne des changements dans la structure et la composition des communautés végétales, avec des conséquences importantes sur le fonctionnement de cet écosystème vaste et sensible, explique de son côté Anne Bjorkman, du Centre de recherche sur la biodiversité et le climat de Senckenberg (BiK-F) à Francfort (Allemagne). Et le pergélisol situé sous les latitudes septentrionales contient 30 à 50 % du carbone du sol mondial ».

Un déséquilibre s’installe donc, entraînant un cercle vicieux potentiellement dommageable pour l’ensemble de la planète.

« Les plantes plus hautes capturent plus de neige, ce qui isole le sol sous-jacent et l’empêche de geler aussi rapidement en hiver, poursuit la chercheuse. Une augmentation des plantes plus hautes pourrait accélérer le dégel de cette banque de carbone gelée, et entraîner une augmentation des émissions de gaz à effet de serre (les sous-sols arctiques abritant une très grande quantité de carbone) ».

En restant au-dessus du manteau neigeux, les plantes ont également pour effet d’assombrir la surface, tandis que la neige reflète la lumière du Soleil. Cela implique donc plus de chaleur absorbée, et donc plus d’énergie pour les végétaux qui continuent de pousser.

Source

https://sciencepost.fr/

La banquise fond, la population de caribous aussi


Ces animaux qui affrontent l’hiver du Groenland avancent malgré le froid en quête de nourriture en attendant la terre promise vers le printemps semble être révolu. Cela occasionne de grandes pertes parmi les troupeaux
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La banquise fond, la population de caribous aussi

 

Un troupeau de caribous

Un troupeau de caribous Photo :  PC/NATHAN DENETTE

L’ours polaire ne serait pas la seule victime de la fonte de la banquise, qui pourrait également avoir des répercussions inattendues à l’intérieur des terres où vit le renne du Groenland, communément appelé caribou, montre une étude publiée mardi.

Jeffrey Kirby et Eric Post, biologistes à l’Université américaine de Penn State, ont constaté que la population de rennes (Rangifer tarandus) dans la région a décliné, en raison d’une baisse des naissances et d’une hausse de la mortalité des jeunes.

Les chercheurs, qui ont étudié une zone de toundra montagneuse dans l’ouest du Groenland durant 11 années, ont observé que la végétation y parvenait à maturité de plus en plus précocement dans l’année, soit 16 jours plus tôt en moyenne en 2011 par rapport à 2002.

La végétation abondante aux premiers jours du printemps nuirait à ces herbivores, qui n’ont rien changé à leurs habitudes migratoires millénaires. Après de longs mois d’hiver, les rennes se dirigent d’habitude vers les zones où les herbes de la toundra sont abondantes, normalement au printemps, période qui coïncide avec celle où les femelles mettent bas.

Mais les bêtes arrivent maintenant trop tard dans leurs « maternités » traditionnelles : les plantes ont dépassé leur pic de productivité et leur valeur nutritive a diminué.

L’étude, publiée dans la revue britannique Nature Communications, indique que, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas le réchauffement lui-même qui semble responsable de la maturité précoce de la végétation et donc du déclin démographique des rennes, mais bien la fonte de la banquise durant l’été.

Le réchauffement de la planète, causé notamment par des émissions sans précédent de dioxyde de carbone (CO2), a entraîné une fonte record des glaces arctiques en 2012.

http://www.radio-canada.ca

Analyse de la NASA Les changements climatiques modifient l’écologie


Le Canada va vers des changements de sa faune et sa flore, et je pense que nous en sommes conscients, car nous témoins des effets des changements climatiques. Que nous réservent l’avenir ? Nous pouvons aller vers des suppositions, mais il semble que a l’heure actuel cela se confirme
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Analyse de la NASA : Les changements climatiques modifient l’écologie

Les changements climatiques modifient l'écologie

Crédit photo : Courtoisie NASA

Les changements climatiques prévus par la NASA

Agence QMI

Plusieurs régions canadiennes vivront d’importantes transformations écologiques au cours du prochain siècle, prévoit la NASA.

Des scientifiques de l’agence spatiale affectés au Jet Propulsion Laboratory ainsi que des chercheurs du California Institute of Technology ont analysé l’adaptation potentielle de la végétation aux changements climatiques causés par la hausse des gaz à effet de serre créés par l’humain au cours des trois prochains siècles.

«Bien que la fonte des glaciers, la hausse du niveau des océans et les autres changements environnementaux sont importants, en fin de compte, ce sont les conséquences écologiques qui importent», a souligné le chercheur principal, Jon Bergengren.

Selon une modélisation par ordinateur, une des conséquences sera que les terres qui ne sont pas couvertes par la glace ou les déserts verront au moins 30 % de changements dans la végétation, forçant les humains et les animaux à s’adapter ou même à déménager.

Les changements climatiques et environnementaux vont perturber l’équilibre entre la végétation et les espèces animales, réduire la biodiversité et affecter les eaux, avancent les chercheurs.

En Amérique du Nord, les régions des Grands Lacs et des Prairies seraient très affectées par ces transformations écologiques.

La toundra, les forêts et les cultures dans les Prairies seront très touchées, prévoient d’ailleurs les chercheurs.

Les simulations des scientifiques sont basées sur les projections contenues dans un rapport des Nations Unies sur les changements climatiques qui anticipe que le niveau des GES va doubler d’ici 2100.

Alors que la végétation et les animaux se sont adaptés aux saisons et aux grands changements climatiques, comme la fin de l’ère glaciale, l’étude croit que la faune et la flore ne sont pas en mesure de suivre le rythme des changements climatiques accélérés par les activités humaines, comme l’agriculture et l’urbanisation.

http://tvanouvelles.ca