Métro de Toronto: un homme non voyant secouru par des passants


C’est un témoin qui raconte l’évènement passé au métro de Toronto au Canada. Des gens ont sauté sur les rails sans savoir si un train approchait et que le courant soit éteint pour sauver un non-voyant qui a fait une chute. Elle le raconte pour démontrer qu’il existe encore des bonnes personnes.
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Métro de Toronto: un homme non voyant secouru par des passants

 

Selon un porte-parole de la Commission, l'homme tombé... (THE CANADIAN PRESS)

Selon un porte-parole de la Commission, l’homme tombé sur les rails jeudi a été transporté à l’hôpital.

THE CANADIAN PRESS

 

OLIVIA BOWDEN
La Presse Canadienne
TORONTO

Les témoins d’un accident survenu jeudi après-midi, dans le métro de Toronto, n’ont pas hésité à se porter à la rescousse d’un homme aveugle tombé sur les rails, rapporte l’une d’entre eux.

Julie Caniglia raconte qu’un passager de son wagon a sauté sur les rails et traversé vers le quai opposé, duquel avait chuté l’homme.

Elle salue le courage de ce bon samaritain qui n’a pas hésité à intervenir dans le tumulte, sans savoir si un autre train approchait.

L’homme non-voyant s’était blessé dans sa chute, à la station Broadview, provoquant l’agitation des témoins qui criaient à l’aide, précise Mme Caniglia.

Un autre homme non loin d’elle s’est précipité vers l’extrémité du quai pour couper l’électricité sur les rails, ajoute-t-elle, et un chauffeur de la Commission de transport de Toronto a lancé un appel à la prudence.

« Le chauffeur a pesé sur des boutons pour avertir le train qui s’approchait d’arrêter et tout s’est éteint, relate-t-elle. Il y avait beaucoup de cris à propos du risque d’électrocution. »

Deux autres hommes sont à leur tour descendus sur les rails pour aider à hisser le blessé sur le quai, visiblement sous le choc, poursuit-elle.

Mme Caniglia a voulu faire connaître ces bons samaritains en publiant une photo d’eux sur les réseaux sociaux. Aucun des trois hommes n’a jusqu’à présent pu être identifié.

« C’est incroyable. Nous avons tous besoin d’un peu de renforcement positif (pour croire) que de bonnes personnes existent », a-t-elle souligné dans une entrevue accordée vendredi à La Presse canadienne.

« Le premier instinct des gens a été de courir pour venir en aide. C’est clair que des gens ont sauté sur les rails avant même que le courant ne soit éteint », renchérit Sheri Hebdon, qui a elle aussi assisté à la scène jeudi.

Il faut parfois des circonstances extrêmes pour faire ressortir le bon chez les gens, soutient-elle.

L’incident a toutefois préoccupé Julie Caniglia quant à la sécurité du métro torontois.

« J’ai de jeunes enfants, et s’ils trébuchaient par accident? Nous sommes si vulnérables, debout sur le quai », s’inquiète-t-elle.

Mme Hebdon abonde dans le même sens.

« Il vaut la peine d’envisager des barrières sur les quais », croit-elle.

Un accident mortel a fait renaître cette revendication, plus tôt ce mois-ci, lorsqu’un homme de 73 ans aurait été intentionnellement poussé sur les rails, vers sa mort.

La Commission de transport de Toronto (CTT) soutient que l’installation de barrières de sécurité dans chaque station coûterait plus d’un milliard de dollars. Le CTT a déjà commandé une étude à cet effet, qui devrait aboutir en 2020.

Selon un porte-parole de la Commission, l’homme tombé sur les rails jeudi a été transporté à l’hôpital.

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Qui sont les «incels», dont se réclame Alek Minassian, le tueur de Toronto?


Incel pour célibataire involontaire avait été créé d’abord un soutien et d’entraide pour les hommes et femmes qui n’avaient jamais de rendez-vous. Mais certains hommes dans les réseaux sociaux, on reprit cette idée pour les hommes seulement qui n’arrivent pas avoir une satisfaction sexuelle. Alek Minassian avait des propos misogyne, de haine et il a tué avec un véhicule-bélier plusieurs personnes majoritairement des femmes. Il s’est inspiré Elliot Rodger qui en 2014 a fait 6 morts avant de se suicider. C’était pour lui un châtiment pour les femmes qui l’avaient rejeté
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Qui sont les «incels», dont se réclame Alek Minassian, le tueur de Toronto?

 

Le mouvement controversé a des racines canadiennes.

 

  • Agence France-Presse

Misogynie froide ou frustration rageuse? Le mouvement « incel », dans le collimateur des enquêteurs après l’attaque au véhicule-bélier de Toronto, renvoie à des personnes animées d’un mépris des femmes, voire d’une haine, accusées d’être responsables de leur insatisfaction sexuelle.

Cette piste est explorée par la police canadienne qui a reconnu que les 10 morts et les 14 blessés de l’attaque lundi sont « majoritairement des femmes ».

Message énigmatique

Alek Minassian, 25 ans, le conducteur de la camionnette qui a foncé dans la foule lundi, faisant 10 morts et 14 blessés, « a posté sur Facebook un message énigmatique » quelques minutes avant d’ensanglanter la rue Yonge, a indiqué la police.

Facebook a reconnu avoir désactivé le compte de l’assassin présumé, mais des médias canadiens ont pu saisir une capture d’écran du dernier message qui dit notamment:

« La Rébellion Incel a déjà commencé! Nous allons renverser tous les Chads et les Stacys! Vive le Gentleman Suprême Elliot Rodger ».

Sous-culture web

Les termes employés dans ce message renvoient au lexique privilégié sur les sites internet de la sous-culture « incel », abréviation anglophone pour « involontairement célibataire », tels que certains forums Reddit ou 4chan, ou surtout Incels.me qui recense des milliers d’utilisateurs mais dont l’accès est interdit aux femmes.

Les hommes qui n’ont jamais eu –ou que très rarement– de relations sexuelles, « malgré de nombreuses tentatives » sont la quasi majorité, et il est strictement proscrit de raconter sur ces forums « ses expériences sentimentales ou sexuelles réussies ».

« Chads » et « Stacys » sont ainsi des termes utilisés dans cette communauté pour désigner respectivement un archétype d’hommes et de femmes épanouis sexuellement.

De manière générale, le langage employé y est cru, violent et souvent raciste.

La sous-culture « incel » s’inscrit dans un mouvement « masculiniste » et sexiste plus large sur internet, appelé « manosphère », se voulant une réponse au regain de popularité du féminisme.

Assassin misogyne

La référence dans le message à Elliot Rodger renvoie à l’auteur de la tuerie d’Isla Vista, en 2014 en Californie. Cet homme avait fait six morts sur le campus d’une université de Santa Barbara, avant de se suicider. Il avait expliqué dans une vidéo diffusée avant son crime que cette attaque planifiée était un « châtiment » pour les femmes qui l’avaient rejeté.

« Je massacrerai jusqu’à la dernière blonde gâtée pourrie et prétentieuse que je verrai (…) Toutes ces filles que j’ai tant désirées, elles m’ont toutes rejeté et regardé de haut comme si j’étais un sous-homme », disait cet Américain de 22 ans.

Selon l’avocat de la famille Rodger, le jeune homme souffrait du syndrome d’Asperger, une forme d’autisme comprenant des troubles des interactions sociales ou de la communication. Alek Minassian souffrait de la même maladie, selon sa mère.

Idéologie​​​​​​

Le terme « incel » a été inventé à la fin des années 1990 par une Canadienne qui voulait que son site internet serve de plateforme « de soutien et d’entre-aide » pour les hommes et les femmes qui comme elle « étaient célibataires ou seuls et qui n’avaient jamais de rendez-vous galants« , a-t-elle expliqué au Globe and Mail, horrifiée que son concept ait été dévoyé de la sorte.

Aujourd’hui, « incel » et la manosphère en général constituent une idéologie à part entière dont le but est de « terroriser les femmes et les normies« , ceux qui ont une vie sentimentale et sexuelle normale, estime le journaliste Arshy Mann qui a longuement enquêté sur le sujet.

S’il est avéré que Minassian a rédigé le « message énigmatique » sur son profil Facebook, et qu’il faisait bien partie de la communauté « incel », son attaque au véhicule-bélier découlerait d’une idéologie haineuse bien énoncée et condamnée devant les tribunaux comme telle, note M. Mann sur Twitter.

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Un cellulaire s’enflamme dans les mains d’une passagère d’Air Canada


Ce n’est pas rassurant quoique rare, la combustion instantanée non pas d’un corps humain, mais d’un téléphone. Les mobiles Samsung Galaxy Note sont restreint abord de certains vols d’avion. Par contre, il n’est pas dit que ce soit un Samsung qui a brûler spontanément dans l’avion. Il semble que les piles de lithium soient souvent la cause de feu.
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Un cellulaire s’enflamme dans les mains d’une passagère d’Air Canada

 

La passagère et détentrice du cellulaire a subi... (Photo archives, AP)

La passagère et détentrice du cellulaire a subi des brûlures au premier degré et a été conduite à l’hôpital.

PHOTO ARCHIVES, AP

 

SALMAAN FAROOQUI
La Presse Canadienne
Toronto

Une femme a subi des brûlures aux mains lorsque son téléphone cellulaire s’est enflammé, jeudi matin, à bord d’un avion d’Air Canada garé sur le tarmac de l’aéroport de Toronto, a indiqué le transporteur aérien.

L’incident s’est produit vers 7 h, alors que l’appareil se trouvait à une porte d’embarquement avant son décollage pour Vancouver, selon le porte-parole d’Air Canada, Peter Fitzpatrick. Le feu a été rapidement maîtrisé grâce à un extincteur et les 266 passagers n’ont pas été forcés d’évacuer l’appareil, a indiqué M. Fitzpatrick.

Selon les ambulanciers, la dame, qui a subi des brûlures au premier degré, a été conduite à l’hôpital.

Le vol a été retardé de deux heures, a indiqué M. Fitzpatrick. L’appareil, un des tout nouveaux Boeing 787, surnommés «Dreamliner», n’a subi aucun dommage. On a simplement nettoyé les sièges qui avaient été touchés par le jet de poudre de l’extincteur.

Robin Smith, porte-parole de l’Aéroport Pearson de Toronto, soutient que ce phénomène de combustion spontanée de téléphone cellulaire est connu de l’industrie, même si ce n’est pas arrivé récemment à cet aéroport.

M. Smith rappelle d’ailleurs que les téléphones Samsung Galaxy Note 7, notamment, font l’objet de restrictions à bord de certains vols.

«Les problèmes causés par les piles au lithium sont devenus un sujet courant de conversation, dit-il, et des photos (de combustion) apparaissent un peu partout.»

On ignore quel type de téléphone a pris feu jeudi à Toronto.

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Première au pays : des chirurgiens corrigent une malformation sur un foetus


Chapeau ! Ce genre de science peut changer l’avenir d’un bébé avant même de naitre. Cette femme a eu le courage de faire des recherches pour trouver un médecin qui effectuera une première au Canada de corriger une malformation de la colonne vertébrale qui en résulte au spina-bifida
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Première au pays : des chirurgiens corrigent une malformation sur un foetus

 

La fillette observe avec attention les journalistes qui l'entourent, sagement assise sur les genoux de sa mère. À leurs côtés, Romeo tient un ourson blanc en peluche, cadeau de la première ministre Kathleen Wynne.

La petite Eiko, entourée de ses parents, Romeo et Romeila Son. Photo : Radio-Canada/Lisa-Marie Fleurent

C’est la première fois au pays que le spina-bifida est traité par opération intra-utérine.

Un texte de Catherine Poisson

L’histoire de la petite Eiko, et celle des 24 professionnels qui ont réalisé la procédure à l’hôpital Mount Sinai, offre un nouvel espoir à des centaines de familles.

« Elle est notre petit miracle », résume la mère Romeila Son, tout sourire.

Dans ses bras, sa fille Eiko agite ses jambes. Ce bambin de bientôt trois mois est atteint de spina-bifida, une malformation de la colonne vertébrale. Selon la forme que prendra la maladie, celle-ci peut entraîner une paralysie des jambes.

Deux chirurgiens de Toronto, le docteur Greg Ryan, qui dirige le programme de médecine foetale de l’hôpital Mount Sinai, et le docteur James Drake, qui est à la tête de la division de neurochirurgie de l’hôpital SickKids, sont responsables de cette avancée médicale.

Le 4 juin dernier, ils ont dirigé l’équipe de 24 personnes chargée de la première opération intra-utérine sur un foetus atteint de spina-bifida réalisée au Canada.

Malgré la présence de Mme Wynne, c'est la petite Eiko qui était le centre de l'attention lors de l'événement.

La première ministre Kathleen Wynne et une partie de l’équipe médicale chargée de l’opération étaient invitées à la conférence de presse qui a eu lieu à l’hôpital Mount Sinai, à Toronto. Photo : Radio-Canada/Lisa-Marie Fleurent

Selon Mme Son, le jour où elle a appris l’état de santé de sa fille restera frais dans sa mémoire. Il s’agissait de sa vingtième semaine de grossesse.

Apprendre que quelque chose ne va pas avec notre bébé, c’est le pire cauchemar de toute femme enceinte. Romeila Son

En menant des recherches sur le sujet, Mme Son est rapidement arrivée à la conclusion qu’une opération intra-utérine présentait les meilleures chances d’améliorer la qualité de vie de son enfant. Or, cette option n’était pas encore offerte au Canada. Il lui aurait fallu se rendre aux États-Unis, ce qui, avec quatre enfants à la maison, lui semblait pratiquement impossible.

C’est alors qu’une amie lui a parlé du Dr Ryan et du Dr Drake, qui se disaient prêts à réaliser l’opération.

Puis, tout s’est fait rapidement.

« Le jour de l’opération est arrivé à 25 semaines de grossesse. Je n’avais pas peur. »

Depuis sa naissance le 19 août dernier, Eiko se porte à merveille, selon sa mère. La fillette n’a pas eu besoin d’autres procédures médicales liées au spina-bifida.

Le spina-bifida en bref

Le spina-bifida est une malformation qui se produit lorsque la colonne vertébrale du foetus ne se referme pas complètement dans les premières semaines de la grossesse, ce qui fait en sorte que la moelle osseuse est exposée au liquide amniotique.

Il peut entraîner la paralysie, une perte de sensibilité des membres inférieurs, ainsi que des problèmes de fonctionnement de la vessie et d’autres fonctions d’élimination.

Entre 120 et 150 bébés naissent annuellement au Canada avec la forme la plus grave de spina-bifida, la myéloméningocèle.

De ce nombre, 15 à 30 % ne survivront pas jusqu’à l’âge adulte.

De leur côté, les chirurgiens affirment qu’ils se sentaient prêts à diriger cette première canadienne.

« Nous savions que nous avions l’expertise nécessaire pour réaliser cette procédure, mais nous ne pensions pas que suffisamment de familles canadiennes étaient intéressées par cette opération », explique le Dr Drake.

Or, cela a changé dans les dernières années. De plus en plus de familles se montrent intéressées par cette procédure, selon le docteur.

Cet attrait s’explique facilement par les statistiques liées à l’opération intra-utérine. Celle-ci permet de réduire les complications liées au spina-bifida de 50 %.

Une bosse apparaît dans le dos du foetus, où le liquide amniotique entre en contact avec la colonne vertébrale.

Si la colonne vertébrale ne se referme pas complètement dès les premières étapes de la grossesse, il en résulte une protubérance dans le bas du dos. Photo : Radio-Canada

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À 13 ans, ce petit génie est déjà consultant chez IBM


Ce jeune torontois, a grâce à son père appris l’abc de la programmation a 5 ans, a 9 ans, il a sa première application de calcul mental et fut même publier. Il s’est fait repérer par IBM en détectant un bug dans un logiciel A 13 ans, il est consultant pour cette même compagnie. S’il est heureux, il aura sûrement un bel avenir
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À 13 ans, ce petit génie est déjà consultant chez IBM

 

© Capture d’écran.

Tanmay Bakshi, 13 ans, a connu une ascension pour le moins précoce et dieu sait où elle s’arrêtera…

Son père, informaticien, lui a enseigné les rudiments de la programmation à l’âge de 5 ans. Aujourd’hui, Tanmay Bakshi partage ses connaissances avec ses 125.000 abonnés sur sa propre chaîne YouTube et donne des conférences dans le monde entier (voir ci-dessous, en anglais).

Ce jeune Canadien de Toronto a créé sa première application de calcul mental à 9 ans et est parvenu à la faire publier sur l’AppStore d’Apple. Depuis deux ans, il s’intéresse désormais à l’intelligence artificielle et, plus particulièrement, à Watson, le célèbre logiciel d’IBM qui a remporté un jeu de culture générale aux Etats-Unis, relate BFMTV

C’est par ce biais qu’il se fait d’ailleurs repérer par l’entreprise informatique en leur… signalant un bug oublié au coeur du logiciel. Depuis, il a rejoint l’équipe, collabore avec ses chercheurs et joue les ambassadeurs de poche à travers le monde, notamment lors des fameuses conférences TEDx Talks.

Fasciné par l’intelligence artificielle, Tanmay la considère comme « l’une des plus grandes révolutions de l’histoire de l’humanité »: « Une fois que les gens commenceront à s’adapter et à adopter cette technologie à bras ouverts, son impact n’en sera que plus grand. L’IA (« intelligence artificielle ») va amplifier les capacités humaines », prophétise-t-il. 

Tanmay Bakshi, un nom à retenir…

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Des détaillants abandonnent le paiement en argent comptant


Des commerçants à Toronto et à Ottawa ne veulent plus d’argent comptant, seulement avec une carte de débit, de crédit, et même avec le téléphone, et cela va augmenter de plus en plus Personnellement, c’est quelque chose que je n’aime pas vraiment …
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Des détaillants abandonnent le paiement en argent comptant

 

Les services de paiements électroniques sont de plus... (Photo Chris Ratcliffe, Bloomberg)

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Les services de paiements électroniques sont de plus en plus nombreux. Android Pay, de Google, a été lancé au Canada à la fin mai, et Apple Pay est déjà opérationnel depuis plus d’un an.

PHOTO CHRIS RATCLIFFE, BLOOMBERG

 

ALEKSANDRA SAGAN
La Presse Canadienne
Vancouver

Dans les 18 prochains mois, Alan Bekerman a l’intention de procéder à une expansion qui verra le nombre d’établissements de sa chaîne torontoise de restaurants iQ Food passer de cinq à onze, et aucun d’eux n’acceptera les paiements en argent comptant.

«Cela nous faisait une chose de moins à organiser, ce qui est un énorme avantage», se rappelle M. Bekerman, qui avait mis cette idée à l’épreuve dans ses deux premiers restaurants, lors de leur ouverture en février 2016.

Lorsqu’il a ouvert trois autres établissements plus tôt cette année, il a pris la même décision.

M. Bekerman fait partie d’une nouvelle vague de détaillants qui jugent que l’abandon des paiements en argent sonnant accélère le service et libère le personnel – lequel peut alors se concentrer sur des tâches moins ennuyantes.

Certains observateurs de l’industrie estiment que ce choix devrait être de plus en plus courant, avec l’avènement des cartes de type «tapez et payez» et des portefeuilles numériques en remplacement des billets et de la monnaie. Ces nouvelles options permettent aux marchands et aux consommateurs de gagner du temps lors du règlement d’un achat.

Le cofondateur des Thés DavidsTea, David Segal, mise là-dessus pour sa nouvelle entreprise de restauration Mad Radish. Ses deux établissements, situés à Ottawa, ont une politique excluant les paiements en espèces.

«On sent que les avantages sont énormes, alors pourquoi ne pas l’essayer»? fait valoir M. Segal, qui calcule qu’un service plus rapide se traduit par une meilleure expérience pour les consommateurs.

Il ajoute qu’il est encore trop tôt pour préciser jusqu’à quel point le service sera plus rapide, mais il croit que les méthodes de type «tapez et payez» seront toujours plus efficaces que les échanges d’argent sonnant.

Selon M. Bekerman, la transition aux transactions sans espèces a libéré ses gérants de restaurants de la tâche de compter l’argent et leur a permis de se consacrer davantage à des tâches plus productives, comme la formation du personnel.

«Les gens les mieux payés dans les restaurants peuvent finalement utiliser leur temps pour faire des choses que nous jugeons plus importantes», explique-t-il.

Tant pour Mad Radish que pour iQ, l’accueil réservé aux systèmes de paiements sans espèces a été généralement positif.

Certains pourraient s’attendre à ce que les clients les plus âgés soient plus réticents à s’ajuster à ce changement. Mais M. Segal note qu’en fait, les adolescents sont plus susceptibles d’être incommodés. Certains d’entre eux n’ont pas encore de comptes bancaires et lorsque leur seule source d’argent est de l’argent de poche obtenu auprès de leurs parents, cela peut représenter un défi. Mad Radish tente de trouver une solution à ce problème, notamment avec des cartes cadeaux rechargeables.

M. Bekerman dit ne s’être heurté à des problèmes semblables qu’à quelques reprises. Une des complaintes était celle d’un adjoint de direction à qui son patron avait remis de l’argent comptant pour régler son dîner. D’autres clients n’utilisent que de l’argent comptant ou des Bitcoins pour protéger leur vie privée.

Mais les clients, en partie, alimentent la tendance vers les paiements numériques.

«L’argent comptant est significativement en perte de popularité en tant qu’instrument préféré pour régler un paiement», explique Angela Brown, chef de la direction de Moneris Solutions.

Au deuxième trimestre de 2017, 39,5% des transactions étaient réglées à l’aide de méthode «tapez et payez», selon les données fournies par les entreprises de solutions de paiement par cartes de débit ou de crédit. Cela représente une hausse de 30,86% par rapport à l’année précédente.

Moneris s’attend à ce que cette croissance atteigne 50% d’ici la fin de l’année.

Les portefeuilles numériques sont de plus en plus courants sur les téléphones intelligents. Le service Android Pay, de Google, a été lancé au Canada à la fin mai, et Apple Pay est déjà opérationnel depuis plus d’un an.

L’an dernier, Moneris a prédit que les paiements en espèces ne représenteraient plus qu’un dixième de toutes les transactions au Canada d’ici 2030, et Mme Brown affirme que sa firme ne modifie pas sa prévision. La croissance de popularité des cartes «tapez et payez» et des portefeuilles numériques «cannibalise absolument les transactions en espèces», assure-t-elle.

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Goûteriez-vous la crème glacée au charbon?


Pour ma part, je n’ai jamais goûté à cette crème glacée noire. Ce n’est pas la couleur qui me surprend, mais qu’ils utilisent le charbon de bois. Il parait que le goût est bon, un goût de noix de coco
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Goûteriez-vous la crème glacée au charbon?

 

Quand la p’tite molle subit une cure de jouvence

L’ingrédient magique : le charbon actif. C’est cette substance qui fait en sorte que le cornet et la glace sont tous deux monochromes.

Le charbon actif est fabriqué à base de cosses de noix de coco ou de charbon de bois. Ce produit est parfois utilisé à des fins médicales pour traiter les intoxications.

La crème glacée noire s’apparente à la saveur de noix de coco. Certains y détecteraient un arôme de vanille.

La crèmerie joue avec les contrastes de couleurs avec d’autres saveurs dont vanille, thé vert et ube, une variété de patate sucrée.

Même si certains vantent les vertus du charbon actif, ces cornets de crème glacée ne sont pas des gâteries santé pour autant. C’est un dessert qui contient du sucre!

Même si l’efficacité est incertaine, des gens utilisent ce produit pour se blanchir les dents, traiter leur flore intestinale et même pour prévenir la gueule de bois.

Un engouement grandissant

Toronto n’est pas le premier endroit où cette crème glacée gothique fait rage! Au cours de la dernière année, les gourmands de Los Angeles et de New York ont déjà eu la chance d’y goûter, de prendre leurs égoportraits et de tirer leur langue pour montrer un léger résidu noir.

Deux jeunes femmes posent en tirant la langue et en montrant leurs doigts tachés par la crème glacée au charbon actif

Kelsey et Victoria montrent que la crème glacée au charbon actif laisse des taches sur la langue et sur les doigts Photo : Radio-Canada/Jonathan Bouchard

Shawn Izukawa, un employé d’Ihalo Krunch, vante le mérite des saveurs et des couleurs de sa crème glacée. Il souligne le coup de génie d’une des copropriétaires qui se spécialise en marketing et qui a su saisir l’occasion. Il explique le succès en raison d’une certaine loyauté de la clientèle et surtout du bouche-à-oreille des médias sociaux.

Reste à voir maintenant si l’engouement se poursuivra l’été prochain.

http://quebec.huffingtonpost.ca