Première au pays : des chirurgiens corrigent une malformation sur un foetus


Chapeau ! Ce genre de science peut changer l’avenir d’un bébé avant même de naitre. Cette femme a eu le courage de faire des recherches pour trouver un médecin qui effectuera une première au Canada de corriger une malformation de la colonne vertébrale qui en résulte au spina-bifida
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Première au pays : des chirurgiens corrigent une malformation sur un foetus

 

La fillette observe avec attention les journalistes qui l'entourent, sagement assise sur les genoux de sa mère. À leurs côtés, Romeo tient un ourson blanc en peluche, cadeau de la première ministre Kathleen Wynne.

La petite Eiko, entourée de ses parents, Romeo et Romeila Son. Photo : Radio-Canada/Lisa-Marie Fleurent

C’est la première fois au pays que le spina-bifida est traité par opération intra-utérine.

Un texte de Catherine Poisson

L’histoire de la petite Eiko, et celle des 24 professionnels qui ont réalisé la procédure à l’hôpital Mount Sinai, offre un nouvel espoir à des centaines de familles.

« Elle est notre petit miracle », résume la mère Romeila Son, tout sourire.

Dans ses bras, sa fille Eiko agite ses jambes. Ce bambin de bientôt trois mois est atteint de spina-bifida, une malformation de la colonne vertébrale. Selon la forme que prendra la maladie, celle-ci peut entraîner une paralysie des jambes.

Deux chirurgiens de Toronto, le docteur Greg Ryan, qui dirige le programme de médecine foetale de l’hôpital Mount Sinai, et le docteur James Drake, qui est à la tête de la division de neurochirurgie de l’hôpital SickKids, sont responsables de cette avancée médicale.

Le 4 juin dernier, ils ont dirigé l’équipe de 24 personnes chargée de la première opération intra-utérine sur un foetus atteint de spina-bifida réalisée au Canada.

Malgré la présence de Mme Wynne, c'est la petite Eiko qui était le centre de l'attention lors de l'événement.

La première ministre Kathleen Wynne et une partie de l’équipe médicale chargée de l’opération étaient invitées à la conférence de presse qui a eu lieu à l’hôpital Mount Sinai, à Toronto. Photo : Radio-Canada/Lisa-Marie Fleurent

Selon Mme Son, le jour où elle a appris l’état de santé de sa fille restera frais dans sa mémoire. Il s’agissait de sa vingtième semaine de grossesse.

Apprendre que quelque chose ne va pas avec notre bébé, c’est le pire cauchemar de toute femme enceinte. Romeila Son

En menant des recherches sur le sujet, Mme Son est rapidement arrivée à la conclusion qu’une opération intra-utérine présentait les meilleures chances d’améliorer la qualité de vie de son enfant. Or, cette option n’était pas encore offerte au Canada. Il lui aurait fallu se rendre aux États-Unis, ce qui, avec quatre enfants à la maison, lui semblait pratiquement impossible.

C’est alors qu’une amie lui a parlé du Dr Ryan et du Dr Drake, qui se disaient prêts à réaliser l’opération.

Puis, tout s’est fait rapidement.

« Le jour de l’opération est arrivé à 25 semaines de grossesse. Je n’avais pas peur. »

Depuis sa naissance le 19 août dernier, Eiko se porte à merveille, selon sa mère. La fillette n’a pas eu besoin d’autres procédures médicales liées au spina-bifida.

Le spina-bifida en bref

Le spina-bifida est une malformation qui se produit lorsque la colonne vertébrale du foetus ne se referme pas complètement dans les premières semaines de la grossesse, ce qui fait en sorte que la moelle osseuse est exposée au liquide amniotique.

Il peut entraîner la paralysie, une perte de sensibilité des membres inférieurs, ainsi que des problèmes de fonctionnement de la vessie et d’autres fonctions d’élimination.

Entre 120 et 150 bébés naissent annuellement au Canada avec la forme la plus grave de spina-bifida, la myéloméningocèle.

De ce nombre, 15 à 30 % ne survivront pas jusqu’à l’âge adulte.

De leur côté, les chirurgiens affirment qu’ils se sentaient prêts à diriger cette première canadienne.

« Nous savions que nous avions l’expertise nécessaire pour réaliser cette procédure, mais nous ne pensions pas que suffisamment de familles canadiennes étaient intéressées par cette opération », explique le Dr Drake.

Or, cela a changé dans les dernières années. De plus en plus de familles se montrent intéressées par cette procédure, selon le docteur.

Cet attrait s’explique facilement par les statistiques liées à l’opération intra-utérine. Celle-ci permet de réduire les complications liées au spina-bifida de 50 %.

Une bosse apparaît dans le dos du foetus, où le liquide amniotique entre en contact avec la colonne vertébrale.

Si la colonne vertébrale ne se referme pas complètement dès les premières étapes de la grossesse, il en résulte une protubérance dans le bas du dos. Photo : Radio-Canada

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À 13 ans, ce petit génie est déjà consultant chez IBM


Ce jeune torontois, a grâce à son père appris l’abc de la programmation a 5 ans, a 9 ans, il a sa première application de calcul mental et fut même publier. Il s’est fait repérer par IBM en détectant un bug dans un logiciel A 13 ans, il est consultant pour cette même compagnie. S’il est heureux, il aura sûrement un bel avenir
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À 13 ans, ce petit génie est déjà consultant chez IBM

 

© Capture d’écran.

Tanmay Bakshi, 13 ans, a connu une ascension pour le moins précoce et dieu sait où elle s’arrêtera…

Son père, informaticien, lui a enseigné les rudiments de la programmation à l’âge de 5 ans. Aujourd’hui, Tanmay Bakshi partage ses connaissances avec ses 125.000 abonnés sur sa propre chaîne YouTube et donne des conférences dans le monde entier (voir ci-dessous, en anglais).

Ce jeune Canadien de Toronto a créé sa première application de calcul mental à 9 ans et est parvenu à la faire publier sur l’AppStore d’Apple. Depuis deux ans, il s’intéresse désormais à l’intelligence artificielle et, plus particulièrement, à Watson, le célèbre logiciel d’IBM qui a remporté un jeu de culture générale aux Etats-Unis, relate BFMTV

C’est par ce biais qu’il se fait d’ailleurs repérer par l’entreprise informatique en leur… signalant un bug oublié au coeur du logiciel. Depuis, il a rejoint l’équipe, collabore avec ses chercheurs et joue les ambassadeurs de poche à travers le monde, notamment lors des fameuses conférences TEDx Talks.

Fasciné par l’intelligence artificielle, Tanmay la considère comme « l’une des plus grandes révolutions de l’histoire de l’humanité »: « Une fois que les gens commenceront à s’adapter et à adopter cette technologie à bras ouverts, son impact n’en sera que plus grand. L’IA (« intelligence artificielle ») va amplifier les capacités humaines », prophétise-t-il. 

Tanmay Bakshi, un nom à retenir…

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Des détaillants abandonnent le paiement en argent comptant


Des commerçants à Toronto et à Ottawa ne veulent plus d’argent comptant, seulement avec une carte de débit, de crédit, et même avec le téléphone, et cela va augmenter de plus en plus Personnellement, c’est quelque chose que je n’aime pas vraiment …
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Des détaillants abandonnent le paiement en argent comptant

 

Les services de paiements électroniques sont de plus... (Photo Chris Ratcliffe, Bloomberg)

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Les services de paiements électroniques sont de plus en plus nombreux. Android Pay, de Google, a été lancé au Canada à la fin mai, et Apple Pay est déjà opérationnel depuis plus d’un an.

PHOTO CHRIS RATCLIFFE, BLOOMBERG

 

ALEKSANDRA SAGAN
La Presse Canadienne
Vancouver

Dans les 18 prochains mois, Alan Bekerman a l’intention de procéder à une expansion qui verra le nombre d’établissements de sa chaîne torontoise de restaurants iQ Food passer de cinq à onze, et aucun d’eux n’acceptera les paiements en argent comptant.

«Cela nous faisait une chose de moins à organiser, ce qui est un énorme avantage», se rappelle M. Bekerman, qui avait mis cette idée à l’épreuve dans ses deux premiers restaurants, lors de leur ouverture en février 2016.

Lorsqu’il a ouvert trois autres établissements plus tôt cette année, il a pris la même décision.

M. Bekerman fait partie d’une nouvelle vague de détaillants qui jugent que l’abandon des paiements en argent sonnant accélère le service et libère le personnel – lequel peut alors se concentrer sur des tâches moins ennuyantes.

Certains observateurs de l’industrie estiment que ce choix devrait être de plus en plus courant, avec l’avènement des cartes de type «tapez et payez» et des portefeuilles numériques en remplacement des billets et de la monnaie. Ces nouvelles options permettent aux marchands et aux consommateurs de gagner du temps lors du règlement d’un achat.

Le cofondateur des Thés DavidsTea, David Segal, mise là-dessus pour sa nouvelle entreprise de restauration Mad Radish. Ses deux établissements, situés à Ottawa, ont une politique excluant les paiements en espèces.

«On sent que les avantages sont énormes, alors pourquoi ne pas l’essayer»? fait valoir M. Segal, qui calcule qu’un service plus rapide se traduit par une meilleure expérience pour les consommateurs.

Il ajoute qu’il est encore trop tôt pour préciser jusqu’à quel point le service sera plus rapide, mais il croit que les méthodes de type «tapez et payez» seront toujours plus efficaces que les échanges d’argent sonnant.

Selon M. Bekerman, la transition aux transactions sans espèces a libéré ses gérants de restaurants de la tâche de compter l’argent et leur a permis de se consacrer davantage à des tâches plus productives, comme la formation du personnel.

«Les gens les mieux payés dans les restaurants peuvent finalement utiliser leur temps pour faire des choses que nous jugeons plus importantes», explique-t-il.

Tant pour Mad Radish que pour iQ, l’accueil réservé aux systèmes de paiements sans espèces a été généralement positif.

Certains pourraient s’attendre à ce que les clients les plus âgés soient plus réticents à s’ajuster à ce changement. Mais M. Segal note qu’en fait, les adolescents sont plus susceptibles d’être incommodés. Certains d’entre eux n’ont pas encore de comptes bancaires et lorsque leur seule source d’argent est de l’argent de poche obtenu auprès de leurs parents, cela peut représenter un défi. Mad Radish tente de trouver une solution à ce problème, notamment avec des cartes cadeaux rechargeables.

M. Bekerman dit ne s’être heurté à des problèmes semblables qu’à quelques reprises. Une des complaintes était celle d’un adjoint de direction à qui son patron avait remis de l’argent comptant pour régler son dîner. D’autres clients n’utilisent que de l’argent comptant ou des Bitcoins pour protéger leur vie privée.

Mais les clients, en partie, alimentent la tendance vers les paiements numériques.

«L’argent comptant est significativement en perte de popularité en tant qu’instrument préféré pour régler un paiement», explique Angela Brown, chef de la direction de Moneris Solutions.

Au deuxième trimestre de 2017, 39,5% des transactions étaient réglées à l’aide de méthode «tapez et payez», selon les données fournies par les entreprises de solutions de paiement par cartes de débit ou de crédit. Cela représente une hausse de 30,86% par rapport à l’année précédente.

Moneris s’attend à ce que cette croissance atteigne 50% d’ici la fin de l’année.

Les portefeuilles numériques sont de plus en plus courants sur les téléphones intelligents. Le service Android Pay, de Google, a été lancé au Canada à la fin mai, et Apple Pay est déjà opérationnel depuis plus d’un an.

L’an dernier, Moneris a prédit que les paiements en espèces ne représenteraient plus qu’un dixième de toutes les transactions au Canada d’ici 2030, et Mme Brown affirme que sa firme ne modifie pas sa prévision. La croissance de popularité des cartes «tapez et payez» et des portefeuilles numériques «cannibalise absolument les transactions en espèces», assure-t-elle.

http://www.lapresse.ca

Goûteriez-vous la crème glacée au charbon?


Pour ma part, je n’ai jamais goûté à cette crème glacée noire. Ce n’est pas la couleur qui me surprend, mais qu’ils utilisent le charbon de bois. Il parait que le goût est bon, un goût de noix de coco
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Goûteriez-vous la crème glacée au charbon?

 

Quand la p’tite molle subit une cure de jouvence

L’ingrédient magique : le charbon actif. C’est cette substance qui fait en sorte que le cornet et la glace sont tous deux monochromes.

Le charbon actif est fabriqué à base de cosses de noix de coco ou de charbon de bois. Ce produit est parfois utilisé à des fins médicales pour traiter les intoxications.

La crème glacée noire s’apparente à la saveur de noix de coco. Certains y détecteraient un arôme de vanille.

La crèmerie joue avec les contrastes de couleurs avec d’autres saveurs dont vanille, thé vert et ube, une variété de patate sucrée.

Même si certains vantent les vertus du charbon actif, ces cornets de crème glacée ne sont pas des gâteries santé pour autant. C’est un dessert qui contient du sucre!

Même si l’efficacité est incertaine, des gens utilisent ce produit pour se blanchir les dents, traiter leur flore intestinale et même pour prévenir la gueule de bois.

Un engouement grandissant

Toronto n’est pas le premier endroit où cette crème glacée gothique fait rage! Au cours de la dernière année, les gourmands de Los Angeles et de New York ont déjà eu la chance d’y goûter, de prendre leurs égoportraits et de tirer leur langue pour montrer un léger résidu noir.

Deux jeunes femmes posent en tirant la langue et en montrant leurs doigts tachés par la crème glacée au charbon actif

Kelsey et Victoria montrent que la crème glacée au charbon actif laisse des taches sur la langue et sur les doigts Photo : Radio-Canada/Jonathan Bouchard

Shawn Izukawa, un employé d’Ihalo Krunch, vante le mérite des saveurs et des couleurs de sa crème glacée. Il souligne le coup de génie d’une des copropriétaires qui se spécialise en marketing et qui a su saisir l’occasion. Il explique le succès en raison d’une certaine loyauté de la clientèle et surtout du bouche-à-oreille des médias sociaux.

Reste à voir maintenant si l’engouement se poursuivra l’été prochain.

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Élever un enfant sans genre


Je comprends que parfois, il arrive que des enfants qui naissent un fille ou garçon, ont l’impression qu’ils sont nés dans le mauvais corps. Je comprends moins que d’autres ne se sentent ni fille, ni garçon, mais bon ! Mais demander que des enfants n’aient pas de genre dès la naissance et avoir un nom et habillé de façon neutre et qu’en plus, les parents veulent que toutes personnes parlent d’eux sans identifier le genre me parait exagérée. Qui dit que psychologiquement cela n’affectera pas l’enfant …
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Élever un enfant sans genre

 

Un enfant et deux parents

Ollie, Ashley McGee et Barb Besharat Photo : Radio-Canada

Alors qu’un parent en Colombie-Britannique se bat en cour pour que le sexe de son enfant ne soit pas inclus sur son certificat de naissance, ce mouvement prend de l’ampleur à l’échelle du pays.

En attendant des changements en Ontario, un couple de Toronto utilise des pronoms neutres et tente d’éviter toute notion de genre avec son enfant.

Ils ont décidé d’élever leur enfant, Ollie, en évitant toute notion de genre.

« On utilise les pronoms « they » et « them » (« eux », en anglais) autant que possible et nous demandons à nos proches, notre médecin et d’autres fournisseurs de services de faire de même », explique Ashley McGee.

Les vêtements et les jouets du bébé, par exemple, ne sont ni féminins, ni masculins.

L’Ontario, tout comme l’Alberta, étudie la possibilité d’ajouter un troisième genre non binaire sur les documents officiels. Certains veulent aller encore plus loin et complètement retirer la notion de genre sur les documents officiels.

Ce n’est pas assez, selon Barb Besharat, l’autre parent du couple.

« Nous préfèrerions qu’il n’y ait pas de sexe sur les cartes d’identification », dit-elle.

Ce débat fait l’objet d’une révision judiciaire en Colombie-Britannique.

D’ailleurs, la coalition Gender Free ID surveille de près ce qui s’y passe en cour.

« Je crois que c’est important parce que ça rendra tous les autres cas légaux similaires plus faciles », explique Felix Gilliand, porte-parole de la coalition.

Ottawa, de son côté, étudie déjà la possibilité d’ajouter des catégories de genres sur les passeports canadiens.

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Quand les ordures des uns font les repas des autres


Un endroit où il y a beaucoup de gaspillage alimentaire, c’est bien dans les restaurants. Ce chef cuisinier et restaurateur agit de façon très responsable d’offrir au plus démunis des repas gratuits avec une alimentation équilibrée et qui a semble-t-il à meilleur goût que les soupes populaires.
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Quand les ordures des uns font les repas des autres

 

Le chef Jagger Gordon attire les passants devant son stand de nourriture, près du centre-ville de Toronto.

Le chef Jagger Gordon attire les passants devant son stand de nourriture, près du centre-ville de Toronto.   Photo : Christian Noël

Un restaurateur torontois lutte contre le gaspillage alimentaire, un repas gratuit à la fois. Le chef Jagger Gordon récupère des aliments destinés aux poubelles par les grandes chaînes et prépare des repas gratuits pour les plus démunis.

Un texte de Christian Noël

« Avez-vous faim? Venez, venez, c’est gratuit! » Le chef Jagger Gordon attire les passants devant son stand de nourriture, près du centre-ville de Toronto. Stephany Grieve s’arrête pour commander un sandwich au salami.

Je n’ai plus d’argent jusqu’à la fin du mois. Mais ici, je peux manger gratuitement. Stephany Grieve

« C’est délicieux dit-elle, c’est mon troisième sandwich cette semaine. »

C’est meilleur que les autres soupes populaires qui offrent aussi de la nourriture gratuitement parce que c’est frais et fait juste pour moi, dit-elle.

Les ordures des uns…

Le restaurant Soup Bar du chef Gordon n’est pas encore officiellement ouvert, mais déjà, des dizaines de personnes viennent s’approvisionner à son comptoir de rue. Gratuitement.

Stephany Grieve profite d'un repas gratuit au Soup Bar pour l'aider à joindre les deux bouts.

Stephany Grieve profite d’un repas gratuit au Soup Bar pour l’aider à joindre les deux bouts.   Photo : Radio-Canada

Ses clients (ils les appellent ses « invités ») viennent de toutes les couches de la société. Des assistés sociaux, des étudiants, des femmes monoparentales, des personnes âgées, des travailleurs qui peinent à joindre les deux bouts.

Au menu, des sandwichs, et bientôt, de la soupe. Tous les repas sont préparés avec des ingrédients « recyclés ».

Le pain, la viande, le fromage à la crème, tous les ingrédients utilisés sont passés à deux doigts de se retrouver aux poubelles. Chef Jagger Gordon

Il convoite les fruits et légumes meurtris ou imparfaits et des produits qui approchent de leur date de péremption. Le chef conserve les morceaux de choix afin de préparer des repas nutritifs et équilibrés.

Dans sa sélection d’ingrédients cette journée-là : du capicollo mal tranché, d’une épaisseur inégale; des sachets de biscuits mal emballés; et du fromage à la crème végétalien qui n’expire que dans 10 jours.

Le chef Jagger Gordon

Le chef Jagger Gordon   Photo : Radio-Canada

« Les grandes chaînes se débarrassent de ce type d’aliments, afin de libérer l’espace sur les tablettes ou dans leurs entrepôts pour des produits plus frais. Je les achète à bas prix, parfois 10 fois moins cher. »

Il recueille ainsi de 100 à 200 kilogrammes de nourriture par jour, « assez pour nourrir une centaine de familles ».

Donner au suivant

Le modèle d’affaires survit grâce au système de paiement que le chef Gordon a mis en place.

« C’est une approche communautaire », explique-t-il.

Le client qui a les moyens de payer donne un montant d’argent de son choix. Pour chaque tranche de 2,50 $, il reçoit un jeton, qu’il glisse ensuite dans un bocal sur le comptoir.

Les clients du Soup Bar peuvent laisser un montant d'argent de leur choix ou acheter leur repas à l'aide d'un jeton payé par quelqu'un d'autre.

Les clients du Soup Bar peuvent laisser un montant d’argent de leur choix ou acheter leur repas à l’aide d’un jeton payé par quelqu’un d’autre.  Photo : Christian Noël

Si le prochain client n’a pas d’argent, il peut payer son repas à l’aide d’un de ces jetons. C’est une façon de donner au suivant. Chef Jagger Gordon

C’est une initiative « merveilleuse » aux yeux de Jennifer Hind, une étudiante de niveau collégial.

« Nous avons tellement de gens à Toronto qui se nourrissent mal ou pas du tout, faute d’argent. C’est une véritable crise. » L’initiative du chef Gordon, selon elle, redonne une certaine dignité aux gens affamés.

Et en plus, la nourriture est excellente, ajoute Jennifer. « La viande est fraîche, le pain goûte comme tout droit sorti de la boulangerie. On ne peut pas demander mieux. »

Des milliards de dollars de gaspillage

Pendant que le chef Gordon sert ses « invités », un camion d’une grande boulangerie industrielle de l’Ontario (qui préfère rester anonyme) s’arrête pour effectuer une livraison. Près d’une centaine de petits pains, de baguettes et de focaccias se retrouvent sur la table du restaurant.

Tout ce pain allait se retrouver aux ordures d’ici la fin de la journée Chauffeur de la boulangerie

Photo : Christian Noel

« Nous offrons du pain frais du jour aux restaurants et aux hôtels de Toronto poursuit le chauffeur. À la fin de la journée, il faut se débarrasser des restants pour préparer la commande du lendemain. »

Du gaspillage de nourriture qui atteint une ampleur sans précédent au Canada, selon une étude de VCM International, une firme de consultants dans le domaine de la restauration.

En 2010, 27 milliards de dollars de nourriture se sont retrouvés aux dépotoirs. En 2014, c’était 31 milliards de dollars. Dans les restaurants, les épiceries, les hôtels, mais surtout, à la maison.

Le Canada, selon le chef Gordon, devrait s’inspirer de la France, qui a adopté une loi l’an dernier afin de réduire le gaspillage alimentaire, dans les secteurs de la restauration et du commerce de détail.

Je lance un défi au premier ministre Trudeau de s’attaquer au gaspillage alimentaire. Chef Jagger Gordon

« Un projet comme le mien offre une solution symbolique », concède le chef Jagger.

Mais il espère sensibiliser les Canadiens à faire leur part, afin d’éliminer le gaspillage tout en nourrissant les plus démunis.

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Incapable de supporter la mort de sa chienne, il dépense une fortune pour la cloner


 

80 mille dollars pour cloner un chien et avoir un double d’un chien qu’on a vraiment apprécié, je crois que cela ne garantit pas que les chiens seront identiques en tempéraments. Il y a tellement de chiens extraordinaires dans les refuges pour animaux, qui ne demande que d’être adopté …
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Incapable de supporter la mort de sa chienne, il dépense une fortune pour la cloner

 

Dévasté par le décès de sa chienne, un Torontois a pris la grande décision de la faire cloner pour la modique somme de 80 000 $. Une petite folie qu’il ne regrette pas un seul instant.

En août dernier, Matthew Johnson faisait face à la mort de sa chienne Woofie, un berger allemand âgé de 20 ans. Un deuil impossible pour le Torontois qui a décidé de tout faire pour faire revivre sa chienne adorée, même si cela devait coûter une petite fortune.

Un duo inséparable

chien cloné

Entre Woofie et son humain, c’est une très belle histoire qui s’est écrite au fil des années. Il faut dire que la chienne a été d’un très grand réconfort pour son maître lorsqu’il a été hospitalisé pour une forme rare de méningite. Partiellement paralysé, Matthew Johnson avoue qu’il n’aurait pas pu marcher à nouveau sans l’aide de Woofie. Lorsqu’il remarque que la santé de son chien commence à décliner, le Torontois n’hésite pas longtemps : il demande l’aide d’un laboratoire spécialisé (situé au Texas) afin de faire cloner Woofie et de pouvoir revivre de beaux moments avec elle.

Un clonage et deux adorables chiots

 

Chiots clonés canada

Après avoir déboursé 80 000 $ (soit plus de 70 000 euros) et donné des échantillons d’ADN (sang, salive et peau), le laboratoire a pu procéder au clonage de Woofie. L’embryon a ensuite été implanté dans le corps d’une chienne porteuse. Deux chiots sont venus au monde à la suite de ce clonage pour le plus grand bonheur de Matthew Johnson qui a pu les rencontrer il y a quelques jours et les serrer dans ses bras.

Woofie Junior (le chiot qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Woofie) et Blondie partagent désormais le quotidien du Torontois qui ne se lasse pas de les observer et ne regrette pas une seconde l’argent dépensé.

Quant à ceux qui ne comprennent pas son choix de cloner sa chienne adorée, Johnson explique que son but était de retrouver un chien qui serait totalement à l’unisson avec lui, un vrai compagnon.

Par Elise PetterCrédits photo :

PHOTO CAPTURE D’ÉCRAN / CTV NEWS

https://wamiz.com/

Un Canadien retrouvé après 5 ans passés dans la forêt amazonienne : «C’est incroyable qu’il soit vivant»


Partir sans papier et sans argent, partir de Toronto, traverser le Mexique et se rendre en Amérique du Sud à pied, il a été chanceux d’être retrouvé par sa famille
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Un Canadien retrouvé après 5 ans passés dans la forêt amazonienne : «C’est incroyable qu’il soit vivant»

 

Sa famille n’en revient pas de l’avoir retrouvé. Anton Pilipa, un Canadien âgé de 39 ans, a été identifié après avoir disparu pendant cinq ans dans la forêt amazonienne. Cet ancien humanitaire était atteint de troubles schizophréniques et était subitement parti en voyage sans prévenir personne.

Anton Pilipa est un homme très débrouillard. Habitant à Toronto, il est parti pour l’Argentine en 2012 afin de visiter la Bibliothèque nationale de la République à Buenos Aires. Sans bagages, sans argent et sans papiers d’identité, il s’est fait prendre en stop et a marché de longues heures. A cause de son apparence hirsute, Anton Pilipa s’est malheureusement fait refouler à l’entrée du bâtiment. Sans se décourager, le Canadien s’est aussitôt lancé dans une autre aventure : se rendre dans la jungle amazonienne.

Retrouvé dans une zone très dangereuse

Mexique, Guatemala, Panama, Colombie, Costa Rica, Argentine… L’aventurier a traversé une dizaine de pays et parcouru près de 10 000 kilomètres en cinq ans !  Pour subvenir à ses besoins, il demandait de l’aide aux touristes qu’il croisait de temps en temps et il cueillait des fruits. Anton Pilipa a finalement été retrouvé en novembre dernier par les forces de l’ordre et a été hospitalisé. Le jeune homme s’est enfui, mais a été de nouveau interpellé en janvier, dans une zone de la jungle infestée de crocodiles et de fauves. Sa famille a lancé une campagne de financement participatif pour aider à payer son billet d’avion de retour.

Son frère a témoigné à la BBC :

 « C’est incroyable qu’il soit vivant et qu’il se soit rendu aussi loin ! »

Il raconte son émotion lorsqu’il l’a revu pour la première fois depuis cinq ans :

« Il avait l’air un peu abîmé, on voyait les stigmates de son périple sur son corps et son visage. Et il avait beaucoup plus de cheveux que la dernière fois que je l’avais vu ! »

De son côté, Anton Pilipa s’estime « chanceux » d’avoir pu faire un tel périple.

« J’ai réfléchi à beaucoup de choses, j’ai dormi en plein air. C’est une façon très simple de vivre, on a besoin de peu pour vivre ».

http://www.ladepeche.fr

Des écureuils kleptomanes dévalisent une boutique… pour des bonbons :


À Toronto, au Canada, un commerçant dépanneur a bien des ennuis avec les écureuils. Chaque jour, ces petites bêtes viennent voler des chocolats. Le propriétaire, en a filmé un sur le fait, mais comment l’arrêter, sûrement pas la police ! On verrait mal un écureuil avec des menottes
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Des écureuils kleptomanes dévalisent une boutique… pour des bonbons :

 

Des courageux s’adonnent à la traditionnelle «baignade de l’ours polaire»


À chaque nouvelle année des villes au Canada organise pour ceux qui se sentent courageux, une baignade de l’ours polaire. Ils supportent le froid, les vents et la neige pour se glisser dans les eaux glacées. Personnellement, je peux aller dehors bien emmitouflée, mais pas plonger en costume de bain dans l’eau en plein hiver.
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Des courageux s’adonnent à la traditionnelle «baignade de l’ours polaire»

 

PHOTO LA PRESSE CANADIENNE

 

La Presse Canadienne

Des milliers de Canadiens ont bravé les eaux froides, dimanche, dans le cadre de la traditionnelle «baignade de l’ours polaire» du Nouvel An.

L’événement, souvent caritatif, se tient le 1er janvier dans plusieurs villes du pays, dont Vancouver, Toronto, Halifax et Charlottetown.

Fuseaux horaires obligent, les premiers courageux à se jeter à l’eau l’ont fait sur la côte est.

Ainsi, l’octogénaire Arnie Ross a sauté dans les eaux frisquettes d’Herring Cove, en Nouvelle-Écosse. Il s’agissait de sa 21e participation à la traditionnelle «baignade de l’ours polaire» du Nouvel An. Quelque 260 courageux l’ont suivi dans les eaux glacées, un record pour Herring Cove, qui organise cette baignade depuis 1994.

À Charlottetown, les vents violents poussaient la glace vers la rive, ce qui a obligé les participants à improviser laborieusement leur «entrée à l’eau».

À Toronto, des centaines de participants peu frileux ont sauté dans le lac Ontario, comme Cait Caulfield, qui est rapidement sortie de l’eau pour s’emmitoufler dans une couverture de secours. Elle n’aura jamais eu aussi froid mais elle soutient que la décharge d’adrénaline en valait le coup. Elle promet de remettre ça l’an prochain, en traînant quelques amis.

La tradition devait aussi se répéter plus tard dimanche sur la côte ouest. L’an dernier, plus de 2000 «courageux» ont participé à cette baignade à Vancouver, considérée comme la plus ancienne et la plus courue au pays.

Les organisateurs conseillent fortement aux gens souffrant de problèmes cardiaques de ne pas tenter l’exploit.

http://www.lapresse.ca/