Cette univer­sité fait s’al­lon­ger ses étudiants dans une tombe pour réflé­chir au sens de la vie


C’est une idée comme une autre, quoique l’idée de la tombe doit quand même aider a orienter sa méditation sur le sens de la vie. Cette tombe qui est la depuis quelques années dans une université au Pays-Bas, ce sont les étudiants qui ont demander qu’elle soit accessible. Et la liste est longue pour avec un temps pour s’étendre sur la tombe entourée 4 murs en terre. Personnellement, je ne trouve pas cela si glauque tant que ce n’est pas dans la tombe, je trouve cela même que c’est une bonne idée.
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Cette univer­sité fait s’al­lon­ger ses étudiants dans une tombe pour réflé­chir au sens de la vie

par  Adrien Gingold

Pour aider ses étudiants à mieux appré­hen­der les partiels, le Mirror du 9 novembre nous apprend qu’une univer­sité des Pays-Bas a mis en place un dispo­si­tif inso­lite et morbide : des tombes.

La période des partiels approche, et son lot d’étu­diants stres­sés avec. Alors pour les aider à se détendre et à gérer leur anxiété, l’uni­ver­sité de Radbound à Nijme­gen, aux Pays-Bas, a mis en place des « tombes de puri­fi­ca­tion » dans lesquelles les étudiants peuvent s’al­lon­ger afin de médi­ter sur le sens de la vie et prendre du recul.

Initia­le­ment creu­sée en 2009 pour un projet achevé en 2011, la tombe a été remise « en service » à la demande des étudiants, qui peuvent s’y allon­ger, à condi­tion de s’être préa­la­ble­ment inscrits et d’y aller sans télé­phone ni livre, afin de médi­ter sur le sens de la vie.

Et la demande ne faiblit pas, comme le confirme l’étu­diant Sean McLaugh­lin :

« Mon coloc et moi devions y aller la semaine dernière mais nous avons vu la liste d’at­tente et nous n’avons pas pu aller nous allon­ger dans la tombe. Mais j’en­vi­sage vrai­ment d’y retour­ner dès que je pour­rai. »

Pour John Hacking, insti­ga­teur du projet et respon­sable de la chapelle de l’uni­ver­sité, il s’agit avant tout d’une expé­rience de vie :

 « La fin de la vie, la mort, tout cela est tabou et diffi­cile à comprendre pour nos étudiants. »

Source : The Mirror

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Des chiens renifleurs découvrent des sépultures vieilles de 3000 ans en Croatie


On le sait que les chiens peuvent être une grande aide dans divers domaines. Sans oublier leur flair qui est d’une très grande utilité. En Croatie, des archéologues ont mené des expériences avec des chiens. Ils devaient trouver des sépultures récemment trouvé, mais les ossements, artefacts et le sol environnant ont été retiré. Ils ont réussi haut le nez !! Plus encore, ils ont même trouvé des tombes datant de 800 ans sur des sites qui n’avaient pas été défrichés.
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Des chiens renifleurs découvrent des sépultures vieilles de 3000 ans en Croatie


Des chiens renifleurs découvrent des sépultures vieilles de 3000 ans en Croatie© Arterra / Getty Images

Par Emeline Férard –

En Croatie, des archéologues proposent une nouvelle technique pour mettre au jour des sites inconnus : faire appel à des chiens renifleurs. Au cours d’une expérience, ces derniers auraient permis de découvrir cinq nouvelles tombes sur un site préhistorique.

L’excellent sens de l’odorat des chiens n’est un secret pour personne. Selon les estimations des scientifiques, leur olfaction présenterait une précision au moins 10.000 fois supérieure à celle des humains. Une supériorité qu’ils doivent notamment à un nombre de récepteurs olfactifs bien plus nombreux (jusqu’à 300 millions) et une aire cérébrale consacrée à l’analyse des odeurs bien plus développée.

Grâce à leur sens, les chiens sont capables de traquer une piste odorante sur de grandes distances et de détecter des produits à la senteur indétectable pour nous. Une capacité devenue un outil particulièrement utile. Les animaux sont aujourd’hui utilisés pour renifler des substances illicites, des explosifs, des victimes de catastrophe, des disparus ou encore, de façon plus expérimentale, des maladies.

C’est toutefois une casquette plus insolite que des archéologues veulent leur confier, celle de renifleurs de sépultures. En Croatie, une équipe a mené une expérience pour mettre à l’épreuve des chiens dans la recherche de restes humains vieux de milliers d’années. Et les résultats publiés dans la revue Journal of Archaeological Method and Theory se sont avérés plutôt concluants.

Quatre chiens à la recherche de tombes

La mission n’est pas totalement inédite pour les chiens. Il existe déjà des individus spécialisés dans la détection de cadavres.

« Les chiens de détection de restes humains (en anglais HRD) sont fréquemment utilisés dans les affaires criminelles », expliquent les auteurs dans leur rapport. « Cependant, ils sont moins fréquemment employés pour détecter des sépultures historiques ».

Au cours de leur expérience menée en 2015, les archéologues ont mis à l’épreuve quatre chiens sur le site funéraire de la colline fortifiée de Drvišica en Croatie. Un an auparavant, des fouilles avaient permis de mettre au jour quelques tombes remontant au VIIIe siècle avant notre ère. Mais l’équipe soupçonnait que d’autres pouvaient se cacher au même endroit.

C’est ainsi qu’ils ont commencé à travailler avec Andrea Pintar, une éthologue spécialisée dans l’utilisation de chiens entrainés à détecter des restes humains. Lorsque les animaux – trois malinois et un berger allemand – sont arrivés sur place, ils ont été conduits là où des sépultures avaient été découvertes. Celles-ci n’étaient toutefois pas visibles et aucune indication de localisation n’avait été fournie à leurs gardiens.

Les chiens ont été capables de découvrir les trois tombes, bien que les restes humains, les artéfacts et le sol environnant aient été retirés Selon Vedrana Glavaš, professeur assistante à l’Université de Zadar et auteur de l’étude, il est probable que la roche poreuse avait absorbé suffisamment d’odeur liée à la décomposition pour que les détectives canins soient encore capable de la détecter.

Dans un second temps, l’équipe a été menée vers une autre zone où aucune découverte n’avait encore été faite mais où la présence de sépultures était soupçonnée. Les chiens ont indiqué plusieurs sites, révélant cinq nouvelles tombes avec des coffres funéraires contenant les os de plusieurs individus. Les restes humains remonteraient à 800 ans avant notre ère mais on ignore tout de l’identité des défunts.

Des détecteurs plus précis et moins destructeurs

Vedrana Glavaš, interrogée par IFLScience, a assuré que c’est la première fois qu’une étude scientifique documente l’utilisation de chiens pour la recherche archéologique sur le terrain. Une méthode qui serait à la fois plus précise, moins destructrice que les techniques traditionnelles et moins coûteuse que les nouvelles technologies comme les lasers.

« Cette méthode est excellente parce que les chiens localisent l’odeur d’un corps humain décomposé, qui est spécifique aux êtres humains. Aucune autre créature ne sent comme un humain », a expliqué la spécialiste à Total Croatia News.

Si par manque de temps et d’argent, tous les sites désignés par les renifleurs n’ont pu être fouillés, d’autres expériences en Croatie et en Allemagne auraient abouti à des succès similaires.

Cette étude « démontre que les chiens HDR représentent un outil précieux pour localiser des sépultures comparé à toutes les méthodes de recherche archéologique non-destructrices », d’après le rapport. Les archéologues pourraient ainsi les utiliser dans des contextes divers, a estimé Vedrana Glavaš pour The Guardian. « Je pense que les chiens pourraient résoudre leurs problèmes ».

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Cette boucle de cein­ture vieille de 2100 ans ressemble étran­ge­ment à un iPhone


A la vue d’une boucle ceinture, l’archéologue s’est amusé à le comparer à un smartphone. Mais c’est bien une boucle de ceinture ornée de pierres précieuses et de monnaie chinoise, que cette femme portait il y a 2137 ans. Cependant, cette tombe a été découverte en Russie.
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Cette boucle de cein­ture vieille de 2100 ans ressemble étran­ge­ment à un iPhone

Crédits : HMC RAS/Pavel Leus

par  Mathilda Caron

Une boucle de cein­ture ressem­blant étran­ge­ment à une coque d’iP­hone a été retrou­vée dans une tombe vieille de 2137 ans dans le sud-est de la Russie, rappor­tait le Sibe­rian Times le 8 septembre.

Crédits : HMC RAS/Pavel Leus

Baptisé Nata­sha, le sque­lette qui la portait remonte à l’an­cien empire Xion­gnu, un grand peuple nomade qui a régné sur cette région du IIIe siècle av. J.-C. jusqu’à la fin du premier siècle de notre ère. Le petit bloc que possé­dait la défunte était fait de gemmes noires incrus­tées de petites pierres précieuses.

Crédits : HMC RAS/Pavel Leus

Bien qu’il s’agisse évidem­ment d’une boucle de cein­ture, l’ar­chéo­logue Pavel Leus s’est amusé de sa ressem­blance trou­blante avec un smart­phone moderne.

« C’est l’une des décou­vertes les plus inté­res­santes du site », a-t-il déclaré.

La cein­ture de la défunte était ornée de pièces de monnaie chinoises, ce qui a permis aux scien­ti­fiques de la dater.

Source : The Sibe­rian Times

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On fumait déjà du cannabis il y a 2.500 ans


Il y a 4 000 ans, les Chinois connaissaient le cannabis. Les archéologues ont trouvé des preuves dans des tombes, avec des taux de THC. Ils ne savent pas non plus quand les Chinois ont commencé à le cultivé pour des activités récréatives, cependant le cannabis, comme bien des produits, a suivi la route de la soie.
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On fumait déjà du cannabis il y a 2.500 ans


Ces traces de drogue ont été retrouvées dans un cimetière chinois construit au Ve siècle avant notre ère. | Get Budding via Unsplash

Ces traces de drogue ont été retrouvées dans un cimetière chinois construit au Ve siècle avant notre ère. | Get Budding via Unsplash

Repéré par Hakim Mokadem

Repéré sur The Independent



Des traces ont été retrouvées sur d’anciennes tombes chinoises.

Des fouilles archéologiques sont à l’origine de cette découverte. Dans le massif du Pamir près de l’Himalaya, des traces de cannabis ont été identifiées, selon un article publié dans la revue Science Advances.

Une équipe de recherche chinoise a pu constater que ces échantillons de tétrahydrocannabinol (THC) –le produit chimique psychoactif de la marijuana– reposaient dans dix brûleurs d’encens en bois dans le cimetière de Jirzankal, à l’extrême ouest de la Chine. Situé à 3.000 mètres d’altitude, ce champ du repos a été bâti au Vesiècle avant J.-C.

Pour l’heure, les scientifiques savent peu de choses sur la façon dont les populations ont commencé à cultiver les plantes de cannabis pour ses propriétés psychoactives. Toutefois, ils pensent avoir déterminé le chemin parcouru par cette substance pour arriver dans l’empire du Milieu, avant de devenir la drogue la plus consommée à travers le monde.

La route de la soie

Cultivées en Asie de l’est pour ses graines alimentaires et ses fibres textiles, les plantes de cannabis font partie du quotidien des populations de ce vaste territoire depuis au moins 4.000 ans avant notre ère.

Les chercheurs de l’Académie chinoise des sciences et de l’institut Max Planck pensent que le cannabis s’est probablement répandu via des routes commerciales comme la route de la soie.

«Les premières routes commerciales telles que la route de la soie ressemblaient davantage aux rayons d’une roue, plaçant ainsi l’Asie centrale au cœur du réseau d’échanges», explique Robert Spengler, chercheur en archéobotanique et coauteur de l’étude auprès de The Independent.

Cependant, il reste encore difficile pour les scientifiques de déterminer si les personnes enterrées à Jirzankal ont activement cultivé du cannabis ou non. Certains des squelettes récupérés sur le site présentaient des caractéristiques similaires à celles de peuples contemporains situés à l’ouest de l’Asie centrale et des études sur les os humains ont montré que toutes les personnes enterrées là-bas n’ont pas grandi dans la région. Le mystère reste donc pour le moment entier.

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La tombe d’Ele­phant Man a été retrou­vée à Londres


Joseph Merrick mieux connu sur le surnom Elephant Man (homme éléphant) avait été enterré en partie dans une tombe anonyme, une Anglaise croit avoir retrouvé sa sépulture. Par contre son squelette qui présente sa déformation squelettique est dans un hopital à Londres
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La tombe d’Ele­phant Man a été retrou­vée à Londres

Crédits : ABACA/World History Archive

par  Mathilda Caron

Une auteure anglaise affirme avoir retrouvé la tombe de Joseph Merrick, alias Elephant Man, plus de 130 ans après sa mort. Selon Jo Vigor-Mungo­vin, qui a écrit une biogra­phie de Merrick, ses tissus mous auraient été enter­rés dans le cime­tière de Londres dans une tombe anonyme, rappor­tait BBC News ce 5 mai.


Connu pour la diffor­mité extrême de son corps, qui a inspiré le film de David Lynch, Merrick souf­frait d’une défor­ma­tion sque­let­tique. Cette mala­die lui a rendu la vie diffi­cile, notam­ment durant son adoles­cence. Depuis sa mort, son sque­lette est conservé au Royal London Hospi­tal, mais Jo Vigor-Mungo­vin aurait fina­le­ment retrouvé la tombe de Merrick en étudiant longue­ment les registres de l’époque.

« Espé­rons qu’il y ait bien­tôt un mémo­rial dans sa ville natale de Leices­ter », déclare l’au­teure.

Selon les auto­ri­tés, une petite plaque devrait être instal­lée prochai­ne­ment sur sa tombe, dans le cime­tière de Londres.

Le sque­lette de John Merrick

Source : BBC News

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Il y a plus de 1000 ans, cette femme a accouché dans sa tombe


Quelle horreur ! Heureusement que la médecine obstétrique à évoluer depuis le Moyen-âge. Cette femme souffrait probablement d’éclampsie. Elle a donc subit un traitement, la trépanation et elle survécue au moins 1 semaine avant de mourir. Dans sa tombe, elle aurait accouché dû au gaz de la décomposition de son corps.
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Il y a plus de 1000 ans, cette femme a accouché dans sa tombe

 

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par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une ancienne tombe médiévale retrouvée près de Bologne, en Italie, contenait une femme enceinte blessée à la tête avec un fœtus entre ses jambes. Grâce au positionnement des os, les chercheurs ont conclu qu’il s’agissait d’une « naissance de cercueil », quand un bébé est expulsé de force du corps de sa mère après sa mort.

La tombe, datant du VIIe-VIIIe siècle après J.-C., était retrouvée en 2010 à Imola, au nord de l’Italie. C’est parce que le squelette adulte avait été retrouvé face visible et intact que les archéologues ont déterminé qu’il s’agissait d’une sépulture. Le fœtus entre ses jambes et la blessure à la tête, cependant, ont demandé une enquête approfondie, récemment publiée dans la revue World Neurosurgery par des chercheurs des universités de Ferrare et de Bologne.

En se basant sur la longueur de l’os du fémur, les chercheurs ont tout d’abord déterminé que le fœtus était à environ 38 semaines de gestation. La tête et le haut du corps du bébé se trouvaient sous la cavité pelvienne, alors que les os de la jambe étaient toujours à l’intérieur. Cela signifie qu’il commençait à se préparer à la naissance. Bien que rare dans la littérature médico-légale contemporaine – et encore plus dans le dossier bioarchéologique – il pourrait s’agir ici d’un cas d’expulsion fœtale post-mortem, ou naissance de cercueil. La bioarchéologue Siân Halcrow, de l’Université d’Otago (Nouvelle-Zélande), explique que dans le cas de la mort d’une femme enceinte, le gaz produit lors de la décomposition normale du corps s’accumule parfois au point que le fœtus est expulsé de force.

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Crédits : Pasini et al. / World Neurosurgery

Cet exemple de naissance est intéressant d’un point de vue archéologique, mais l’état de santé de la mère le rend tout à fait unique : elle avait une petite marque sur son front et un trou circulaire de 5 mm juste à côté. Ce pourrait être, selon les chercheurs, les signes d’une trépanation, une ancienne forme de chirurgie du crâne. Non seulement la femme enceinte a été trépanée, mais elle a aussi vécu au moins une semaine après la chirurgie primitive. Dans l’article, les chercheurs italiens proposent une corrélation entre la chirurgie de la mère et sa grossesse : l’éclampsie.

« Parce que la trépanation était autrefois utilisée dans le traitement de l’hypertension pour réduire la pression artérielle dans le crâne, écrivent-ils, nous avons émis l’hypothèse que cette lésion pourrait être associée au traitement d’un trouble de grossesse hypertensive ».

L’éclampsie est l’apparition de crises chez une femme enceinte souffrant d’hypertension artérielle liée à la grossesse. Et particulièrement il y a quelques siècles, cette affection était probablement une cause fréquente de décès maternel. Une femme enceinte qui souffre de fièvres, de convulsions et de maux de tête au début du Moyen Âge pourrait très bien avoir été trépanée.

« Compte tenu des caractéristiques de la plaie et de la grossesse tardive, notre hypothèse est que la femme enceinte a subi une éclampsie, et qu’elle a ensuite été traitée avec une trépanation frontale pour soulager la pression intracrânienne », notent les chercheurs.

Si les conclusions des chercheurs sont correctes, l’état de la mère ne s’est malheureusement pas amélioré, et elle a été enterrée toujours enceinte dans une tombe bordée de pierres. Son corps se décomposant, son fœtus décédé a ensuite été partiellement expulsé.

Source

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Un élixir d’im­mor­ta­lité retrouvé dans une tombe chinoise vieille de 2 000 ans


Il y a 2 milles ans, on cherchait déjà comment atteindre l’immortalité après la mort. En Chine, les archéologues ont trouvé cet élixir dans une tombe d’une famille de nobles. Si l’immortalité après la mort est réelle, nous le saurons bien un jour. En attendant, la boisson a prouvé qu’elle pouvait être immortelle après 2000 ans.
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Un élixir d’im­mor­ta­lité retrouvé dans une tombe chinoise vieille de 2 000 ans

 

par  Laura Boudoux

 

L’élixir d’im­mor­ta­lité a été soigneu­se­ment versé dans une jarre en bronze, et placée dans le tombeau de la famille défunte. En Chine, des archéo­logues révèlent publique­ment aujourd’­hui avoir retrouvé en octobre dernier une potion concoc­tée il y a 2 000 ans, sous la dynas­tie Han.

Alors que les archéo­logues pensaient à l’ori­gine qu’ils s’agis­sait de quelque alcool ances­tral, ils ont rapi­de­ment compris, après l’étude du liquide, qu’il s’agis­sait d’un élixir censé offrir l’im­mor­ta­lité à celui ou celle qui le buvait, rapporte The Inqui­sitr.

Dans cette tombe, qui appar­te­nait à une famille de nobles de la ville de Loyang, pas moins de 3,5 litres de potion ont été retrou­vés. Une forte odeur se dégage de la concoc­tion, compo­sée de nitrate de potas­sium et d’alu­nite, les deux ingré­dients les plus impor­tants de cette bois­son suppo­sé­ment salva­trice, selon les textes taoïstes de l’époque.

« C’est la première fois qu’un tel “élixir d’im­mor­ta­lité” est retrouvé en Chine. Ce liquide a une grande valeur dans l’étude de l’an­cienne pensée chinoise sur la recherche de l’im­mor­ta­lité, et dans l’évo­lu­tion de la civi­li­sa­tion chinoise », commente Shi Jiaz­hen, le respon­sable de l’Ins­ti­tut des reliques cultu­relles et de l’ar­chéo­lo­gie.

Source : The Inqui­sitr