Le Saviez-Vous ► Un Homme Aurait pu Sauver le Titanic Mais a Échoué


Est-ce qu’une simple clé aurait pu sauver le Titanic ? Cette clé était l’armoire des jumelles pour surveiller l’horizon, aujourd’hui les bateaux se servent de sonar qui est beaucoup plus précis. La nuit du naufrage, c’était un ciel sans lune, donc il faisait très noir, il n’y avait pas de lumière de la lune qui se reflétait sur la glace. Et même si cela aurait pu changer quelque chose, pourquoi ils n’ont pas forcé l’armoire pour récupérer la paire de jumelles ? En tout cas, jumelles ou pas, je ne crois pas que cela aurait changé quelque chose
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Un Homme Aurait pu Sauver le Titanic Mais a Échoué


Le naufrage du Titanic est, à ce jour, l’une des pires catastrophes navales de l’histoire, et elle a découlé d’une longue chaîne d’événements malheureux et inopportuns. Et cette chaîne, qui a scellé le sort cruel du grand navire insubmersible, a commencé avec… une minuscule clé.


Elle paraissait si insignifiante. Tellement insignifiante que l’homme qui l’avait avec lui a complètement oublié de la remettre à la personne qui en a eu désespérément besoin au moment le plus critique. Cet homme alors âgé de 37 ans, David Blair, avait avec lui la clé de l’armoire fermée où étaient rangées les jumelles des guetteurs.

– La White Star Line, la compagnie maritime propriétaire du Titanic, a décidé de remplacer David Blair par Henry Wilde, l’officier en chef du navire jumeau du Titanic, le RMS Olympic.


– Blair a écrit dans une carte postale à l’un de ses proches disant qu’il était très contrarié d’avoir été remplacé de la sorte. Pressé par ce changement inattendu ou peut-être à cause de sa déception, Blair a oublié de remettre la clé de l’armoire à jumelles à l’officier Wilde !


– Peu de temps après le départ du Titanic, l’équipage s’est rendu compte qu’il ne serait pas en mesure d’ouvrir l’armoire.


– Oui, l’immense iceberg aurait pu être remarqué plus tôt, même sans jumelles, mais peut-être dans des conditions différentes.


– Il n’y avait pas de vagues s’écrasant contre l’iceberg et qui auraient pu servir d’avertissement audible, pas de clair de lune se réfléchissant sur le gigantesque morceau de glace flottante pour le faire briller.


Une fois que Fred Fleet l’a finalement aperçu à 23h39 le 14 avril 1912 et qu’il a crié « Iceberg ! Droit devant ! » à la passerelle de commandement, il était déjà trop tard.


Un autre coup du sort cruel a été la pénurie de canots de sauvetage, avec 2 224 personnes à bord et seulement assez de canots pour sauver 1 178 vies.


Mais qu’est-il arrivé à David Blair et à cette maudite clé ? Il a réalisé son erreur et a continué à travailler comme marin et a même reçu une médaille de bravoure de la Royal Human Society en 1913 pour avoir sauvé un membre de l’équipage du Majestic.


Quant à la fameuse clé, il l’a longtemps conservée en souvenir de la tragédie qu’il avait miraculeusement évitée.


– Elle a été vendue en 2007 pour 78 000 livres, soit environ 122 000 € au taux actuel.


– À l’occasion du 100e anniversaire du naufrage, une lettre écrite par Wallace Henry Hartley, un violoniste de 33 ans et chef d’orchestre du Titanic, a été vendue pour 90 000 livres (l’équivalent de 112 000 € aujourd’hui).


– Mais la découverte la plus exclusive et la plus chère de toutes a été le violon de Hartley. Il a été vendu au prix exorbitant de 900 000 livres  (soit 1,2 million d’euros aujourd’hui).



Musique par Epidemic Sound
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TIMESTAMPS:

Changement de plan de dernière minute 1:22

Ce que les guetteurs ont dit aux enquêteurs après la tragédie 2:46

Pourquoi personne n’a pas vu un iceberg géant 3:07

Qu’est-il arrivé à David Blair et à cette clé ? 7:10

Les objets les plus chers du Titanic 7:46 

De nouvelles images du Titanic révèlent la détérioration avancée de l’épave


Le Titanic n’est plus l’ombre de lui-même. Il est sous le point de disparaître dans les profondeurs de la mer, comme s’il n’avait jamais existé. Il subit en effet des fort courant, plus l’eau salée et des bactéries qui se gavent de métal. En 2010, un micro-organisme a été découvert et bien entendu, son nom a été choisi en l’honneur du Titanic.
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De nouvelles images du Titanic révèlent la détérioration avancée de l’épave


Par Emeline Férard

Une équipe a réalisé une nouvelle série de plongées pour explorer l’épave du Titanic à 3.800 mètres de profondeur dans l’Atlantique. Elle a constaté que le paquebot s’était considérablement dégradé en 14 ans et que certaines parties avaient même disparu.

Plus de cent ans après avoir fait naufrage dans l’Atlantique Nord, le RMS Titanic est-il en passe de disparaitre ? Pour la première fois depuis 14 ans, une équipe est partie à la rencontre de l’épave située à quelque 3.800 mètres de profondeur et elle y a fait un constat préoccupant : depuis le début des années 2000, l’état du paquebot s’est considérablement détérioré.

La série de plongées a été menée début août et avait pour objectif d’étudier et de filmer les restes du Titanic afin de réaliser un nouveau documentaire. Pour cela, l’équipe de Triton Submarines s’est rendue à cinq reprises dans les profondeurs à l’aide de son sous-marin Limiting Factor, qui a capturé les premières images en 4K de l’épave. Du moins ce qu’il en reste.

« La zone de détérioration la plus choquante se situait du côté tribord des quartiers des officiers, où se trouvaient les quartiers du Capitaine. La baignoire du Capitaine est l’une des images préférées des fans du Titanic, et elle a maintenant disparu », a expliqué dans un communiqué Parks Stephenson, historien qui a participé aux plongées au large des côtes de Terre-Neuve au Canada.

La baignoire qui reposait dans les quartiers du capitaine du Titanic n’est désormais plus visible depuis l’effondrement de la partie supérieure. – Xavier Desmier/Getty Images

« De ce côté, une partie entière du pont est en train de s’effondrer, emmenant avec elle les cabines, et la détérioration va se poursuivre », a-t-il ajouté.

En plus des zones effondrées, d’autres structures, notamment en métal, ont montré un état avancé de corrosion. Selon l’historien, le toit du salon situé au niveau de la proue pourrait être la prochaine partie à disparaitre, obstruant la vue de l’intérieur du navire.

Des bactéries mangeuses de métal

« Le Titanic retourne à la nature », a précisé Parks Stephenson.

Cette dégradation rapide n’est pas une surprise pour les spécialistes. Dans les profondeurs, l’épave est soumise à un cocktail de facteurs naturels particulièrement éprouvant. En plus des forts courants qui la balaient, elle doit affronter le pouvoir corrosif du sel mais aussi des bactéries mangeuses de métal.

A partir de prélèvements réalisés sur le paquebot de 270 mètres de long, des chercheurs ont en effet identifié en 2010un micro-organisme inconnu, Halomonas titanicae. Ce dernier a été retrouvé proliférant sur ce que les scientifiques ont nommé des « rusticles », des stalactites de rouille qui se sont formées sur l’épave et ont été colonisées par des bactéries.

Le problème est que ces bactéries, y compris H. titanicae, ont la particularité de se nourrir de fer et notamment de rouille. Au fil des siècles, elles grignotent ainsi peu à peu le Titanic et sa coque. A tel point qu’une grande partie du paquebot pourrait avoir disparu en 2030, selon le Dr Henrietta Mann de l’Université Dalhousie qui a participé à l’identification de l’espèce inconnue.

« L’aspect le plus fascinant était de voir comment le Titanic est rongé par l’océan et comment il retourne à sa forme élémentaire tout en fournissant un refuge pour une remarquable diversité d’animaux », a relevé dans un communiqué Patrick Lahey, président et co-fondateur de Triton Submarines.

Seul témoignage de la catastrophe

En plus de capturer des séquences haute résolution, l’équipe a utilisé une technique appelée photogrammétrie pour collecter des données qui vont permettre dans le futur de pouvoir recréer en trois dimensions le Titanic en réalités virtuelle et augmentée. Les résultats de l’expédition seront dévoilés en même temps que le documentaire produit par Atlantic Production London.

Le RMS Titanic avant son naufrage le 14 avril 1912. – F.G.O. Stuart

« L’épave est le seul témoignage qu’il nous reste aujourd’hui de la catastrophe du Titanic » survenue le 14 avril 1912, a fait remarquer Robert Blyth du National Maritime Museum de Greenwich interrogé par la BBC. « Tous les survivants sont maintenant morts, donc je pense qu’il est important d’utiliser l’épave tant qu’elle a encore des choses à [nous] révéler ».

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Le Saviez-Vous ► Le destin tragique du Titanic avait-il été prédit ?



En 1898, Morgan Robertson, ancien marin et fils de capitaine de bateau, a écrit un roman de fiction sur un naufrage d’un paquebot. Le naufrage de Titan. Ce livre avait d’étranges similitudes avec le naufrage du Titanic. Pourtant, cette année-là, le Titanic n’était pas un projet, mais il a vu le jour en 1907. Comme dans le roman, le Titanic a sombré dans la mer après avoir heurté un iceberg. Certaines personnes avaient accusé l’auteur du roman de clairvoyance et pire de théorie du complot.
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Le destin tragique du Titanic avait-il été prédit ?


Titanic naufrage épave

La proue de l’épave du Titanic, en 2004. Crédits : Wikimedia Commons/NOAA/IFE/URI


par Marine

    La nuit du 14 avril 1912 reste ancrée dans les mémoires comme étant le théâtre d’une des tragédies maritimes les plus connues au monde. Grâce aux témoignages des rescapés et à la médiatisation de l’événement, nous connaissons une foule de détails sur le naufrage du Titanic.

    En revanche, saviez-vous qu’un livre écrit avant la tragédie présentait de troublantes similitudes avec la réalité ? 

    Le naufrage du Titan

    « Toute ressemblance avec des faits réels est purement fortuite ».

    Voici l’indication qui précède de nombreuses histoires que l’on pourrait confondre avec la réalité. A posteriori, celle de l’auteur britannique Morgan Robertson la mériterait amplement. Lorsqu’il publie son roman Le naufrage du Titan en 1898, il s’agit là d’un simple récit de fiction. Mais, ne serait-ce qu’avec ce titre, impossible de ne pas penser au Titanic.

    Justement, c’est loin d’être la seule coïncidence que comporte le livre, paru 14 ans avant la réelle tragédie. Comme l’indique le titre, l’histoire est celle d’un navire britannique aux dimensions jamais égalées. Réputé insubmersible, il sombre pourtant dans des eaux glaciales après avoir heurté un iceberg. L’impact se fait à tribord, seulement une trentaine de secondes après que l’iceberg ait été repéré. Et le tout se passe au mois d’avril, la nuit. Voilà de quoi faire hausser le sourcil.

    Morgan Robertson a-t-il joué les oiseaux de mauvais augure de manière délibérée ? Impossible à vrai dire, puisque dans les faits le Titanic n’est même pas encore à l’état de projet en 1898. L’idée de ce géant des mers voit le jour en 1907. Mais ce n’est pas tout. L’auteur intègre à son histoire une foule de détails techniques, qui ont de quoi faire froid dans le dos une fois comparés à ceux du Titanic.

    Des ressemblances plus que troublantes

    Passionné par ce qui touche au domaine maritime, Robertson fait preuve d’une érudition notable et de connaissances précises qui rendent son histoire on ne peut plus crédible. C’est un ancien marin, et un fils de capitaine de bateau. Visionnaire, il est très au fait des nouvelles technologies de l’époque en termes de construction navale. Voilà qui explique en partie la précision avec laquelle il appréhende et décrit l’histoire du Titan.

    Malheureusement, cette clairvoyance se prolonge jusque dans les détails les plus précis de l’histoire. Passons en revue quelques similitudes troublantes entre Le naufrage du Titan et celui du Titanic.

  • Caractéristiques du bateau : seuls 25 mètres de différence séparent les navires, le Titanic étant plus long que le Titan. Le premier compte 16 compartiments étanches, il y en a 19 dans le second. Il peuvent également atteindre 25 nœuds et sont équipés de 3 hélices.

  • Nombre de chaloupes : 20 pour le Titanic et 24 sur le Titan. Dans les deux cas, les canots de sauvetage sont en nombre insuffisant par rapport au nombre de passagers.

Il y a toutefois une différence qui est bonne à noter : alors que le naufrage du Titan ne laisse que 13 survivants, celui du Titanic laisse en réchapper 705. Mais de manière générale, la ressemblance entre les paquebots et le déroulé des événements laisse songeur·euse.

Après la tragédie de 1912, Morgan Robertson sera parfois blâmé pour sa clairvoyance, et son livre sera même repris par des adeptes de la théorie du complot. Pour se défendre, il reprendra l’argument selon lequel il est un spécialiste du sujet, ce qui explique les précisions qui ont pu être notées. Alors, mauvais esprit ou hasard funeste ? Laissons à chacun·e le choix de trancher !

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Le Saviez-Vous ► Les pires blagues du premier avril


Je n’ai jamais aimé le poisson d’avril enfant, aujourd’hui, je me croyais le 2 avril .. jusqu’à tard en matinée. Il y a des blagues qui peuvent être drôles et inoffensives, mais d’autres sont plus graves et provoquent des réactions qui peuvent être graves.
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Les pires blagues du premier avril

 

© iStock.

Jeanne Poma

S’il est coutume de faire des blagues le premier jour du mois d’avril ou d’emmener ses enfants à l’école avec un poisson accroché dans le dos, ceux qui veulent faire de l’humour passent parfois à côté.

En 2001, un animateur radio britannique a trouvé très amusant d’annoncer qu’une réplique du Titanic passerait par le Cap Beachy Head, soit une baie entourée de falaises de craie, située à l’extrême ouest de l’Angleterre. Beaucoup de gens y ont cru et sont venus se rassembler sur les falaises pour observer le spectacle. Cet afflux de visiteurs a provoqué de nombreuses vibrations dans le terrain. Quelques jours plus tard, des pans entiers de roches se sont effondrés dans la mer. Heureusement, la police n’a rapporté aucun blessé.

Les extra-terrestres débarquent

En 2010, le bourgmestre d’une petite ville de Jordanie s’est allié avec un journal local pour faire croire qu’un OVNI avait atterri dans la région. L’article sous-entendait que l’armée avait été déployée pour identifier l’emplacement exact de l’atterrissage. 13.000 personnes allaient probablement devoir quitter au plus vite leur domicile. Suite à cette annonce, les hôpitaux des environs ont recensé de nombreuses crises de panique.

Un arbre à spaghetti

La palme revient sans doute à la BBC, qui, en 1957, diffusa un reportage sur une récolte de spaghetti. Grâce à un hiver très clément, un insecte dénommé le « charançon du spaghetti » avait disparu. Les images d’agriculteurs suisses cultivant des « arbres à spaghetti » furent diffusées. La chaîne a reçu des centaines d’appels de spectateurs, désireux de se procurer ce curieux type d’arbre. Elle leur a annoncé que, pour obtenir un « arbre à spaghetti », il fallait « placer un spaghetti cru dans une boîte de sauce tomate et espérer que tout aille pour le mieux ».

Une facture moins chère

Le 1er avril 1969, une rumeur a prétendu que les Néerlandais pouvaient réduire le prix de leur redevance télévisuelle s’ils enveloppaient leurs télévisions de papier d’aluminium. De nombreux magasins ont immédiatement été rupture de stock.

Animaux à donner

En 1973, le journal Gazet van Antwerpen a annoncé que le zoo d’Anvers devait réduire son territoire et que les animaux, en particulier les oiseaux, les reptiles et les prédateurs, étaient à donner. Environ deux cents amoureux des animaux se sont présentés à l’entrée de la rue Astrid, le 1er avril.

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Le Saviez-Vous ► L’incroyable histoire qui se cache derrière la découverte du Titanic


    Le Titanic à été retrouvé en 1985 par Robert Ballard. Pour faire des recherches, il faut de l’équipement et du financement. L’armée américaine a accepté de financer l’océanographe à la condition que la recherche du Titanic soit une couverture pour cacher une mission très secrète et qu’il ne fallait surtout pas éveiller les soupçons des Russes.
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L’incroyable histoire qui se cache derrière la découverte du Titanic

© afp.

Source: News.co.au

Robert Ballard, l’océanographe qui a découvert l’épave du Titanic en 1985, était en réalité en mission secrète pour la marine américaine. En pleine guerre froide, la recherche du célèbre paquebot n’était qu’une couverture pour permettre à l’armée de retrouver deux sous-marins disparus en mer quelques années plus tôt.

Toute sa vie, l’océanographe et ancien officier du renseignement de la marine américaine Robert Ballard a rêvé de mettre la main sur l’épave du Titanic.  En 1982, alors qu’il est en train de développer son propre véhicule sous-marin téléguidé, il se retrouve à court d’argent et contacte la marine pour réclamer des fonds. Lorsqu’il explique au chef des opérations qu’il compte retrouver la trace du paquebot qui a fait naufrage en 1912, une idée lui vient à l’esprit. Thunman propose de financer le projet de Robert Ballard à une seule condition: qu’il profite de son expédition pour localiser deux sous-marins nucléaires disparus dans l’Atlantique dans les années 1960.

Mission top secrète

La guerre froide battait encore son plein, et l’armée américaine ne voulait surtout pas que les Russes apprennent qu’elle était à la recherche de deux navires perdus. La quête du Titanic fut donc utilisée comme couverture pour la triple mission lancée en 1985. « C’était top secret », a déclaré Robert Ballard.

L’océanographe a d’abord retrouvé le premier sous-marin, baptisé USS Thresher, qui avait disparu près de la côte de Boston en 1963 avec 129 membres d’équipage à l’intérieur. Peu de temps après, il a découvert l’USS Scorpion, disparu cinq ans après le premier submersible près des côtes portugaises avec 99 hommes à son bord. Il ne lui restait alors plus que douze jours pour retrouver le Titanic… et il finit par tomber dessus huit jours plus tard.

« En cartographiant le Scorpion, j’ai appris quelque chose qui m’a aidé à retrouver le Titanic: il faut toujours chercher une traînée de débris », a-t-il expliqué.

Respect

Lorsque Robert Ballard et son équipe ont finalement retrouvé le Titanic, l’ambiance sur le bateau a changé du tout au tout.

« Nous avons réalisé que nous dansions sur la tombe de quelqu’un et nous avons été gênés (…) « Nous sommes devenus silencieux, calmes, respectueux et nous avons promis de ne rien prendre de ce navire et de le traiter avec un grand respect ».

Le Titanic a sombré au fond de l’océan Atlantique Nord après avoir heurté un iceberg le 15 avril 1912. Sur les 2200 personnes à bord, 1.500 personnes sont mortes.

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Le Saviez-Vous ► Tout ce que vous devez savoir sur l’invention de la radio


La radio a fait ses balbutiements pour les maritimes et militaires avant de servir de communication pour le public.
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Tout ce que vous devez savoir sur l’invention de la radio

 

Crédits : Pxhere

par Yohan Demeure

Saviez-vous qu’avant de devenir un grand média, la radio était utilisée à des fins militaires et maritimes ? Le fait est que depuis plus d’un siècle, l’homme utilise les transmissions radio pour communiquer.

On attribue l’arrivée des premières liaisons hertziennes au physicien et inventeur italien Guglielmo Marconi, bien que celui-ci se soit inspiré des découvertes de ses prédécesseurs, à savoir Heinrich Rudolf Hertz (ondes radio), Édouard Branly (radioconduction), ou encore Alexandre Popov (principe de l’antenne).

La première transmission radio de l’Histoire date donc de 1895, après l’expérimentation de plusieurs systèmes de transmission de signaux par le biais d’ondes électromagnétiques. Pour ces avancées, Guglielmo Marconi recevra un Prix Nobel de physique (1909) et la Médaille Franklin (1918).

En France, la première démonstration de « télégraphie sans fil » (TSF) a été réalisée par Eugène Ducretet en 1898 à Paris, entre la tour Eiffel et le Panthéon. Plus tard, la Marine parvient à secourir un bateau naufragé, et ce moyen de communication a été définitivement adopté en 1905. En 1906, l’armée française installe ses émetteurs sur la tour Eiffel.

Depuis 1901, le système de Guglielmo Marconi permet alors d’établir des liaisons régulières entre le Royaume-Uni et les États-Unis, qui se font avec une grande fiabilité après 1907. Lorsque le Titanic sombre en 1912, de nombreux passagers ont pu être sauvés grâce à l’alerte donnée par radio.

En France après la fin de la Première Guerre mondiale, le gouvernement entreprend de créer des stations de radio d’État et de permettre un développement des stations privées. La première radio destinée au public portait le nom de Radiola et a été créée en 1922. Cette année marque également l’apparition de la BBC outre-Manche.

D’autres dates :

1925 : campagne électorale radiodiffusée par le candidat américain Herbert Hoover aux États-Unis
1929 : première diffusion du Tour de France
1936 : première campagne électorale présidentielle radiodiffusée en France et Jeux olympiques de Berlin.
1937 : lancement de l’émission de variétés « Les Incollables » qui deviendra plus tard « Les Grosses têtes » sur RTL.

( 1er janvier 1941, le Service de nouvelles de CBC est inauguré officiellement et la Division des nouvelles de Radio-Canada est également créée. nlrd)

Quant au transistor ou poste de radio portatif, celui-ci est apparu dès 1954 et a permis d’écouter la radio partout, ce qui a assuré la transition vers la radio moderne.

Sources : GralonL’Internaute

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Le Saviez-Vous ► L’histoire du Titanic que l’on vous a cachée


On sait bien des choses sur le Titanic, des archives sur les survivants et ce qui s’est probablement passé lors du naufrage du Titanic. Comme bien des fois, l’histoire tiens secret certains points qui peuvent déranger. Parmi les passagers, il y avait 8 Chinois qui ont embarqué et 6 sont revenu après le naufrage, mais leur nom, leur passage a été volontairement effacé simplement par racisme.
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L’histoire du Titanic que l’on vous a cachée

 

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Le naufrage du Titanic, de Willy Stöwer, 1912 | AFP

Repéré par Léa Polverini

Sur huit Chinois embarqués sur le Titanic lors du départ, il en resta six: l’histoire (raciste) des États-Unis a effacé leur trace.

Le film Titanic a fixé dans les mémoires la tragédie qu’a connue le paquebot en avril 1912. Le couple formé par Rose et Jack est devenu le visage des victimes, jeunes premiers rayonnants dans un casting somme toute très blanc. Il y avait pourtant des passagers de pas moins de trente-trois nationalités différentes, dont certaines sont tombées dans l’oubli de l’histoire ou, plus exactement, en ont été effacées.

«Ce n’était pas un accident»

Parmi les passagers qui ont embarqué à Southampton le 10 avril 1912, il y avait huit Chinois, dont le nom avait été griffonné sur un même ticket de troisième classe. Cinq jours plus tard, lors du naufrage, il restait six survivants. Arrivés aux États-Unis, ils ont pourtant disparu des registres comme de la mémoire collective.

«Six hommes chinois sont sortis vivants du Titanic et vingt-quatre heures plus tard ils étaient effacés de l’histoire. Ce n’était pas un accident. C’était délibéré. C’est quelque chose dû à la culture de l’époque», raconte Steven Schwankert, qui participe à l’élaboration du documentaire The Sixcherchant à réhabiliter l’histoire des passagers chinois du Titanic.

La «culture de l’époque», de fait, est teintée d’une politique raciste qui s’impose à coups de lois anti-immigration visant à empêcher la seule venue de Chinois sur le sol américain, comme le Chinese Exclusion Act voté par le Congrès en 1882 (qui ne sera abrogé qu’en 1943).

Dans la nuit du naufrage, quatre des passagers chinois réussissent à embarquer sur le dernier canot de sauvetage, un cinquième en emprunte un autre, et le sixième rescapé, Fang Lang, est aperçu flottant sur un débris ressemblant vaguement à une porte. L’officier Harold Lowe, alors à bord du canot 14, aurait hésité à lui porter secours:

«Quel est l’intérêt? Il est mort, probablement, et s’il ne l’est pas il y en a d’autres qui méritent mieux d’être sauvés qu’un Jap!», se souvient l’avoir entendu dire Charlotte Collyer, une autre rescapée, avant que l’officier ne change finalement d’avis.

Calomniés puis expulsés

Chinois ou Japonais, la distinction ne changeait pas grand-chose à l’affaire, les Asiatiques étant alors considérés comme des personnes indistinctes que l’on affublait naturellement des traits de fourberie.

«La presse de l’époque qualifiait les survivants chinois de lâches qui se déguisaient en femmes pour se faufiler dans les canots de sauvetage. Il n’y avait aucun fondement à cela», raconte Schwankert à Quartz.

Appelés tantôt «créatures», tantôt «coolies», on les dit encore s’être cachés sous les sièges des canots pour survivre.

À leur arrivée à New York, les six survivants sont retenus et placés sous surveillance par des officiers de l’immigration américaine à Ellis Island. Quelques jours plus tard, on les envoyait à Cuba, à bord du bateau à vapeur Anetta.

Leur trace se perd, et les journaux, qui fourmillent de récits et d’anecdotes sur les passagers du Titanic, les oublient à leur tour. Depuis 2015, l’équipe de The Six s’est mise à enquêter pour retrouver la trace de leurs descendants et reconstituer leur histoire. Cette plongée dans des archives fragmentées et des témoignages difficiles à récupérer l’a amenée à retrouver des traces de la diaspora aux États-Unis, au Canada, en Angleterre, en Chine et à Hong Kong. Le documentaire devrait sortir dans l’année. Il est particulièrement attendu en Chine.

http://www.slate.fr/