Une tique retrouvée piégée dans l’ambre depuis 100 millions d’années, enveloppée dans de la soie d’araignée


Il y avait des tiques, il y a 100 millions d’années. Elles sont tenaces pour traverser les millénaires comme d’autres insectes. Une tique en particulier est morte deux fois. Une fois par le piège installée par une araignée et une autre fois pour l’ambre.
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Une tique retrouvée piégée dans l’ambre depuis 100 millions d’années, enveloppée dans de la soie d’araignée

 

 

Tique retrouvée dans l’ambre, vieille de 100 millions d’années. Image: JA Dunlop et al., 2018

par Brice Louvet

Il y a environ 100 millions d’années, une tique eut le malheur d’errer sur la toile d’une araignée, obligeant l’arachnide à envelopper l’insecte dans une tombe de soie. La situation a ensuite empiré lorsque la tique est entrée en contact avec la sève d’un arbre, l’enveloppant encore davantage. Aujourd’hui, cette scène est immortalisée dans l’ambre.

Des traces de toiles d’araignées contenant des insectes avaient déjà été retrouvées; les fossiles contenant les restes de tiques préservés sont néanmoins très rares. Ce que nous apprend ce fossile – retrouvé dans le nord du Myanmar puis fourni au Musée d’histoire naturelle de Berlin par le collectionneur allemand Patrick Müller – c’est que les tiques étaient déjà capturées par les araignées au Crétacé.

C’est « la première fois que cette interaction spécifique entre les tiques et les araignées est documentée dans les archives fossiles« , écrivent les auteurs de cette nouvelle étude.

En regardant de près les fins filaments qui enveloppent encore la tique, les chercheurs ont été en mesure de confirmer l’emballage en soie d’araignée.

Aujourd’hui, plusieurs familles d’araignées sont connues pour capturer et consommer des tiques, mais était-ce déjà le cas au Crétacé, il y a 100 millions d’années ? Les chercheurs ne sont pas sûrs.

« Ce processus d’attaque permet d’immobiliser la proie, de la rendre inoffensive avant que l’araignée ne la morde pour tester si elle est acceptable ou non« , notent les chercheurs.

Nous ne savons donc pas si l’araignée comptait réellement consommer la tique.

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Tique retrouvée dans l’ambre, vieille de 100 millions d’années. Image: JA Dunlop et al., 2018

Tout ce que nous savons, c’est que la tique se serait cachée dans la végétation, dans l’espoir de s’accrocher à un petit mammifère ou à un dinosaure à plumes pour aspirer son sang. Mais elle est tombée d’une façon ou d’une autre dans un piège : une toile d’araignée. Et la résidente a rapidement enveloppé son cousin arachnide, soit pour la manger, soit par mesure de précaution.

Gros plan sur les fils de soie que l’araignée a utilisé pour envelopper sa proie, piégée pendant plus de cent millions d’années. Image: JA Dunlop et al., 2018

Vous retrouverez tous les détails de cette étude dans revue Cretaceous Research.

Source

http://sciencepost.fr/

Les renards, une arme efficace contre la maladie de Lyme ?


Les tiques s’attaquent aux animaux faciles d’accès tel que les rongeurs. Les renards et les fouines sont les prédateurs des rongeurs. Si on se débarrasse des renards, on donne une plus grande chance aux tiques de transmettre des maladies dont ils sont vecteurs comme la maladie de Lyme. On a choisi de changer les choses et nous en payons le prix, alors que la nature a pourtant ses propres armes, beaucoup plus efficace
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Les renards, une arme efficace contre la maladie de Lyme ?

Un renard roux en pleine chasse

En faisant peur aux petits rongeurs, principaux repas des tiques, fouines et renards réduiraient les risques d’infections de la tique à l’homme.

CONNOR STEFANISON / NATURAL HISTORY MUSEUM

Par Valentin Thévenot

Une étude publiée sur le site de The Royal Society établit un lien bénéfique entre l’activité des prédateurs de rongeurs et la densité de nymphes de tiques vectrices d’infections.

Renards et fouines seraient bénéfiques pour lutter contre les infections véhiculées par les tiques telle que la maladie de Lyme, transmise par la bactérie Borrelia. C’est ce que révèle une étude publiée le 19 juillet 2017 sur le site de The Royal Society.

Le postulat de départ était simple : une fois éclos, les acariens présents à l’état larvaire s’attaquent aux organismes les plus faciles d’accès. Il s’agit du plus souvent de rongeurs, lesquels évoluent près du sol. Or ces animaux sont souvent porteurs d’infections transmissibles à la tique, qui contaminera alors d’autres animaux lors de ses futurs repas et ainsi de suite. En réduisant le nombre de rongeurs hôtes des infections, les prédateurs pourraient participer à la diminution du risque de leur transmission à l’homme. Pour vérifier cette théorie, les chercheurs ont donc observé 20 parcelles forestières d’un hectare aux Pays-Bas présentant des densités de prédateurs différentes.

Moins de tiques infectées dans les zones riches en prédateurs

Obtenus grâce à plusieurs centaines de caméras placées dans les forêts, les résultats des scientifiques parlent d’eux-mêmes : plus le nombre de renards (Vulpes Vulpes) et de fouines (Martes foina) était important, plus le nombre de tiques infectées était faible ! Les prélèvements de tiques (Ixodes ricinus) ont été effectués à raison d’un toutes les quatre semaines d’avril à septembre, période où ces bêtes sont de sortie. Les acariens ont ensuite été testés à trois infections, dont notamment la Borrelia.

Les rongeurs deviennent plus casaniers et sont moins mordus

En capturant des rongeurs lors de leur expérimentation, les scientifiques ont également découvert avec étonnement que ceux-ci présentaient un nombre bien moins important de tiques sur leur organisme lorsqu’ils évoluaient dans une zone où les prédateurs étaient nombreux. Renards et fouines feraient-ils peur aux acariens ? La raison se veut plus pragmatique : les rongeurs sortent moins. Un fait confirmé par le dispositif de vidéosurveillance mis en place par l’équipe de chercheurs. Ce qui réduit les possibilités de rencontre avec les tiques. Privées de leur repas préféré, ces dernières se rabattraient alors sur d’autres espèces plus accessibles et non porteuses de maladies infectieuses. Limite de l’étude tout de même : les rongeurs qui bougent davantage et attirent les tiques, ont plus de risque d’être attaqués et sont donc moins observés… Renards et fouines pourraient donc aider les êtres humains, alors épargnés par les infections et le risque de contracter la maladie de Lyme. La joie des écosystèmes ! 

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Les tiques chez le chat et le chien : comment bien les enlever et les éviter ?


À l’automne et au printemps, il faut être beaucoup plus alerte contre les parasites qui peuvent contaminer les chiens et les chats. Il est important de faire un examen après une sortie, histoire de voir s’il n’y a pas une tique qui s’est accrochée à notre animale et faire le nécessaire pour limiter les dégâts.
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Les tiques chez le chat et le chien : comment bien les enlever et les éviter ?

 

Savez-vous que votre chien ou votre chat peut héberger de petits êtres vivants qui sont néfastes pour lui : les parasites. Parmi ceux-ci, connaissez-vous les tiques ?

Aide-soignante Spécialisé Vétérinaire et Directrice pédagogique de l’ESAV – Institut Bonaparte, Isabelle Lacroix nous rappellent ce que sont ces parasites et pourquoi ils sont dangereux. Elle nous explique comment bien enlever une tique à son chien ou à son chat mais aussi comment éviter une infestation de tiques.

Qu’est ce qu’une tique ?

Les tiques sont des acariens parasites de nombreuses espèces : chiens, chats, chevaux, rongeurs… et même de l’homme.
Elles vivent dans l’environnement (forêts, broussailles, jardins…) et viennent se nourrir sur un hôte.
Elles sont hématophages (c’est-à-dire qui se nourrissent de sang). On peut les retrouver toute l’année, mais avec deux pics d’activités au printemps et à l’automne, lorsque les températures sont douces.

 

tique*

Les tiques sont surtout présentes à l’automne et au printemps

Est-ce dangereux ?

La tique en elle-même ne représente pas un risque particulier, elle peut entrainer une réaction inflammatoire, parfois un abcès. En revanche, elle peut transmettre des pathologies graves voire mortelles pour certaines ; parmi les plus fréquentes, on retrouve la piroplasmose et la maladie de Lyme chez le chien et l’hémobartonellose chez le chat.

Que faire si mon animal a des tiques ?

En cas d’infestation, il faut procéder au retrait du/des parasite(s) au plus vite avec un instrument adapté (crochet à tique). Idéalement le retrait doit avoir lieu dans les 24heures qui suivent l’implantation, afin de limiter le risque de transmission d’agents pathogènes.

Comment retirer une tique ?

  • Localiser le parasite en écartant bien les poils tout autour
  • Approcher le crochet et le faire glisser de part et d’autres de la tique
  • Réaliser un mouvement rotatif, comme si vous vouliez « dévisser » la tique, jusqu’à ce qu’elle se détache
  • Se débarrasser de la tique (ne pas la jeter dans la nature, ni dans une poubelle)
  • Désinfecter la zone d’implantation avec un antiseptique

 

crochet à tique

Un crochet à tique

A ne pas faire :

  • Ne pas tirer sur la tique
  • Appuyer sur le corps de la tique
  • Utiliser de l’éther ou de l’alcool

Ces erreurs peuvent entrainer la transmission d’agents pathogènes présents dans les glandes salivaires du parasite.

Et après ?

  • Surveiller la zone de morsure, en cas de rougeur, d’induration ou de changement d’aspect, consulter votre vétérinaire
  • Surveiller l’état général de votre animal jusqu’à 15 jours après le retrait de la tique. Toute fatigue, trouble alimentaire, trouble digestif ou autre doit faire l’objet d’une consultation vétérinaire.

Comment prévenir l’infestation de tiques ?

  • Eviter les zones infestées
  • Inspecter son animal après chaque promenade ou à défaut 1 fois par jour (au moment du brossage par exemple)
  • Utiliser un antiparasitaire externe efficace contre les tiques, résistant à l’eau, rémanent (qui dure dans le temps), et non toxique (les produits canins sont souvent toxiques pour les chats). Demandez conseil à l’Aide Soignant Vétérinaire de votre clinique qui saura vous conseiller le produit adapté.
  • Si vous résidez ou séjournez dans des zones infestées par la piroplasmose ou la Maladie de Lyme, sachez qu’il existe des vaccins les prévenants. Rapprochez vous de votre clinique vétérinaire ou l’on pourra vous informer sur le protocole vaccinal à mettre en place. 

> Astuce : Savez-vous que les nouveaux antiparasitaires sous forme de gomme à macher sont plus simples d’utilisation et très efficaces ? Parlez-en à votre vétérinaire !

Isabelle LACROIX
Aide-soignante Spécialisé Vétérinaire
Directrice pédagogique de l’ESAV – Institut Bonaparte

https://wamiz.com/

Le nombre de maladies transmises par les insectes a triplé aux Etats-Unis


Les maladies transmissibles par des insectes piqueurs aux États-Unis augmentent encore, et comme ce sont nos voisins, le Canada aussi voit des victimes de ces insectes. La cause serait la hausse de température, mais on refuse de parler que ce soit causé par les changements climatiques, pourtant les hausses de températures ne sont t’ils pas une des conséquences ? Il y a aussi des insectes qui ont voyagé a bord des bateaux, avions etc, qui sont aussi une conséquence de cette augmentation des maladies.
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Le nombre de maladies transmises par les insectes a triplé aux Etats-Unis

Image informatique d'un moustique transmettant une maladie

Image informatique d’un moustique transmettant une maladie

©FERNANDO DA CUNHA / BSIP / AFP

Par Sciences et Avenir avec AFP

Les cas de maladies transmises par les moustiques, tiques et autres insectes piqueurs ont triplé aux Etats-Unis entre 2004 et 2016, des experts faisant le lien avec la hausse mondiale des températures et une société de plus en plus interconnectée.

Plus de 642.000 cas de maladies transmises par des insectes piqueurs ont été signalés entre 2004 et 2016. Et entre ils ont triplé entre le début et la fin de la période examinée dans le rapport Vital Signs rédigé par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Maladie de Lyme, fièvre pourprée des montagnes Rocheuses (FPMR), virus du Nil occidental ou Zika représentaient plus de 27.000 cas en 2004 mais dépassaient les 96.000 en 2016, selon ce rapport qui souligne que de nombreux cas n’étant pas signalés, ces chiffres sont probablement « considérablement » inférieurs à la réalité. 

Ces maladies posent « un risque croissant » et le « pays doit être mieux préparé pour faire face à cette menace de santé publique », a-t-il mis en garde.

« Zika, Nil occidental, Lyme et chikungunya –une liste croissante de maladies causées par la piqûre d’un moustique, d’une tique ou d’une puce infectés– ont représenté un défi pour les Etats-Unis ces dernières années, rendant malades de nombreuses personnes », a relevé Robert Redfield, directeur des CDC. 

La maladie la plus fréquemment véhiculée actuellement aux Etats-Unis par les tiques est la maladie de Lyme, qui peut provoquer de nombreux troubles invalidants et douloureux mais dont le diagnostic est difficile.

Les virus les plus transmis par les moustiques sont celui du Nil occidental, de la dengue et du Zika tandis que la maladie la plus communément inoculée par les puces est la peste. Lyle Petersen, directeur du département des maladies transmises par un vecteur au sein des CDC, a souligné que la hausse continue de la température de la planète pouvait favoriser la propagation de ces maladies tout en refusant de dire que le changement climatique en était responsable. 

« Nombre de ces maladies sont sensibles à la hausse des températures », a-t-il simplement précisé lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes.

« Des températures plus élevées vont avoir tendance à augmenter le périmètre de ces tiques vers le nord ainsi qu’à prolonger la saison » où elles sont actives, a-t-il poursuivi.

 Selon les CDC, d’autres facteurs entrent en jeu dans la propagation des maladies transportées par les moustiques, comme les voyages internationaux.

« Neuf nouveaux microbes –dont sept transportés par des tiques– ont été introduits ou découverts aux Etats-Unis depuis 2004 », a précisé M. Redfield.

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Dur de vivre avec la maladie de Lyme


De plus en plus, nous sommes confrontés avec des insectes vecteurs de maladies, comme la maladie de Lyme. Malheureusement, pour cette jeune femme, son diagnostic s’est révélé trop tard et doit donc supporter des douleurs qui peut la forcer à s’aliter pendant plusieurs heures.
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Dur de vivre avec la maladie de Lyme

 

Dur de vivre avec la maladie de Lyme

Photo Agence QMI


  • Agence QMI
     
    La maladie de Lyme, qui ne cesse de gagner du terrain en Estrie, cause de nombreux symptômes à une jeune femme de Magog qui peine à vivre une vie normale.

     

    Nadia Labbé, 22 ans, s’est fait piquer par une tique infectée alors qu’elle prenait part à un voyage humanitaire en Europe centrale, en 2013. Peu après son retour au Québec, elle a commencé à ressentir des symptômes de la maladie.

    Cependant, il lui a fallu rencontrer de nombreux spécialistes avant de se voir diagnostiquer la maladie de Lyme.

    La jeune femme trouve particulièrement difficile de se sentir impuissante face à la maladie.

    «Mes symptômes n’ont cessé de croître […]. Ils peuvent être tellement intenses que, certains jours, je demeure aliter plusieurs heures durant, m’empêchant d’accomplir même de banales tâches», a expliqué Mme Labbé à TVA Nouvelles.

    Nadia Labbé éprouve notamment de la fatigue, de la fièvre et des courbatures musculaires. Sa douleur est telle qu’elle a dû mettre de côté temporairement ses études en soins infirmiers.

    Un diagnostic posé rapidement est essentiel pour amoindrir les syndromes de la maladie de Lyme, les symptômes devenant de plus en plus intenses si elle n’est pas traitée rapidement, a expliqué la directrice de la Santé publique en Estrie, Dre Mélissa Généreux.

    «C’est sûr qu’il y a eu des cas où la maladie a été diagnostiquée plus tard, mais ce n’est pas la majorité des cas en Estrie», a ajouté Dre Généreux.

    Dans la province, c’est en Estrie que les Québécois sont les plus susceptibles de se faire piquer par une tique infectée. Quelque 120 cas ont été recensés dans la région en 2017, contre 74 en 2016. Le nombre de cas de maladie de Lyme a bondi de 166 % à la grandeur de la province.

    http://fr.canoe.ca/

  • Qui veut la peau du renard ?


    Je ne connais pas grand chose à la politique française, mais pour avoir vue Nicolas Hulot dans son émission Ushuaïa, j’ai été surprise sur sa décision de considérer le renard comme un animal nuisible. Il s’avère que malgré les inconvénients, le renard à une grande utilité dans la chaine alimentaire. Avec son grand appétit, il mange des mulots et des campagnols vecteur de la maladie de Lyme. Il n’est donc pass aussi nuisible que cela.
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    Qui veut la peau du renard ?

     

    Renard bondissant

    Le renard est encore considéré (à tort) comme un nuisible

    PATRICK GLAUME / BIOSPHOTO

    Par Loïc Chauveau

    Toujours considéré comme un animal nuisible, le petit carnivore roux est exterminé dans nos campagnes. Pourtant des études récentes montrent que ce prédateur du mulot participe activement à la lutte contre la maladie de Lyme.

    Explications.

    RÉPUTATION. Mais qu’est-ce qu’il nous a fait ? Personnage rusé et sympathique des contes et dessins animés, le renard est pourtant toujours exterminé dans les campagnes françaises. La chasse déterre, gaze, tire, piège au minimum 500.000 de ces canidés tous les ans ! Accusé de transmettre des maladies, de voler les poules et de détruire le gibier, le goupil a depuis des siècles mauvaise presse si bien que ses défenseurs peinent à se faire entendre. Pourtant, des voix s’élèvent pour mettre en avant la précieuse contribution qu’il apporte en particulier à la lutte… contre la maladie de Lyme ! Un fléau disséminé par les tiques et qui affecte chaque année entre 300.000 et 600.000 Français, atteints de douleurs et de fatigue intense après une morsure de cet acarien. De quoi remettre en question le statut de « nuisible » accolé à l’animal comme l’a signifié l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) à Nicolas Hulot dans une lettre à laquelle le ministre de la Transition écologique n’a pas encore apporté de réponse.

    Si le renard roux (Vulpes vulpes) joue un rôle dans la lutte contre la maladie de lyme, c’est en raison de son appétit. Il raffole en effet des mulots et campagnols. Efficace, chaque renard en dévore 6000 par an ! Or ceux-ci sont les grands vecteurs des tiques infectées par la bactérie Borrelia, responsable de l’infection. Une étude publiée en juillet sur le site de la Royal Society britannique a en effet montré que les acariens se cachent dans la fourrure des rongeurs pour se disperser sur de très vastes territoires. Une fois écloses, les larves des tiques, dont beaucoup sont infectées, se fixent aux organismes de ces petits mammifères évoluant au plus près du sol. Infestés à leur tour, ces derniers transmettent la bactérie à d’autres animaux lorsqu’ils sont ingérés. Or, le renard pourrait participer à la diminution du risque de transmission à l’homme en réduisant le nombre de rongeurs hôtes selon les chercheurs. Ils ont observé, à l’aide de centaines de caméras, 20 parcelles forestières de un hectare aux Pays-Bas présentant des densités de prédateurs différentes. Résultat : plus l’effectif des renards et de fouines était important, plus le nombre de tiques infectées était faible ! En outre, les chercheurs ont établi que, plus les prédateurs étaient nombreux, moins les rongeurs étaient porteurs de tiques… car, s’abritant dans leur terrier, ils sortent moins.

    Ce n’est pas la seule qualité à mettre au crédit du petit carnivore roux. Car les écologues savent depuis longtemps que son appétit vorace en fait aussi le protecteur des récoltes, cibles des mêmes mulots et campagnols !

    « Or plutôt que de protéger leurs prédateurs, on préfère éradiquer ces rongeurs avec un poison violent, la bromadiolone, qui intoxique toute la chaîne alimentaire ! », s’indigne Marc Giraud, porte-parole de l’Aspas.

    Tous les ans, dans chaque département, le renard se retrouve en effet invariablement sur la liste des « nuisibles » établie par le préfet. Des animaux dont il faut se débarrasser parce que jugés préjudiciables aux humains. Concernant Vulpes vulpes, les services publics invoquent trois raisons : atteinte à la santé et à la sécurité publiques, dommages importants causés aux activités agricoles et forestières et dégâts sur la faune et la flore. Les animaux incriminés peuvent être abattus tout au long de l’année, sans aucune limite. Côté santé, la rage vulpine ayant disparu de l’Hexagone à la fin des années 1990, c’est désormais au nom de l’échinococcose que cette chasse est justifiée. Ce parasite, qui vit à l’état de larve chez les rongeurs, passe chez le canidé où il se développe et pond des oeufs expulsés avec les fèces. Les kystes au foie que cette maladie provoque peuvent être dangereux pour l’humain si celui-ci ingère des plantes ayant été en contact avec des crottes infestées ou s’il est léché par un chien ayant contracté le parasite. Soit… une quinzaine de cas par an en France.

    Une réputation de voleur de poules et tueur de lapins

    Quant aux chasseurs, ils se disent inquiets des atteintes à la faune sauvage, le renard étant considéré comme un concurrent envers les espèces de gibier comme le lapin, la perdrix ou le faisan.

    « Faux ! dénonce Denis-Richard Blackbourn, écoéthologue attaché au Muséum national d’histoire naturelle. Le renard ne fait que profiter d’un gibier d’élevage qui ne sait pas se défendre dans la nature et constitue une proie facile. » 

    Vulpes vulpes est par ailleurs soupçonné de participer aux prédations dans les élevages de volailles en plein air. Aussi l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a-t-elle cherché à quantifier cette pression en prenant l’exemple du poulet de Bresse qui, pour satisfaire aux règles de l’appellation d’origine contrôlée, vit en extérieur.

    « Notre programme de recherche PoulHaieCREM a comptabilisé les pertes de jeunes poulets dans 36 exploitations, détaille Sandrine Ruette, de l’Unité prédateurs- animaux de l’ONCFS. Soit un taux de 13 %… ce qui n’est pas rien ! Mais nous n’avons pas pu déterminer la responsabilité réelle du renard par rapport aux autres prédateurs comme les rapaces. »

     Or, dans cette région, les « piégeurs » touchent 4 £ par animal tué. Raisons pour laquelle le canidé est traqué jusque dans son terrier par des chiens spécialement entraînés, tiré au fusil, étranglé par des collets ou emprisonné dans des cages. Ses défenseurs désespèrent.

    « Il y a un immense fossé entre son image d’animal rusé et sympathique et le sort qu’on lui réserve », déplore Marc Giraud.

    https://www.sciencesetavenir.fr

    Dinosaures : une tique découverte piégée dans de l’ambre


    Les tiques, on prospérer il y a bien longtemps, ils étaient présents il y a au moins 99 millions d’années. Grâce à une preuve qu’une tique a été piégée dans l’ambre avec une plume de dinosaures. Que la tique puisse avoir du sang de sa victime, il est heureusement impossible de prendre l’ADN et de cloner un dinosaure … Heureusement, que cela demeure de la fiction
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    Dinosaures : une tique découverte piégée dans de l’ambre

     

     
    Laurent Sacco
    Journaliste

     

    Des fragments de plumes de dinosaures et des tiques ont été découverts piégés dans de l’ambre. C’est une première et cela confirme que des parasites suceurs de sang devaient bien prospérer sur certains dinosaures. Une histoire digne de Jurassic Park.

    Cette découverte, publiée par une équipe internationale de chercheurs dans le prestigieux journal Nature Communications, va certainement faire rêver les fans de Jurassic Park. Une nouvelle espèce de tiques suceuses de sang a été trouvée conservée dans de l’ambre fossile vieux d’environ 99 millions d’années. Surtout, les restes fossilisés d’une des tiques sont associés clairement à une plume de dinosaure.

    Hélas, on sait bien que l’ADN ne se conserve pas sur une si grande durée… Ainsi, le célèbre film de Spielberg, dont une suite va sortir prochainement (Jurassic World 2), va rester de l’ordre de la science-fiction : nous n’arriverons pas à ressusciter les dinosaures. Si encore nous avions trouvé de nombreux fragments d’ADN dans des restes fossilisés de sang contenu dans des moustiques, ou des tiques, conservés dans de l’ambre, en comptant sur les progrès de l’intelligence artificielle, il y aurait peut-être eu un espoir, mais ce n’est pas le cas.

    Cependant, la découverte reste intéressante. Car nous connaissons désormais l’existence passée de Deinocroton draculi (ce nom signifie « tique terrible de Dracula »). Cette petite bête vivait au Crétacé (période allant de -145 à -66 millions d’années) et non au Jurassique (-201,3 à -145 millions d’années). (Notons au passage que le film de Spielberg mélange des résurrections de dinosaures de ces deux périodes.)

    La tique a été retrouvée attachée à une plume de dinosaure. © E. Peñalver

    La tique a été retrouvée attachée à une plume de dinosaure. © E. Peñalver

    Deinocroton draculi, un parasite dans le nid des dinosaures ?

    Ce représentant de l’espèce Deinocroton draculi a été trouvé dans de l’ambre birman, accroché à un fragment de plume. La structure de cette dernière est similaire à celle des plumes d’oiseaux modernes tout en n’étant pas identique. D’ailleurs, cette plume ne peut pas appartenir à un oiseau moderne, car il n’en existait pas encore à cette époque. De plus, certains dinosaures du Crétacé étaient bien pourvus de ce genre de plumes ; des scientifiques en ont déjà trouvé des fragments dans d’autres échantillons d’ambre.

    Il s’agit de la première preuve directe d’une relation parasite-hôte précoce entre les tiques et les dinosaures à plumes. La découverte est remarquable car les fossiles de créatures parasitoïdes et hématophages directement associés aux restes de leurs hôtes sont extrêmement rares. Enfin, le nouveau spécimen est le plus ancien connu à ce jour. Toutefois, l’espèce de dinosaures que Deinocroton draculi parasitait n’a, pour le moment, pas pu être identifiée.

    D'autres fragments d'ambre de Birmanie avec des tiques. © E. Peñalver

    D’autres fragments d’ambre de Birmanie avec des tiques. © E. Peñalver

    Un autre échantillon d’ambre de Birmanie contient aussi des tiques de cette espèce, mais qui sont remarquablement associées à des poils de larves de dytiques. De nos jours, ces coléoptères aquatiques se trouvent parfois dans des nids d’oiseaux, où ils se nourrissent des plumes. Les deux trouvailles confortent donc l’hypothèse que, tout comme certaines tiques modernes, Deinocroton draculi devait prospérer dans des nids, non pas d’oiseaux, mais de dinosaures (les ancêtres des oiseaux).

    Cerise sur le gâteau : un autre fragment d’ambre contient également un spécimen de Deinocroton draculi et celui-ci était visiblement gorgé de sang avant de se faire piéger dans la résine ; son volume naturel a été multiplié d’un facteur 8. Malheureusement, le contenu de cette tique a visiblement été remplacé par des infiltrations qui se sont minéralisées.

    http://www.futura-sciences.com/

    La maladie de Lyme gagne encore du terrain


    Il y a quelques années, si nous entendions parler de la maladie de Lyme, c’était dans un autre pays, mais avec les changements climatiques qui font nos hivers plus doux, laisse une venir les tiques qui transmettent cette maladie au Québec. Il y a de plus en plus de cas chaque année.
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    La maladie de Lyme gagne encore du terrain

     

    La maladie de Lyme se transmet à la... (PHOTO AP)

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    La maladie de Lyme se transmet à la suite de la morsure d’une tique porteuse de la bactérie Borrelia burgdorferi.

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    CAROLINE TOUZIN
    La Presse

    La maladie de Lyme a encore gagné du terrain au Québec. Depuis janvier, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a recensé 259 cas, soit 80 cas de plus que l’année dernière. Et l’année 2017 n’est pas terminée. Parmi les 259 Québécois qui ont contracté la maladie cette année, 184 l’ont acquise ici même au Québec, selon le plus récent bilan partiel du MSSS, publié ce mois-ci sur son site internet.

    Cette maladie jadis considérée comme rare n’a pas fini de progresser, avertit la Dre Alejandra Irace-Cima, médecin-conseil à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). La maladie de Lyme se transmet à la suite de la morsure d’une tique porteuse de la bactérie Borrelia burgdorferi.

    «La tique avance lentement, mais sûrement sur le territoire québécois», précise la Dre Irace-Cima.

    En raison des changements climatiques, la tique a migré vers le nord. Elle parvient désormais à survivre et à se développer ici en raison des hivers doux qu’on a connus ces dernières années.

    L’installation de la tique dans quelques régions du sud de la province est sans doute responsable de l’augmentation du nombre de cas déclarés et d’une plus grande proportion de cas acquis localement, selon la médecin-conseil à l’INSPQ. D’ailleurs, un pic a été noté au mois de septembre au cours des dernières années.

    Plus de régions touchées

    La région de l’Estrie est toujours – et de loin – la plus touchée par la maladie (119 personnes l’ont contractée dans cette région), suivie par la Montérégie (80 personnes atteintes, dont 46 qui l’ont contractée dans la région).

    Or, le nombre de régions touchées a augmenté par rapport à l’an dernier, passant de cinq en 2016 à huit cette année. Alors que 31 Montréalais ont contracté la maladie de Lyme depuis le début de l’année, une seule personne l’a possiblement acquise dans la métropole.

    L’augmentation du nombre de cas s’explique aussi par le fait que la population est mieux informée des symptômes et les médecins, mieux outillés pour les reconnaître, affirme la Dre Irace-Cima.

    Des symptômes à ne pas négliger

    Dans 70 à 80% des cas, les gens présentent une rougeur de la peau qui dépasse 5 cm après quelques jours, généralement à l’endroit de la piqûre. D’autres symptômes comme de la fièvre, de la fatigue, des maux de tête, une raideur à la nuque et des douleurs musculaires et articulaires peuvent s’ajouter.

    Si la tique reste accrochée moins de 24 heures, le risque de transmission est faible. La maladie se soigne avec des antibiotiques. Non traitée, elle peut causer des lésions articulaires, cardiaques et neurologiques dans les semaines, voire les années qui suivent l’infection.

    Encore du chemin à faire

    L’Association québécoise de la maladie de Lyme – qui regroupe des personnes malades, mais dont le diagnostic n’a pas nécessairement été reconnu au Québec – estime que la hausse du nombre de cas est une «bonne nouvelle dans un sens».

    «J’ose espérer que les gens sont plus conscients des risques liés à la piqûre de la tique, vont consulter plus rapidement et que les médecins connaissent aussi mieux cette maladie», a indiqué sa présidente, Marguerite Glazer.

    Toutefois, des médecins qui travaillent dans certaines régions plus au nord de la province nient encore l’existence de la maladie dans leur région ou manquent de connaissances à ce sujet, déplore Mme Glazer.

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    Trucs Express ► 10 Utilisations Alternatives De L’alcool Désinfectant


    Des petits trucs que l’on peut utiliser avec l’alcool que nous avons dans la pharmacie
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    10 Utilisations Alternatives De L’alcool Désinfectant

     

    image: Lenore Edman | Flickr

    Beaucoup de gens conservent une bouteille d’alcool désinfectant dans l’armoire à pharmacie sans savoir à quoi elle sert et ses utilisations spécifiques. Pas de problème, voici dix façons d’utiliser ce produit et dans certains cas, vous ne pourrez plus vous en passer. Tout d’abord, il est bon de savoir que l’alcool désinfectant, ou alcool éthylique, a un pourcentage de 97,5% d’alcool dénaturé, et s’il est vrai qu’il ne sera pas utile pour faire un cocktail, vous trouverez sûrement un moyen de l’utiliser.

    1) Eliminer les tiques. Tamponner la partie sur laquelle l’insecte s’est mis avec de l’alcool et du coton, immédiatement après, retirez l’insecte avec des pincettes (attention à ne pas couper la tique en laissant une partie à l’intérieur et une autre à l’extérieur, si cela devait arriver, adressez-vous à un médecin ou un vétérinaire).

    2) Apaiser les piqûres de moustiques. Tamponnez la zone avec un coton-tige imbibé d’alcool et vous soulagerez la gêne.

    3) Se débarasser des punaises de lit. Si ces insectes infestent votre chambre, prenez une bouteille avec un diffuseur et remplissez-la d’alcool, puis vaporisez le matelas, la base et la structure du lit. Pulvérisez avec une certaine fréquence pour les éliminer complètement. Veillez à bien aérer la pièce afin de ne pas vous endormir en respirant les vapeurs d’alcool.

    4) Enlever les taches. Mélangez deux parties d’eau et une partie d’alcool dans un flacon avec un diffuseur spray et agitez. Une fois que le mélange est prêt, vaporisez-le sur la tache et essuyez-le avec un chiffon.

    5) Désodoriser les baskets. Vaporisez un peu d’alcool chaque soir dans vos chaussures et mettez-les dans un endroit aéré. Répétez cette pratique quotidiennement et vos chaussures ne sentiront plus mauvais!

    image: jeffreyw | Flickr

    6) Enlever l’odeur d’ail des mains. Si vous avez cuisiné et que vos mains sentent l’ail, mettez dessus un peu d’alcool puis rincez-les avec de l’eau et du savon.

    7) Diminuer la douleur des muscles. Massez vos muscles endoloris avec de l’alcool pour vous soulager un peu.

    8) Hygiène les mains. Mettez sur les mains une partie de gel à l’aloe vera et deux parties d’alcool sur vos mains et frottez-les. De cette façon, vous n’avez plus besoin d’acheter des désinfectants en gel. Si vous le souhaitez, vous pouvez même vous préparer un flacon pour votre sac.

    9) Réduire les plaies causées par le gel. Frottez les congestions dues au froid avec de l’alcool pur pour en tirer avantage.

    10) Nettoyez les lunettes. Vaporisez simplement un peu d’alcool sur les verres et frottez-les avec un tissu pour les nettoyer à la perfection.

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    Comment prendre soin de votre chat pendant l’automne ?


    Encore des conseils pour les chats à cette époque de l’année pour éviter des désagréments a nos minets comme les parasites, vers, mue, tique, puce et  autres problèmes
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    Comment prendre soin de votre chat pendant l’automne ?

     

    chat en automne

    A chaque saison son lot de désagréments pour votre chat. Parasites, vers, mue et mauvais temps sont autant de choses dont il faut se prémunir quand vient l’automne afin de le mettre à l’abri de tout problème.

    Les journées sont plus courtes, le beau temps laisse peu à peu place à la fraîcheur et à la grisaille. Des changements météorologiques qui ne sont pas sans conséquence pour votre adorable félin…

    1. Protéger votre chat contre les puces et les tiques

    Comme au printemps, l’automne est une saison propice au développement des tiques. Ces dernières se multiplient encore plus lorsque les températures oscillent entre 0 et 20°C. Ne croyez d’ailleurs pas en être épargné si vous vivez en ville : elles sont présentes partout, notamment dans les espaces verts.

    Avec le retour des basses températures, attendez-vous également à voir les puces revenir ! Cherchant à un abri pour l’hiver, ces dernières n’hésiteront pas à venir élire domicile chez vous…

    Une seule solution pour éviter ces parasites : administrer un traitement antiparasitaire à votre chat.

    2. Penser à faire vermifuger votre chat

    Le plus souvent invisibles à l’œil nu, les vers peuvent causer de gros dégâts en investissant cœur, intestins, ou vaisseaux sanguins de l’animal. Ces parasites sont d’autant plus dangereux que leur présence se détecte difficilement et qu’elle peut être fatale. Par ailleurs, sachez que tous les chats y sont vulnérables, peu importe la saison. Il est donc préconisé – par précaution – de vermifuger son tigre de salon quatre fois par an, à chaque changement de saison.

    3. Prenez gare à la teigne !

    L’été ? C’est LA saison au cours de laquelle votre chat risque le plus de contracter le champignon parasitaire à l’origine de la teigne. Néanmoins, ce n’est qu’à l’automne que la maladie en elle-même se réveille vraiment. Il n’existe aucun traitement préventif contre ce mal. Soyez donc vigilant : cette mycose de la peau se manifeste généralement par une zone ronde dépourvue de poil !

    4. Brosser votre chat = le secret pour limiter les boules de poils

    Nous n’y pensons pas forcément, et pourtant : comme au printemps, lorsque vient l’automne, le chat mue. Son pelage «d’été» – plus fin – laisse place à celui «d’hiver» – plus épais – afin qu’il supporte mieux le changement de température. Lorsqu’il fait sa toilette, il prend donc le risque d’avaler des poils… qui formeront des boules dans son estomac. Ces dernières peuvent engendrer inflammations gastriques et vomissements. La seule façon de limiter leur apparition est de brosser régulièrement votre félin afin de lui ôter le poil mort.

    5. L’arthrose du chat, un mal qui se soulage

    Maladie chronique de dégradation du cartilage capable de toucher toutes les articulations de l’organisme, elle concerne généralement le chat âgé. Selon les vétérinaires, près de 80% des félins de 11 ans et plus souffrent en effet de l’arthrose. Et lorsque les températures baissent, les douleurs se réveillent… s’il est impossible d’enrayer complètement ce mal, il est néanmoins possible de l’atténuer. Comment ? En l’aidant d’une part dans sa toilette en le brossant régulièrement et en lui permettant de rester au chaud au maximum.

    https://wamiz.com