Le Saviez-Vous ► Historique de la Distribution Automatique.


Qui aurait cru que les distributeurs automatiques furent inventés 215 av. J.C pour délivrer de l’eau sacrée. Mais, ce n’est qu’eau 18 ème siècle que les machines distributrices ont pris lentement son essor jusqu’a ce que nous connaissons présentement
Nuage

 

Historique de la Distribution Automatique.

 

Auteur : H.Jacquemin. Projet étudiant tutoré.

vendredi 2 novembre 2007, par Animateurs du site

La première machine connue date de l’Antiquité. Elle fut inventée en 215 avant Jésus-Christ par le mathématicien grec nommé Hero. Ce dispositif était conçu pour délivrer de l’eau sacrificatoire. Il suffisait de placer une pièce de monnaie de 4 drachmes dans une fente pour qu’une balance laisse couler un peu de cette eau sacrée.

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Distributeur automatique de Vin

Paris – vers 1892

Il a fallu ensuite attendre le 18ème siècle pour que la première machine brevetée face son apparition au Royaume-Uni. Il s’agissait d’une machine qui distribuait des timbres postes. C’est seulement au 19ème siècle que le concept atteint les Etats-Unis et se développe avec un premier automate distribuant des sucreries.

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A paris, est créé vers 1892 un distributeur de vin (Source : ADM).

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Distributeur de journaux

Québec – 1921

Le développement de l’industrie de la distribution automatique a vraiment commencé au 20ème siècle. En effet c’est au cours de ce siècle qu’un bon nombre d’industriels de l’agroalimentaire et de fabricants d’automates sont apparus sur le marché. Cependant l’essor de ces nouvelles machines fut interrompu en Europe en raison de la seconde guerre mondiale (cf : Navsa).

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Ancien distributeur de boissons

La distribution automatique va toucher des domaines variés : le café, les sodas, les cigarettes, les journaux, …

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Source Sélecta

Un autre facteur a largement contribué à l’essor de la distribution automatique : l’apparition de l’électronique. En effet cette nouvelle technologie a révolutionné la fonctionnalité des distributeurs. D’une part en ce qui concerne les systèmes de paiements, mais aussi pour les échanges de données. Aujourd’hui grâce à ces nouvelles techniques les gestionnaires sont au courant en temps réel de l’évolution du niveau de leurs ventes. Cela leur permet donc d’être très réactifs face à une demande qui ne cesse de se développer depuis 10 ans.

C’est cependant avec l’industrie et l’urbanisation que l’on a vu se développer ce type de machines qui répondait à une demande sociale. En effet, le « manger hors-foyers », jusque là perçu en France comme une véritable agression à la tradition française tant sur le plan culinaire que sur le plan social, s’est fortement développé depuis quelques années. Les rythmes de vies, de plus en plus désynchronisés, font que sauter un repas, manger sur le pouce n’est plus marginal. La destruction des temps sociaux actuels, la multiplication des sorties liées aux spectacles ou aux activités sportives font que les consommateurs veulent pouvoir manger à tout moment.

Malgré quelques menaces engendrées par son environnement comme la réduction du temps de travail, le passage à l’euro, le retrait des automates dans les collèges, la distribution automatique a su répondre à ce nouveau mode de vie plutôt « nomadisme » en multipliant la diversité des biens et des services proposés pour se développer encore.

Aujourd’hui les nouvelles générations de machines sont de plus en plus perfectionnées et intelligentes.

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Modèle récent de distributeur automatique

Elles sont également présentes dans tous les lieux de vies les plus fréquentés. Désormais ce sont aux produits d’aller vers les consommateurs et non plus aux consommateurs d’aller vers les produits. La tendance est également au light. Les industriels de l’agroalimentaire tentent de développer au sein de la DA des produits diététiques, allégés, bons pour la santé et qui respectent l’environnement. Depuis sa création dans l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui, la distribution automatique a parcouru beaucoup de chemin, a subi énormément des transformations, a connu de nombreuses innovations, et n’a pas fini de nous surprendre.

http://www.distripedie.com

Le Saviez-Vous ► Combien de timbres faut-il pour envoyer une lettre sur Mars?


Une question bien légitime qui mérite une réponse même si effectivement, cela coûterait une fortune d’envoyer une lettre sur Mars. Mais qui sait, un jour, si cela ne était pas une option envisageable d’avoir un bureau de poste sur le sol martien
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Combien de timbres faut-il pour envoyer une lettre sur Mars?

 

AFP

Le petit Olivier, 5 ans.

La Poste royale britannique répond à un enfant

Combien de timbres faut-il pour envoyer une lettre sur la planète Mars? Pour répondre à cette question posée par un enfant passionné d’astronomie, la Poste royale britannique a déployé des efforts insoupçonnés, allant même jusqu’à solliciter la Nasa, l’agence spatiale américaine.

Cette requête du petit Oliver, 5 ans, a dans un premier temps plongé le service relations clientèle du Royal Mail dans un abîme de perplexité, selon un communiqué adressé à l’AFP.

Décision est alors prise de faire appel aux spécialistes: les services postaux de Sa Majesté entrent en contact avec le Centre spatial Kennedy, près de Cap Canaveral, en Floride, afin de déterminer le coût de transport de la lettre dans le cadre d’une mission d’exploration de la Nasa.

Pour calculer le prix de l’affranchissement, se voient-ils répondre, il faut d’abord prendre en compte les 567 millions de kilomètres qui séparent la Terre de la planète rouge.

«La Nasa m’a expliqué que leur dernier voyage sur Mars, pour transporter le robot Curiosity, avait coûté 700 millions de dollars», raconte Andrew Smout, un responsable du service clientèle de Royal Mail.

«En prenant en compte le poids de la navette, ils ont estimé qu’envoyer sur Mars un objet de 100 grammes coûterait 18 000 dollars», ajoute-t-il.

Sur la base de ces informations, Royal Mail procède à ses propres ajustements et «conclut que si vous voulez envoyer une lettre au tarif normal à quelqu’un vivant sur Mars, il vous en coûtera 11 602 livres et 25 pence (23 557 dollars canadiens)», soit l’équivalent de 18 416 timbres.

Le mystère résolu, le petit Oliver n’a pas manqué d’adresser ses remerciements à la Royal Mail. Tout en trouvant «très cher d’envoyer une lettre sur Mars».

http://www.tvanouvelles.ca/

Un timbre vendu 9,5 millions $ à New York, un record mondial


Je peux comprendre la valeur de quelque chose qui a fait l’histoire. Je peux comprendre aussi qu’un philatéliste puisse vouloir très fort de posséder à un tel timbre. Mais de là à investir des millions, je trouve que cela est démesurée .. C’est gens ne savent pas quoi faire de leur argent, alors il le dépense pour des choses éphémères
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Un timbre vendu 9,5 millions $ à New York, un record mondial

 

Un visiteur jette un oeil sur le fameux... (Photo Reuters)

Un visiteur jette un oeil sur le fameux timbre adjugé à près de 10 millions de dollars.

Photo Reuters

Jennie MATTHEW
Agence France-Presse
NEW YORK

Un minuscule timbre octogonal datant du 19e siècle, le One-Cent Magenta, émis en ex-Guyane britannique, a été adjugé mardi soir à New York pour 9,5 millions de dollars, pulvérisant le précédent record pour un timbre aux enchères.

Exemplaire unique, il avait été estimé à entre 10 et 20 millions de dollars par la maison d’enchères Sotheby’s.

Devant une salle comble, il a démarré à 4,5 millions de dollars, et été adjugé en deux minutes à 7,9 millions de dollars, plus les frais associés, qui ne sont jamais inclus dans les estimations.

«Avec les frais, le timbre a juste atteint 9,5 millions de dollars, ce qui veut dire qu’il a battu un nouveau record mondial», a déclaré le responsable de la vente David Redden, ajoutant que l’acheteur avait demandé à rester anonyme.

Le précédent record datait de 1996, quand un timbre suédois de 1855, le «Tre Skilling», avait été vendu pour 2,2 millions de dollars, selon Sotheby’s.

Simplissime, mesurant 2,54 cm sur 3,18 cm, le One-Cent Magenta, imprimé en noir sur fond rouge magenta, arbore le dessin d’un bateau ainsi que la devise de l’ex-colonie: «Damus Petimus Que Vicissim» (Nous donnons et espérons en retour) et est signé du responsable des postes de l’époque.

Ce timbre exceptionnel, au destin tout aussi exceptionnel, avait été émis en 1856. A l’époque, quelques pays seulement avaient déjà des timbres.

La Guyane britannique, colonie d’Amérique du Sud, recevait ses timbres par bateau d’Angleterre. Mais en 1856, une cargaison avait été retardée, menaçant les envois postaux dans toute la colonie. Le chef des postes avait alors demandé aux imprimeurs du journal local Royal Gazette de lui fabriquer des timbres: des timbres d’un cent et quatre cents de couleur rouge magenta, et des timbres bleus à quatre cents.

Plusieurs timbres à quatre cents existent encore, mais il n’existe plus qu’un seul exemplaire connu du One-Cent Magenta.

David Redden, le responsable de la vente, avait souligné avant les enchères son «destin extraordinaire et son charisme», ainsi que sa condition remarquable, plus de 150 ans après son émission.

Le timbre est un habitué des records. Il avait auparavant été vendu trois fois aux enchères et avait «chaque fois, battu un record pour un timbre unique» selon Sotheby’s.

Trouvé en 1873 par un enfant

Ce One-Cent Magenta avait été redécouvert en 1873 par un Écossais de 12 ans d’un village de Guyane britannique (qui deviendra le Guyana à l’indépendance), dans des documents appartenant à sa famille.

Il le vend la même année pour quelques shillings à un autre collectionneur local qui l’envoie pour examen à Glasgow. En 1878, il est acheté par un premier collectionneur à Liverpool, puis par le comte français Philippe la Renotière von Ferrary, un grand collectionneur, qui le lègue à sa mort à un musée berlinois.

Mais au sortir de la Première Guerre mondiale, la France saisit le timbre, au titre des réparations dues par l’Allemagne. Il est revendu en 1922, déjà aux enchères, à Arthur Hind, un magnat new-yorkais du textile qui débourse 35 000 dollars de l’époque.

Le One-Cent Magenta changera de mains au moins encore deux fois. En 1970, il bat un record aux enchères, à 280 000 dollars. En 1980, toujours aux enchères, il est adjugé pour 935 000 dollars à John E. du Pont, héritier du groupe de chimie américain, philatéliste et millionnaire excentrique, décédé en 2010 en prison après avoir été condamné pour meurtre.

Ce sont les gestionnaires de son patrimoine qui mettaient le timbre en vente.

Il n’avait pas été vu en public depuis 1986. Mais avant sa vente, Sotheby’s l’a exposé à Londres, Hong Kong et New York.

http://www.lapresse.ca