Pour combattre sa dépression, il parle à un inconnu par jour


Le problème quand une personne fait une dépression, il s’isole et sociabilisé avec Internet n’est pas vraiment une bonne idée. Sortir, voir des gens, engagés la conversation face à face permet de se changer les idées
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Pour combattre sa dépression, il parle à un inconnu par jour

 

Le Vancouvérois Colin Easton a décidé de se battre contre sa dépression en parlant à au moins un inconnu par jour afin de sortir de l’isolement dans lequel il était tombé progressivement. Sa résolution est devenue The Stranger Project, une plateforme en ligne où il raconte ses rencontres.

Depuis le jour où il a reçu un diagnostic de dépression en 2013, Colin Easton n’a jamais voulu se laisser abattre.

« Il fallait que je fasse quelque chose pour me forcer à quitter mon domicile chaque jour. Alors je suis sorti et j’ai décidé de voir si je pouvais engager la conversation avec un inconnu », raconte-t-il.

Plus de 400 personnes ont discuté avec lui à ce jour. Certains pendant quelques minutes, d’autres pendant une heure, confiant parfois leurs secrets enfouis.

« On peut trouver un certain réconfort en racontant ses histoires à un étranger parce que potentiellement, vous le ne reverrez plus », explique Colin Easton.

Dans l’ensemble, ses rencontres ont été assez amicales, taclant au passage la réputation des Vancouvérois de ne pas être des plus chaleureux.

« C’est surtout de la faute aux technologies. Nous nous sommes habitués à baisser les yeux et ne plus avoir de contact visuel avec les gens », selon lui.

Des conférences, un documentaire

Colin Easton avait initialement prévu de mener son projet tout au long de l’année 2014, mais il l’a poursuivi encore cette année. Plus qu’une thérapie, le Vancouvérois donne désormais des conférences à propos du Stranger Project. Il a notamment parlé de son expérience lors des conférences TEDx il y environ un an.

Contacté par un réalisateur durant sa campagne, Colin Easton a également transformé The Stranger Project en un documentaire intitulé « Not A Stranger », présenté en avant-première fin septembre dans un festival en Californie. Il espère désormais des projections pour le grand public canadien.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

C’est prouvé, les chiens aident les enfants à lutter contre leur maladie


Je crois que plusieurs domaines pourraient bénéficier de l’aide des animaux, ce devrait être une norme, autant à l’école, l’aide aux victimes et bien sûr l’aide aux malades. Je ne suis donc pas surprise des résultats de cette étude
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C’est prouvé, les chiens aident les enfants à lutter contre leur maladie

Tank, le chien thérapeute, en séance avec une patiente atteinte d'infirmité motrice cérébrale, hôpital pour enfants de Akron (Etats-Unis). © MCT/SIPAUSA/SIPA

Tank, le chien thérapeute, en séance avec une patiente atteinte d’inf

Par Anne-Sophie Tassart

Des chiens sont parfois appelés en complément des soins pour le traitement de différentes maladies. On parle alors de la Thérapie Assistée par l’Animal. Son efficacité vient enfin d’être prouvée

SOUTIEN. La Thérapie Assistée par l’Animal (TAA) est très utilisée en Amérique mais reste encore peu pratiquée en France. Il faut dire que jusqu’à présent, bien qu’elle soit donc très récurrente aux États-Unis, le bénéfice psychologique qu’apporte ce type de séance n’était pas prouvé. Il existait toutefois bien souvent des preuves anecdotiques, mais elles n’avaient jamais valeur de preuve concrète d’efficacité. Mais c’est enfin chose faite : lors de la conférence American Academy of Pediatrics National Conference & Exhibition à Washington, des chercheurs ont présenté une étude mettant en évidence l’effet positif d’une séance de TAA. Pour ce faire, ils ont constitué deux groupes d’enfants provenant de cinq hôpitaux différents. 68 patients âgés de 3 à 17 ans atteints d’un cancer nouvellement diagnostiqué ont été placé soit dans le groupe témoin (ne bénéficiant pas de TAA)  soit dans le groupe traité avec cette technique. Grâce à cela, ils ont pu accumuler des données quantitatives afin de valider objectivement l’effet bénéfique des chiens sur les patients. Lors des séances, les enfants du groupe traité étaient invités à : parler avec le chien, le brosser, regarder des photos du chien et donner des ordres simples à l’animal. Ils apprenaient également quelques informations générales sur l’espèce. Les chercheurs ont mesurés la pression sanguine, le rythme cardiaque et le niveau d’anxiété des enfants avant et après la visite du chien. Ils ont procédé aux mêmes mesures sur les enfants du groupe témoin.

Un effet positif sur les enfants et les parents

Cette étude rigoureuse a permis de mettre en évidence plusieurs effets bénéfiques de la TAA. Les enfants qui ont participé aux séances de zoothérapie présentent à la suite de l’activité une pression sanguine plus stable que celle du groupe témoin. Il y a également moins de variabilité du rythme cardiaque pour les enfants qui ont reçu la visite des chiens. Globalement, ces enfants sont moins anxieux et plus calmes que les enfants n’ayant pas bénéficié du programme de TAA. D’autres mesures ont révélé que les parents du groupe traité étaient eux aussi moins anxieux que ceux du groupe témoins.

 Selon l’un des chercheurs de l’équipe, le docteur McCullough, « Cette étude est une étape importante dans la compréhension des bénéfices que permet le lien entre les humains et les animaux ».

La Thérapie Assistée par l’Animal se révèle donc très importante car depuis plusieurs années on sait que le facteur psychologique a une part importante dans la réussite d’un traitement.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Institut Philippe-Pinel La thérapie par avatar pour soigner la schizophrénie


Une thérapie virtuelle en 3D pour le schizophrène souffrant d’hallucination auditive est à l’essai à Institut Philippe-Pinel. Le virtuel peut-il venir à bout de cette maladie mentale ?
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Institut Philippe-Pinel

La thérapie par avatar pour soigner la schizophrénie

 

(Capture d’écran YouTube)

Grâce à une thérapie innovatrice basée sur la création d’avatars en 3D par le laboratoire de réalité virtuelle de l’Institut Philippe-Pinel, des patients schizophrènes pourraient être délivrés de leurs hallucinations.

Un projet pilote permettra d’évaluer l’efficacité du traitement sur un groupe de 25 patients. Ces derniers devront créer un avatar dont la voix est la même que celle qu’ils entendent durant leurs hallucinations auditives. L’avatar devra incarner à leurs yeux les caractéristiques physiques qu’ils prêtent à leur voix persécutrice. Ils devront ensuite le confronter en immersion dans un monde de réalité virtuelle.

Richard Breton, premier patient à avoir expérimenté la thérapie par avatar, a témoigné:

«Avant je priais pour tenir le diable éloigné. J’arrivais à le chasser, mais il revenait tout le temps. Lorsque je suis dans le laboratoire de réalité virtuelle et que le diable me parle, mon avatar, je n’arrive pas à le faire disparaître, même en priant. Il se tient devant moi, projeté en 3D».

Le patient a expliqué que cette situation lui fait vivre beaucoup d’anxiété.

«Mais en même temps, cela me force à négocier. Je trouve enfin le courage de lui répondre. Mes hallucinations auditives ont disparu à 80 %, je peux enfin vivre en paix», a-t-il raconté.

«La réalité virtuelle est employée depuis quelques années dans le traitement de troubles mentaux, mais ce sera la première fois que la thérapie par avatar sera validée dans un environnement virtuel en 3D», a expliqué le Dr Alexandre Dumais, médecin psychiatre responsable du programme à l’Institut Philippe-Pinel.

http://tvanouvelles.ca/

Passer 3 minutes à -110 degrés, ça vous tente?


Une thérapie par le froid extrême qui semble plaire en France. Et ce froid est encore plus froid que nos hivers au Québec, mais sans l’humidité. Pas sur, que cela me tenterait d’essayer, surtout qu’aucune étude ne semble avoir été faite sur les réels bienfaits de la cryothérapie
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Passer 3 minutes à -110 degrés, ça vous tente?

Passer 3 minutes à -110 degrés, ça vous tente?

Certains athlètes se sentent bien avec cette cryothérapie corps entier.Photo Georges Gobet / AFP

Patrick Baert

Dehors, c’est peut-être encore l’été, mais dedans, le thermomètre plonge à 110 degrés en dessous de zéro. C’est pourtant dans cette cabine de «cryothérapie corps entier» que de plus en plus de gens s’aventurent en maillot de bain, espérant faire cesser des douleurs… ou simplement se sentir mieux après.

C’est à Rennes, en France, au centre Kemijoki de «cryothérapie et bien-être par le froid», que l’AFP a testé la cabine à -110 degrés. La séance dure en principe entre deux et trois minutes.

«Vous n’allez pas congeler, pas tomber dans les pommes», tente de rassurer Haidar Dittoo, l’ostéopathe attaché au centre, expliquant que l’air «extrêmement sec» pulsé dans la cabine évite les brûlures par le gel.

Le principe: agir sur la douleur par un contact bref mais intense avec le froid.

«Le cerveau reçoit l’information selon laquelle le corps est en danger et se met à secréter des molécules anti-inflammatoires», explique Valérie Georges, qui a ouvert le centre Kemijoki à la fin de l’an dernier.

Il faut donc, explique-t-elle, exposer directement le corps à l’air froid. Après un bref examen médical, on entre dans la cabine en maillot de bain, avec une paire de chaussures en plastique pour éviter de rester collé au sol, des gants, un bandeau sur les oreilles et un masque de chirurgien sur le nez.

Après 15 secondes dans un sas à «seulement» -50 degrés, on pénètre seul dans la cabine à -110, surveillé derrière une vitre par l’opératrice qui diffuse la musique de votre choix et égrène le passage des secondes.

Au bout d’une minute pendant laquelle on ébauche quelques pas de danse comme pour tromper le froid, les muscles commencent à ressentir une curieuse impression.

«Une minute 45. On continue?» demande l’opératrice.

La réponse est non. L’expérience n’aura duré que deux minutes.

À la sortie, on prend la température extérieure au niveau de la jambe: 12 degrés, contre 32 avant d’entrer. Le corps vire au rouge, mais la sensation de froid intense disparaît presque instantanément.

«Il faut s’habituer», observe Valérie Georges. «Le stress disparaît en général à la troisième séance. A la dixième, ils sont accros», dit-elle de ses clients, à qui chaque séance est facturée aux alentours de 30 euros.

Selon elle, la cryothérapie corps entier est indiquée pour le traitement des douleurs ou de certaines maladies, comme la sclérose en plaques. Mais cette pratique n’est pas reconnue par le corps médical et encore moins remboursée le système de santé français, même si des malades affirment que le traitement est efficace.

PAS DE PREUVE SCIENTIFIQUE

Ahmed Debabeche, gérant d’un centre de loisirs, a commencé le traitement fin février alors qu’il souffrait d’une sciatique.

«Au départ, j’y suis allé avec appréhension. Je me disais: « -110, c’est quoi cette histoire? »» raconte cet homme de 43 ans.

Après seulement cinq séances, il assure que sa sciatique a entièrement disparu.

«L’effet a été immédiat, rapporte-t-il. Je revis.»

La France compte désormais une demi-douzaine de centres de cryothérapie corps entier, dont un est ouvert depuis plusieurs années à Paris à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep) dans le but d’aider les athlètes de haut niveau à se remettre de blessures.

Certains athlètes se sentent bien avec cette cryothérapie corps entier, «mais dans la littérature scientifique, on n’a pas d’effets prouvés pour l’instant en dehors de la perception d’une meilleure récupération», commente le Pr Jean-François Toussaint, directeur de l’Institut de recherche médicale et d’épidémiologie du sport, rattaché à l’Insep.

Il y a selon lui un «effet de mode» autour de cette pratique et un effet subjectif qui amène les sportifs à penser qu’ils récupèrent plus vite après l’effort.

«L’esprit humain adore l’idée de se mettre en danger et de se dire: « J’ai survécu »», analyse-t-il.

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé souligne qu’elle «surveille» cette technique nouvelle.

«Il y a quand même un risque du fait du froid extrême, mais on n’a pas connaissance d’incidents», relève-t-on à l’ANSM.

http://fr.canoe.ca/

Avoir un chat rend plus heureux et en meilleure santé, voici pourquoi


Que n’en déplaise à ceux qui préfèrent les chiens la race canine,, les chats aussi ont des côtés positifs sur la santé de leur maître. Ils peuvent en effet aider a diminuer certaines maladies, jouer sur la bonne humeur, et être une oreille discrète, bref être un bon thérapeute
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Avoir un chat rend plus heureux et en meilleure santé, voici pourquoi

 

Amoureux des félins, réjouissez-vous. Votre chat n’est pas seulement une jolie boule de poils – il est également incroyablement bon pour votre santé.

Ceux qui ont une préférence pour les chiens ne peuvent pas non plus dénier les avantages majeurs dont on peut bénéficier quand on a compagnon poilu, quelle que soit son espèce. La science a, entre autres, montré que les animaux de compagnie peuvent permettre de prévenir les allergies chez les enfants, repousser les infections respiratoires, améliorer l’humeur et même booster l’estime de soi.

Alors qui que vous soyez, si vous faites partie de ceux qui ont une obsession pour leur ami félin, soyez prêts à savourer les nombreux avantages d’avoir un chat.

Voici 11 raisons pour lesquelles on doit apprécier la présence d’un chat dans notre vie.

Ils maintiennent votre cœur en bonne santé.

cat and heart

Selon une étude de 2008 du Stroke Institute de l’université du Minnesota, les détenteurs de chats sont moins susceptibles de mourir d’une crise cardiaque. En observant 4500 personnes (trois sur cinq ayant un chat) pendant 10 ans, les chercheurs ont pu déterminer que les propriétaires de chat avaient 30% de risques en moins de mourir d’une crise cardiaque que les autres. Par la suite, une étude de 2009a établi un lien entre le fait de posséder un chat et un risque plus faible de mourir d’une maladie cardiovasculaire, y compris d’un AVC.

Ils ont quasiment inventé la sieste.

kittens nap

Ces gros dormeurs connaissent l’importance du sommeil mais en plus ils ont l’air adorables quand ils dorment. De nombreuses études ont montré qu’une petite sieste peut améliorer la vigilance, la mémoire, la créativité, la productivité et l’humeur. Donc si vous n’êtes pas adepte des siestes en solitaire, peut-être que l’opportunité de vous lover contre votre boule de poils vous convaincra de dormir une petite vingtaine de minutes aujourd’hui.

Ils ne laissent aucune place à l’échec.

Peu importe combien de fois ils tombent, les chats trouvent toujours un moyen de se relever et d’essayer à nouveau. Ils ont un esprit de battant et savent probablement mieux que nous que les petites erreurs que nous faisons ne signifient pas que nous sommes incapables de réussir ce que nous voulons sur le long terme. Ce n’est pas pour rien qu’ils ont neuf vies.

Leurs ronronnements vous calment les nerfs

petting cat

Des études montrent que les ronronnements peuvent réduire le stress et la pression sanguine. En plus, les ronronnements des chats peuvent faire des vibrations allant de 20 à 140 Hertz, une fréquence qui, médicalement, serait bonne pour diverses maladies, selon le Scientific American. Comme si on avait besoin d’une autre raison de caresser le cou d’un chaton!

Pour eux, il n’y a que l’instant présent qui compte.

cat looking out window

« J’ai vécu avec plusieurs maîtres zen: c’étaient tous des chats. » – Eckhart Tolle

C’est sûr, ils ont des vies bien moins stressantes que leurs compagnons humains. Mais cela ne discrédite pas leur capacité innée à être assis, parfaitement immobile, parfois pendant des heures, à tout simplement apprécier l’instant présent. De leur très convoité rebord de fenêtre à leur perchoir réservé en haut d’une étage, ils contemplent le monde défiler devant leurs yeux. Nous aussi, nous pouvons tirer profit des nombreux bénéfices de la pratique de la méditation.

Ils vous font plus rire que vous ne le croyiez possible.

Tous les propriétaires de chats vous diront que ces créatures sont aussi hilarantes que mignonnes. Des petits incidents rigolos aux échecs incontestés, c’est impossible de ne pas rire (un peu à leurs dépens) et donc de récolter les bénéfices de tels fous rires. L’an dernier, des chercheurs de la California’s Loma Linda University expliquaient que regarder des vidéos marrantes pendant 20 minutes réduit substantiellement les niveaux de cortisol et permet de développer la mémoire à court terme des plus âgés. Cette autre étude établit un lien entre le rire et un cœur et un système immunitaire plus forts.

Ils nous apprennent l’importance de la prise de décision stratégique.

cat in box

« Si les animaux pouvaient parler; le chien serait un compagnon plein d’une franchise maladroite mais le chat aurait la rare élégance de ne jamais dire un mot de trop. » Mark Twain

Contrairement à leurs ennemis canins qui bondissent dès qu’ils ont la chance de prendre l’air, courir après une balle de tennis ou engloutir tout le sac de confiseries qui traîne dans la cuisine, les chats ont tendance à choisir leurs batailles avec un peu plus de prudence. Ils prennent un instant pour regarder, réfléchir, peser le pour et le contre, avant de décider si cette chose qui les attire mérite vraiment leur attention. Ils arrivent à grimper dans des endroits qui paraissent inaccessibles et pourtant trouvent le moyen de descendre en toute sécurité. Ils sont réfléchis, stratégiques et délibérés – toutes ces caractéristiques que leur propriétaire met en avant et aimerait d’ailleurs s’attribuer lui-même.

Ils peuvent aider les personnes autistes à communiquer.

iris and thula

Les enfants et les adultes autistes ont parfois du mal à communiquer avec le monde qui les entoure. Cependant, les thérapies avec des animaux ont prouvé qu’elles étaient un outil d’apprentissage utile, dans le sens où de nombreuses personnes autistes ressentent une plus forte connexion avec les animaux qu’avec d’autres gens. Dans une étude française de 2012, des chercheurs ont observé 40 enfants autistes et leurs animaux de compagnie et ils ont trouvé que les enfants se sentaient plus calmes et socialisaient mieux que ceux sans animal de compagnie. Ils ont associé ce changement à une production accrue de l’hormone ocytocine, qui peut être déclenchée en caressant un chat et qui, par la suite, accroît les sentiments de confiance et d’amour.

Iris Grace Halmshaw, la jeune Anglaise de 5 ans sur la photo ci-dessus, a été diagnostiquée de l’autisme en 2011. Son chat thérapeutique Thula l’a aidée à reprendre suffisamment confiance en elle pour parler aux autres, ainsi qu’à lui donner un plus d’inspiration quand elle peint, l’une des autres composantes de sa thérapie.

Ils vous soutiennent dans votre lutte contre la dépression.

hug cat

Caresser son chat sur ses genoux est apaisant et ne fait pas que réduire le stress. Ce compagnon est connu pour booster l’humeur, et une distraction positive pour ceux qui luttent contre des troubles dépressifs. Au-delà de leur compagnie, les animaux ajoutent de la routine, responsabilité et activité sociale à des jours qui n’auraient sinon aucune de ces caractéristiques. Alors que les animaux peuvent jouer un rôle dans l’amélioration des symptômes dépressifs, les chats sont particulièrement calmes et paisibles, et ces caractéristiques peuvent être contagieuses dans le bon sens du terme.

Ils savent que c’est bien d’être un peu fou de temps en temps.

« Un chat a honnêteté émotionnelle absolue: les êtres humains, pour une raison ou une autre, peuvent cacher leurs sentiments, mais un chat ne est pas. » – Ernest Hemingway

Alors que les chats sont connus pour leur calme et leur comportement posé, ils n’ont pas peur de se lâcher complètement – physiquement et émotionnellement – quand cela leur dit. Cette manière d’agir peut aider leurs maîtres aussi. Une étude de 2012 de la Harvard School of Public Health montre que refouler des émotions négatives peut être toxique pour le corps, en augmentant le risque de mourir d’une maladie du cœur et de certains cancers. Par ailleurs, des psychologues ont trouvé que les émotions négatives comme la tristesse, l’anxiété, la colère et la culpabilité peuvent être très positives quand une personne s’autorise à expérimenter pleinement ce qu’elle ressent.

Ils anéantissent les sentiments de solitude avec leur amour inconditionnel.

cat love

« Quel plus beau cadeau que l’amour d’un chat? » – Charles Dickens

Même les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies reconnaissent que l’un des plus grands avantages d’avoir un animal, c’est leur capacité à apaiser nos sentiments de solitude. Ils sont souvent les meilleures oreilles que l’on pourrait souhaiter après une longue et dure journée, et leur regard quand on rentre chez soi nous rappelle qu’il y a toujours quelqu’un qui est excité de nous voir. Selon des chercheurs des universités de Saint Louis et de Miami, les animaux peuvent combler les besoins sociaux de leur propriétaire de la même manière que des personnes.

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Coloriage pour adultes : 5 raisons d’aimer cette activité bien-être


J’avais déjà vu ce genre de coloriage, mais j’apprends maintenant que ce sont des dessins spécialement pour les adultes ayant pour but d’anti-stress.
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Coloriage pour adultes : 5 raisons d’aimer cette activité bien-être

Auteur:  Marie-Anne Thomas

Les coloriages antistress ont littéralement envahi les librairies. Promettant détente et méditation, ils suscitent un engouement qui ne faiblit pas, bien au contraire. En quoi sont-ils apaisants ? Tour d’horizon de leurs bienfaits.

Fleurs, monuments, paysages, illusions d’optique, mandalas, points à relier ou messages cachés… depuis quelques mois, il est impossible ou presque d’échapper aux coloriages pour adultes.

« D’un point de vue sociologique, il y a actuellement un goût pour le do it yourself et les travaux manuels, cette valorisation de l’artisanat par rapport à l’usage mécanisé de la main sur la tablette tactile », explique Bernard Andrieu, philosophe du corps.

De fait, le coloriage pour “grands” s’apparente autant au loisir créatif qu’au bien-être. Sans compter avec l’envie de montrer que l’on sait faire quelque chose de beau, en particulier sur internet où se multiplient les blogs et vidéos de coloriages.

Pour bénéficier des vertus apaisantes du coloriage, l’idéal est d’en faire régulièrement, une à trois fois par semaine.

1. Exprimer sa créativité

Nul doute qu’en personnalisant un dessin avec telle ou telle couleur choisie selon son humeur, son goût ou son sens de l’harmonie, le “colorieur” exprime sa créativité. Le coloriage peut même aider à créer qui se sent inhibé.

« C’est une excellente façon d’accéder à une activité artistique, surtout lorsqu’on est frappé du syndrome “Je ne suis pas capable” », analyse Nathalie Renault, art-thérapeute et artiste.

Tout simplement parce qu’avec cette activité, le syndrome de la page blanche n’existe plus. De plus, le fait de poser des couleurs sur un support noir et blanc au départ « est une façon de raviver la saveur existentielle des choses », souligne Nathalie Renault.

Voire une façon d’introduire de la poésie au quotidien, nécessaire pour se revitaliser :

« Comme nous vivons dans une société collée à la réalité et aux écrans, une activité comme le coloriage répond à notre besoin d’imaginaire et de créativité manuelle, explique Bernard Andrieu. Il introduit de la poésie et de la fantaisie. »

2. Se vider la tête

Le coloriage a aussi selon les spécialistes, d’indéniables vertus apaisantes. Beaucoup de cahiers s’affichent d’ailleurs tels quels, comme les Jardins secrets et Chasse au Trésor Antistress, édités chez Marabout ou les cahiers Inspiration zen, de Dessain et Tolra.

Pour Jean-Pierre Royol, psychologue et président de la ligue professionnelle en art-thérapie, « le fait de se concentrer sur une seule activité permet de rompre avec le zapping auquel nous sommes soumis une grande partie de la journée. Cela fait travailler d’autres zones cérébrales. De la même façon que les enfants, lors des apprentissages de la lecture et de l’écriture, font des coloriages élaborés afin de se “reposer” la tête, ils y trouvent une réelle détente. »

    Remplir de couleurs un modèle sans se poser de questions est de ce fait « très relaxant pour des adultes hyperstressés », affirme l’expert. Le coloriage peut même placer dans un état second : celui-ci est dû à la répétition du geste, « à la fois hypnogène et rassurant. »

    Le coloriage peut par ailleurs convenir aux personnes qui, au quotidien, en “voient de toutes les couleurs” : le fait de transformer une situation subie en activité artistique, aide à mieux gérer les frustrations.

    3. Retrouver un peu d’enfance

    Sortir sa boîte de crayons, c’est également faire resurgir des émotions d’enfance. Le coloriage agit un peu comme la madeleine de Proust, on renoue avec des sensations et des émotions spontanées, “rafraîchissantes”.

    « Cette activité a ce petit côté régressif parce qu’elle offre une “vacance” infantile face à un trop-plein de responsabilités »,précise Jean-Pierre Royol.

    Raison de plus pour prendre son temps à choisir les couleurs en accord avec son humeur, et cela, sans chercher à les interpréter. Colorier doit en effet rester intuitif et récréatif.

    4. Se déconnecter

    Le succès des coloriages vient aussi du fait qu’ils permettent de se déconnecter du monde extérieur. S’isoler pour colorier, c’est prendre rendez-vous avec soi-même, trouver un créneau dans sa routine pour s’offrir ce moment de détente. Bien qu’il soit plus facile de colorier chez soi, rien n’empêche de s’offrir cette pause au bureau à l’heure du déjeuner, au café, avec des amies, dans un jardin public, dans une salle d’attente…

    5. Méditer, ou presque

    Le fait d’être dans un “ici et maintenant”, de laisser filer ses pensées sans s’y arrêter, de s’oublier tout en étant en pleine conscience des couleurs que l’on appose, des traits que l’on suit… peut s’apparenter à une forme de méditation.

    Notamment avec les mandalas, ces dessins circulaires qui convergent vers un centre. En les coloriant, la main et l’esprit font un mouvement allant de l’extérieur au centre : cela instaure une sorte de dialogue entre le soi intérieur et le monde externe.

    « Cet état de méditation est facilité par la posture assise, et par une respiration rendue ample et calme grâce à l’attention portée sur le geste », conclut Nathalie Renault.

    Nos conseils pour bien choisir vos coloriages

    Quel que soit le niveau de difficulté du coloriage, les bénéfices sont a priori identiques… La seule précaution à prendre est d’évaluer votre minutie : ne prenez pas des dessins trop compliqués au risque de perdre patience.

  • Si vous débutez et vous sentez angoissé à l’idée de ne pas trouver les bonnes couleurs, préférez les dessins aux couleurs préétablies : celles-ci sont indiquées sur chaque zone à colorer. Et commencez plutôt par des dessins ne regorgeant pas de détails. Les amoureux des mots peuvent s’essayer aux messages à colorier : grâce aux couleurs se dévoilent des pensées positives et des messages antistress.

  • Si vous peinez à trouver des motifs, allez vers des catalogues regroupant plusieurs séries thématiques : danse, fleurs illusions d’optique, mandalas…

  • Pour qui aspire à un besoin de nature, d’espace et de grand air, orientez-vous vers des motifs de jardins, de fleurs, de paysages et d’arbres.

  • Si vous recherchez avant tout la concentration et si vous avez du temps à consacrer à chaque séance, choisissez des dessins complexes sur des thèmes comme l’architecture ou les vitraux.

  • Si vous aimez le travail minutieux, préférez les thèmes truffés de petits détails : motifs abstraits, aztèques, dessins d’architecture…

  • Présentés comme des outils de méditation, les mandalas conviennent aux personnes désireuses de se recentrer tout en se relaxant. La plupart de ces figures contenant beaucoup de petits motifs géométriques, elles demandent du temps et une certaine minutie.

  • Les points à relier demandent une grande attention visuelle. Ce type de coloriage peut satisfaire les personnes pouvant être frustrées d’avoir déjà le motif inscrit sur la feuille.

    http://www.santemagazine.fr/

Des labyrinthes sont utilisés comme outils thérapeutiques dans plusieurs prisons et hôpitaux américains


Aux États-Unis, le labyrinthe sans murs serait bénéfiques pour tout le monde, même contre les nausées de la chimiothérapie, la relaxation des prisonniers, aider ceux qui sont atteints d’Alzheimer, etc. Il semble mener vers la concentration, la méditation pour éliminer le stress. Intéressant surtout que ce genre de labyrinthe est aussi décoratif
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Des labyrinthes sont utilisés comme outils thérapeutiques dans plusieurs prisons et hôpitaux américains

 

Labyrinth center (rosette) <a href = https://www.flickr.com/photos/warrenlynn/  > Par wplynn via Flickr </a>

Labyrinth center (rosette) Par wplynn via Flickr

Repéré par Claire Levenson

La langue anglaise fait la distinction entre deux types de labyrinthes: il y a le labyrinthe dans lequel on peut se retrouver bloqué dans un cul-de-sac («maze») et le labyrinthe avec un seul chemin concentrique qui mène au centre (labyrinth). Ce deuxième type de labyrinthe, dans lequel on ne peut pas se perdre et qui n’a  souvent pas de murs, est considéré comme un lieu spirituel avec des vertus calmantes.

Aux Etats-Unis, ces parcours concentriques sont depuis peu utilisés dans quelques prisons, dont celle de Hampshire dans le Massachusetts, où les détenus eux-mêmes ont construit un labyrinthe extérieur. Beaucoup disent apprécier l’effet relaxant de ces promenades en cercle, aussi appelées «marches de méditation.» Des bénévoles qui travaillent à la prison organisent plusieurs activités de respiration et de thérapie en utilisant les méandres du labyrinthe.

«La concentration requise pour suivre le chemin, ainsi que la nature répétitive du motif produisent un effet calmant qui peut notamment réduire l’anxiété et combattre les nausées liées à la chimiothérapie» résume un article de The Atlantic.

Une douzaine d’écoles et quelques hôpitaux américains utilisent aussi des labyrinthes pour leurs vertus thérapeutiques, notamment l’hôpital pour enfants d’Indianapolis et celui du Colorado, où une brochure decrit les promenades en labyrinthe comme des aventures de découverte intérieure.

L’hôpital explique que «certaines personnes pensent à ce qui ne va pas dans leur vie jusqu’au centre, et à ce qui va bien quand ils font le chemin inverse.» 

A l’hôpital pour enfants d’Indianapolis, via Flickr «Riley Children’s Hospital Labyrinth Dedication» par wplynn

Les études scientifiques réalisées sur les bénéfices des labyrinthes sont pour l’instant assez limitées, mais l’une d’entre elles a montré un effet relaxant sur les patients atteints d’Alzheimer. La Labyrinth Society explique que les labyrinthes sont aussi bénéfiques pour le personnel hospitalier, car ils fonctionnent comme des espaces sacrés qui permettent de se ressourcer et se concentrer.

Il existe même une journée mondiale du labyrinthe, le 2 mai, pendant laquelle les afficionados vont marcher pour créer une «vague d’énergie pacifique.»

http://www.slate.fr/

La femme à qui un nez poussait dans le dos


On se croirait presque dans un film de Frankenstein qu’une jeune femme paraplégique suite à un accident de la route a été une expérience médicale dans le but soi-disant prometteur de réparer la liaison nerveuse entre le cerveau et le bas du corps avec des cellules-souches du mucus de la cavité nasale. Le résultat quoiqu’étonnant n’a vraiment pas été d’une grande aide.
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La femme à qui un nez poussait dans le dos

 

Ce n’est pas sans rappeler ce personnage d’un sketch de Pierre Palmade qui, après avoir tiré sur un joint, se plaint d’avoir « un géranium qui [lui] pousse dans le dos ». Ici, l’histoire est réelle (et pas comique du tout) : ce n’est pas un géranium qui poussait dans le dos d’une femme mais… un ersatz de nez. Pour comprendre ce cas unique, publié le 8 juillet par le Journal of Neurosurgery : Spine, il faut remonter une douzaine d’années en arrière.

Cela commence par un accident de la circulation dont est victime cette Américaine, à l’époque âgée de 18 ans.

Résultat : colonne vertébrale brisée. La vertèbre dorsale fracturée est remise en place lors d’une opération mais, en raison de la lésion de sa moelle épinière, la jeune femme ne sent plus rien en-dessous de la taille et perd l’usage de ses jambes. Trois ans plus tard, pour essayer d’améliorer son sort voire de vaincre sa paraplégie, elle se laisse tenter par une opération audacieuse proposée par un hôpital de Lisbonne.

L’idée consiste à prélever un peu de la muqueuse de sa cavité nasale, laquelle contient notamment des cellules souches de neurones mais aussi des cellules (les cellules engainantes olfactives) qui aident à la croissance des fibres nerveuses, et à insérer cet extrait de muqueuse dans son dos, au niveau de la vertèbre lésée. Les médecins espèrent ainsi régénérer une partie de la liaison nerveuse entre le cerveau et le bas du corps.

Le résultat est décevant car aucune amélioration ne se fera jour. Huit ans après cette opération, la jeune femme retourne à l’hôpital américain qui l’a soignée après son accident. Depuis un an, elle souffre de douleurs dans le dos qui ne font qu’augmenter en intensité. L’imagerie médicale montre une masse de près de 4 centimètres de long, qui appuie sur la moelle épinière, un peu au-dessus de la blessure originelle. Une nouvelle opération est donc programmée pour l’ôter. Lors de celle-ci, on découvre une espèce de masse fibreuse, un groupe de kystes contenant, comme le révèlera ensuite l’analyse, des muqueuses respiratoires, des cellules nerveuses, des fragments d’os mais surtout un épais mucus.

D’après l’étude, la greffe de la muqueuse nasale est bien parvenue à créer les fibres nerveuses recherchées mais c’est bien son seul résultat positif. Non seulement ces neurones ne se sont pas reconnectés comme espéré mais cette greffe a aussi conduit à la production de cellules nasales non désirées. C’est un peu comme si toutes les composantes d’un nez s’étaient installées, dans le désordre le plus total, sur la colonne vertébrale de cette femme. Et ce nez interne, comme tous les nez, était doté d’une fonction excrétrice et fabriquait du mucus…

Pour les auteurs, le résultat aurait pu être meilleur ou, en tout cas, différent si, au lieu de greffer en bloc un morceau de la muqueuse nasale, les chirurgiens portugais avaient « écrémé » leur échantillon et uniquement conservé les cellules souches neuronales et les cellules engainantes olfactives.

 « De tels cas, dit la conclusion de l’étude, ne devraient pas dissuader les chercheurs de poursuivre leurs travaux sur les cellules souches. Cependant, ils alertent les communautés scientifique et médicale. Même si, dans des études menées sur l’animal, les résultats de l’implantation de cellules souches sont encourageants et ont démontré des améliorations neurologiques sur de nombreux modèles animaux, il est encore nécessaire de mieux comprendre comment contrôler la prolifération, la survie, la migration et la différenciation des cellules (…), afin de prévoir et de prévenir leur croissance anormale ou incontrôlée chez les patients humains. »

On peut aussi aller plus loin. Par leur capacité à régénérer des tissus abîmés (ou des cellules détruites dans le cas du diabète de type 1, par exemple), les cellules souches ont fait naître des espoirs énormes et certains patients sont prêts à tenter des traitements expérimentaux qu’on leur présente comme révolutionnaires ou prometteurs mais dont les résultats demeurent imprévisibles. On a beaucoup entendu parler du scandale italien de la méthode Stamina, un protocole très controversé qui n’a pas empêché le décès de plusieurs personnes. D’autres thérapies à base de cellules souches ont abouti à la mort des patients. On sait moins que se développe un tourisme des cellules souches, notamment en Chine, où parfois pour des dizaines de milliers d’euros, des malades misent leurs derniers jetons de vie sur des traitements hasardeux non validés par la recherche et sur des médecins peu scrupuleux.

Pierre Barthélémy

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr

Un chien surfeur réalise le rêve d’un enfant malade


Ces chiens qui sont éduqués pour aider des gens a réaliser leurs rêves, a se sentir mieux, et donner un moment de bonheur intense, sont des chiens vraiment spéciaux
Nuage

 

Un chien surfeur réalise le rêve d’un enfant malade

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Facebook – Surf dog Ricochet, the SURFice dog

Ricochet n’est pas une chienne comme les autres. Non seulement elle est une vraie championne de surf canin, mais elle est aussi une chienne de thérapie, la seule qui surfe avec des personnes ayant des besoins spéciaux en raison de leur handicap ou maladie.

Un chien unique au monde

 

« Je suis le seul chien au monde qui surfe avec des enfants ayant des besoins spéciaux, des personnes handicapées, des blessés de guerre, des familles de militaires et d’anciens combattants souffrant de stress post-traumatique » lit-on sur le site web de Ricochet.

Il y a quelques jours, la célèbre chienne âgée de 6 ans a ainsi permis à une jeune garçon de 15 ans, Caleb, d’oublier quelques instants sa maladie et ses angoisses.

Atteint d’un cancer du cerveau, le jeune homme originaire d’Apopka, en Floride, a confié à la formidable association Make-A-Wish qu’il rêvait de surfer avec Ricochet.

Quelques semaines plus tard, il rencontrait la chienne sur une plage et affrontait courageusement les vagues avec elle.


Il suffit de regarder les images de leur périple aquatique pour voir à quel point ce moment fut magique pour Caleb. C’est avec un sourire radieux qu’il est sorti de l’eau avec sa nouvelle amie à 4 pattes.

« Je me sens presque normal. ça fait tellement de bien d’être libre, juste moi, ne m’inquiétant à propos de rien » a-t-il confié.

http://wamiz.com/

300 pseudo psychothérapeutes dans la mire de l’Ordre des psychologues


Des fraudeurs, des charlatans, il y en a partout. Ils profitent de la détresse des autres pour s’enrichir et qu’importe les moyens. En psychologie, c’est important de savoir si la personne est apte à vous aider
Nuage

 

300 pseudo psychothérapeutes dans la mire de l’Ordre des psychologues

 

«Ne laissez pas n'importe qui entrer dans votre... (PHOTO PHOTOS.COM)

«Ne laissez pas n’importe qui entrer dans votre tête, conclut la présidente de l’Ordre, Rose-Marie Charest. Pratiquer la psychothérapie est une activité à haut risque de préjudice. Ça prend des compétences.»

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MARIE-CLAUDE MALBOEUF
La Presse

Quelque 300 pseudo psychothérapeutes sont actuellement dans la mire de l’Ordre des psychologues du Québec, parce qu’ils reçoivent des clients sans détenir de permis – ce qui est illégal depuis 16 mois.

Certains semblent particulièrement dangereux, précise la présidente de l’Ordre, Rose-Marie Charest.

«L’exploitation peut être financière, mais elle peut aussi être affective», dit-elle.

«Ne laissez pas n’importe qui entrer dans votre tête, conclut la psychologue. Pratiquer la psychothérapie est une activité à haut risque de préjudice. Ça prend des compétences.»

Pour alerter les Québécois – et les convaincre de dénoncer les imposteurs -, l’Ordre vient de lancer une publicité télévisée. On y montre un homme malhabile, qui visite une pièce et saccage au passage son contenu de porcelaine. L’annonce symbolise les ravages que peut subir une psyché fragile lorsqu’on s’y aventure à l’aveuglette.

«Le psychothérapeute illégal n’est pas toujours un gourou. Il peut avoir de bonnes intentions et ne pas réaliser qu’il cause des dégâts», précise Mme Charest. C’est notamment le cas, dit-elle, de certains coachs de vie et hypnologues qui vont trop loin.

Pour aider le public à s’y retrouver, l’Ordre a mis un annuaire sur le microsite web, votretête.ca. On y indique qui est autorisé à pratiquer et qui devrait inspirer méfiance (promesses de résultats, supposés «pouvoirs», etc.)

Les conséquences des thérapies bidon peuvent être terribles. Dans notre grande enquête Gourous inc., publiée en 2012, des victimes nous ont raconté comment des charlatans les avaient conduites au bord du gouffre: dépenses folles, viols, séjour en psychiatrie, quasi-suicides, etc. Certains de leurs tortionnaires ont ensuite été semoncés par l’Ordre des psychologues.

Depuis la publication du dossier, l’organisme s’est par ailleurs allié au Collège des médecins pour convaincre Québec de durcir la loi.

«On veut que les poursuites (contre les charlatans) soient plus efficaces et plus pénalisantes pour qu’ils arrêtent de recommencer, indique Mme Charest. Et on ne laissera pas ça tomber dans le vide.»

http://www.lapresse.ca/