La zone 51 sera-t-elle envahie ce 20 septembre ?


Je n’aime pas les secrets, car les gens ont tendance à spéculer facilement. La zone 51 fait parti des sujets les plus discutés. Les complotistes y vont à coeur joie avec les extraterrestres. Quoiqu’il en soit un appel  sur Facebook pour entrer de force dans la base militaire pour en avoir le coeur net. Certains y ont renoncé et qui de toute manière, l’armée défendra sa zone et les conséquences seront sûrement désastreuses chez les manifestants

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La zone 51 sera-t-elle envahie ce 20 septembre ?

La zone 51, base militaire au cœur du désert du Nevada s'attend à recevoir un grand rassemblement, malgré l'accès formellement interdit. © Max Safiniuk, Fotolia

La zone 51, base militaire au cœur du désert du Nevada s’attend à recevoir un grand rassemblement, malgré l’accès formellement interdit. © Max Safiniuk, Fotolia

Depuis des décennies, les extraterrestres font couler beaucoup d’encre. Pour les uns, pur fantasme, pour les autres, les E.T. existent bel et bien et la zone 51, une base ultra-secrète dans l’ouest des États-Unis, pourrait en cacher.

Construite dans les années 1950, cette base militaire d’une superficie de 155 km2 dans le désert du Nevada n’a été reconnue officiellement qu’en 2013. Le lieu – qui est la cible de nombreuses théories conspirationnistes et survivalistes liées de près ou de loin à l’existence d’extraterrestres prisonniers – est une zone sous haute surveillance.

Le rassemblement lancé par Matty Roberts sur Facebook, intitulé « Raid sur la Zone 51, ils ne pourront pas tous nous arrêter », prévoit d’envahir, ce 20 septembre 2019, la zone 51 en espérant réunir suffisamment de participants pour permettre à certains d’entre eux de pénétrer dans le bâtiment pour prouver l’existence des E.T., et pourquoi pas les libérer. Début septembre, plus de 2 millions de personnes voulaient donc se réunir sur la zone au grand dam des autorités. Mais depuis, des internautes semblent y renoncer. Reste donc à savoir combien tenteront vraiment de s’y rendre ? Matty Roberts a de son côté annoncé se retirer du projet AlienStock, un festival musical créé en lien avec le rassemblement.


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Le Saviez-Vous ► Pourquoi la fameuse Zone 51 est-elle maintenue secrète ?


La zone 51 est une base militaire des États-Unis qui a fait les choux gras des films à science-fictions. Personnes ne savent vraiment ce qui se passe dans cette zone ultra secrète, sauf que c’est un endroit qui sert d’expérience militaire. Mais comme tout bons secrets, les théories du complots y va bon train avec les extraterrestres. Un jour ou l’autre des gens voudront avoir le coeur net, espérons que cela n’ira pas juste à l’affrontement,
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Pourquoi la fameuse Zone 51 est-elle maintenue secrète ?

par Olivier

La Zone 51 est l’objet de tous les fantasmes et toutes les théories les plus rocambolesques. Cela est aussi lié au fait que de nombreuses séries américaines de science fiction ont utilisé cette Zone 51 secrète pour faire croire qu’il y aurait différents objets extraterrestres détenus et cachés par le gouvernement américain.

Cette Zone 51 (Area 51) est une aire géographique située dans le désert du Nevada aux États-Unis. C’est là que se trouve une base militaire secrète qui expérimente du matériel militaire. C’est seulement depuis 2013 qu’on a déclassifié des documents secrets… Preuve s’il en était de l’omerta sur ce sujet.

Lieu d’atterrissage alien ?

Le milieu ufologique (les personnes qui parlent et travaillent autour des OVNIS) est fortement influencé par les théories conspirationnistes et reprend la Zone 51 en expliquant que cela serait comme une zone où un complot serait mis en place.

La Zone 51 est un rectangle d’approximativement 155 km² en plein dans le désert du Nevada. Les cartes ne l’indiquent pas, Google Map met une tête d’extraterrestre lors du passage de la souris sur ladite zone. Cette zone est véritablement sujette à tous les questionnements, car il s’y passe des phénomènes inexpliqués.

zone 51 secreteCrédits : MartinStr/Pixabay

Cette base militaire fut mise en place au départ par le président Truman pour expérimenter des appareils militaires de haute performance. L’US Air Force a toujours nié l’existence de cette zone. On ne sait pas s’il s’agit d’un simple laboratoire scientifique ou d’une station spatiale en contact avec une civilisation extraterrestre.

Il s’agit là d’un emplacement placé sous très haute protection : la base est interdite dans un périmètre de 40 km autour : barrières, panneaux « Warning », caméras, détecteurs de présence. Les capteurs sont placés de façon à ce que toute intrusion entraîne la sortie de troupes au sol et d’appareils volants pour trouver la personne.

Le mystère persiste

Tous les passionnés d’ufologie (un peu illuminés, il faut l’avouer) connaissent le pic Tikaboo. Il s’agit d’un emplacement situé en hauteur (2300 m) d’où on peut voir la base. C’est un lieu accessible au public et les curieux tentent de percer l’énigme de ce lieu atypique. Beaucoup tentent d’apercevoir des preuves de l’existence d’une vie extraterrestre, telles que des soucoupes volantes. On parle également de phénomènes paranormaux inexpliqués.

Si une telle protection existe et qu’une telle sûreté s’impose, c’est qu’il doit y avoir des choses à cacher. Mais nul ne sait de quoi il s’agit. Jusqu’en 1970, c’est la CIA (les services secrets américains) qui s’occupait de cette Zone 51. De plus les employés de cette Zone 51 secrète doivent signer une charte de confidentialité absolue.

Il faut cependant rester calme, prendre du recul et ne pas tomber dans le complotisme. Mais à voir ce qui figure sur Internet, il y a un nombre très élevé de théories, de suppositions, de fantasmes sur cette Zone 51. Il y a eu des études expliquant que les théories du complot depuis la création de la série américaine X-FILES (Aux frontières du réel), servaient à critiquer l’État et ses institutions dans le but de plus libéraliser encore

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Peut-être que dans les années qui viennent, nous découvrirons les mystères de cet endroit intriguant…

Sources : Wikipédia, Paranormal-info, Enigmeshistoire

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Le Saviez-Vous ► Le destin tragique du Titanic avait-il été prédit ?



En 1898, Morgan Robertson, ancien marin et fils de capitaine de bateau, a écrit un roman de fiction sur un naufrage d’un paquebot. Le naufrage de Titan. Ce livre avait d’étranges similitudes avec le naufrage du Titanic. Pourtant, cette année-là, le Titanic n’était pas un projet, mais il a vu le jour en 1907. Comme dans le roman, le Titanic a sombré dans la mer après avoir heurté un iceberg. Certaines personnes avaient accusé l’auteur du roman de clairvoyance et pire de théorie du complot.
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Le destin tragique du Titanic avait-il été prédit ?


Titanic naufrage épave

La proue de l’épave du Titanic, en 2004. Crédits : Wikimedia Commons/NOAA/IFE/URI


par Marine

    La nuit du 14 avril 1912 reste ancrée dans les mémoires comme étant le théâtre d’une des tragédies maritimes les plus connues au monde. Grâce aux témoignages des rescapés et à la médiatisation de l’événement, nous connaissons une foule de détails sur le naufrage du Titanic.

    En revanche, saviez-vous qu’un livre écrit avant la tragédie présentait de troublantes similitudes avec la réalité ? 

    Le naufrage du Titan

    « Toute ressemblance avec des faits réels est purement fortuite ».

    Voici l’indication qui précède de nombreuses histoires que l’on pourrait confondre avec la réalité. A posteriori, celle de l’auteur britannique Morgan Robertson la mériterait amplement. Lorsqu’il publie son roman Le naufrage du Titan en 1898, il s’agit là d’un simple récit de fiction. Mais, ne serait-ce qu’avec ce titre, impossible de ne pas penser au Titanic.

    Justement, c’est loin d’être la seule coïncidence que comporte le livre, paru 14 ans avant la réelle tragédie. Comme l’indique le titre, l’histoire est celle d’un navire britannique aux dimensions jamais égalées. Réputé insubmersible, il sombre pourtant dans des eaux glaciales après avoir heurté un iceberg. L’impact se fait à tribord, seulement une trentaine de secondes après que l’iceberg ait été repéré. Et le tout se passe au mois d’avril, la nuit. Voilà de quoi faire hausser le sourcil.

    Morgan Robertson a-t-il joué les oiseaux de mauvais augure de manière délibérée ? Impossible à vrai dire, puisque dans les faits le Titanic n’est même pas encore à l’état de projet en 1898. L’idée de ce géant des mers voit le jour en 1907. Mais ce n’est pas tout. L’auteur intègre à son histoire une foule de détails techniques, qui ont de quoi faire froid dans le dos une fois comparés à ceux du Titanic.

    Des ressemblances plus que troublantes

    Passionné par ce qui touche au domaine maritime, Robertson fait preuve d’une érudition notable et de connaissances précises qui rendent son histoire on ne peut plus crédible. C’est un ancien marin, et un fils de capitaine de bateau. Visionnaire, il est très au fait des nouvelles technologies de l’époque en termes de construction navale. Voilà qui explique en partie la précision avec laquelle il appréhende et décrit l’histoire du Titan.

    Malheureusement, cette clairvoyance se prolonge jusque dans les détails les plus précis de l’histoire. Passons en revue quelques similitudes troublantes entre Le naufrage du Titan et celui du Titanic.

  • Caractéristiques du bateau : seuls 25 mètres de différence séparent les navires, le Titanic étant plus long que le Titan. Le premier compte 16 compartiments étanches, il y en a 19 dans le second. Il peuvent également atteindre 25 nœuds et sont équipés de 3 hélices.

  • Nombre de chaloupes : 20 pour le Titanic et 24 sur le Titan. Dans les deux cas, les canots de sauvetage sont en nombre insuffisant par rapport au nombre de passagers.

Il y a toutefois une différence qui est bonne à noter : alors que le naufrage du Titan ne laisse que 13 survivants, celui du Titanic laisse en réchapper 705. Mais de manière générale, la ressemblance entre les paquebots et le déroulé des événements laisse songeur·euse.

Après la tragédie de 1912, Morgan Robertson sera parfois blâmé pour sa clairvoyance, et son livre sera même repris par des adeptes de la théorie du complot. Pour se défendre, il reprendra l’argument selon lequel il est un spécialiste du sujet, ce qui explique les précisions qui ont pu être notées. Alors, mauvais esprit ou hasard funeste ? Laissons à chacun·e le choix de trancher !

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Les États-Unis confrontés à la violence renouvelée des suprématistes blancs


Internet et les réseaux sociaux ont certes de bons côtés, mais aussi de très mauvais côtés. Il semble en effet que cela aide à faire renaitre plus fort la suprématie blanche. Ce sont des personnes arriérés et ils ne sont pas des êtres humains, mais des bêtes et encore, c’est d’insulter les animaux, mille excuses ! Il est temps d’évoluer ! En seulement un an, il y a plus de violences de l’extrême droite que les attaques djihadistes. On chiale après des émigrés, les qualifiant d’extrémistes, mais qui sont vraiment ceux qui font des actes terroristes aux États-Unis?
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Les États-Unis confrontés à la violence renouvelée des suprématistes blancs

 

Photo prise lors d'une vigile pour les victimes de la fusillade de Poway, en Californie.

SANDY HUFFAKER VIA GETTY IMAGES

Photo prise lors d’une vigile pour les victimes de la fusillade de Poway, en Californie.

Dernière attaque en date, un tireur a ouvert le feu samedi dans une synagogue

 

  • Charlotte Plantive

  • Agence France-Presse

Les suprématistes blancs représentent une menace croissante aux États-Unis où, nourris par une rhétorique raciste et antisémite facilement accessible sur internet, ils passent de plus en plus souvent à l’acte.

Dernière attaque en date, un tireur a ouvert le feu samedi dans une synagogue californienne, tuant une fidèle et faisant trois blessés. Si son fusil d’assaut ne s’était pas enrayé, le bilan aurait probablement été beaucoup plus lourd.

Son auteur, arrêté peu après, est un jeune Américain de 19 ans, John Earnest, inconnu jusque là des services de police. Une lettre à son nom, louant les attaques contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande (15 mars, 50 morts) et une synagogue de Pittsburgh (27 octobre 2018, 11 morts), a été mise en ligne peu avant la fusillade.

« C’est plus qu’une tirade haineuse », a relevé Rita Katz, directrice de SITE, un organisme qui surveille les mouvances extrémistes. « C’est un produit de l’idéologie du nationalisme blanc, qui utilise un jargon, des arguments et des références à internet bien spécifiques. »

« Cela prouve à nouveau à quel point cette rhétorique d’extrême droite est dangereuse et inspire la violence », a-t-elle ajouté dans une série de tweets.

De fait, l’observatoire des groupes extrémistes, Southern Poverty Law Center, recense 81 personnes tuées aux États-Unis depuis 2014 par des « individus influencés par la droite radicale » et assure que l’année 2018 a été « la plus meurtrière » avec une quarantaine de victimes.

Les juifs ont payé le prix fort des dernières attaques, mais cette haine vise aussi les Noirs, les musulmans, les immigrés, les femmes, les homosexuels, l’Etat fédéral… Dans son manifeste, John Earnest assure d’ailleurs qu’il a essayé d’incendier une mosquée à la fin du mois de mars.

«Théories du complot»

Au sein de l’extrême droite blanche, « il y a beaucoup de mouvances, de factions », relève pour l’AFP Daryl Johnson, spécialiste des violences extrémistes de la société de conseils DT Analytics. Au sein du Ku Klux Klan, note-t-il, « il y a des anti-juifs et des anti-Noirs ».

Mais quelle que soit leur cible de prédilection, ces groupuscules partagent une même peur de l’immigration et du multiculturalisme, accusés de diluer une identité blanche fantasmée.

Ces idées ne sont pas nouvelles aux États-Unis, où le médecin eugéniste Madison Grant a publié dès 1916 « Le Déclin de la grande race », mais comme dans le reste du monde occidental, elles ont repris de la vigueur grâce à internet.

Des forums de discussion comme GAB, Stormfront ou 8chan, ont permis le développement d’un corpus idéologique dans lequel les vieux stéréotypes antisémites jouent un rôle central.

« Il y a beaucoup de théories conspirationnistes qui lient les Juifs à la finance, aux médias, à Hollywood », souligne Daryl Johnson.

L’auteur de la tuerie de Pittsburgh avait fait la synthèse entre ces obsessions, en s’en prenant à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux à une association juive d’aide aux migrants HIAS.

 « HIAS aime amener des envahisseurs pour tuer les nôtres. Je ne peux pas rester assis et voir les miens se faire massacrer, j’y vais », écrivait-il juste avant l’attaque.

«Identité blanche»

Au-delà d’internet, le président Donald Trump a été accusé d’avoir encouragé les discours radicaux en reprenant à son compte l’idée d’une « invasion » de migrants et en refusant de condamner les manifestations d’extrême droite à Charlottesville en août 2017.

Dans un manifeste publié sur internet, l’auteur des attentats de Christchurch en Nouvelle-Zélande qualifie d’ailleurs le milliardaire républicain de « symbole de l’identité blanche renouvelée ».

Le président Trump a condamné samedi « avec force les maux de l’antisémitisme et de la haine ». Il a également « promis de faire la lumière sur beaucoup de choses qui se produisent dans ce pays », sans en dire plus.

La veille, le directeur de la police fédérale, Christopher Wray, avait assuré que ses services étaient « très actifs » face à la menace posée par les suprémacistes blancs.

« L’an dernier, nous avons procédé à davantage d’arrestations liées à du terrorisme intérieur » qu’au « terrorisme international », avait-il ajouté.

En 2017 et 2018, selon le centre d’analyse New America, les violences d’extrême droite ont fait plus de victimes aux États-Unis que les attaques djihadistes.

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Ils prévoient une expédition en Antarctique pour tenter de prouver que la Terre est plate


J’ai presque de la peine pour les platistes. D’autres  personnes croient que la Terre est plate et veut aller en Antarctique pour le prouver. Il explique que l’Antarctique est un immense mur de glace de plusieurs mètres d’épaisseur pour éviter qu’on arrive au bord. Donc, il veut trouver le trou pour le prouver. Hum !! Avec les changements climatiques, si cela est le cas, cette ceinture de glace risque de disparaitre .. Que va-il arriver ? On va tomber dans l’espace ?
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Ils prévoient une expédition en Antarctique pour tenter de prouver que la Terre est plate

 

Céline Deluzarche

Journaliste

 

Les supporters de la Terre plate ont trouvé une nouvelle idée qui pourrait attester selon eux « de façon irréfutable » leur théorie : faire le tour de l’Antarctique et mesurer la circonférence du fameux « mur de glace » censé l’entourer.

« Si nous atteignons la côte de l’Antarctique et qu’on navigue tout autour, nous pourrons mesurer sa longueur et prouver qu’il s’agit des bords extérieurs de la Terre. »

Voilà le projet de Jay Decasby, un des plus fervents supporters de la Terre plate et qui multiplie les vidéos sur YouTube pour « expliquer » les tenants et aboutissants de sa thèse.

Selon lui, le périmètre de la Terre serait de plus de 96.000 kilomètres, et non 24.000 kilomètres, comme l’estiment les données officielles. Ces dernières sont en réalité assez variables : l’institut polaire français Paul-Émile Victor cite une distance de 24.000 kilomètres mais de récentes observations de la Nasa avancent le chiffre de 53.610 kilomètres en incluant les glaciers et les icebergs. D’après la Flat Earth Society (à laquelle n’appartient pas Jay Decasby), l’organisation américaine fondée en 1956 et principale structure de la théorie de la Terre plate, le périmètre de la Terre est en réalité de 125.500 kilomètres.

Selon la théorie de la Terre plate, la Terre est entourée de l’Antarctique, un mur de glace de plus de 125.000 kilomètres de long. © Capture écran YouTube de la chaîne de Jay Decasby

Selon la théorie de la Terre plate, la Terre est entourée de l’Antarctique, un mur de glace de plus de 125.000 kilomètres de long. © Capture écran YouTube de la chaîne de Jay Decasby

Un immense mur de glace de plusieurs centaines de mètres d’épaisseur

Selon les partisans de la Terre plate, il faut se représenter la planète comme une sorte de boule à neige avec un immense dôme contenant les étoiles, la Lune et le Soleil. L’Antarctique ceinture tout le tour du dôme, avec un immense mur de glace de plusieurs centaines de mètres d’épaisseur qui fait qu’on ne tombe pas quand on arrive au bord.

« En 1773, James Cook a parcouru plus de 96.000 kilomètres en longeant l’Atlantique mais n’a jamais trouvé le moindre passage ou trou dans le mur de glace », atteste Jay Decasby au magazine Forbes.

Et si personne n’a réitéré l’expérience, c’est la faute d’un complot de l’ONU : le Traité sur l’Antarctique en 1961 qui réglemente les expéditions privées sur le continent n’a d’autre but que d’entraver les investigations susceptibles de réfuter l’héliocentrisme.

« On a interdit tous les équipements motorisés sur glace pour nous compliquer la tâche », se plaint Jay Decasby.

 

L’expédition vise à longer le mur de glace pour « prouver » que la Terre est plate. © Capture écran YouTube de la chaîne de Jay Decasby

L’expédition vise à longer le mur de glace pour « prouver » que la Terre est plate. © Capture écran YouTube de la chaîne de Jay Decasby

    Les traversées de l’Antarctique ? Pas fiables

    Pas moins de 16 expéditions scientifiques ont pourtant déjà traversé l’Antarctique, depuis celles d’Amundsen et Robert Falcon Scott en 2011 jusqu’aux deux derniers exploits de l’Américain Colin O’Brady et du Britannique Louis Rudd, arrivés tous deux à trois jours d’intervalle de leur expédition en solo en décembre 2018. Soit 1.600 kilomètres depuis le campement d’Union Glacier (mer de Weddel au Nord) jusqu’à la barrière de Ross sur l’océan Pacifique au Sud. Autant de « preuves » balayées par les supporteurs de la Terre Plate :

    « La seule information qu’a reçue le public, ce sont les selfies des explorateurs et les cordonnées GPS qu’eux seuls ont pu fournir », met en doute Jay Decasby.

    Bref, rien d’irréfutable selon lui (précisons ici que rien que l’utilisation du GPS suppose que la Terre est ronde, sans quoi il suffirait de trois satellites pour couvrir la totalité de la surface de la planète).

    Près d’un Français sur 10 n’est pas sûr que la Terre est ronde

    Si de nombreux médias ont fait le rapprochement avec la croisière prévue en 2020 par Robbie Davidson, organisateur des Conférences internationales de la Terre Plate (Feic), ce dernier assure que son projet n’a rien à voir.

    « Il s’agit pour l’instant d’une simple croisière avec des conférences portant sur la Terre plate », insiste le réalisateur.

  • Lui-même affirme de pas croire à la théorie, bien que le site de la Feic affirme le contraire.
  • En mars 2018, un Américain « platiste » avait lui tenté de prouver sa théorie en construisant sa propre fusée dans laquelle il avait décollé. Il était monté à 570 mètres d’altitude avant de retomber et de se blesser. Aux États-Unis, plus de 12 millions de personnes adhéreraient à la théorie. En France, ils sont 9 % à croire « possible que la Terre soit plate et non pas ronde comme on nous le dit depuis l’école », selon une étude Ifop.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Un Youtubeur veut organiser une expédition en Antarctique pour prouver que la Terre est plate.

  • La théorie prévoit qu’un mur de glace de près de 100.000 kilomètres entoure la Terre, alors que le périmètre officiel est deux à quatre fois moindre.

  • En France comme aux États-Unis, de nombreuses personnes restent encore sceptiques sur la forme ronde de la Terre.

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Un homme veut partir en expédition au bout de la Terre pour prouver qu’elle est plate


Les projets pour prouver que la Terre est plate ne semble pas aboutir et pourtant des gens persiste à croire que cette planète n’est pas ronde
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Un  homme veut partir en expédition au bout de la Terre pour prouver qu’elle est plate

par  Laura Boudoux

Leur mission devrait avoir lieu avant le 29 septembre. Desmond Walsh, le créateur du groupe « Project Edge », compte bien prouver que notre planète est plate en se rendant… au centre de la Terre.

Persuadé qu’une conspiration est à l’origine de la théorie qui voudrait que la Terre soit ronde (ellipsoïdale, même), l’homme a appelé des volontaires à l’accompagner dans son voyage pour l’Antarctique. Le message vidéo, publié il y a un mois, a depuis été supprimé, comme la page Facebook de Desmond Walsh. Contacté par le site The Next Web, l’homme est resté muet quant à la réalisation de son projet.

S’il ne semble pas avoir réuni une foule de volontaires prêts à l’accompagner dans sa quête, Desmond Walsh est loin d’être le seul persuadé que la Terre est plate. En mars 2018, l’Américian Mike Hugues finissait aux urgences après avoir décollé à bord de sa fusée artisanale, construite dans le but de prouver, images à l’appui, que la Terre est un disque vue de l’espace. Quant au rappeur B.o.B, il lançait en septembre 2017 une cagnotte pour financer la construction d’un satellite qui prouverait la platitude de notre chère planète bleue. La même année, en Caroline du Nord, se tenait un festival réservé aux « flat-earthers », ces gens persuadés que la Terre n’est pas ronde. Enfin, d’après une étude menée par l’Ifop en 2018, un Français sur dix pense qu’il est tout à fait « possible que la Terre soit plate et non pas ronde comme on nous le dit depuis l’école ». Étonnant, non ?

Pour beaucoup de ces sceptiques invétérés, la NASA et les autres agences spatiales ne sont que des conspirateurs qui mentent depuis toujours aux populations. Quant aux calculs effectués depuis la Grèce Antique, qui prouvent que les ombres du Soleil sont projetées sur une sphère, ils ne seraient que chimères. On s’arrange comme on peut avec la réalité. Et certains peuvent plus que d’autres.

Sources : The Next Web / National Geographic

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Le Saviez-Vous ► Monopoly McDonald’s: les dés étaient pipés contre les clients canadiens


Une théorie du complot au sujet de la distribution des prix semble pour une fois être vrai. Le jeu de Monopoly de Mcdo était truqué entre 1995 à 2001 pour éviter que des clients du Canada puisse gagner
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Monopoly McDonald’s: les dés étaient pipés contre les clients canadiens

 

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Les théoriciens du complot avaient raison. (En 1995.)

 

  • Par Jessica Chin

  • HuffPost Canada

Ce n’est pas juste dans votre tête. À une certaine époque, le jeu Monopoly de McDonald’s était vraiment truqué.

De 1995 à 2001, il était virtuellement impossible de gagner au fameux jeu, qui encourage les clients à collectionner des autocollants représentant des propriétés Monopoly sur des produits vendus par la chaîne de restauration rapide.

En 2001, le FBI a arrêté huit personnes en lien avec un complot visant à manipuler la distribution des autocollants gagnants.

«Tôt ou tard, quelqu’un allait commencer à demander pourquoi il n’y avait aucun gagnant au Canada.» Jerome Jacobson

L’un des hommes arrêtés, Jerome Jacobson, s’était rendu compte que les dés étaient déjà pipés et en avait profité pour se remplir les poches, selon un reportage publié cette semaine par The Daily Beast.

Ancien policier, Jacobson était le chef de la sécurité chez Simon Marketing, la firme en charge du concours Monopoly de McDonald’s à la fin des années 90. En 1995, lorsqu’un logiciel avait sélectionné au hasard une usine canadienne pour y distribuer certains autocollants de grande valeur, des gestionnaires de l’entreprise avaient recommencé le processus jusqu’à ce que l’ordinateur sélectionne une région des États-Unis, rapporte le Daily Beast.

«Tôt ou tard, quelqu’un allait commencer à demander pourquoi il n’y avait aucun gagnant au Canada», a raconté Jacobson, qui a été condamné à trois ans de prison pour son rôle dans le complot.

Il a volé des documents prouvant la conspiration alléguée contre le Canada. Pendant plusieurs années, il a volé des prix pour une valeur totale de 13 millions de dollars américains. Il distribuait les pièces gagnantes à ses amis en échange d’une portion du butin.

Un millionaire canadien

Après le scandale, McDonald’s s’est excusé à ses clients et a distribué des prix d’une valeur de 10 million de dollars lors d’une autre promotion. La chaîne a aussi honoré un prix d’une valeur d’un million de dollars qui avait été envoyé à un hôpital pour enfants.

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On ignore toujours depuis combien de temps des gestionnaires s’assuraient que les gagnants du Monopoly McDonald’s étaient aux États-Unis plutôt qu’au Canada. En 2012, un Manitobain est finalement devenu millionaire en trouvant un autocollant gagnant sur son McCafé.

En 2017, le vloggeur canadien Furious Pete avait testé ses chances de gagner en commandant 100 frites grand format et 100 boissons grand format.

Le HuffPost Canada a contacté McDonald’s Canada pour obtenir des commentaires.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Canada a été traduit de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/