Un complotiste condamné à dédommager le père d’une victime de fusillade


Il y a des gens qui sont vraiment fou. La fusillade aux États-Unis qui a ciblé des enfants d’une école primaire aux États-Unis, il y a des gens qui prétendent que cela fait partie des théories du complot. En autre un professeur de philo dans une université qui a écrit un livre accusant le père d’une victime d’avoir fait un faux certificat de décès. En plus d’avoir perdu son fils par un imbécile avec une arme, les parents ont dû subir de la diffamation, du harcèlement et des menaces de mort. Même si le père a gagné, le professeur continu a croire ses idioties
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Un complotiste condamné à dédommager le père d’une victime de fusillade


Mémorial pour les victimes de la fusillade de l'école de Sandy Hook, à Newtown dans le Connecticut. | Emmanuel Dunand / AFP

Mémorial pour les victimes de la fusillade de l’école de Sandy Hook, à Newtown dans le Connecticut. | Emmanuel Dunand / AFP

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur CBS

L’auteur d’un livre niant la réalité de la fusillade de Sandy Hook devra payer plusieurs centaines de milliers de dollars au père d’un enfant décédé ce jour-là.

Leonard Pozner, dont le fils Noah a été tué à l’âge de 6 ans lors de la fusillade de Sandy Hook en 2012, vient de remporter son procès en diffamation contre James Fetzer, le coauteur d’un livre intitulé Personne n’est mort à Sandy Hook. Ce complotiste, un ancien professeur de philosophie à l’Université du Minnesota, avait accusé Pozner d’avoir créé un faux certificat de décès pour son fils Noah. Il vient d’être condamné à verser 450.000 dollars (406.000 euros) de dommages et intérêts à Pozner.

Dans son livre, Fetzer défend la thèse selon laquelle la fusillade de l’école de Sandy Hook (qui a fait vingt-six morts) est un faux incident mis en scène par le gouvernement Obama afin de renforcer le contrôle des armes à feu. En septembre, Pozner avait déjà obtenu un dédommagement de la part de l’autre coauteur du livre, Mike Palacek, qui avait accepté la conclusion du tribunal selon laquelle «le certificat de décès de Noah Pozner était authentique».

Des parents harcelés et menacés de mort

Au vu de la situation financière de Fetzer, le père de Noah a précisé qu’il ne recevrait probablement jamais les 450.000 dollars mais que cette décision de justice créait un précédent important:

«Cela envoie un message aux menteurs, aux complotistes et autres, qui utilisent internet pour revictimiser et terroriser des personnes vulnérables, que leurs actions ont des conséquences.»

Très rapidement après la fusillade en 2012, les parents des victimes ont commencé à être harcelés par des complotistes persuadés que le massacre n’avait jamais eu lieu et que tous ces parents en deuil étaient des acteurs et actrices. Pour riposter, Leonard Pozner, qui a été menacé de mort, a créé une association contre le harcèlement des proches des victimes de fusillade. Avec d’autres parents, il a porté plainte contre plusieurs figures complotistes, comme l’animateur Alex Jones, dont le site InfoWars a diffusé de nombreux mensonges sur Sandy Hook.

Quant à James Fetzer, qui pense aussi que les attentats du 11 septembre 2001 ont été orchestrés par les gouvernements américains et israéliens, il a dit qu’il ferait appel dans la mesure où il considère sa condamnation comme une «défaite pour la recherche collaborative faite par des citoyens journalistes contre l’influence des “fake news”».

http://www.slate.fr

«Trahison», «guerre civile»… Donald Trump n’a pas de limites


Le pays américain est une grande scène de théâtre dramatique. Donald Trump ne démontre pas du tout qu’il est  »capable » de gouverner les USA. Il cherche plus à détruire qu’à unir. Avec toute son agitation, je me demande s’il n’envoie pas des sous-entendus à ses supporteurs en parlant d’une guerre civile ? En tout cas, je plains sérieusement les Américains d’être dans une instabilité palpable depuis qu’il est au pouvoir.
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«Trahison», «guerre civile»… Donald Trump n’a pas de limites

«Trahison», «guerre civile»… Donald Trump n’a pas de limitesPhoto: Evan Vucci/APDonald Trump

Sous la menace d’une procédure de destitution, Donald Trump a encore fait monter d’un ton la surenchère verbale – visiblement sans limites – dans laquelle il s’est engagé.

Au milieu d’une rafale de tweets à la tonalité particulièrement agressive, le 45e président des États-Unis est allé jusqu’à suggérer lundi matin de faire «arrêter» pour «trahison» Adam Schiff, élu démocrate du Congrès.

Ce dernier supervise l’enquête du Congrès centrée sur les pressions exercées par Donald Trump sur son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky pour qu’il mène des investigations sur Joe Biden, son possible adversaire en 2020.

«Adam Schiff a fait, illégalement, une déclaration FAUSSE et terrible, sur mon échange avec le président ukrainien (…) Cela n’a rien à voir avec ce que j’ai dit. Doit-il être arrêté pour trahison ?», a lancé M. Trump, donnant l’image d’un président aux abois.

Les démocrates ont ouvert il y a six jours une enquête contre le président en vue d’une destitution. Si la Chambre, aux mains de l’opposition, vote la mise en accusation (impeachment) de Donald Trump, il reviendra ensuite au Sénat, à majorité républicaine, de le juger.

Donald Trump assure que son échange téléphonique estival avec Volodymyr Zelensky n’avait rien de répréhensible et a dénoncé une «chasse aux sorcières» orchestrée selon lui par ceux qui n’ont pas réussi à le battre dans les urnes.

Piqué au vif, conscient que ces développements pourraient avoir un impact sur la présidentielle de novembre où il entend briguer un second mandat, il multiplie les attaques, tous azimuts.

Dans la capitale fédérale américaine, une question revient en boucle: jusqu’où ira-t-il?

Ce week-end, il a retweeté les propos sur Fox News d’un prédicateur baptiste du Texas, Robert Jeffress, qui est depuis 2016 l’un de ses plus fervents partisans.

«Si les démocrates réussissent à contraindre le président à quitter son poste, cela entraînera une fracture digne de la guerre civile dont notre pays ne guérira jamais», affirmait ce dernier.

Donald Trump, «au-delà du répugnant»

Si, dans l’ensemble, les élus républicains font pour l’heure bloc derrière lui, l’un d’eux, Adam Kinzinger, représentant de l’Illinois à la Chambre des représentants, a fait part de son indignation.

«J’ai visité des pays ravagés par la guerre civile, Donald Trump. Je n’aurais imaginé qu’une telle phrase puisse être répétée par un président», a-t-il tweeté. «C’est au-delà du répugnant».

Fait remarquable, son ancien conseiller à la sécurité intérieure, Tom Bossert, a lui aussi exprimé son exaspération face aux tentatives du président et de ses proches de ressusciter une sombre théorie selon laquelle l’Ukraine, et non la Russie, auraient piraté les emails du parti démocrate lors de la campagne de 2016.

«C’est non seulement une théorie du complot mais elle a été complètement démontée», a-t-il déploré sur ABC.

Les parlementaires démocrates ont envoyé vendredi leurs premières injonctions à comparaître, sommant notamment le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo de leur livrer des documents nécessaires à leur enquête.

Reste maintenant à déterminer qui exactement sera appelé à témoigner.

Rudy Giuliani, dont le nom revient avec insistance, a encore une fois brouillé les pistes dimanche, assurant qu’il «refuserait» de coopérer avec Adam Schiff, puis qu’il s’y résoudrait si son client Donald Trump «lui demandait».

L’équipe de campagne de Joe Biden a envoyé une lettre aux principales chaînes de télévision américaines pour leur demander d’arrêter de donner la parole à M. Giuliani, le qualifiant de «substitut de Donald Trump qui a prouvé qu’il mentait de façon consciente et intentionnelle», selon une copie de la missive divulguée par le New York Times.

Dans ce contexte de grande tension à Washington, l’ancien sénateur républicain Jeff Flake, farouche détracteur de Donald Trump, a appelé les élus de son parti à, enfin, donner de la voix.

«Mes amis républicains, le temps est venu de mettre votre carrière dans la balance au nom de vos principes. Que vous pensiez ou non qu’il mérite d’être destitué, vous savez qu’il ne mérite pas d’être réélu» a-t-il écrit dans une tribune publiée lundi dans le Washington Post.

«Notre pays aura d’autres présidents. Mais les principes, eux, ne sont pas interchangeables».

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La zone 51 sera-t-elle envahie ce 20 septembre ?


Je n’aime pas les secrets, car les gens ont tendance à spéculer facilement. La zone 51 fait parti des sujets les plus discutés. Les complotistes y vont à coeur joie avec les extraterrestres. Quoiqu’il en soit un appel  sur Facebook pour entrer de force dans la base militaire pour en avoir le coeur net. Certains y ont renoncé et qui de toute manière, l’armée défendra sa zone et les conséquences seront sûrement désastreuses chez les manifestants

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La zone 51 sera-t-elle envahie ce 20 septembre ?

La zone 51, base militaire au cœur du désert du Nevada s'attend à recevoir un grand rassemblement, malgré l'accès formellement interdit. © Max Safiniuk, Fotolia

La zone 51, base militaire au cœur du désert du Nevada s’attend à recevoir un grand rassemblement, malgré l’accès formellement interdit. © Max Safiniuk, Fotolia

Depuis des décennies, les extraterrestres font couler beaucoup d’encre. Pour les uns, pur fantasme, pour les autres, les E.T. existent bel et bien et la zone 51, une base ultra-secrète dans l’ouest des États-Unis, pourrait en cacher.

Construite dans les années 1950, cette base militaire d’une superficie de 155 km2 dans le désert du Nevada n’a été reconnue officiellement qu’en 2013. Le lieu – qui est la cible de nombreuses théories conspirationnistes et survivalistes liées de près ou de loin à l’existence d’extraterrestres prisonniers – est une zone sous haute surveillance.

Le rassemblement lancé par Matty Roberts sur Facebook, intitulé « Raid sur la Zone 51, ils ne pourront pas tous nous arrêter », prévoit d’envahir, ce 20 septembre 2019, la zone 51 en espérant réunir suffisamment de participants pour permettre à certains d’entre eux de pénétrer dans le bâtiment pour prouver l’existence des E.T., et pourquoi pas les libérer. Début septembre, plus de 2 millions de personnes voulaient donc se réunir sur la zone au grand dam des autorités. Mais depuis, des internautes semblent y renoncer. Reste donc à savoir combien tenteront vraiment de s’y rendre ? Matty Roberts a de son côté annoncé se retirer du projet AlienStock, un festival musical créé en lien avec le rassemblement.


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Le Saviez-Vous ► Pourquoi la fameuse Zone 51 est-elle maintenue secrète ?


La zone 51 est une base militaire des États-Unis qui a fait les choux gras des films à science-fictions. Personnes ne savent vraiment ce qui se passe dans cette zone ultra secrète, sauf que c’est un endroit qui sert d’expérience militaire. Mais comme tout bons secrets, les théories du complots y va bon train avec les extraterrestres. Un jour ou l’autre des gens voudront avoir le coeur net, espérons que cela n’ira pas juste à l’affrontement,
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Pourquoi la fameuse Zone 51 est-elle maintenue secrète ?

par Olivier

La Zone 51 est l’objet de tous les fantasmes et toutes les théories les plus rocambolesques. Cela est aussi lié au fait que de nombreuses séries américaines de science fiction ont utilisé cette Zone 51 secrète pour faire croire qu’il y aurait différents objets extraterrestres détenus et cachés par le gouvernement américain.

Cette Zone 51 (Area 51) est une aire géographique située dans le désert du Nevada aux États-Unis. C’est là que se trouve une base militaire secrète qui expérimente du matériel militaire. C’est seulement depuis 2013 qu’on a déclassifié des documents secrets… Preuve s’il en était de l’omerta sur ce sujet.

Lieu d’atterrissage alien ?

Le milieu ufologique (les personnes qui parlent et travaillent autour des OVNIS) est fortement influencé par les théories conspirationnistes et reprend la Zone 51 en expliquant que cela serait comme une zone où un complot serait mis en place.

La Zone 51 est un rectangle d’approximativement 155 km² en plein dans le désert du Nevada. Les cartes ne l’indiquent pas, Google Map met une tête d’extraterrestre lors du passage de la souris sur ladite zone. Cette zone est véritablement sujette à tous les questionnements, car il s’y passe des phénomènes inexpliqués.

zone 51 secreteCrédits : MartinStr/Pixabay

Cette base militaire fut mise en place au départ par le président Truman pour expérimenter des appareils militaires de haute performance. L’US Air Force a toujours nié l’existence de cette zone. On ne sait pas s’il s’agit d’un simple laboratoire scientifique ou d’une station spatiale en contact avec une civilisation extraterrestre.

Il s’agit là d’un emplacement placé sous très haute protection : la base est interdite dans un périmètre de 40 km autour : barrières, panneaux « Warning », caméras, détecteurs de présence. Les capteurs sont placés de façon à ce que toute intrusion entraîne la sortie de troupes au sol et d’appareils volants pour trouver la personne.

Le mystère persiste

Tous les passionnés d’ufologie (un peu illuminés, il faut l’avouer) connaissent le pic Tikaboo. Il s’agit d’un emplacement situé en hauteur (2300 m) d’où on peut voir la base. C’est un lieu accessible au public et les curieux tentent de percer l’énigme de ce lieu atypique. Beaucoup tentent d’apercevoir des preuves de l’existence d’une vie extraterrestre, telles que des soucoupes volantes. On parle également de phénomènes paranormaux inexpliqués.

Si une telle protection existe et qu’une telle sûreté s’impose, c’est qu’il doit y avoir des choses à cacher. Mais nul ne sait de quoi il s’agit. Jusqu’en 1970, c’est la CIA (les services secrets américains) qui s’occupait de cette Zone 51. De plus les employés de cette Zone 51 secrète doivent signer une charte de confidentialité absolue.

Il faut cependant rester calme, prendre du recul et ne pas tomber dans le complotisme. Mais à voir ce qui figure sur Internet, il y a un nombre très élevé de théories, de suppositions, de fantasmes sur cette Zone 51. Il y a eu des études expliquant que les théories du complot depuis la création de la série américaine X-FILES (Aux frontières du réel), servaient à critiquer l’État et ses institutions dans le but de plus libéraliser encore

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Peut-être que dans les années qui viennent, nous découvrirons les mystères de cet endroit intriguant…

Sources : Wikipédia, Paranormal-info, Enigmeshistoire

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Le Saviez-Vous ► Le destin tragique du Titanic avait-il été prédit ?



En 1898, Morgan Robertson, ancien marin et fils de capitaine de bateau, a écrit un roman de fiction sur un naufrage d’un paquebot. Le naufrage de Titan. Ce livre avait d’étranges similitudes avec le naufrage du Titanic. Pourtant, cette année-là, le Titanic n’était pas un projet, mais il a vu le jour en 1907. Comme dans le roman, le Titanic a sombré dans la mer après avoir heurté un iceberg. Certaines personnes avaient accusé l’auteur du roman de clairvoyance et pire de théorie du complot.
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Le destin tragique du Titanic avait-il été prédit ?


Titanic naufrage épave

La proue de l’épave du Titanic, en 2004. Crédits : Wikimedia Commons/NOAA/IFE/URI


par Marine

    La nuit du 14 avril 1912 reste ancrée dans les mémoires comme étant le théâtre d’une des tragédies maritimes les plus connues au monde. Grâce aux témoignages des rescapés et à la médiatisation de l’événement, nous connaissons une foule de détails sur le naufrage du Titanic.

    En revanche, saviez-vous qu’un livre écrit avant la tragédie présentait de troublantes similitudes avec la réalité ? 

    Le naufrage du Titan

    « Toute ressemblance avec des faits réels est purement fortuite ».

    Voici l’indication qui précède de nombreuses histoires que l’on pourrait confondre avec la réalité. A posteriori, celle de l’auteur britannique Morgan Robertson la mériterait amplement. Lorsqu’il publie son roman Le naufrage du Titan en 1898, il s’agit là d’un simple récit de fiction. Mais, ne serait-ce qu’avec ce titre, impossible de ne pas penser au Titanic.

    Justement, c’est loin d’être la seule coïncidence que comporte le livre, paru 14 ans avant la réelle tragédie. Comme l’indique le titre, l’histoire est celle d’un navire britannique aux dimensions jamais égalées. Réputé insubmersible, il sombre pourtant dans des eaux glaciales après avoir heurté un iceberg. L’impact se fait à tribord, seulement une trentaine de secondes après que l’iceberg ait été repéré. Et le tout se passe au mois d’avril, la nuit. Voilà de quoi faire hausser le sourcil.

    Morgan Robertson a-t-il joué les oiseaux de mauvais augure de manière délibérée ? Impossible à vrai dire, puisque dans les faits le Titanic n’est même pas encore à l’état de projet en 1898. L’idée de ce géant des mers voit le jour en 1907. Mais ce n’est pas tout. L’auteur intègre à son histoire une foule de détails techniques, qui ont de quoi faire froid dans le dos une fois comparés à ceux du Titanic.

    Des ressemblances plus que troublantes

    Passionné par ce qui touche au domaine maritime, Robertson fait preuve d’une érudition notable et de connaissances précises qui rendent son histoire on ne peut plus crédible. C’est un ancien marin, et un fils de capitaine de bateau. Visionnaire, il est très au fait des nouvelles technologies de l’époque en termes de construction navale. Voilà qui explique en partie la précision avec laquelle il appréhende et décrit l’histoire du Titan.

    Malheureusement, cette clairvoyance se prolonge jusque dans les détails les plus précis de l’histoire. Passons en revue quelques similitudes troublantes entre Le naufrage du Titan et celui du Titanic.

  • Caractéristiques du bateau : seuls 25 mètres de différence séparent les navires, le Titanic étant plus long que le Titan. Le premier compte 16 compartiments étanches, il y en a 19 dans le second. Il peuvent également atteindre 25 nœuds et sont équipés de 3 hélices.

  • Nombre de chaloupes : 20 pour le Titanic et 24 sur le Titan. Dans les deux cas, les canots de sauvetage sont en nombre insuffisant par rapport au nombre de passagers.

Il y a toutefois une différence qui est bonne à noter : alors que le naufrage du Titan ne laisse que 13 survivants, celui du Titanic laisse en réchapper 705. Mais de manière générale, la ressemblance entre les paquebots et le déroulé des événements laisse songeur·euse.

Après la tragédie de 1912, Morgan Robertson sera parfois blâmé pour sa clairvoyance, et son livre sera même repris par des adeptes de la théorie du complot. Pour se défendre, il reprendra l’argument selon lequel il est un spécialiste du sujet, ce qui explique les précisions qui ont pu être notées. Alors, mauvais esprit ou hasard funeste ? Laissons à chacun·e le choix de trancher !

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Les États-Unis confrontés à la violence renouvelée des suprématistes blancs


Internet et les réseaux sociaux ont certes de bons côtés, mais aussi de très mauvais côtés. Il semble en effet que cela aide à faire renaitre plus fort la suprématie blanche. Ce sont des personnes arriérés et ils ne sont pas des êtres humains, mais des bêtes et encore, c’est d’insulter les animaux, mille excuses ! Il est temps d’évoluer ! En seulement un an, il y a plus de violences de l’extrême droite que les attaques djihadistes. On chiale après des émigrés, les qualifiant d’extrémistes, mais qui sont vraiment ceux qui font des actes terroristes aux États-Unis?
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Les États-Unis confrontés à la violence renouvelée des suprématistes blancs

 

Photo prise lors d'une vigile pour les victimes de la fusillade de Poway, en Californie.

SANDY HUFFAKER VIA GETTY IMAGES

Photo prise lors d’une vigile pour les victimes de la fusillade de Poway, en Californie.

Dernière attaque en date, un tireur a ouvert le feu samedi dans une synagogue

 

  • Charlotte Plantive

  • Agence France-Presse

Les suprématistes blancs représentent une menace croissante aux États-Unis où, nourris par une rhétorique raciste et antisémite facilement accessible sur internet, ils passent de plus en plus souvent à l’acte.

Dernière attaque en date, un tireur a ouvert le feu samedi dans une synagogue californienne, tuant une fidèle et faisant trois blessés. Si son fusil d’assaut ne s’était pas enrayé, le bilan aurait probablement été beaucoup plus lourd.

Son auteur, arrêté peu après, est un jeune Américain de 19 ans, John Earnest, inconnu jusque là des services de police. Une lettre à son nom, louant les attaques contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande (15 mars, 50 morts) et une synagogue de Pittsburgh (27 octobre 2018, 11 morts), a été mise en ligne peu avant la fusillade.

« C’est plus qu’une tirade haineuse », a relevé Rita Katz, directrice de SITE, un organisme qui surveille les mouvances extrémistes. « C’est un produit de l’idéologie du nationalisme blanc, qui utilise un jargon, des arguments et des références à internet bien spécifiques. »

« Cela prouve à nouveau à quel point cette rhétorique d’extrême droite est dangereuse et inspire la violence », a-t-elle ajouté dans une série de tweets.

De fait, l’observatoire des groupes extrémistes, Southern Poverty Law Center, recense 81 personnes tuées aux États-Unis depuis 2014 par des « individus influencés par la droite radicale » et assure que l’année 2018 a été « la plus meurtrière » avec une quarantaine de victimes.

Les juifs ont payé le prix fort des dernières attaques, mais cette haine vise aussi les Noirs, les musulmans, les immigrés, les femmes, les homosexuels, l’Etat fédéral… Dans son manifeste, John Earnest assure d’ailleurs qu’il a essayé d’incendier une mosquée à la fin du mois de mars.

«Théories du complot»

Au sein de l’extrême droite blanche, « il y a beaucoup de mouvances, de factions », relève pour l’AFP Daryl Johnson, spécialiste des violences extrémistes de la société de conseils DT Analytics. Au sein du Ku Klux Klan, note-t-il, « il y a des anti-juifs et des anti-Noirs ».

Mais quelle que soit leur cible de prédilection, ces groupuscules partagent une même peur de l’immigration et du multiculturalisme, accusés de diluer une identité blanche fantasmée.

Ces idées ne sont pas nouvelles aux États-Unis, où le médecin eugéniste Madison Grant a publié dès 1916 « Le Déclin de la grande race », mais comme dans le reste du monde occidental, elles ont repris de la vigueur grâce à internet.

Des forums de discussion comme GAB, Stormfront ou 8chan, ont permis le développement d’un corpus idéologique dans lequel les vieux stéréotypes antisémites jouent un rôle central.

« Il y a beaucoup de théories conspirationnistes qui lient les Juifs à la finance, aux médias, à Hollywood », souligne Daryl Johnson.

L’auteur de la tuerie de Pittsburgh avait fait la synthèse entre ces obsessions, en s’en prenant à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux à une association juive d’aide aux migrants HIAS.

 « HIAS aime amener des envahisseurs pour tuer les nôtres. Je ne peux pas rester assis et voir les miens se faire massacrer, j’y vais », écrivait-il juste avant l’attaque.

«Identité blanche»

Au-delà d’internet, le président Donald Trump a été accusé d’avoir encouragé les discours radicaux en reprenant à son compte l’idée d’une « invasion » de migrants et en refusant de condamner les manifestations d’extrême droite à Charlottesville en août 2017.

Dans un manifeste publié sur internet, l’auteur des attentats de Christchurch en Nouvelle-Zélande qualifie d’ailleurs le milliardaire républicain de « symbole de l’identité blanche renouvelée ».

Le président Trump a condamné samedi « avec force les maux de l’antisémitisme et de la haine ». Il a également « promis de faire la lumière sur beaucoup de choses qui se produisent dans ce pays », sans en dire plus.

La veille, le directeur de la police fédérale, Christopher Wray, avait assuré que ses services étaient « très actifs » face à la menace posée par les suprémacistes blancs.

« L’an dernier, nous avons procédé à davantage d’arrestations liées à du terrorisme intérieur » qu’au « terrorisme international », avait-il ajouté.

En 2017 et 2018, selon le centre d’analyse New America, les violences d’extrême droite ont fait plus de victimes aux États-Unis que les attaques djihadistes.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Ils prévoient une expédition en Antarctique pour tenter de prouver que la Terre est plate


J’ai presque de la peine pour les platistes. D’autres  personnes croient que la Terre est plate et veut aller en Antarctique pour le prouver. Il explique que l’Antarctique est un immense mur de glace de plusieurs mètres d’épaisseur pour éviter qu’on arrive au bord. Donc, il veut trouver le trou pour le prouver. Hum !! Avec les changements climatiques, si cela est le cas, cette ceinture de glace risque de disparaitre .. Que va-il arriver ? On va tomber dans l’espace ?
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Ils prévoient une expédition en Antarctique pour tenter de prouver que la Terre est plate

 

Céline Deluzarche

Journaliste

 

Les supporters de la Terre plate ont trouvé une nouvelle idée qui pourrait attester selon eux « de façon irréfutable » leur théorie : faire le tour de l’Antarctique et mesurer la circonférence du fameux « mur de glace » censé l’entourer.

« Si nous atteignons la côte de l’Antarctique et qu’on navigue tout autour, nous pourrons mesurer sa longueur et prouver qu’il s’agit des bords extérieurs de la Terre. »

Voilà le projet de Jay Decasby, un des plus fervents supporters de la Terre plate et qui multiplie les vidéos sur YouTube pour « expliquer » les tenants et aboutissants de sa thèse.

Selon lui, le périmètre de la Terre serait de plus de 96.000 kilomètres, et non 24.000 kilomètres, comme l’estiment les données officielles. Ces dernières sont en réalité assez variables : l’institut polaire français Paul-Émile Victor cite une distance de 24.000 kilomètres mais de récentes observations de la Nasa avancent le chiffre de 53.610 kilomètres en incluant les glaciers et les icebergs. D’après la Flat Earth Society (à laquelle n’appartient pas Jay Decasby), l’organisation américaine fondée en 1956 et principale structure de la théorie de la Terre plate, le périmètre de la Terre est en réalité de 125.500 kilomètres.

Selon la théorie de la Terre plate, la Terre est entourée de l’Antarctique, un mur de glace de plus de 125.000 kilomètres de long. © Capture écran YouTube de la chaîne de Jay Decasby

Selon la théorie de la Terre plate, la Terre est entourée de l’Antarctique, un mur de glace de plus de 125.000 kilomètres de long. © Capture écran YouTube de la chaîne de Jay Decasby

Un immense mur de glace de plusieurs centaines de mètres d’épaisseur

Selon les partisans de la Terre plate, il faut se représenter la planète comme une sorte de boule à neige avec un immense dôme contenant les étoiles, la Lune et le Soleil. L’Antarctique ceinture tout le tour du dôme, avec un immense mur de glace de plusieurs centaines de mètres d’épaisseur qui fait qu’on ne tombe pas quand on arrive au bord.

« En 1773, James Cook a parcouru plus de 96.000 kilomètres en longeant l’Atlantique mais n’a jamais trouvé le moindre passage ou trou dans le mur de glace », atteste Jay Decasby au magazine Forbes.

Et si personne n’a réitéré l’expérience, c’est la faute d’un complot de l’ONU : le Traité sur l’Antarctique en 1961 qui réglemente les expéditions privées sur le continent n’a d’autre but que d’entraver les investigations susceptibles de réfuter l’héliocentrisme.

« On a interdit tous les équipements motorisés sur glace pour nous compliquer la tâche », se plaint Jay Decasby.

 

L’expédition vise à longer le mur de glace pour « prouver » que la Terre est plate. © Capture écran YouTube de la chaîne de Jay Decasby

L’expédition vise à longer le mur de glace pour « prouver » que la Terre est plate. © Capture écran YouTube de la chaîne de Jay Decasby

    Les traversées de l’Antarctique ? Pas fiables

    Pas moins de 16 expéditions scientifiques ont pourtant déjà traversé l’Antarctique, depuis celles d’Amundsen et Robert Falcon Scott en 2011 jusqu’aux deux derniers exploits de l’Américain Colin O’Brady et du Britannique Louis Rudd, arrivés tous deux à trois jours d’intervalle de leur expédition en solo en décembre 2018. Soit 1.600 kilomètres depuis le campement d’Union Glacier (mer de Weddel au Nord) jusqu’à la barrière de Ross sur l’océan Pacifique au Sud. Autant de « preuves » balayées par les supporteurs de la Terre Plate :

    « La seule information qu’a reçue le public, ce sont les selfies des explorateurs et les cordonnées GPS qu’eux seuls ont pu fournir », met en doute Jay Decasby.

    Bref, rien d’irréfutable selon lui (précisons ici que rien que l’utilisation du GPS suppose que la Terre est ronde, sans quoi il suffirait de trois satellites pour couvrir la totalité de la surface de la planète).

    Près d’un Français sur 10 n’est pas sûr que la Terre est ronde

    Si de nombreux médias ont fait le rapprochement avec la croisière prévue en 2020 par Robbie Davidson, organisateur des Conférences internationales de la Terre Plate (Feic), ce dernier assure que son projet n’a rien à voir.

    « Il s’agit pour l’instant d’une simple croisière avec des conférences portant sur la Terre plate », insiste le réalisateur.

  • Lui-même affirme de pas croire à la théorie, bien que le site de la Feic affirme le contraire.
  • En mars 2018, un Américain « platiste » avait lui tenté de prouver sa théorie en construisant sa propre fusée dans laquelle il avait décollé. Il était monté à 570 mètres d’altitude avant de retomber et de se blesser. Aux États-Unis, plus de 12 millions de personnes adhéreraient à la théorie. En France, ils sont 9 % à croire « possible que la Terre soit plate et non pas ronde comme on nous le dit depuis l’école », selon une étude Ifop.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Un Youtubeur veut organiser une expédition en Antarctique pour prouver que la Terre est plate.

  • La théorie prévoit qu’un mur de glace de près de 100.000 kilomètres entoure la Terre, alors que le périmètre officiel est deux à quatre fois moindre.

  • En France comme aux États-Unis, de nombreuses personnes restent encore sceptiques sur la forme ronde de la Terre.

https://www.futura-sciences.com/