Une compagnie aérienne américaine a créé une salle de pause «réservée aux blancs»


En 2017 un employé fait une plainte contre la compagnie Southwest Airlines au Texas, contre la discrimination raciale. Il y avait une salle de repos réservé pour les blancs ! Bon, depuis elle s’est reconvertie en bureau. Il est quand même insensé qu’aujourd’hui encore, il existe ce genre de situation. Et il semble que ce ne soit pas la première fois que cette compagnie aérienne est discriminatoire.
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Une compagnie aérienne américaine a créé une salle de pause «réservée aux blancs»

 

Un Boeing 737 de Southwest Airlines | Southwest 737 via Wikimedia Commons License by

Un Boeing 737 de Southwest Airlines | Southwest 737 via Wikimedia Commons License by

Repéré par Christophe-Cécil Garnier

L’information provient d’une plainte pour discrimination remplie par un employé de Southwest Airlines qui a été licencié en 2017.

 

«On pourrait penser qu’en 2018, ça n’arrive pas. Mais ça arrive». Jamel Parker a 31 ans.

Il a intenté un procès contre la compagnie américaine Southwest Airlines et a indiqué que cette dernière avait une salle de repos réservée au blanc à l’aéroport de Houston, au Texas.

Si la salle de repos n’existe plus depuis un ou deux ans, c’est seulement parce que des rénovations l’ont transformé en bureau d’un supérieur. Mais Jamel Parker l’affirme dans le Houston Chronicle, Southwest Airlines était au courant de cette salle de repos discriminante.

Bien qu’il n’y ait aucun signe sur la porte, «les employés noirs connaissait son existence».

Quand il a intégré la compagnie, en 2013, son supérieur (également noir) l’avait prévenu à propos de la salle de repos.

«”C’est juste mieux d’éviter ça”, est à peu près ce qu’il m’a dit», se souvient l’employé licencié.

En plus de cette histoire, Jamel Parker affirme que la compagnie aérienne traite les gens différemment en fonction de leur race. S’il a été licencié pour avoir omis de signaler un problème avec un cordon d’alimentation, les employés blancs étaient simplement sanctionnés pour des infractions similaires, a-t-il indiqué.

Ce n’est pas la première fois que Southwest Airlines est accusé de discriminations raciales. Une femme blanche avait dû prouver que son fils métis d’un an était bien le sien avant de monter dans un avion pour Denver, rappelle CNN. Le média américain raconte aussi l’histoire d’un autre voyageur, qui avait été refusé d’un avion après avoir parlé en arabe avec son oncle.

La société n’a pas répondu sur le sujet. Elle s’est contentée d’une simple déclaration.

«Nous ne tolérons aucune discrimination, et nous cultivons un lieu de travail qui reflète les clients que nous servons. Southwest Airlines est un employeur qui respecte l’égalité des chances et se targue d’un environnement de travail ouvert et inclusif, qui se classe régulièrement parmi les meilleurs lieux de travail au monde».

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Elle voit un chien avec la tête gonflée


Il y a des gens qui sont vraiment sans coeur d’attacher un lacet tellement serré autour du cou d’un chien que sa tête a enfler sans compter qu’en plus on lui avait criblé de balles. C’est tout à fait normal que ce chien avait peur des personnes qui tentaient de le sauver. Heureusement, son histoire fini bien
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Elle voit un chien avec la tête gonflée


 

chien tete gonflée

Pauvre petit Gus….

À la fin du mois d’août, Laura Forma a repéré un chien pas comme les autres dans une rue près de Houston, au Texas. Alors que le corps du chien semblait normal, sa tête avait gonflé d’environ trois fois sa taille.

« Je conduisais et je l’ai vu au milieu de la rue. J’ai essayé de l’attraper, mais il est parti en courant, pas du tout intéressé par moi. »

Laura Forma – habituée aux sauvetages – essaye alors d’attirer le chien avec de la nourriture, en vain. L’animal se précipite dans un immeuble pour s’y cacher. Ne trouvant plus le toutou, Laura Forma a dû partir, mais elle a d’abord posté un message sur Facebook afin de trouver de l’aide pour le chien.

Anna Barbosa, présidente et cofondatrice de Houston K-911 Rescue, a vu le message et a essayé à son tour de trouver le chien, sans succès.

Un sauvetage difficile

Plus tard dans la soirée, Laura Forma est retournée sur place avec deux collègues pour tenter de mettre enfin la main sur le chien. Après quelques minutes de recherche, ils ont finalement trouvé le toutou et son parvenus à l’attraper. Il a été pris en charge par Houston K-911 Rescue et conduit à la clinique vétérinaire.

Renommé Gus, le toutou a été examiné et c’est là que le vétérinaire a fait une triste annonce : si la tête de Gus a triplé de volume, c’est parce qu’il avait un lacet attaché autour du cou ! Mais ce n’était pas le pire.

Après une radio, l’équipe a découvert plusieurs balles dans le corps de Gus. On lui avait aussi tiré dessus à de nombreuses reprises. Les blessures de Gus étaient si graves que les vétérinaires n’étaient pas sûrs de sa survie. Tout le monde pouvait voir que Gus souffrait énormément. Mais Gus est un battant qui a prouvé à tout le monde qu’il avait envie de vivre.

gus operation chien

Suite à son opération, Gus a été placé dans une famille d’accueil afin de recevoir tous les soins et l’amour dont il avait besoin pour aller mieux. Gus aura besoin de plusieurs semaines supplémentaires pour se remettre complètement, mais il finira par être adopté.

Par Elise Petter

Crédits photo :

Laura Forma via thedodo.com

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Clonage d’animaux de compagnie, une activité florissante


Personnellement, je suis contre le clonage qu’il importe qui est cloner. Un animal comme une personne, est unique. Ces entreprises savent bien jouer avec les émotions pour faire fortune en reproduisant des copies parfaites d’animaux de compagnie moyennant d’une très grosse somme d’argent.
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Clonage d’animaux de compagnie, une activité florissante

 

Clonage

Pour des dizaines de milliers de dollars, des entreprises peuvent cloner votre animal favori

ViaGen Pets, Sooam Biotech, deux noms d’entreprises spécialisées dans le clonage d’animaux de compagnie qui facturent entre 50 et 100 k$ pour reproduire votre animal domestique qui vient de disparaître.

Sur la page Web de Sooam Biotech, on décrit sans détour la procédure à suivre pour préserver votre animal de compagnie qui vient de décéder :

  • Envelopper le corps de l’animal dans des serviettes de bain humides
  • Le placer dans le réfrigérateur, non dans le congélateur
  • Contacter l’entreprise, remplir le formulaire sur www.notyoubutyou.com et compter environ cinq jours pour le prélèvement de tissus sains.

La suite de la procédure concerne les instructions à suivre par les vétérinaires locaux pour extraire les tissus qui serviront à cloner les animaux en Corée du Sud. Contre un chèque de 100 000 $US, Sooam Biotech vous garantit une copie à l’identique de fido ou de minou en cinq mois ou moins.

Sooam est la première compagnie mondiale à cloner des chiens. Celle-ci dispose de plusieurs chiennes « mères porteuses » pour mener à terme les gestations de clients fortunés prêts à payer le prix fort pour retrouver leurs animaux de compagnie, selon le magazine Quartz.

ViaGen Pets

Sooam Biotech n’est pas seule à vendre le clonage d’animaux. ViaGen Pets, du Texas, s’est forgée une incroyable publicité avec le décès de Samantha, le chien de Barbra Streisand, lequel fut ressuscité en deux copies conformes appelées Miss Violet et Miss Scarlett grâce à des prélèvements de tissus de la gueule et de l’estomac. Vous avez compris, on peut vous produire autant de copies de votre animal de compagnie que vous voulez.

Comme nos animaux domestiques ont une espérance de vie d’environ 15 ans en moyenne, leur décès survient assez rapidement. Si vous êtes du genre prévenant, placer 3000 $ par année, plus les intérêts, devrait suffire à combler la disparition de pitou dans 15 ans… si les défenseurs des animaux n’arrivent pas à faire fermer ces entreprises de clonage.

Passons outre les débats sur le clonage qui a débuté en 2005 avec le premier chien. À l’époque, celui-ci a nécessité 1000 embryons et une centaine de mères porteuses indique le magazine Quartz.

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Trois personnes volent un requin en le faisant passer pour un bébé


Franchement, voler un bébé requin dans un aquarium au Texas et l’amener dans une poussette, c’est un des vols les plus stupide. En plus, il a vidé un seau de Javel dans le système de filtration pour mettre son requin dedans pour fuir. Si les employés n’auraient pas pu réagir imaginé qu’il y aurait eu en plus des poissons morts. Il voulait le mettre dans son propre aquarium. Le bébé est retourné d’où il venait.
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Trois personnes volent un requin en le faisant passer pour un bébé

 

C'est un requin dormeur cornu ou heterodontus francisci comme celui-ci qui a été enlevé  | Erik Ogan via Wikimedia CC License by

C’est un requin dormeur cornu ou heterodontus francisci comme celui-ci qui a été enlevé | Erik Ogan via Wikimedia CC License by

Repéré par Nina Pareja

Repéré sur CNN, Time

Ça s’est passé au Texas.

 

C’est l’histoire très cocasse de la semaine. Dimanche dernier, à l’aquarium de San Antonio au Texas, deux hommes et une femme ont tenté de voler un requin. Petit et jeune –quarante-cinq centimètres– il a été déguisé en bébé et mis dans une poussette.

Les images de vidéosurveillance montrent les deux voleurs et la voleuse faisant le guet pendant une heure avant que l’un d’eux se décide à attraper le petit requin par la queue depuis son bassin. Le poisson est ensuite enroulé dans une serviette humide. Puis les deux hommes l’emmènent dans une salle du personnel pendant que la femme patiente avec la poussette. Les bandits prennent un seau, jettent son contenu –de la javelle– dans le système de filtration, et mettent le requin dedans

Le trio a été repéré par le personnel, sur le parking de l’aquarium une manager a tenté de le retenir. Mais l’un des hommes a assuré que «[son] fils [était] malade» et a pris la poudre d’escampette, sans ses deux comparses mais avec le requin.

Appelée, la police a cru à une blague en raison du calendrier, les États-Unis venant de fêter la «shark week», la semaine du requin pendant laquelle Discovery channel diffuse des programmes à propos de ces grands poissons.

Miss Helen est de retour

«Miss Helen», le bébé requin, a été retrouvé le lendemain par la police. Le voleur est obsédé par la vie marine et possède une reproduction miniature de l’aquarium de San Antonio chez lui. C’est ainsi qu’il a pu conserver le requin en vie quelques heures.

Les employés et employées étaient intervenues à temps pour que la javelle jetée ne blesse pas les poissons.

Selon la police, le cambrioleur n’avait nullement l’intention de vendre le requin, il voulait juste l’ajouter à sa collection. «C’était quelque chose qu’il voulait, il en avait déjà eu un par le passé», a rapporté le chef de la police.

 

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Le Saviez-Vous ► Des ossements de détenus noirs au Texas rappellent la persistance d’une forme d’esclavage


Suite à une découverte d’ossements sur le terrain d’une ancienne prison au Texas aux États-Unis. Ces ossements tous des prisonniers noirs. Cela vient rappeler le triste sort de ces hommes qui furent arrêter souvent pour des pacotilles. Ils étaient condamnés aux travaux forcés en était louer a des blancs pour travailler gratuitement.
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Des ossements de détenus noirs au Texas rappellent la persistance d’une forme d’esclavage

 

Le drapeau confédéré, symbole des Etats sudistes pro-esclavage. | Joe Raedle / AFP

Le drapeau confédéré, symbole des Etats sudistes pro-esclavage. | Joe Raedle / AFP

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur Washington Post

Dans le Sud des Etats-Unis jusqu’au début du XXe siècle, les hommes noirs pouvaient être arrêtés pour presque rien et condamnés au travail forcé.

Au Texas, des archéologues ont récemment découvert des ossements enterrés sur le site d’une ancienne prison et viennent de confirmer qu’il s’agissait d’os appartenant à environ quatre-vingt-quinze hommes noirs morts entre 1878 et 1911. Ce cimetière et ces cadavres n’étaient signalés par aucune inscription, et la découverte a été faite par hasard sur le chantier de construction d’une nouvelle école.

Elle rappelle un chapitre choquant de l’histoire du sud des États-Unis: après la fin officielle de l’esclavage, plusieurs États avaient trouvé une façon de perpétuer le travail forcé des Noirs en utilisant un système juridique inique.

Des hommes loués à des propriétaires

De la fin du XIXe siècle au début du XXe, les États du sud «louaient» ainsi leurs détenus à des entreprises privées pour lesquelles ces hommes travaillaient gratuitement dans des conditions épouvantables. Si des historiens parlent à ce sujet «d’esclavage sous un autre nom», c’est aussi parce que ces hommes étaient arrêtés et condamnés aux travaux forcés pour presque rien.

Par exemple, des lois contre le «vagabondage» faisaient que la police pouvait arrêter des hommes noirs juste parce qu’ils étaient dans la rue et ne travaillaient pas. Et comme les personnes arrêtées ne pouvaient pas payer les amendes, elles pouvaient se retrouver condamnées à un an de travaux forcés. Parler avec une femme blanche pouvait aussi mener à des inculpations.

Les détenus étaient ensuite loués à des propriétaires de plantations de canne à sucre, de mines ou de compagnies ferroviaires. Le Capitole du Texas a été ainsi construitavec le travail forcé de ces prisonniers. Dans le cas des ossements découverts cette année, il s’agissait de travailleurs des plantations de cannes à sucre, aux mains d’anciens propriétaires d’esclaves.

Rien qu’au Texas, plus de 3.500 prisonniers sont ainsi morts dans ces camps de travail forcé entre 1866 et 1912, jusqu’à ce que des législateurs interdisent finalement cette pratique.

Reginald Moore, un historien et militant qui cherchait ce type de cimetière depuis des années au Texas, travaille désormais en partenariat avec la municipalité pour créer un mémorial et peut être transférer les ossements dans un cimetière.

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Le Saviez-Vous ► L’esclave noir devenu cowboy légendaire


Quand on pense cowboy, on recule dans le temps et on pense des Américains blancs. Pourtant, il y a eu aussi dans les provinces de l’ouest au Canada des cowboys, et d’autres ethnies pouvait aussi être des cowboys, comme l’histoire de John Ware, un Afro-Américain, un esclave affranchi devenu cowboy et il est venu s’installer au Canada pour avoir son propre ranch. Cela n’a pas toujours été facile, vue que le racisme a toujours existé
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L’esclave noir devenu cowboy légendaire

 

Il est né quelque part dans le sud des États-Unis, dominé, opprimé. Il est mort, en 1905, admiré par les Blancs. Nous vous faisons découvrir l’un des plus grands cowboys de l’Ouest canadien, John Ware.

Un texte de Laurence Martin

Au bout d’une route de campagne, presque cachée par les arbres, la pierre noire arbore une petite inscription : « John Ware a vécu ici. » On est au sud-est de Calgary, dans le Cowboy Country.

Lorsque John Ware arrive dans la région en 1882, l’Alberta n’existe pas encore. Sur les contreforts des montagnes Rocheuses, on retrouve des tentes, des fermes de bois ici et là. Quelques centaines d’habitants, tout au plus.

Ware, lui, vient de mener avec d’autres hommes un troupeau de 3000 bêtes du Montana jusqu’au nord de la frontière canado-américaine.

Il était très habile avec les chevaux. On disait de lui : il n’y a aucun cheval qu’il ne peut monter. Il savait toujours où nourrir, où abreuver le bétail. Personne ne l’aurait vu tomber d’un cheval. Il était très respecté. Cheryl Foggo, historienne afro-canadienne

John Ware se tient debout près d'une rivière avec deux chevaux.

John Ware avec ses chevaux, près de la rivière Red Deer, en 1901.  Photo : Collection du Musée Glenbow

Difficile de savoir où exactement John Ware apprend à devenir un si bon cavalier. Né esclave entre 1845 et 1850 – la date n’est pas confirmée –, il est affranchi en 1865, à la fin de la guerre de Sécession. Il travaille alors comme cowboy au Texas et en Idaho, notamment.

« Il est probable que même durant son esclavage, il ait habité un ranch. Il était trop doué pour avoir appris ces techniques de cavalerie tard dans sa vie », ajoute Cheryl Foggo, une historienne afro-canadienne qui prépare un documentaire sur John Ware.

Rester au Canada

John Ware ne retourne pas aux États-Unis après 1882. Il participe plutôt au développement du bétail dans les Prairies et réussit à se faire accepter dans une culture de ranchers souvent hostile aux Afro-Américains.

Ware établit son premier ranch en 1887. Cinq ans plus tard, il épouse Mildred Lewis, une Ontarienne dont la famille s’était récemment installée à Calgary.

John Ware et sa femme Mildred, en 1896, et 2 de leurs enfants.

John Ware et sa femme Mildred, en 1896.  Photo : Collection du Musée Glenbow

John Ware est exceptionnel parce que c’est un homme noir qui a réussi dans une société blanche. Adriana Davies, historienne

Au tournant du 20e siècle, d’autres Afro-Américains emboîtent le pas à John Ware et s’installent dans l’ouest. Entre 1897 et 1911, un millier d’hommes, de femmes et d’enfants noirs, originaires de l’Oklahoma, s’installent en Alberta et en Saskatchewan.

Photo de John Ware entouré d'hommes blancs.

John Ware, entouré de ranchers blancs, vers 1902-1903.  Photo : Collection du Musée Glenbow

Mais le racisme auquel ils font face est omniprésent.

« Les gouvernements des territoires de l’Ouest ne voulaient pas d’une entrée « trop poussée » des Noirs », raconte le professeur d’histoire à l’Université du Québec à Montréal Greg Robinson.

« Ils ont même obtenu du gouvernement canadien qu’ils interdisent l’immigration des Noirs », ajoute-t-il.

À cause de cette loi fédérale, mise en vigueur en 1910, peu d’Afro-Américains s’établissent au Canada au cours des décennies suivantes.

Un article de journal intitulé « Le Canada va ferme la porte aux "nègres" », paru au début du 20e siècle.

Un article de journal intitulé « Le Canada va ferme la porte aux « nègres » », paru au début du 20e siècle.  Photo : Collection du Musée Glenbow

Même John Ware, pourtant très respecté, subit aussi parfois du racisme. Selon l’historienne Cheryl Foggo, il aurait demandé par exemple aux autorités pourquoi il payait deux fois plus pour son terrain que ses voisins blancs.

Son histoire se termine tragiquement. Ironie du sort, le grand cavalier meurt écrasé par son cheval, en 1905.

Au-delà du cowboy blanc

L’histoire de John Ware est aussi celle de ceux qui la racontent. Avec son documentaire, produit par l’Office national du film et prévu pour la fin de 2018, l’Afro-Canadienne Cheryl Foggo veut rappeler la place centrale des Noirs dans le parcours ouest-canadien.

Quand on pense à un cowboy, on pense toujours à un Blanc, même s’il y en a eu beaucoup qui étaient noirs, hispaniques, autochtones. Cheryl Foggo, réalisatrice du documentaire « John Ware : Reclaimed »

Cheryl Foggo devant une crique au sud-est de Calgary.

Cheryl Foggo espère que son documentaire intitulé « John Ware : Reclaimed » et produit par l’ONF sortira à la fin de l’année 2018. On la voit ici devant une crique où John Ware allait parfois abreuver ses chevaux. Photo : Radio-Canada/Laurence Martin

Cheryl Foggo elle-même est souvent interrogée sur son appartenance albertaine. Et, pourtant, elle est née à Calgary, et sa famille est arrivée dans les Prairies en 1910 :

« Aujourd’hui encore, on me demande d’où je viens, dit-elle. C’est très frustrant. »

Pour elle, John Ware est la preuve parfaite qu’on peut être cowboy ou cowgirl et d’origine africaine. Qu’au fond, l’histoire des Noirs fait partie intégrante de l’histoire canadienne.

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Au Texas, l’immigration clandestine est aussi une activité juteuse


Je suis sidérée !!! Au Texas, la détention et séparation des familles migrantes sont une affaire d’argent. Des prisons privées font leur fortune avec les migrants, sans parler les avocats, et toutes personnes qui peuvent faire de l’argent. Il y a même des sociétés de crédit pour ces étrangers. Ils osent appeler cela une industrie !
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Au Texas, l’immigration clandestine est aussi une activité juteuse

 

Plus des deux tiers des arrestations de sans-papiers... (Photo Associated Press/Agence des services frontaliers américains)

Plus des deux tiers des arrestations de sans-papiers ont lieu au Texas, frontalier du Mexique. C’est donc là que se trouve une grande partie des centres de détention pour migrants du pays.

PHOTO ASSOCIATED PRESS/AGENCE DES SERVICES FRONTALIERS AMÉRICAINS

Agence France-Presse
El Paso

 

Pour les militants bénévoles qui leur viennent en aide, tenter de tirer profit des situations humaines souvent dramatiques des migrants est «répugnant». Mais au Texas, l’immigration clandestine est aussi une activité économique juteuse pour les prisons privées, les usuriers ou autres avocats sans scrupule.

Le grand État du sud des États-Unis est au coeur de la crise née de la politique de «tolérance zéro» du président Donald Trump, qui a provoqué la séparation de plus de 2300 enfants de leurs parents arrêtés après avoir franchi la frontière américaine.

Plus des deux tiers des arrestations de sans-papiers ont lieu au Texas, frontalier du Mexique. C’est donc là que se trouve une grande partie des centres de détention pour migrants du pays.

À sa construction en 1983, celui de Houston était la première prison privée de l’histoire moderne des États-Unis. Ses propriétaires, CoreCivic (ex-Corrections Corporation of America) et GEO Group, sont les deux plus grosses entreprises pénitentiaires du pays, toutes deux cotées en bourse.

CoreCivic exploite au Texas quatre centres de détention sous contrat avec l’autorité fédérale de l’immigration et des douanes, tandis que GEO en gère trois autres, plus un quatrième en construction. Au niveau national, les deux groupes ont affiché en 2017 des chiffres d’affaires cumulés de quatre milliards de dollars.

Lobbying

«Nous apprécions énormément la confiance que l’autorité de l’immigration et des douanes continue de nous manifester», affirmait l’an dernier le président de GEO George Zoley en annonçant un nouveau contrat pour un montant de 110 millions de dollars avec le gouvernement fédéral.

Selon le think tank In The Public Interest, une telle privatisation du système pénal pousse ses acteurs à promouvoir l’incarcération massive y compris pour des délits mineurs, comme l’entrée illégale sur le territoire.

Ensemble, les deux groupes pénitentiaires «ont dépensé plus de dix millions de dollars en soutien à des candidats politiques et près de 25 millions en lobbying depuis 1989», souligne ce groupe de recherche dans un récent rapport.

«C’est une industrie qui fait pression en faveur de peines plus longues» et «plus sévères, car à chaque fois qu’un lit est occupé, elle gagne de l’argent», explique à l’AFP l’avocate spécialiste des migrations Jodi Goodwin, bénévole pour l’ONG Migrant Center for Human Rights.

«C’est dégoûtant, c’est répugnant», lâche-t-elle.

La polémique autour de la séparation des familles a aussi mis en lumière le rôle des centres, également exploités par des opérateurs privés, où ont été placés les enfants retirés à leurs parents à la frontière.

Selon le site d’informations Texas Tribune, il y a 31 centres de rétention pour mineurs dans cet État, dont les plus controversés sont ceux de Southwest Key Programs qui, selon Bloomberg, recevra plus de 450 millions de dollars du gouvernement cette année. Sous contrat avec le Bureau fédéral pour la réinstallation des réfugiés, ces «refuges» ont parfois été accusés de maltraitance, notamment le plus grand, nommé «Casa Padre», installé dans un ancien hypermarché Walmart et qui accueille plus de 1400 garçons.

Mais toutes ces sociétés florissantes ne sont pas les seules à tirer profit de l’immigration clandestine.

Plus cher pour les migrants

«C’est une industrie, et elle est en pleine croissance», dit à l’AFP l’économiste William Glade, de l’Université du Texas. «Notre système judiciaire est riche en opportunités pour les avocats» et d’autres professions, «et ils ne vont pas se priver de les exploiter et de les faire perdurer», ajoute-t-il.

Les migrants sont centraux dans l’économie des villes poussiéreuses qui jalonnent la frontière inhospitalière entre le Texas et le Mexique, comme McAllen, Hidalgo ou El Paso: les cabinets privés d’avocats spécialisés dans l’immigration et les sociétés de crédit qui octroient des prêts en échange d’une simple signature jouxtent les magasins de bottes de cow-boy et les lecteurs de tarots.

Le centre d’El Paso a ainsi vu la multiplication de sociétés qui prêtent de l’argent aux détenus incapables de payer la caution fixée par le juge pour être libérés en attendant le traitement de leur dossier.

Pour les crimes de droit commun, leur commission est normalement de 10 % du montant de la caution. Mais s’agissant des sans-papiers, le prix s’envole: Lachica Bonds facture par exemple 20 % du montant de la caution pour les étrangers accusés d’être entrés illégalement aux États-Unis, plus 500 dollars de frais de dossier.

Un commerce rémunérateur, puisque «la plupart des cautions sont comprises entre 10 000 et 15 000 dollars», voire «25 000 pour un cas que je suis actuellement en train de traiter», rapporte à l’AFP un employé sous couvert d’anonymat.

Une fois libérés, les migrants doivent porter des bracelets électroniques, vendus aux autorités par BI Incorporated, une filiale de GEO Group. Interrogés par l’AFP, ses employés à El Paso ont refusé de communiquer le prix d’un bracelet électronique

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Des enfants migrants drogués sans consentement dans des centres gouvernementaux américains


Comment peut-on donner autant de psychotrope à des enfants. Avant que Donald Trump change d’avis sur la séparation des enfants et des parents migrants. Certains enfants se sont retrouvés dans des endroits qui donnaient des pilules et des injections sans le consentement des parents. Pourtant, le Président avait bel est bien dit qu’on s’occuperait bien des enfants …..
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Des enfants migrants drogués sans consentement dans des centres gouvernementaux américains

 

Among the most disturbing are the accusations that staff at federally contracted facilities gave children five different types of psychotropic medications without informing their parents.

 

Les allégations portent sur un établissement de santé mentale au Texas qui a eu des problèmes dans le passé.

  • Par Roque Planas, HuffPost US

  • Le personnel travaillant pour le compte du Bureau de la réinstallation des réfugiés (BRR) droguent systématiquement les enfants migrants en situation de détresse avec des psychotropes sans le consentement de leurs parents, selon des documents de cour.

    Les responsables de l’administration Trump ont maintes fois insisté sur le fait que la politique de séparation des familles qu’ils ont mise en place au cours des six dernières semaines est sans cruauté. Mais le procès en cours sur l’accord de Flores, un règlement de 1997 qui régit en partie la détention des enfants migrants que la Maison-Blanche espère renverser, allègue une litanie d’actes répréhensibles dans les installations contractées par le BRR.

    Les allégations concernant les injections de drogues sont parmi les plus inquiétantes. Un enfant, cité dans les documents déposés en cour, a déclaré avoir pris jusqu’à neuf comprimés le matin et sept autres le soir, sans savoir quel était le médicament.

    « Le BRR administre régulièrement des médicaments psychotropes aux enfants sans autorisation légale », note un mémo déposée le 16 avril. « Lorsque les jeunes s’opposent à la prise de tels médicaments, le BRR les contraint. Le BRR n’exige ni ne demande le consentement d’un parent avant de donner un médicament à un enfant, ni ne sollicite l’autorisation légale de consentir à la place des parents. Au lieu de cela, le personnel du BRR ou de l’établissement signe des formulaires de «consentement» se dotant d’une «autorité» pour administrer des médicaments psychotropes aux enfants confinés.

    La plupart des allégations se concentrent sur le centre de traitement résidentiel Shiloh, à Manvel, au Texas. Mais les avocats de l’affaire Flores, qui ont accès aux dossiers médicaux de leurs clients, disent que le problème est très répandu.

    « Ce n’est pas spécifique à Shiloh », a déclaré Holly Cooper, l’un des avocats représentant les enfants dans le litige de l’accord Flores, à propos des allégations de d’utilisation de drogues.

  • Les avocats ont vu l’utilisation de médicaments psychotropes dans tous les établissements où le gouvernement fédéral détient des mineurs non accompagnés, mais ont noté que les seuls cas d’injections forcées qu’ils ont documentés se sont produits à Shiloh.

    Un enfant, identifié dans les dossiers de la cour comme Julio Z., a déclaré que le personnel de Shiloh l’avait jeté à terre et l’avait forcé à prendre des médicaments. Il a assuré avoir vu le personnel ouvrir la bouche d’un autre enfant pour le forcer à avaler une pilule. Lorsque Julio Z. a tenté de refuser le médicament, il a dit que le médecin l’avait ignoré.

    « Ils m’ont dit que si je ne prenais pas les médicaments, je ne pouvais pas partir », a déclaré Julio Z. « Que la seule façon de sortir de Shiloh était si je prenais les pilules. »

    « Parfois, ils me donnent des injections forcées », a indiqué un autre enfant, identifié comme Rosa L. « Un ou deux membres du personnel me tiennent les bras, et l’infirmière me donne une injection. »

    Les médicaments ont souvent des effets secondaires graves. Julio Z. a affirmé avoir pris 45 livres en deux mois. Une mère d’un enfant identifié dans les dossiers judiciaires comme Isabella M. a déclaré que les médicaments étaient si puissants que sa fille est tombée à plusieurs reprises parce qu’elle ne pouvait pas marcher.

    Le Shiloh Residential Treatment Centre a refusé de commenter les allégations, en renvoyant le HuffPost américain au BRR. L’agence n’a pas immédiatement répondu aux appels ou aux courriels demandant des commentaires.

    Le BRR libère généralement les mineurs non accompagnés à un sponsor après les avoir pris en charge – généralement un parent ou un membre de la famille. Mais à n’importe quel moment au cours des dernières années, plus de 200 enfants demeurent toujours sous la garde du gouvernement fédéral parce que le BRR n’arrive pas à trouver de répondant ou parce que l’organisme choisit de placer les enfants dans des établissements sécurisés ou des centres de traitement.

    Les enfants peuvent se retrouver dans des centres de traitement en raison de problèmes de comportement ou de problèmes de santé mentale. Certains d’entre eux souffrent de traumatismes graves ou de troubles psychiatriques nécessitant des soins médicaux, y compris des problèmes comme le syndrome de stress post-traumatique. Les psychotropes peuvent, en fait, être des réponses valables à ces problèmes, ont écrit les avocats dans l’affaire Flores dans le mémo.

    Ce texte initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été traduit et adapté de l’anglais.

  • https://quebec.huffingtonpost.ca/

Mordu par une tête de crotale décapité, ce Texan a failli y rester


Jardiner fait du bien, mais pas quand il y a un serpent dans les parages. Même décapité, une tête de serpent peut être dangereuse pendant au moins 12 heures.
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Mordu par une tête de crotale décapité, ce Texan a failli y rester

 

Crédits : pixabay

par  Mehdi Karam

 

En pleine session de jardinage, un serpent à sonnettes a tapé l’incruste dans le jardin de cet homme. Il pensait avoir gagné son duel après l’avoir décapité à l’aide d’une pelle

 Seulement, rapporte Gizmodo le 6 juin, lorsque le Texan a tenté de ramasser la tête de sa victime en guise de trophée, celle-ci, toujours consciente, l’a mordu avant de libérer une dose potentiellement mortelle de venin. Plot twist.

Conduit précipitamment aux urgences par son épouse, l’homme est aujourd’hui en convalescence, après avoir ingéré 26 flacons d’antivenin. Sa fonction rénale est faible, mais stable.

« C’est une erreur classique. Les gens ne réalisent pas que les mammifères et les reptiles fonctionnent différemment », explique la Pr Leslie Boyer, de l’université de l’Arizona. « La tête d’un crotale, même coupée, peut continuer à fonctionner, y compris ses glandes à venin, longtemps après la décapitation. »

 Selon elle, cette survie du corps et de la tête peut durer jusqu’à 12 h.

Source : Gizmodo

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Un lycéen abat dix personnes dans une école au Texas


    Alors qu’en Ohio, une jeune femme s’est présenté armée pour la remise des diplômes dans le but protester que les étudiants et professeurs devraient avoir le droit d’être armée dans le lycée. Au Texas, c’est un étudiant de l’école à Santa Fe qui est entré armée pour tuer des étudiants de la même école. Franchement, c’est pourtant clair, l’accès aux armes amène plus de violence et des risques que ces tragédies soient de plus en plus fréquentes.
    Nuage

     

    Un lycéen abat dix personnes dans une école au Texas

    Source: Belga

    Au moins 8 morts lors d’une fusillade dans un lycée du Texas

     Dix personnes ont été tuées et dix autres blessées vendredi dans la fusillade survenue dans un lycée de Santa Fe au Texas, a rapporté le gouverneur de l’Etat Greg Abbott.

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    « C’est avec tristesse que je peux confirmer que 10 personnes ont été tuées et que 10 ont été blessées », a déclaré M. Abbott lors d’une conférence de presse.

    Le tireur, un élève du lycée, a laissé des explosifs dans une maison et un véhicule, a également prévenu le gouverneur.

    « L’une des raisons pour lesquelles nous sommes préoccupés par les explosifs est le fait que nous en avons détectés différents types », a-t-il expliqué, évoquant notamment un cocktail Molotov.

    Greg Abbott a expliqué que les armes utilisées étaient un fusil à pompe et un revolver.

    « Selon mes informations, le tireur a récupéré ces deux armes auprès de son père (…) son père possédait ces armes légalement. Je ne sais pas si le père était au courant que son fils avait récupéré ces armes », a-t-il détaillé.

    Le campus de cet établissement scolaire comprend comme la plupart des lycées américains un grand parking bordant des bâtiments et un terrain de baseball et de football américain.

    Quelques minutes auparavant, le président américain Donald Trump avait tweeté: « Fusillade dans une école au Texas. Les premières informations montrent qu’on peut s’attendre à de mauvaises nouvelles ».

    En préalable d’un discours sur la réforme pénitentiaire à la Maison Blanche, il a ensuite dénoncé « une attaque horrible« .

    « Cela dure depuis trop longtemps dans notre pays » a-t-il affirmé, assurant que son administration était déterminée à faire « tout ce qui est en son pouvoir » pour protéger les étudiants et s’assurer que « ceux qui représentent une menace pour eux-mêmes et pour les autres » ne puissent détenir d’armes. « Très triste journée, très très triste », a-t-il ajouté.

Rapide confinement

L’hôpital universitaire du Texas (UMTB) a indiqué sur Twitter avoir reçu trois patients deux adultes et un jeune de moins de 18 ans– à la suite de la fusillade.

Le district scolaire de Santa Fe avait indiqué plus tôt sur sa page Facebook qu’un « incident s’est produit ce matin dans un lycée impliquant un tireur. L’incident est toujours en cours mais est sous contrôle. Des blessés ont été confirmés », sans jamais identifier l’établissement concerné.

Il avait rapidement mis en place un confinement du lycée après le signalement des tirs. Ed Gonzalez a précisé sur Twitter qu’un policier avait été blessé, mais l’ampleur des blessures n’était pas connue à ce stade.

« Quelqu’un est entré avec un fusil et a commencé à tirer, et cette fille a été blessée à la jambe », a déclaré un témoin seulement identifié avec le prénom Nikki, à la chaîne locale KTRK. Cette source a précisé que des élèves avaient pris la fuite.

Richard Allen, un parent d’élève, a raconté à cette chaîne être arrivé sur place peu après le début de la fusillade et avoir vu plusieurs personnes être emmenées en ambulance.

« Mon fils a dit que quelqu’un était entré dans la salle des cours d’arts et a commencé à tirer sur beaucoup d’élèves », a-t-il dit.

Les images de télévision montraient des élèves en file indienne, certains en train d’être évacués vers un site à l’écart, où leurs parents pouvaient venir les récupérer.

C’est la dernière fusillade en date dans un établissement scolaire des États-Unis, où le débat sur les armes à feu fait rage. Le 14 février, jour de la Saint-Valentin, un jeune homme de 19 ans, Nikolas Cruz, a ouvert le feu dans un lycée de Parkland, dans le sud-est de la Floride, tuant 17 personnes avant d’être arrêté.

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