Il meurt huit ans après avoir avalé une limace pour un pari


Un jeune homme très sportif, pour s’amuser a accepter un défi d’avaler une limace, il y a 8 ans. La  semaine dernière, il est mort a cause de ce défi.
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Il meurt huit ans après avoir avalé une limace pour un pari

 

 

Sam Ballard, un ancien espoir du rugby australien, est mort jeudi dernier après avoir avalé une limace pour un pari en 2010. Il avait 28 ans.

Nous vous avions raconté la triste histoire de Sam Ballard voici quelques mois. Pour rappel, le jeune homme, alors âgé de 19 ans en 2010, avait honoré un pari fait avec des amis en acceptant de manger une limace. Un pari un peu stupide aux conséquences pourtant dramatiques: après avoir ingéré le gastéropode, le robuste rugbyman est tombé malade, infecté par le angiostrongylus cantonensis, une espèce de nématode qui peut se propager chez l’être humain via les rats ou les mollusques.

Après un coma qui aura duré plus d’un an, le jeune homme s’est réveillé tétraplégique. Sam Ballard a pu quitter l’hôpital trois ans plus tard, en chaise roulante motorisée. Cependant, il faisait régulièrement des crises et était alimenté par une sonde.

L’état de santé du jeune Australien s’est aggravé ces dernières semaines. Après huit ans de combat contre la maladie, Sam Ballard s’est éteint la semaine passée à l’âge de 28 ans. Ses funérailles auront lieu ce jeudi.

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Sam est tétraplégique depuis qu’il a avalé un escargot pour un pari


 

Un pari a rendu un jeune homme tétraplégique. Il a tout simplement avaler un escargot vivant. Le fait soit vivant, il a beaucoup plus de chance d’être contaminé par une bactérie. Normalement, les personnes contaminées peuvent s’en sortir avec quelques séquelles, mais pour ce jeune sportif, la bactérie s’est installer au cerveau, le rendant paralysé de ses membres et totalement dépendant des autres
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Sam est tétraplégique depuis qu’il a avalé un escargot pour un pari

par Julien Collignon

  Source: news.com.auSam en 2010, avant que sa vie ne bascule © DR.

Un pari un peu stupide a fait basculer la vie de Sam Ballard en 2010, alors âgé de 19 ans. Des amis de ce robuste rugbyman l’ont mis au défi d’avaler un escargot vivant lors d’une soirée. Les conséquences pour le jeune homme furent dramatiques. Ses parents se battent aujourd’hui contre le gouvernement australien, qui a diminué ses aides financières alors que le jeune homme est complètement paralysé.

Katie Ballard aime décrire son fils comme une sorte de « chef guerrier invincible ». Sportif accompli, Sam jouait régulièrement au rugby. Sa carrure imposante lui donnait une aura particulière. Personne n’aurait pu imaginer qu’un petit escargot pouvait l’envoyer dans une chaise roulante pour le restant de ses jours.

Après avoir avalé l’escargot, Sam est tombé malade. A l’hôpital, les médecins ont découvert qu’il était infecté par le angiostrongylus cantonensis. Ce nématode, dont la contamination reste rare et exceptionnelle, peut se propager chez l’être humain via les rats ou les mollusques. La plupart du temps, les personnes qui sont touchées s’en sortent sans aucune séquelle au bout de quelques jours.

Le cas de Sam est différent puisque son cerveau a été touché. Le jeune homme est alors tombé dans un coma de 420 jours. A son réveil, il était tétraplégique et incapable de se débrouiller tout seul pour les simples gestes du quotidien.

Seulement trois ans après être tombé malade, il a pu quitter l’hôpital. Il est désormais dépendant de sa chaise roulante motorisée. Son équipe de rugby a collecté de l’argent pour aider sa famille à supporter ses frais médicaux très lourds, dont il a besoin en permanence. Aujourd’hui âgé de 28 ans, il fait régulièrement des crises, est alimenté par une sonde et son corps n’est pas capable de maintenir sa température corporelle.

En 2016, la famille Ballard a reçu une allocation de 492.000 dollars, un peu plus de 300.000 euros. Mais en septembre, les indemnités ont subitement baissé à 135.000 dollars (85.000 euros) sans aucune explication. Entre-temps, la famille a accumulé une montagne de dettes. Ils doivent par exemple encore rembourser près de 26.000 euros pour les infirmières à domicile. Et ce ne sont que des frais parmi tant d’autres.

Le ministère australien qui organise les soins de santé a toutefois indiqué « travailler en étroite collaboration » avec la famille pour trouver une solution.

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Transplantation de tête : "Il est peu probable que le patient survive"


Sergio Canavero, un neurochirurgien avait annoncé qu’il effectuera la première transplantation de la tête d’un tétraplégique à un corps d’un donneur décédé en Chine. Il semble que cela ne se fera pas. Quoiqu’il en soit, une neurochirurgienne croit que présentement, qu’il est impossible qu’une telle opération soit une réussite et que cela pose un problème éthique. Personnellement, en temps que profane, je considère que c’est de jouer a l’apprenti sorcier et qu’il y a des choses qu’il faut accepter que la médecine a des limites qu’il doit respecter
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Transplantation de tête : « Il est peu probable que le patient survive »

 

Transplantation de tête : "il est peu probable que le patient survive"

La première transplantation de tête aura-elle lieu en décembre 2017 ?

© JAMES GOURLEY/SHUTTERST/SIPA

Elena Sender

Spécialiste des Neurosciences au magazine Sciences et Avenir

Sergio Canavero annonce la première transplantation de tête humaine pour décembre 2017. La neurochirurgienne Marike Broekman, présidente du comité d’éthique de l’EANS, lance un cri d’alarme. Cette intervention est contraire à l’éthique. 

La première transplantation de tête aura-elle lieu en décembre 2017 ? C’est en tout cas l’annonce tonitruante qu’a faite le neurochirurgien italien Sergio Canavero sur son tout nouveau site web qui assure sa promotion. Il affirme que l’intervention sera pratiquée par son confrère chinois Ren Xiaoping de l’Université médicale de Harbin (Chine) qui rendrait publique la procédure d’ici deux mois (donc à l’été 2017). Est-ce réaliste et surtout raisonnable en l’état actuel des connaissances ?

« Je suis très inquiète. Nous ne sommes prêts ni techniquement ni psychologiquement »

 

Les faits : le neurochirurgien d’origine italienne travaille à un protocole nommé Heaven (head anastomosis venture) / AHBR (allogenic head body reconstruction), dont il a eu l’initiative alors qu’il était neurochirurgien à l’hôpital de Turin (Italie). Il vise à transplanter la tête d’un patient tétraplégique (paralysé des quatre membres) sur le corps d’un donneur (décédé). L’idée étant d’obtenir au final un patient avec une tête reconnectée à un corps fonctionnel. Outre l’effroi que cela peut susciter dans notre esprit, la procédure pose de multiples questions techniques et éthiques.

Questions à Marike Broekman, neurochirurgienne de l’Université d’Utrecht (Pays-Bas), actuellement à l’Ecole de Médecine de Harvard (Etats-Unis), présidente de l’Ethico-legal Committee of the European Association of Neurosurgical societies (EANS)

Sciences et Avenir : Quand Sergio Canavero déclare que la première transplantation de tête humaine aura lieu en décembre 2017, quelle est votre première réaction?

Marike Broekman : Je suis très inquiète. Nous ne sommes prêts ni techniquement ni psychologiquement. C’est un de nos sujets de préoccupation au comité d’éthique de l’EANS. Il y a beaucoup trop de questions sans réponse (technique, biologique, éthique, psychologiques, etc.) concernant la transplantation de la tête, procédure encore hautement expérimentale. La première des exigences de la recherche est d’apporter une amélioration de la santé ou des connaissances.

Or, dans l’état actuel des choses, cette procédure n’améliorera pas la santé du patient car il est peu probable qu’il retrouve une fonction neurologique, ni même qu’il survive… Par ailleurs, pensez aux organes du potentiel donneur de la transplantation corporelle, qui pourraient être plus utiles à beaucoup de patients (au lieu d’un) en attente de greffes.

Sciences et Avenir : En tant que neurochirurgien, estimez-vous que cette transplantation sera possible un jour ?

Marike Broekman : Je ne peux évidemment pas dire que c’est impossible mais il y a tellement de défis à relever… Il faut protéger le cerveau du receveur pendant l’intervention, puis reconnecter la moelle épinière, les nerfs, les vaisseaux sanguins… faire en sorte que le corps de rejette pas la greffe, par de lourds traitements immunodépresseurs, sans compter la gestion des douleurs post-opératoires. De plus, il y a des défis psychologiques, éthiques, sociaux, qui requièrent de l’attention avant une telle intervention.

Sciences et Avenir : A-t-elle un intérêt scientifique et médical?

Marike Broekman : Personnellement, oui, je pense que certains éléments sont importants, car ils pourraient aider d’autres patients (par exemple, les personnes dont la moelle épinière est lésée etc.).

Sciences et Avenir : Vous êtes neurochirurgienne, quel point est le plus difficile selon vous?

Marike Broekman : Techniquement, c’est reconnecter la moelle épinière avec succès, pour retrouver un bon fonctionnement neurologique. Je n’ai encore pas vu de données pré-cliniques valables démontrant cela.  D’une manière générale, il devrait y avoir d’amples preuves (sur l’animal) avant une première chez l’humain. Que tous les aspects de la procédure soient étudiés, qu’il ne reste pas de questions en suspens. Or, s’il existe des données partielles, il n’existe pas d’étude complète de transplantation de tête chez les animaux avec une survie à long terme plus une normalisation de la fonction neurologique. Pour cette raison, nous avons considéré à l’EANS que la transplantation de tête était contraire à l’éthique.

Sciences et Avenir : Il y a d’autres manques cruciaux, comme la balance bénéfice/risque, ou le contrôle par les pairs…

Marike Broekman : En effet, pour que la recherche soit éthique, il faudrait que l’intervention ait un ratio bénéfice/risque positif. Cela signifie que les risques doivent être minimisés et les avantages potentiels améliorés. Or pour le patient subissant une transplantation de tête, le risque est énorme, y compris celui de décès. Le ratio est actuellement extrêmement défavorable. Des observateurs indépendants devraient également pouvoir examiner, modifier, approuver ou annuler le protocole de recherche, tout comme détecter d’éventuel conflit d’intérêts. Dans le cas présent, l’opération aurait lieu en Chine, un pays critiqué pour sa surveillance et sa réglementation éthiques moins strictes… Effectuer une transplantation de tête dans une région à la réglementation éthique moins rigoureuse mettra particulièrement en péril la sécurité des patients. Nous conseillons vivement que le groupe de recherche italien soumette son protocole de recherche à un Comité éthique européen.

Sciences et Avenir : Et du côté des patients?

Marike Broekman : La population étudiée (tétraplégique) étant très vulnérable, le consentement éclairé devrait être examiné à fond afin d’éviter de fausses promesses de résultats. Mais aussi pour protéger leur vie privée. Il y a eu beaucoup d’attention médiatique pour le patient qui s’était porté volontaire pour être le premier patient opéré (mais qui finalement ne le sera pas, ndlr). Sa vie privée a été compromise avant même l’inclusion officielle dans l’étude.

Sciences et Avenir : Pensez-vous que cette expérimentation doit être interdite, ou juste contrôlée?

Marike Broekman : Je pense qu’il est bien trop tôt pour effectuer cette expérience dans un proche avenir. Si le contrôle signifie que l’expérience n’aura pas lieu prochainement, alors je suis d’accord.

Sciences et Avenir : Est-ce important d’en parler ou mieux vaudrait-il les ignorer?

Marike Broekman : Il faut absolument en parler ! Les gens doivent voir en quoi c’est contraire à l’éthique et pourquoi c’est (actuellement) impossible, etc. Je pense que le débat permettra d’éduquer les gens!

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Tétraplégique, il retrouve l’usage de ses bras grâce à des cellules souches


Un petit exploit médical, mais pour ce jeune homme devenu tétraplégique après un accident, c’est d’améliorer son sort, grâce aux cellules-souches. Cependant, il s’agit du moins pour le moment d’une réussite isolée
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Tétraplégique, il retrouve l’usage de ses bras grâce à des cellules souches

 

Kris Boesen, a récupéré l'usage de ses bras grâce à une injection massive de cellules souches dans la moelle épinière. ©Greg Iger/Keck Medicine of USC

Kris Boesen, a récupéré l’usage de ses bras grâce à une injection massive de cellules souches dans la moelle épinière. ©Greg Iger/Keck Medicine of USC

Par Hugo Jalinière

Un essai clinique testant des cellules souches a permis à un jeune américain tétraplégique de retrouver l’usage de ses bras et de ses mains. Un petit exploit médical.

Depuis son grave accident de la route en mars 2016, Kris Boesen était tétraplégique, paralysé du cou jusqu’aux pieds. Mais quelques mois plus tard seulement, ce jeune américain de 21 ans a déjà récupéré de la mobilité dans les bras. Un petit exploit médical dû au traitement expérimental qu’il a reçu à l’hôpital Keck de l’Université de Californie du Sud (UCS). Quelques semaines seulement après son accident, le jeune homme a intégré le programme du Pr Charles Liu, directeur du centre de Neurorestauration de l’hôpital pour y subir une opération un peu particulière. Celle-ci a consisté en l’injection massive de cellules souches directement au niveau de la lésion de la moelle épinière. Ce type de cellule constitue une piste très prometteuse en médecine régénératrice car elles sont programmées pour se multiplier indéfiniment et se spécialiser en toutes sortes de tissus. Elles sont toutefois à manier avec précaution 

Le Pr Charles Liu indique la lésion de la moelle épinière de Kris Boesen. C’est là qu’on été injectées les cellules souches (©Ricardo Carrasco III/Keck Hospital of USC)

Dès le mois d’avril, Kris Boesen a donc reçu 10 millions de cellules dites progénitrices d’oligodendrocytes (AST-OPC1) directement dans la moelle épinière cervicale. Un type de cellules cultivées en laboratoire à partir de cellules souches embryonnaires. L’opération a été réalisée dans le cadre d’un essai clinique de phase 1, destiné à évaluer la sécurité de ce type précis de cellules. Deux semaines seulement après l’intervention, Kris Boesen a montré des signes d’amélioration. Trois mois plus tard, il était capable de se nourrir tout seul, téléphoner, écrire son nom, manœuvrer un fauteuil roulant électrique… Des résultats incroyables qui doivent toutefois être relativisés car il s’agit encore d’un cas isolé. Les progrès faits dans la rééducation peuvent aussi être imputés au fait que la lésion était très récente. Or c’est généralement dans les premiers mois suivant un tel accident que des améliorations peuvent être constatées. Toutefois, dans le cas d’une lésion de la moelle épinière, les progrès restent la plupart du temps limités.

« Habituellement, les patients souffrant d’une lésion de la moelle épinière subissent une opération chirurgicale qui stabilise l’atteinte de la colonne, mais elle ne permet que très peu d’amélioration des fonctions motrices et sensorielles, précise le Pr Liu. Avec cet essai, nous testons une procédure qui pourrait améliorer la fonction neurologique, ce qui pourrait faire la différence entre être paralysé de façon permanente et être capable d’utiliser ses bras et ses mains. »

De quoi améliorer de façon significative le quotidien de personnes souffrant d’une lésion de la moelle épinière.

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Un tétraplégique réalise des mouvements complexes grâce à une puce dans le cerveau


Même s’il reste encore beaucoup à faire pour cette technologie, cela doit être très encourageant pour un paraplégique de pouvoir faire lui-même des choses toutes simples sans l’aide de personne
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Un tétraplégique réalise des mouvements complexes grâce à une puce dans le cerveau

Ian Burkhart, un américain de 24 ans, est tétraplégique depuis six ans à la suite d'un accident de natation qui lui a endommagé la moelle épinière. ©Handout / AFP NATURE PUBLISHING GROUP / AFP

Ian Burkhart, un américain de 24 ans, est tétraplégique depuis six ans à la suite d’un accident de natation qui lui a endommagé la moelle épinière. ©Handout / AFP NATURE PUBLISHING GROUP / AFP

Après 15 mois de rééducation, un Américain tétraplégique parvient à réaliser des mouvements complexes grâce à une puce implantée dans le cerveau.

Six ans après un accident qui l’a laissé paralysé des épaules aux pieds, un Américain peut aujourd’hui utiliser sa main pour remuer son café ou saisir un objet, grâce à un logiciel, rapporte une étude publiée mercredi 13 avril 2016 dans Nature, une première porteuse d’espoir pour les millions de paralysés dans le monde.

« C’est la première fois qu’une personne complètement paralysée peut refaire un mouvement en utilisant simplement ses propres pensées », a déclaré lors d’une conférence de presse Chad Bouton, du Feinstein Institute pour la recherche médicale aux États-Unis, coauteur de l’étude.

Rétablir la communication entre le cerveau et les muscles

Chad Bouton et une équipe de scientifiques américains sont à l’origine d’un système appelé NeuroLife qui est capable de rétablir la communication entre le cerveau et les muscles sans passer par la moelle épinière. Ian Burkhart, un américain de 24 ans, est tétraplégique depuis six ans à la suite d’un accident de natation qui lui a endommagé la moelle épinière.

« Les médecins me disaient que le mieux que je pourrais faire serait de bouger mes épaules, mais rien de plus pour le restant de ma vie », a expliqué Ian Burkhart aux journalistes, lors de la même conférence de presse organisée mardi 12 avril 2016, à la veille de l’annonce. 

En avril 2014, des médecins lui ont greffé une puce d’ordinateur (plus petite qu’un petit pois) dans le cortex moteur du cerveau. Cette puce transmet les pensées du patient à un ordinateur qui les décode et envoie les ordres du cerveau à une série de bracelets qui stimulent électriquement les muscles du bras.

Les scientifiques travaillent depuis plus de 25 ans sur la conversion de la pensée en action grâce à des logiciels : ils ont montré que l’on pouvait, sans même battre un cil, écrire sur un écran ou encore bouger un robot en forme de bras articulé pour boire son café comme l’a fait en 2012 une femme devenue tétraplégique après un accident vasculaire cérébral (AVC). En 2014,

ils avaient démontré qu’un singe pouvait réussir, par la pensée transmise par des électrodes, à bouger le bras d’un autre primatetemporairement paralysé par des anesthésiants.

Déchiffrer les signaux dans le cerveau

« Nous avons cherché à déchiffrer les signaux dans le cerveau qui sont spécifiquement associés aux mouvements de la main », explique Chad Bouton. « Les zones du cerveau responsables du mouvement sont intacts mais les signaux arrivent à une moelle épinière blessée. Ils y sont complètement bloqués et ne peuvent pas se rendre jusqu’aux muscles. »

 En juin 2014, deux mois après l’implantation de la puce, Ian Burkhart était déjà en mesure d’ouvrir et de fermer sa main simplement en pensant aux mouvements même si ses muscles étaient affaiblis faute d’avoir servi depuis longtemps. Mais désormais, ce sont des mouvements bien plus complexes qu’il est en mesure de réaliser. En effet, après 15 mois de rééducation, au rythme de trois séances hebdomadaires, le patient peut maintenant saisir une bouteille et verser son contenu dans un bocal. Il peut tenir un téléphone à son oreille, remuer son café, ramasser une cuillère au sol. Il joue même de la guitare via un jeu vidéo, Guitar Heroes (photo ci-dessous).

« Cela ouvre vraiment beaucoup de nouvelles portes vers des mouvements plus complexes », a précisé Chad Bouton. « Ce que nous cherchons à faire c’est aider ces personnes à retrouver le contrôle sur leur corps ». 

Les chercheurs espèrent également pouvoir passer à un système sans fils pour que le patient ne soit plus encombré par les câbles qui, pour l’instant, relient les bracelets de son bras à l’ordinateur et la puce de son cerveau.

« Pour moi, être dans un fauteuil roulant et ne pas pouvoir marcher n’est pas le pire », a expliqué Ian Burkhart. « Le pire, c’est la perte d’indépendance qui fait que j’ai besoin d’autres personnes ».

Une autonomie que les paralysés pourraient partiellement retrouver pour des gestes du quotidien.

« Pour l’instant nous en sommes au stade clinique (…) mais c’est un système qui peut être utilisé en dehors de l’hôpital, à la maison, à l’extérieur même et qui peut réellement améliorer ma qualité de vie », s’est enthousiasmé le jeune homme.

Reportage réalisé par le magazine Nature (en anglais) :

 

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Critiquée pour son handicap, elle a su bien répondre


Sur Internet, il y a des gens qui n’ont vraiment aucune tolérance pour les différences. Qu’est-ce que cela peut faire si une personne handicapée ne fait pas comme des personnes dites « normale », le résultat est pourtant le même et parfois encore mieux. La façon qu’elle tiens ses pinceaux, il est évident qu’elle a un problème avec ses mains alors pourquoi donner des mauvaises critiques
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Critiquée pour son handicap, elle a su bien répondre

 

Critiquée pour son handicap, elle a su bien répondre

Jordan Bone donne la raison de son handicap.Capture d’écran

Jordan Bone, 25 ans est une jeune britannique qui publie régulièrement des vidéos d’elle en train de se maquiller. Véritable vedette sur Youtube, elle a commencé à  recevoir des commentaires désobligeants où des internautes critiquent sa façon de tenir ses pinceaux et sa façon de bouger ses mains. Blessée par ces remarques, elle a décidé d’avouer la vérité dans une vidéo intitulée My Beautiful Struggle.

«Je suis tétraplégique depuis un accident de voiture survenu il y a dix ans»

C’est dans une vidéo émouvante que Jordan a dévoilé son histoire. Il y a dix ans de cela, elle a été victime d’un accident de voiture et vit depuis dans un fauteuil roulant.

Cependant, la jeune femme a décidé de se battre, ne voulant pas être «la fille en fauteuil roulant».

«Me maquiller a été un combat et une énorme victoire pour moi», a-t-elle dit.

Combattive et courageuse, Jordan ne s’est pas laissée abattre et est désormais heureuse. Dans sa vidéo elle explique son combat et donne une belle leçon à  ses nombreux détracteurs tout en délivrant un véritable message de paix et d’amour.

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