La grippe d’homme n’est pas un mythe


En 2012, ils avaient déjà découvert que la « grippe d’homme » existe vraiment !. Aujourd’hui, c’est plus du pourquoi qui est souligné a ses pauvres hommes plein de testostérones, Mais quel coup dure pour ces hommes que leur masculinité est aussi une faiblesse envers la grippe
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La grippe d’homme n’est pas un mythe

 

SAN FRANCISCO – Ça prend un homme pour avoir une vraie grippe. Du moins, c’est ce qu’affirme une nouvelle étude de l’Université Stanford, à San Francisco.

Selon les chercheurs, les hommes qui ont un niveau élevé de testostérone ont un système immunitaire plus faible que celui des femmes ou des hommes produisant moins de cette hormone.

Les auteurs de l’étude ont pris des échantillons de sang de 37 hommes et de 54 femmes. Ils leur ont ensuite administré un vaccin antigrippal afin d’observer ses effets sur leur système immunitaire.

«Il y a des différences marquées entre les sexes dans leur réaction immunitaire aux infections et aux vaccins, indique l’étude publiée sur le site Proceedings of the National Academy of Sciences. Les femmes ont une réponse beaucoup plus importante.»

Les participants avec les niveaux les plus élevés de testostérone ont produit le moins d’anticorps après l’injection du vaccin.

«Les hommes souffrent pour vrai! a dit le professeur en immunologie Mark Davis, en entrevue sur NBC News. Ils ne sont pas résistants. Les femmes sont supérieures, c’est un fait.»

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Andropause


On parle beaucoup de la ménopause chez la femme, mais beaucoup moins de l’andropause chez l’homme. Faut dire que les symptômes ne sont pas universels chez les hommes comme chez les femmes. Mais la science s’y intéresse de plus en plus et bien sur le marché commercial pour que ces pauvres hommes ne se sentent pas diminués avec l’âge
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Andropause

 

Andropause : définition

On appelle andropause la période durant laquelle, entre 50 et 70 ans, les hormones mâles baissent progressivement chez l’homme, entraînant d’éventuels dysfonctionnements biologiques et psychologiques.

Ce terme d’andropause semble inadapté, car il fait écho à celui de ménopause alors que le processus est plus lent et moins universel. En effet, la sécrétion d’androgènes ne s’arrête jamais totalement et certains hommes restent fertiles jusqu’à un âge avancé. La réalité de l’andropause est donc un sujet de débat parmi les spécialistes. Selon certains endocrinologues, la moitié des hommes de cinquante ans présenteraient des symptômes qui justifieraient un traitement hormonal. Mais selon d’autres médecins spécialistes, l’existence réelle de l’andropause devrait être remise en cause, les troubles observés pouvant tout simplement relever de l’âge – voire d’une baisse de libido chez la partenaire ménopausée. L’enjeu de l’énorme marché commercial lié à l’andropause – on estime que 30 % des quinquagénaires et jusqu’à 50 % des plus de 65 ans seraient concernés – ajoute à la confusion. Heureusement, le milieu médical s’intéresse de plus en plus à l’andropause et l’investigation actuelle en gérontologie devrait mener à des conclusions bientôt fiables.

Andropause : causes

La baisse de la production de testostérone est à l’origine de l’andropause. Elle est très progressive, contrairement à la chute hormonale radicale de la femme en période de ménopause. Elle débute à la trentaine, s’accentue de 10 % à chaque décennie et dure jusqu’au décès.

Andropause : symptômes

Les symptômes de l’andropause surviennent très graduellement:

– signes sexuels: troubles de la libido, difficultés d’érection.

– signes morphologiques: perte de masse et de force musculaires, augmentation de la graisse abdominale, diminution de la pilosité et du volume testiculaire, ostéoporose, surdité, amincissement et sécheresse de la peau.

– signes fonctionnels: asthénie, fatigabilité, hypersudation nocturne, bouffées de chaleur, insomnies, augmentation des apnées du sommeil, perte d’énergie et d’agilité physique, troubles mictionnels (qui peuvent cependant relever d’une problème prostatique typique de cet âge).

– troubles neuropsychiatriques: difficultés de concentration, manque de confiance en soi, irritabilité, indifférence, troubles de la mémoire récente.

Andropause : prévention

Le déclin de la production hormonale est lié à l’âge et rien ne permet donc de prévenir la survenue de l’andropause. Une bonne hygiène de vie (alimentation équilibrée, pratique sportive régulière, surveillance du poids…) sera toujours un atout face aux symptômes.

Andropause : examens

Une analyse de sang permet de doser un déficit en testostérone. Un niveau de testostérone inférieur à 350 nanogrammes par décilitre est critique.

Andropause : Traitements

Le traitement consiste en un complément en testostérone par injection, gel, patch ou cartouche implantée. Cet apport exercerait des effets favorables sur le système vasculaire, diminuerait la graisse abdominale et augmenterait les masses musculaire et osseuse. Mais il s’agit d’un domaine assez nouveau et ces données n’ont pas encore été vérifiées scientifiquement. La plupart des spécialistes sérieux demeurent prudents et ne prescriront pas ces hormones en pratique quotidienne tant que des études n’auront pas cerné tant l’efficacité que les effets secondaires d’un tel traitement. En tout état de cause, le dosage est délicat et nécessite une surveillance médicale, car un excès de testostérone peut avoir des effets déplaisants, voire dangereux (favoriser l’obturation des artères ou la croissance d’un cancer de la prostate passé inaperçu).

Andropause : évolution

L’andropause évolue vers la stérilité.

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Messieurs, pour vivre vieux vivons castrés


Pour de la science .. je pense plus que c’est un exemple de blabla étant donné qu’il est difficile de trouver des volontaires pour savoir si oui ou non les hommes castrés vivent plus longtemps et ce même si c’était aisé a prouver … quel homme serait prêt a être castré volontairement .. pour vivre plus longtemps..
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Messieurs, pour vivre vieux vivons castrés

 

Janlou Chaput, Futura-Sciences
 

Les eunuques de l’Empire coréen vivaient entre 14 et 19 années de plus que leurs contemporains évoluant dans les mêmes conditions, laissant sous-entendre que la castration augmente nettement l’espérance de vie. La testostérone est-elle responsable ?

Les études sur l’espérance de vie des hommes castrés sont délicates, puisque fort heureusement ce sont des pratiques devenues très peu courantes. Alors pour étudier l’impact de l’absence de testostérone sur l’espérance de vie des mâles, il faut recourir aux données du passé : castrats, malades mentaux stérilisés ou eunuques. Après avoir été démontré chez l’animal, des indices importants laissent penser que la castration permet aux hommes de vivre plus longtemps.

Le contexte : la testostérone, un tueur précoce ?

Quel est le secret de la longévité des femmes ? Celles-ci vivent quelques années de plus que les hommes et diverses réponses ont été avancées pour expliquer ce phénomène. Pour l’étudier, les scientifiques se sont penchés sur ce qui différencie les deux sexes : certaines hormones, à savoir les taux de testostérone et d’œstrogènes.

Cette première est notamment accusée d’affaiblir le système immunitaire ou de favoriser les comportements à risques alors que la seconde diminuerait les risques de maladies cardiovasculaires. Pour vérifier l’impact réel, à l’échelle d’une vie, d’un déficit en testostérone, on peut le tester chez l’animal. Quelques exemples prouvent son rôle dans le raccourcissement de la durée de l’existence, d’ailleurs. Mais chez l’Homme, c’est un peu plus compliqué. Hors de question de castrer un volontaire juste pour le bien de la science. Alors les scientifiques se sont penchés sur les eunuques et castrats du passé.

Sur un très faible échantillon de ces derniers, rien n’a été observé. Des chercheurs coréens de l’Inha University se sont intéressés aux autres, ces hommes castrés qui gardaient le harem des empereurs coréens sous la dynastie Chosun. Et ils vivaient nettement plus longtemps que leurs contemporains ayant les mêmes conditions de vie, comme le révèle leur travail publié dans Current Biology.

 

Ce graphique, tiré de l’article scientifique, montre l’espérance de vie moyenne pour les eunuques (Eunuch) en comparaison avec trois grandes familles de l’époque (Mok, Shin et Seo). L’écart semble net et sans bavure. © Min et al., Current Biology
L’étude : des eunuques à la longue vie

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ces eunuques avaient droit de se marier et d’avoir des enfants. Bien évidemment, ce n’était pas les leurs au sens biologique du terme, et les garçons qu’ils adoptaient se devaient eux-aussi d’être émasculés. De ce fait, il existe un arbre généalogique de ces eunuques de l’époque impériale, de la même façon qu’il en existe un pour les empereurs et leurs proches.

Les données de naissance et de mort de tous les individus n’ont pas pu être précisément relevées. Sur les 385 eunuques, les informations étaient fiables pour 51 d’entre eux. Ceux-ci ont été comparés à trois familles contemporaines, ayant vécu comme eux entre 1741 et 1816 : mêmes conditions de vie et même accès aux palais.

L’espérance de vie moyenne des eunuques atteignait 70 ans, contre 50,9 à 55,6 pour les trois familles. Soit une différence de 14 à 19 ans ! Plus fort encore : trois des gardes castrés avaient atteint voire dépassé l’âge vénérable de 100 ans (100, 101 et 109 ans), tandis qu’il n’y en a eu qu’un seul sur les 2.589 membres des trois familles.

Cette dernière donnée est à mettre en parallèle avec les statistiques actuelles concernant la proportion de centenaires dans les populations. En tête de ce classement actuellement, le Japon en connaît un seul pour 3.500 habitants. Même si les effectifs sont petits, les eunuques coréens des XVIIIe et XIXe siècles font 130 fois mieux !

L’œil extérieur : quelles conclusions ?

Est-ce l’étude de référence permettant de conclure que la castration favorise l’espérance de vie ? Probablement pas, car à elle seule elle ne peut faire office de vérité générale. Cependant, elle tend à montrer que les observations chez l’animal pourraient être extrapolées à l’espèce humaine, et dans des proportions bien plus importantes. Des volontaires pour sacrifier ses bourses pour allonger sa durée de vie

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Pourquoi les garçons parlent-ils plus tard?


C’est fréquent de voir certains enfants surtout les garçons a tarder pour prendre la parole, cependant ce retard est sans doute vite rattraper … Il y en a qui sont très, mais très volubile .. Enfin bref, on pense avoir trouver une des causes de ce retard
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Pourquoi les garçons parlent-ils plus tard?

 

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Soins de santé au Canada

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PERTH, Australie – Des chercheurs australiens auraient peut-être découvert pourquoi les garçons ont tendance à parler plus tard que les filles.

Selon eux, ce serait l’importante exposition à la testostérone, une hormone sexuelle, dans le ventre de leur mère, qui expliquerait ce retard.

Pour parvenir à ces conclusions, l’équipe de scientifiques de l’University of Western Australia à Perth, ont analysé les données relatives à 900 nouveau-nés. Ils ont mesuré le niveau de testostérone présent dans le sang du cordon ombilical, celui-ci étant 10 fois plus élevé chez les garçons que chez les filles

«Nous avons constaté que l’exposition à des niveaux importants de cette hormone pourrait être l’une des explications au retard dans l’apprentissage du langage. La présence de cette hormone pourrait constituer un facteur de risque», a expliqué le chercheur Andrew J.O. Whitehouse.

Les chercheurs ont également noté que plus le taux de testostérone est élevé, plus les risques de retard sont importants. Pour les niveaux les plus élevés, ils sont multipliés par deux par rapport aux niveaux les plus faibles.

Paradoxalement, on remarque l’effet inverse chez les filles, où plus l’exposition à la testostérone est importante, et moins les risques de retard de langage sont élevés.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Journal of Child Psychology and Psychiatry.

 

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