À un doigt de prédire la mort


Personnellement, je n’y tiens pas vraiment de savoir ma date de péremption, sauf si cela peut aider pour faire des changements positifs pour faire mentir les prédictions
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À un doigt de prédire la mort

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE

L’étude publiée par une équipe de scientifiques du Max Planck Institute for Biology of Aging porte sur un groupe de plus de 44 000 patients.

Un simple test sanguin pourrait bientôt permettre de prédire à quel moment l’on rendra son dernier souffle.

JEAN SIAG
LA PRESSE

C’est ce que s’affaire à démontrer une équipe de chercheurs néerlandais du Leiden University Medical Center (aux Pays-Bas), qui vient de publier une étude dans la revue Nature Communications.

En fait, les chercheurs commencent par évaluer la santé des patients grâce à différentes analyses métaboliques, pour ensuite prédire leur vulnérabilité aux 14 facteurs de risque de mortalité les plus importants.

L’historique de santé des 16 dernières années, l’âge et le sexe des patients sont pris en compte. À partir des résultats obtenus, ils parviennent à évaluer le risque de mortalité dans les 5 à 10 prochaines années.

L’étude publiée par une équipe de scientifiques du Max Planck Institute for Biology of Aging a fait l’exercice auprès d’un groupe de plus de 44 000 patients, prédisant avec succès (dans une proportion de 80 %) leur risque de mortalité dans un horizon de 5 à 10 ans.

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Un test permettrait de dépister l’Alzheimer 20 ans plus tôt


Une prise de sang qui pourrait prédire 20 ans en avance la maladie d’Alzheimer, serait probablement plus facile à soigner en guise de prévention ou pour l’éviter totalement.
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Un test permettrait de dépister l’Alzheimer 20 ans plus tôt

Ce nouveau test pourrait même être encore plus... (PHOTO AP)


Ce nouveau test pourrait même être encore plus précis que la tomographie par émission de positrons (PET scan, illustré sur la photo).

JEAN-BENOIT LEGAULT
La Presse Canadienne
Montréal

Un test sanguin mis au point par des chercheurs américains permettrait d’identifier avec une grande précision les patients dont les cerveaux présentent les premiers signes de la maladie d’Alzheimer, et ce jusqu’à 20 ans avant l’apparition des premières pertes de mémoire.

Ce nouveau test pourrait même être encore plus précis que la tomographie par émission de positrons (PET scan) qui est normalement utilisée pour confirmer la présence dans le cerveau de dépôts amyloïdes.

Ces dépôts commencent à engommer le cerveau jusqu’à deux décennies avant que ne se manifestent les pertes de mémoire et la confusion typiques de la maladie d’Alzheimer.

Le test développé par les chercheurs de l’Université Washington, à Saint-Louis, mesure les taux d’amyloïdes dans le sang. Lorsque ces taux sont combinés à l’âge du patient et à la présence d’une variante génétique appelée APOE4, le test détecte la présence dans le cerveau de dépôts amyloïdes avec une précision de 94%.

Le risque de souffrir de la maladie double à tous les cinq ans à partir de l’âge de 65 ans. La variante génétique APOE4 augmente ce risque de trois à cinq fois.

Le test est si précis qu’il réussissait parfois à détecter la présence des dépôts quelques années avant que la tomographie par émission de positrons ne soit en mesure de le faire.

«Ça change énormément de choses, a commenté Hélène Girouard, de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal. La maladie d’Alzheimer est une démence, et quand on dit démence, ça signifie que la personne ne peut plus vaquer à ses responsabilités habituelles, qu’elle n’est plus autonome, et ça veut dire que le cerveau est biologiquement très endommagé, et même avant qu’il y ait des signes cliniques.»

L’impact clinique du test pourrait donc être monumental, puisqu’il pourrait permettre d’identifier très tôt les patients chez qui les dépôts amyloïdes ont commencé à se former afin de tester chez eux des traitements pour ralentir, voire stopper, la progression de la maladie.

«Le cerveau devient un peu comme un fromage Gruyère, il y a plein de trous, et le volume cérébral n’est vraiment plus le même à partir du moment où on est diagnostiqué avec la maladie d’Alzheimer, a ajouté Mme Girouard. Donc il faut vraiment prévenir toute la neurodégénérescence, et ça, ça doit se faire des années avant.»

Actuellement, les patients ne sont traités qu’après l’apparition des symptômes, quand leurs cerveaux sont déjà fortement abîmés. Le problème, c’est que les dommages surviennent bien avant l’apparition des signes cliniques.

«Une fois que la personne est diagnostiquée, tout ce qu’on peut faire, tout ce qu’on peut espérer, avec la technologie qu’on a actuellement, c’est de ralentir la progression. C’est tout ce qu’on peut espérer. Mais si on traite vingt ans plus tôt, alors là on peut vraiment espérer une prévention», a dit Mme Girouard.

En termes clairs, une personne traitée vingt ans avant l’apparition des premiers symptômes et qui aurait autrement été condamnée à souffrir de la maladie d’Alzheimer pourrait carrément y échapper.

« C’est beaucoup plus facile, pharmacologiquement, de prévenir vingt ans plus tôt que d’essayer de guérir quelqu’un qui est déjà atteint, a expliqué Hélène Girouard. En ce moment, la découverte de biomarqueurs pour la maladie d’Alzheimer fait partie de recherches intensives, justement dans l’objectif qu’on puisse vraiment prévenir, parce qu’une fois que c’est diagnostiqué, c’est beaucoup plus difficile. On est très loin d’avoir la technologie suffisante pour guérir la maladie d’Alzheimer une fois diagnostiquée. »

Les conclusions de cette étude sont publiées par le journal médical Neurology.

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Quelle heure est-il dans votre corps ? Un test sanguin pourrait bientôt vous le dire


Il y a des médicaments qui pourraient être plus efficace s’ils étaient administrés selon notre heure biologique. Il semble que dans un avenir proche, on pourra savoir si nous sommes vraiment du matin, après-midi ou du soir grâce à une prise de sang.
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Quelle heure est-il dans votre corps ? Un test sanguin pourrait bientôt vous le dire

 

corps

Crédits Sophie & Cie/Flickr, CC BY-SA

par Brice Louvet18

Une équipe de chercheurs annonce avoir mis au point un test sanguin capable de “lire” l’heure de votre corps. Une meilleure estimation de l’horloge biologique pourrait permettre aux médecins de préciser l’administration de certains médicaments.

Vous avez vos petites habitudes; le matin, au travail, le soir. Tout est réglé, et quelque part, c’est rassurant. Mais êtes-vous réellement en accord avec votre corps ? S’il est 18 h à votre montre, se pourrait-il qu’il soit un peu plus tôt, ou un peu plus tard dans vos cellules ? La question est d’importance; une meilleure estimation de notre horloge biologique pourrait d’une part minimiser les chances de développer certaines maladies, mais également permettre aux médecins d’administrer certains médicaments à des horaires stratégiques, pour maximiser leur action.

En ce sens, des chercheurs de l’Université Northwestern, aux États-Unis, ont récemment mis au point un nouveau test sanguin – TimeSignature – s’appuyant sur un algorithme d’apprentissage automatique conçu pour rechercher des modes d’expression des gènes à différents moments de la journée. Il s’avère en effet qu’environ 40% de nos gènes “s’activent” à différents moments de la journée, en fonction de notre rythme circadien.

Le patient doit ici avoir au moins eu deux prises de sang suffisamment espacées dans la journée pour que le test soit précis. Auparavant, du sang devait être prélevé toutes les heures sur plusieurs heures.

“Notre test ne permet pas seulement de savoir si vous êtes plutôt du matin ou du soir, explique dans un communiqué Rosemary Braun, biostatisticienne à l’Université Northwestern et principale auteure de l’étude. Il permet de connaître précisément l’horloge biologique d’une personne en seulement une heure et demie“.

L’avantage d’un tel test, qui notons-le, devra d’abord passer des essais cliniques avant une éventuelle mise à disposition, est qu’il pourrait permettre de personnaliser l’administration de certains traitements.

“Beaucoup de médicaments ont des temps optimaux pour le dosage, poursuit le Dr Phyllis Zee, du département de neurologie de la Feinberg School of Medicine, à la Northwestern University. Le meilleur moment pour prendre le médicament contre l’hypertension artérielle ou la chimiothérapie ou la radiothérapie peut être différent de celui de quelqu’un d’autre“.

Ainsi, en “personnalisant” la prise de traitement, ceux-ci pourraient alors se montrer beaucoup plus efficaces.

Les détails de cette étude sont rapportés dans la revue PNAS.

https://sciencepost.fr

Quand l’intelligence artificielle prédit la mort


Intéressant comme logiciel, cela permettrait d’agir plus vite et mieux dans les traitements pour les maladies cardiaques
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Quand l’intelligence artificielle prédit la mort

 

Image d'un coeur vu par un logiciel

Le coeur en 3D tel que vu par le logiciel.   Photo : London Institute of Medical Sciences

Un logiciel permet maintenant de prédire quand le cœur d’une personne atteinte d’une maladie cardiaque cessera de battre, et ce, beaucoup plus précisément qu’avec les moyens actuels.

Un texte d’Alain Labelle

Le Dr Declan O’Regan, du London Institute of Medical Sciences, explique que ce logiciel aidera éventuellement les médecins à identifier les patients en danger de mort et qui nécessitent plus d’attention et des traitements rapides.

Le logiciel en question apprend à analyser les tests sanguins et des examens cardiaques pour détecter les signaux de défaillance de l’organe.

C’est la première fois qu’un ordinateur peut interpréter des examens cardiaques pour prédire avec précision combien de temps un patient vivra.

Dr Declan O’Regan

Par exemple, l’ordinateur permet de prédire, avec une précision allant jusqu’à 80 %, la survie à un an. La précision est de 60 % à l’heure actuelle.

Un médecin équipé de ce logiciel serait donc en mesure d’établir un diagnostic plus éclairé que s’il fondait son analyse uniquement sur les moyens actuels.

Ce logiciel d’intelligence artificielle analyse automatiquement les images en mouvement du cœur d’un patient prises au cours d’un examen par résonnance magnétique.

Il utilise ensuite un traitement avancé d’images pour construire un « cœur virtuel en 3D » , qui reproduit la contraction du cœur au cours de chaque battement en pas moins de 30 000 points d’analyse.

Les chercheurs ont alimenté le logiciel de données de centaines de patients, puis ont lié ces données à des modèles.

Le logiciel a appris quels attributs d’un cœur, de sa forme à sa structure, le mettent en danger. Il peut ainsi établir le risque d’insuffisance cardiaque d’une personne à 5 ans.

Le logiciel a été développé en utilisant les données de patients présentant une hypertension pulmonaire, maladie par laquelle la haute pression dans les vaisseaux sanguins qui alimentent les poumons met aussi de la pression sur le côté droit du cœur.

Or, avec le temps, cette situation endommage progressivement le cœur et cause sa défaillance. Le tiers des personnes atteintes meurent dans les cinq ans après leur diagnostic.

On estime que 2000 à 5000 Canadiens ont reçu un diagnostic d’hypertension pulmonaire, mais que jusqu’à 10 000 Canadiens pourraient en être atteints sans le savoir.

Les chercheurs britanniques veulent maintenant tester cette technologie avec d’autres formes de problèmes cardiaques, comme la cardiomyopathie. Elle pourrait ainsi servir à établir si un patient a besoin d’un stimulateur cardiaque ou d’une autre forme de traitement.

En outre, ils veulent tester leur logiciel dans d’autres hôpitaux avant de décider s’ils le rendront disponible chez l’ensemble des médecins.

Le détail de ces travaux est publié dans le journal Radiology.

http://ici.radio-canada.ca/

Un test sanguin pour détecter le risque d’apparition d’Alzheimer


C’est une avancée importante pour détecter l’apparition de la maladie d’Alzheimer. C’est sûr que savoir que nous aurons cette maladie n’est pas très gai sauf que sachant ce qui permet de détecter cette maladie, peut-être que les prochaines avancées permettront de reculer ce déclin
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Un test sanguin pour détecter le risque d’apparition d’Alzheimer

 

Des chercheurs américains ont développé un nouveau test sanguin permettant de... (PHOTO DIGITAL VISION/THINKSTOCK)

PHOTO DIGITAL VISION/THINKSTOCK

Agence France-Presse
PARIS

Des chercheurs américains ont développé un nouveau test sanguin permettant de repérer de manière efficace les personnes susceptibles de développer la maladie d’Alzheimer au cours des trois années suivantes, selon une étude publiée lundi.

Décrit dans la revue médicale Nature Medicine, le test sanguin permettrait de prédire l’apparition de la maladie, avec une précision atteignant les 90 %.

Basé sur l’identification de dix lipides (graisses) dans le sang, le test pourrait faire l’objet d’essais cliniques dans deux ans, précisent les chercheurs.

«Notre nouveau test sanguin offre la possibilité d’identifier les personnes à risque de déclin cognitif progressif et peut changer la manière dont les patients, leurs familles et les médecins traitants envisagent de gérer la maladie», souligne le Dr Howard J. Federoff, le principal auteur de l’étude, qui enseigne à l’Université Georgetown (États-Unis).

Plus de 35 millions de personnes souffrent actuellement dans le monde d’Alzheimer, une maladie neurodégénérative contre laquelle il n’existe toujours pas de traitement efficace.

Leur nombre devrait selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) doubler tous les 20 ans pour atteindre 115 millions de personnes en 2050.

Des travaux sont en cours depuis de nombreuses années pour tenter d’identifier des biomarqueurs précoces, lorsque cette maladie est encore asymptomatique, et pour pouvoir intervenir le plus tôt possible afin de ralentir le déclin cognitif.

Divers tests sanguins ont été mis au point ces dernières années pour diagnostiquer ou dépister précocement la maladie d’Alzheimer, basés notamment sur des biomarqueurs liés à des gènes de prédisposition, des protéines ou des enzymes.

Les neurologues américains ont découvert l’intérêt des lipides en surveillant la composition sanguine de 525 personnes de plus de 70 ans en bonne santé pendant une durée de cinq ans.

Au bout de trois ans, ils ont comparé un groupe de 53 personnes ayant développé une forme précoce d’Alzheimer ou des problèmes cognitifs à un groupe témoin de 53 personnes non atteintes et ont découvert que le niveau de dix lipides était plus bas chez les premières que chez les secondes. Les chercheurs ont ensuite reproduit le résultat en aveugle chez des malades confirmés d’Alzheimer comparés à des personnes non atteintes «avec un taux de précision de 90 %».

«C’est une étape majeure vers la commercialisation de biomarqueurs précliniques de la maladie qui pourraient permettre un dépistage à grande échelle des personnes à risques», souligne le Dr Federoff qui espère que son test facilitera à terme la mise au point «d’un traitement permettant de retarder ou de prévenir la maladie».

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Une goutte de sang pour dater les crimes


Le sang une nouvelle façon dans le futur probablement proche pour dater un crime. Cela pourrait faire toute la différence pour la recherche de suspect et donc une amélioration pour résoudre des crimes
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Une goutte de sang pour dater les crimes

 

Des chercheurs du CNRS de Marseille travaillent actuellement à la mise au point d’un outil permettant de dater les scènes de crime avec une grande précision.

Aujourd’hui, les tests sanguins présentent une marge d’erreur d’au moins cinq heures.

Actuellement, les crimes de moins de 12 heures sont datés avec une marge d’erreur de cinq heures, et celle-ci augmente au fur et à mesure que les heures passent. C’est pour réduire ce temps de latence non négligeable que des chercheurs du CNRS de Marseille travaillent au développement d’un test plus précis.

L’équipe de David Brutin ingénieur à l’Institut universitaire des systèmes thermiques industriels de Marseille, associé à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, est partie du constat suivant : lorsque le sang sèche, un gel se forme en surface car une partie de l’eau contenue dans le liquide s’évapore, et au cours du temps, le gel se propage à toute la substance.

L’idée de David Brutin est de définir la vitesse de formation du gel pour savoir depuis combien de temps le sang sèche et ainsi pouvoir dater un crime. La marge d’erreur serait alors réduite de 10 à 20 minutes. Malheureusement, cette vitesse n’est pas une constante universelle. Elle dépend de nombreux facteurs comme l’état de santé de l’individu qui a perdu du sang et la surface sur laquelle il l’a perdu.

Les chercheurs vont donc devoir tester des centaines de gouttes de sang présentant différentes caractéristiques afin de constituer une base de données consultable par les enquêteurs. David Brutin précise toutefois qu’il faudra attendre encore trois ans avant que les tests soient finis et mis en forme.

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Un test sanguin inspiré par Harry Potter


Grâce a la fiction d’Harry Potter et la chambre des secrets, des idées de génies ont germé dans la têtes des chercheurs pour facilité en cas d’urgence, l’information du groupe sanguin d’une personne
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Un test sanguin inspiré par Harry Potter

 

Warner Bros

Un chercheur a eu l’idée d’un test sanguin plus simple après avoir regardé le film «Harry Potter et la chambre des secrets».

Cyrille Vanlerberghe

Des chercheurs australiens ont mis au point un papier spécial sur lequel le groupe sanguin de la personne testée apparaît en toutes lettres.

Après avoir regardé l’adaptation au cinéma de Harry Potter et la chambre des secrets dans lequel un livre s’écrit tout seul sous les yeux du jeune apprenti sorcier, le professeur Wei Shen de la Monash University à Melbourne (Australie) a eu l’idée de mettre au point un test qui donne directement le résultat d’un test de groupe sanguin. Il suffit de mettre une goutte de sang sur un papier bio-actif spécial, et les lettres A, B ou O apparaissent pour donner le groupe sanguin, suivies d’un «+» ou d’un «-» pour le rhésus.

Exemple de résultat de test simplifié pour une personne de groupe A+.
Exemple de résultat de test simplifié pour une personne de groupe A+. Crédits photo : Monash University

«Dans le film, Harry Potter pose une question à un carnet intime magique en écrivant directement dans le livre, et la réponse apparaît ensuite sur le papier», raconte Wei Shen.

«Nous avons réussi à reproduire l’affichage de ce genre de réponse avec un test sanguin», poursuit le chercheur.

Le principe du test est simple et reprend celui d’un test classique, en mettant en contact un échantillon sanguin avec des anticorps particuliers, disposés sur le papier avec les formes des lettres «A» et «B» et des signes «+» et «-».

L’intérêt de ce papier révélant est surtout de présenter les résultats de la manière la plus claire possible, et éviter les erreurs d’interprétation qui peuvent avoir lieu avec des personnes peu formées ou dans des situations d’urgence, accident ou champ de bataille où des transfusions rapides peuvent être indispensables. Les tests sur papier sont largement utilisés dans les pays en voie de développement en raison de leurs coûts peu élevés.

Le dispositif a été breveté par la Monash University, après publication dans la revue scientifiqueAngewandte Chemie .

http://sante.lefigaro.fr