L’eau potable


C’est une bonne question. Alors des entreprises, des usines polluent l’eau, s’en sorte assez bien, alors que se battre contre eux pour respecter l’environnement, sont comme des épées dans l’eau (l’eau contaminée)
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L’eau potable

 

Il y a quelqu’un qui va devoir expliquer pourquoi vouloir de l’eau potable propre fait de nous activistes et pourquoi proposer de détruire l’eau avec des produits chimiques ne fait de vous des terroristes

Winona LaDuke Anishinaabe

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Londres : un bébé de trois mois soupçonné d’être un terroriste


Les États-Unis sont inflexible sur une erreur pour les visas. Comment peut-on ne pas voir la bourde qu’un grand-papa a fait quand il a rempli le visa de son petit-fils âgé de 3 mois ? Comment un bébé pourrait être un terroriste … a part que faire des dégâts dans sa couche ?
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Londres : un bébé de trois mois soupçonné d’être un terroriste

 

Un bébé de trois mois a été interrogé par l’ambassade américaine de Londres, soupçonné d’être un terroriste, rapporte le journal britannique The Guardian. En réalité, c’est son grand-père, un peu tête en l’air, qui a fait une erreur dans son formulaire de demande de visa.

Ceux qui sont déjà allés aux Etats-Unis le savent, il faut soigneusement remplir le formulaire d’admission dans le pays, qui pose plusieurs questions très sérieuses, même si certaines paraissent absurdes : 

«Cherchez-vous à vous engager ou avez-vous été engagé dans des activités terroristes, d’espionnage, de sabotage, ou de génocide?»,

ou encore

«Avez-vous l’intention de tuer le Président des Etats-Unis?».

 S’il est évident qu’il faut répondre «Non», et qu’il ne faut même pas s’amuser à cocher la case «Oui», même pour rigoler. Malheureusement, on peut être parfois un peu distrait, et répondre «Oui» par erreur. C’est ce qui est arrivé à ce grand-père britannique, qui devait aller en Floride pour retrouver les parents de son petit-fils.

Une erreur qui coûte cher

L’erreur est humaine, mais elle peut coûter cher. En effet, le grand-père de 62 ans, s’est trompé au moment de remplir le formulaire pour une demande de visa vers les Etats-Unis pour son petit-fils de trois mois. A la question  «Cherchez-vous à vous engager ou avez-vous été engagé dans des activités terroristes, d’espionnage, de sabotage, ou de génocide?», l’homme a répondu «Oui», accidentellement. Une erreur qui paraît anodine pour le papy, et pourtant, les Américains ont pris cette réponse très au sérieux. Le visa du bébé a été refusé et il a été convoqué avec son grand-père à l’ambassade des Etats-Unis, à Londres. Interrogé, le grand-père tente d’expliquer qu’il s’agit d’une erreur,

«Je n’arrive pas à croire qu’ils n’aient pas compris que c’était une erreur et qu’un bébé de trois mois était incapable de nuire».

La procédure a duré une dizaine d’heures.

Finalement, l’ambassade américaine a laissé repartir le bébé de trois mois et son grand-père. En revanche, les billets n’ont pas été remboursé, et le papy de 62 ans a dû les repayer : cette boulette lui aura coûté environ 3.500 euros. Malgré cette histoire, il ironise :

«Harvey n’est pas un terroriste. Il a bien saboté quelques couches, mais ça je ne l’ai pas dis à l’ambassade».

http://www.ladepeche.fr

Qu’est-ce que le captagon, la drogue des djihadistes ?


Ceux qui font des attentats suicides, les terroristes qui tuent un grand nombre de personnes peuvent-ils avoir toute leur tête ? Nous sommes tous d’accord qu’ils sont des imbéciles, mais il semble que pour se donner du courage, l’usage de drogue serait monnaie courante. Une drogue, qui donne l’impression d’être le roi du monde …
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Qu’est-ce que le captagon, la drogue des djihadistes ?

 

Le captagon, une amphétamine utilisée par les combattants djihadistes. © JOSEPH EID / AFP

Le captagon, une amphétamine utilisée par les combattants djihadistes. © JOSEPH EID / AFP

Par Lise Loumé

Les combattants de Daesh consommeraient une drogue les aidant à commettre des atrocités : le captagon. Un neurobiologiste nous explique son action sur le cerveau.

26 juin 2015, dans la station balnéaire de Port El-Kantaoui, près de Sousse, en Tunisie. Un homme âgé de 23 ans et du nom de Seifeddine Rezgui ouvre le feu sur des touristes. Bilan : 39 morts et 39 blessés. Selon des témoignages, pendant la tuerie, l’homme souriait et riait alors qu’il venait de commettre son massacre. Son autopsie mettra en évidence qu’il était sous l’emprise d’une drogue, selon une source citée par le Daily Mail. La substance en cause : la fénéthylline, vendue sous le nom de « captagon ». D’après un témoignage, les terroristes qui ont pris d’assaut leBataclan à Paris le vendredi 13 novembre 2015 mécanique et déshumanisé. L’hypothèse qu’ils aient pu eux aussi être sous l’effet d’une drogue a été évoquée. Peut-être là encore le captagon, cette pilule blanche très prisée des combattants de Daesh.

L’impression d’être « le roi du monde »

Synthétisé pour la première fois en 1961, le captagon est un stimulant de la famille des amphétamines qui comprend notamment la métamphétamine et l’ecstasy (dont le principe actif est la MDMA). Connue pour ses propriétés dopantes, cette drogue a été largement utilisée dans le milieu du cyclisme dans les années 1960 à 1970. À des doses modérées, le captagon stimule la production de dopamine et améliore la concentration, c’est pourquoi il a longtemps été prescrit dans le traitement contre la nacolespsie et l’hyperactivité. Mais il a été retiré du marché français en 1993 en raison des graves lésions cardiaques qu’il provoquait. Depuis 1986, la fénéthylline est d’ailleurs classée sur la liste des substances stupéfiantes placées sous contrôle international de l’Organisation mondiale de la santé.

« Comme toutes les autres amphétamines, cette drogue entraîne une résistance à la fatigue, une vigilance accrue et une perte de jugement. Elle donne l’impression à celui qui la consomme d’être tout puissant, d’être le ‘roi du monde’ en quelque sorte », détaille à Sciences et Avenir le Pr Jean-Pol Tassin, neurobiologiste de l’Inserm et spécialiste des addictions.

Ce qui lui permet de tuer sans craindre de réaction de la part des autres, qui n’existent même plus pour lui.

« Plus précisément, au niveau moléculaire, la fénéthylline pénètre dans les neurones et chasse deux neurotransmetteurs, la noradrénaline et la dopamine, présentes dans les vésicules. La libération de noradrénaline hors des neurones augmente la vigilance et réduit le sentiment de fatigue. La dopamine, elle, agit notamment sur le circuit de la récompense, responsable de la sensation de plaisir et, à haute dose, de l’addiction. »

La « descente » qui suit la prise de captagon

Les effets de cette drogue ne sont pas cantonnés au cerveau.

« Le captagon augmente la libération du glucose stocké dans les cellules musculaires, ce qui permet de prendre du muscle sans fournir d’effort. De plus, la libération de noradrénaline accélère significativement le rythme cardiaque », explique le Pr Jean-Pol Tassin.

Mais tous ces effets restent temporaires. Les neurones doivent fabriquer de nouveau l’adrénaline et la dopamine sorties très rapidement des vésicules des neurones, et seul le repos le permet.

En l’absence de sommeil, c’est la « descente » : « les individus ressentent une fatigue intense, une psychose, des fonctions mentales altérées, l’alternance de phases d’euphorie et de dépression. C’est un peu comparable aux effets d’une nuit blanche sur le cerveau », précise le neurobiologiste. Et une euphorie intense permet de ne ressentir ni peur, ni douleur. Une arme redoutable face aux pressions. « On les frappait et ils ne ressentaient pas la douleur. La plupart d’entre eux rigolaient alors qu’on les bourrait de coups », témoigne un officier de la brigade des stupéfiants de Homs, en Syrie, interrogé par Reuters.

COMMERCE. Jusqu’en 2011, le centre névralgique de sa fabrication du captagon se situait au Liban. Depuis, la production se serait largement délocalisée vers la Syrie, selon un responsable de l’unité de contrôle des drogues libanais interrogé par Reuters. Le captagon serait devenu incontournable dans les rangs des combattants djihadistes syriens car il serait assez simple à fabriquer. Les pilules sont ensuite transportées par bateau ou voiture de la Syrie vers le Liban et la Jordanie, et sont vendues entre 5 et 20 dollars l’unité ou mêmes échangées contre des armes. D’après les chiffres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), la quantité de pilules saisies dans les pays de la péninsule arabique a fortement augmenté ces dernières années : plus de 11 tonnes de captagon en 2013, contre 4 seulement en 2012.

http://www.sciencesetavenir.fr/

«World of Warcraft», nid d’espions


On se croirait dans un film d’espionnage fait par des adolescents. Quand tu es rendus que même a des jeux de multi-joueurs tu es espionner aussi bien de revenir au jeu de RISK avec des amis autour de la table ..
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«World of Warcraft», nid d’espions

 

Un «Pandaren» de World of Warcraft: Mist of Pandaria. BLIZZARD

WEB – Les plateformes de jeux multijoueurs et les mondes virtuels étaient surveillés par les principales agences de renseignements, selon un document fourni par Edward Snowden…

Des elfes et des gnomes, intégrés dans la lutte antiterroriste. Le jeu de rôle multijoueurs «World of Warcraft» était sous la surveillance des principales agences de renseignements américaines et britanniques, indique un document de 2008 fourni par Edward Snowden et publié sur le site Propublica et consulté par le New York Times et le Guardian.

Planifier une attaque terroriste

Selon ce document, la plateforme en ligne pouvait servir à planifier une attaque ou à procéder à des transferts d’argent. En outre, les agents, sous couvert de leurs avatars, pouvaient récolter beaucoup de renseignements dans la mesure où les services de jeu en ligne disposent de nombreuses informations sur les joueurs.

Les mondes virtuels et les jeux multijoueurs permettraient aux criminels potentiels de «se cacher, tout en étant visible de tous». De quoi justifier leur surveillance, tout comme les réseaux sociaux.

Une dangerosité surestimée

Outre «World of Warcraft», le XBoxLive et «Second Life» étaient aussi dans la ligne de mire des services secrets. Le résultat de cette opération de surveillance est plutôt mitigé, ont indiqué le Guardian et le New York Times. La dangerosité de ces univers virtuels a sans doute été surestimée par la NSA

http://www.20minutes.fr/

Attention! Vos gadgets vous épient sans cesse


Aujourd’hui, que ce soit les télévisions intelligents, le récepteur numérique, les cellulaires, les médias sociaux tout est appelé a être surveiller. L’espionnage a grande échelle. Préserver sa vie privée, n’est qu’un écran de fumée, car a l’ère de cette technologie, il n’y a pu de vie privée
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Attention! Vos gadgets vous épient sans cesse

 

Vie privée - Attention! Vos gadgets vous épient sans cesse

Photo ktsdesign / Fotolia

Canoe.ca
Stéphane Vaillancourt

Depuis les révélations au sujet de PRISM, ce vaste projet de cybersurveillance des internautes par le gouvernement américain, les gens se sentent soudainement épiés, croient leur vie privée violée par de l’écoute électronique ou l’interception de messages textes.

Or, les appareils et logiciels que l’on utilise au quotidien dévoilent tout autant d’information à votre sujet aux fabricants (dans le meilleur cas) ou à des bidouilleurs ayant réussi à exploiter une faille de sécurité (dans le pire cas).

Les téléphones et tablettes sont équipés d’un module GPS et d’une antenne Wi-Fi, qui peuvent servir à connaître votre emplacement en tout temps. On se souviendra du cas Apple, où le stockage des données de localisation s’effectuait dans un fichier facilement accessible et non chiffré avait soulevé bien des questions, en 2011.

Les téléviseurs intelligents et récepteurs numériques personnels aussi peuvent servir à connaître beaucoup de choses à votre sujet: les sites visités et services utilisés dans un cas, les émissions que vous écoutez dans l’autre.

De plus, des téléviseurs vulnérables permettraient à des gens malveillants non seulement de s’introduire dans le système et accéder aux informations qui y sont stockées, mais aussi de propager des virus ou espiogiciels par l’entremise des ports USB dont ces appareils sont équipés.

Les consoles de jeu n’y échappent pas. On pense immédiatement au module Kinect de Microsoft, que l’on soupçonne de rester en veille pour épier nos moindres faits et gestes. La nouvelle version, intégrée à même la nouvelle Xbox One dont la sortie est prévue à l’automne 2013, est même fortement soupçonnée d’être un espion à la solde de la NSA et de PRISM, selon Inquisitr (en anglais).

Enfin, le logiciel de téléphonie IP Skype ferait, lui aussi, partie intégrante du réseau d’espionnage gouvernemental avec son «Project Chess», mis sur pied il y a déjà 5 ans de cela et exploité par la NSA et le FBI depuis février 2011, alors que Skype appartenait encore à eBay.

Pas que les États-Unis…

On apprenait aussi récemment que les services de renseignement français, la DGSE, possède aussi un système permettant de collecter les «signaux électroniques émis par les ordinateurs ou les téléphones en France, tout comme les flux entre les Français et l’étranger».

Bref, que «l’ensemble des courriels, des messages textes, des relevés d’appels téléphoniques, des accès à Facebook, Twitter et autres réseaux sont ensuite stockés pendant des années», selon le quotidien Le Monde.

On note toutefois que la surveillance cible surtout «qui parle à qui», plutôt que le contenu des conversations en soi – probablement la deuxième étape, une fois une conversation ciblée.

Étiqueté «terroriste potentiel»

Une fois les informations recueillies, il ne reste plus qu’à les jumeler aux données publiques (caméras dans les transports ou lieux publics) et surveiller les comportements jugés suspects, comme l’a appris à ses dépens David Mery, en 2005, alors que la police de Londres était sur les dents, peu de temps après un attentat dans le métro.

 

Le problème, c’est qu’une fois une personne étiquetée « terroriste potentiel », on interprète tout geste, tout acte comme étant suspect. Une fois la personne arrêtée, même si une erreur est admise par la suite, son nom demeure dans les registres pendant un bon bout de temps (9 à 10 ans, dans ce cas-ci), l’empêchant de voyager ou, simplement, de vivre une vie normale.

Si vous n’avez rien à cacher…

Le fameux prétexte voulant que « si vous ne faites rien de mal, vous n’avez alors rien à cacher » est plutôt douteux, à la lumière de l’histoire de David Mery (et probablement de plusieurs autres).

Que dire alors, si l’on suit cette logique, de ceux qui décident de ne pas avoir de compte Facebook? Ceux qui ne publient jamais de photo d’eux ou ne font jamais de «check-in» sur les réseaux sociaux? Est-ce que désirer conserver un peu de vie privée serait devenu un comportement suspect?

On est en droit de se demander où la logique Big Brother va nous mener…

http://fr.canoe.ca

Criminalité Les Québécois sondés par le Ministère


J’ai fait le sondage, mais je suis déçue par les questions car je ne crois pas que cela changera les moyens de façon de procéder pour une meilleur protection
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Criminalité

Les Québécois sondés par le Ministère

Gouvernement du Québec, 2011

Eric Thibault
Le Journal de Montréal

Les Québécois sont-ils plus préoccupés par le crime organisé, la violence faite aux jeunes, les fraudeurs à col blanc ou les cas de corruption et de collusion ?

On le saura bientôt puisque la population québécoise a enfin son mot à dire sur les sphères de la criminalité auxquelles le gouvernement devrait s’attaquer avec plus de mordant.

Depuis lundi, le ministère de la Sécurité publique offre aux citoyens de participer à une consultation, sur son site Internet, pour l’aider à «déterminer les enjeux et les priorités sur lesquels le Ministère travaillera au cours des quatre prochaines années», avec son plan stratégique 2012-2016.

«C’est la première fois qu’un tel sondage est mis en ligne», a précisé Marie-Michelle Lacasse, la responsable des communications du Ministère, en ajoutant qu’on avait pris le pouls des Québecois par le biais de groupes de discussions, il y a quatre ans.

Sentiment de sécurité

Les répondants sont notamment appelés à choisir «les trois phénomènes criminels les plus préoccupants» parmi le trafic de drogue, la corruption, la menace terroriste, la pornographie juvénile, la violence conjugale, le taxage, la cyberintimidation et la contrebande de cigarettes, entre autres.

Québec sonde aussi les citoyens sur les mesures que le Ministère devrait mettre en place de façon prioritaire afin d’«augmenter leur sentiment de sécurité ».

On demande aussi à la population d’aider l’État à mieux la préparer pour faire face à des sinistres d’origine naturelle, comme les dernières inondations en Montérégie et l’aide financière publique subséquente, qui ont suscité la grogne.

Reste maintenant à savoir quel poids représentera l’avis des contribuables dans l’élaboration des orientations ministérielles par les hauts fonctionnaires et le ministre, Robert Dutil.

À la Sécurité publique, Marie-Michelle Lacasse a fait valoir qu’il s’agissait d’un élément «important» qui sera «pris en compte» dans la détermination des enjeux ciblés et des objectifs à atteindre par le Ministère.

On peut répondre au sondage jusqu’au 18 décembre, à l’adresse suivante : www.securitepublique.gouv.qc.ca

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