Des chiens policiers renifleurs de clés USB


On connaît tous, la capacité des chiens dans divers domaines, pour chercher des pistes pour la police, trouver des drogues et plus encore. Le Royaume-Uni s’est doté de chien pour renifler des cartes SD, clés USB, disque dur externe, comme il se fait aux États-Unis. Il semble que cette brigade canine puisse débusquer des terroristes, des pédophiles et fraudeurs, et que cela fonctionne bien
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Des chiens policiers renifleurs de clés USB

 

BenjaminWalewski

Avis aux criminels technophiles, la police britannique dispose de chiens traquant les dispositifs de stockage amovibles.

(CCM) — Vous avez tous entendu parler des brigades d’interventions canines où des chiens policiers sont utilisés pour pister des personnes disparues ou encore découvrir de la drogue ou des explosifs dissimulés. Mais connaissez-vous les chiens renifleurs de clé USB ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, la police de Devon & Cornwall et du Dorset dispose de deux agents de terrains canins capables de pister des clés USB, disques durs externes et cartes SD.

Tweed, un épagneul springer de 19 mois, et Rob, un labrador noir de 20 mois, ont été spécialement entraîné auprès du FBI à renifler les composants uniques que l’on trouve dans ce type d’appareils. Il s’agit de la première unité canine de ce type en Europe, mais on en compte déjà plusieurs aux États-Unis (lien en anglais), pays où les braves toutous participent déjà à la lutte « contre le terrorisme, les pédophiles et les fraudeurs » ainsi que l’explique la police de Devon & Cornwall (lien en anglais).

Si cette unité un peu spéciale fait partie d’un programme pilote, elle a néanmoins été employée dans près de 50 affaires dans diverses régions du Royaume-Uni. Et ça marche ! Lors d’une affaire, Tweed a découvert une boîte camouflée en canette de soda qui contenait plusieurs cartes SD.

« Rob a également débusqué un petit appareil très bien caché dans un tiroir qui aurait probablement été manqué par l’œil humain » explique Graham Attwood, un policier et instructeur canin à l’origine du projet britannique.

http://www.commentcamarche.net

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Des technologies pour supprimer les contenus web promouvant la violence


Si on peu diminuer la violence sur le Internet et la propagation des terroristes en passant par la fabrication par exemple des bombes, cela doit primer sur la sécurité que sur la liberté d’expression. Il y a des libertés qui font du tort et malheureusement beaucoup se font laver le cerveau ou cela entraîne un enchaînement malheureux
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Des technologies pour supprimer les contenus web promouvant la violence

© thinkstock.

Les dirigeants européens veulent que les acteurs de l’industrie du web développent de nouvelles technologies et des outils susceptibles d’améliorer la détection et la suppression des contenus en ligne qui promeuvent la violence, a expliqué jeudi le président du Conseil européen, Donald Tusk.

Après l’attentat de Manchester en mai dernier, la Première ministre du Royaume-Uni Theresa May avait plaidé pour que les sociétés du web mettent au point des outils automatiques pour repérer et retirer les contenus dangereux, notamment la propagande djihadiste et les manuels de fabrication de bombes, identifier leurs auteurs et alerter les autorités.

La conservatrice britannique a réitéré jeudi ce plaidoyer devant les 28 chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne (UE) réunis à Bruxelles.

Ces derniers ont estimé que les acteurs de l’internet avaient une part de responsabilité à prendre dans la lutte contre le terrorisme et le crime en ligne.

Les leaders européens attendent donc que ces sociétés s’allient afin de développer « de nouvelles technologies et outils pour améliorer la détection automatique et la suppression des contenus qui incitent aux actes terroristes ».

« Empêcher la propagation de matériel terroriste »

« Nous appelons les plateformes de médias sociaux à tout mettre en oeuvre afin d’empêcher la propagation de matériel terroriste en ligne », a souligné M. Tusk, avant de préciser que des mesures législatives pourront aussi être prises au niveau européen, si cela s’avère nécessaire.

Les dirigeants souhaitent notamment que les autorités compétentes puissent accéder aux systèmes qui permettent aux terroristes de communiquer, tout en gardant à l’esprit qu’il convient de préserver « les avantages que ces systèmes apportent pour la protection de la vie privée, des données et de la communication ».

« C’est une discussion philosophique, sur l’équilibre à trouver entre le droit à la sécurité et le respect des libertés fondamentales, comme la liberté d’expression », a commenté le Premier ministre belge Charles Michel. De nombreux parlements nationaux sont confrontés à la question, a-t-il souligné.

http://www.7sur7.be

Nous ne serons pas resté anonyme bien longtemps


L’anonymat est devenu presqu’impossible si on utilise Internet. Que ce soit pour la sécurité publique, on peut le comprendre jusqu’à un certain degré, mais pour nous analyser pour de la publicité ciblée, cela dérange fortement, sans compter que si nous utilisons le GPS de Google par exemple, il comptabilise tous nos déplacements.
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Nous ne serons pas resté anonyme bien longtemps

 

Anonymous | Ibai via Flickr CC License by

Anonymous | Ibai via Flickr CC License by

Repéré par Mathilde Dumazet

Repéré sur BBC

L’essor des villes a donné son sens à la notion d’anonymat, avec internet, elle risque de devenir obsolète.

L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde sort en 1886. À la même époque, les capitales européennes commencent à se développer et deviennent des métropoles. Or, dans les petites villes, tout le monde se connaissait; mais, à la fin du XIXe siècle, les tueurs en série peuvent se perdre dans les foules urbaines sans être immédiatement démasqués.

«L’anonymat, “le fait de ne pas avoir de nom” en grec ancien, est une expérience unique de la psychologie humaine», écrit Bryan Lufkin pour la rubrique Future de la BBC, «c’est l’idée que nous avons tous plusieurs identités et que, dans certaines circonstances, on peut tout éteindre et se déplacer en toute discrétion».

Mais cela ne fonctionne désormais que lorsque l’on voyage, se déconnecte et que l’on se retrouve dans un environnement complètement étranger.

Un droit à l’anonymat?

Les différents chercheurs interrogés par le journaliste mettent en avant la nécessité pour chaque individu de conserver une part d’anonymat. Un droit qui peut s’inscrire dans la continuité du droit à la déconnexion. Chacun aurait le droit d’avoir son M. Hyde intérieur, pas pour faire le mal, mais pour «exprimer des idées sans avoir peur d’être jugé».

Le professeur de droit et d’éthique Peter Swire –qui a participé à la commission sur le renseignement et les technologies de la communication sous Obama– précise même que «nous avons besoin de garder un espace privé où nos rêves les plus enfouis et nos fantasmes les plus sombres sont cachés des autres».

Mais l’anonymat a «son côté sombre», explique le journaliste de la BBC.

En particulier sur les questions de sécurité, de harcèlement et de terrorisme. L’article cite un sondage du Pew Research Center de 2015 qui montrait que 56% des Américains étaient partagés entre la protection de la vie privée et les exigences de sécurité. En France, ce n’est pas un dilemme: dans un sondage de 2015 réalisé pour le JDD, 74% des personnes interrogées considéraient que l’anonymat sur internet représente un «danger pour la société».

Est-on blasé de l’anonymat?

La plupart des personnes interrogées s’insurgent tout de même que leurs données personnelles soient collectées, notamment pour la publicité ciblée. C’est ce que Paul Ohm, professeur de droit, appelle la différence entre «l’anonymat intentionnel et l’anonymat inférentiel». On est d’accord pour que les autres aient accès à ce que l’on veut bien montrer, mais on préfère que Google ne sache pas trop ce qu’il y a dans notre historique de recherche.

À moins de ne jamais utiliser d’ordinateur ou de téléphone portable, l’anonymat complet semble ainsi impossible désormais (à quelques exceptions près).

«Ce n’est pas une bonne période pour devenir espion», explique Peter Swire.

Et c’est précisément cette fatalité qui nous rend «blasé» de l’anonymat. Beaucoup d’internautes ne prennent même plus la peine de lire les conditions d’utilisation des sites et applications en matière de confidentialité des données.

Le seul conseil qu’il reste à donner aux internautes (mais aussi aux services de renseignement), vient de Peter Swire:

«n’ajoutez pas de commentaires, même dans un texto ou dans un mail, qui vous dérangeraient s’ils étaient imprimés en première page d’un journal»… ou d’un site d’information.

http://www.slate.fr/

Royaume-Uni: le niveau d’alerte terroriste élevé de « grave » à « critique »


Ça prend un désaxé pour aller pour faire un attentat suicide et en plus visé des enfants et adolescents à un concert. Ce n’est pas une question de religion, mais des fous manipulateurs qui sont capables de laver des cerveaux pour faire des gestes abominables.
Je suis tout coeur avec Manchester ! Il faut que cela cesse ce terrorisme basé sur des prétextes lamentables
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Royaume-Uni: le niveau d’alerte terroriste élevé de « grave » à « critique »

 

La Première ministre britannique Theresa May a annoncé mardi soir le renforcement du niveau d’alerte terroriste de « grave » à « critique » après l’attentat-suicide de  commis par un étudiant d’origine libyenne, qui a fait 22 morts lundi soir.

« Nous ne pouvons ignorer la possibilité qu’un groupe d’individus plus large soit lié à l’attentat de Manchester », a souligné Theresa May, qui a également annoncé le déploiement de l’armée pour épauler la police.

Le niveau « critique » signifie qu’une attaque est considérée comme imminente.

La police a progressé dans son enquête:

« L’homme soupçonné d’avoir commis l’atrocité de la nuit dernière a été identifié sous le nom de Salman Abedi, 22 ans », a déclaré le commissaire de police Ian Hopkins.

Selon plusieurs médias britanniques, Abedi est un Britannique né à Manchester de parents libyens ayant fui le régime de Kadhafi. Ils ont trouvé refuge d’abord à Londres, puis dans le quartier résidentiel de Fallowfield, au sud de Manchester, où le suspect résidait.

La priorité de l’enquête « reste d’établir s’il a agi seul ou au sein d’un réseau », a ajouté le commissaire de police.

Un homme de 23 ans avait été arrêté quelques heures plus tôt dans une autre banlieue résidentielle au sud de Manchester, en lien avec l’attentat, selon la police qui n’a pas précisé la nature de ce lien.

Des perquisitions ont été menées, notamment au domicile du suspect dans un quartier pavillonnaire de maisons modestes en briques rouges. Peu y connaissaient cet étudiant « discret » et « réservé ».

 « Je ne suis même pas sûre de savoir à quoi il ressemble, je devais pourtant le croiser tous les jours », confiait à l’AFP Rachel Harding, 37 ans, qui vit à quelques maison de là.

‘petites filles en pleurs’

Saffie Rose Roussos, huit ans, assistait au concert de la star américaine Ariana Grande avec sa mère et sa soeur : elle a été tuée par la puissante explosion qui a frappé vers 22H30 (21H30 GMT) l’une des sorties du Manchester Arena à la fin du spectacle.

L’assaillant a choisi « délibérément l’endroit et l’heure pour causer un maximum de victimes, dont de nombreux jeunes », a déploré la Première ministre Theresa May avant de rencontrer des enfants hospitalisés dans la troisième ville britannique.

Le bilan pourrait s’aggraver, certains des 59 blessés hospitalisés — parmi lesquels 12 ont moins de 16 ans selon une source médicale — se trouvant dans un état grave.

Un sans domicile fixe qui se trouvait à proximité de la salle de concert a captivé les réseaux sociaux en racontant à la télévision ITV avoir secouru des enfants hébétés, sortis en sang après l’explosion, en retirant « des clous » des bras et même du visage d’une petite fille.

Un centre d’accueil a été installé au stade de football de Manchester City pour les victimes et leurs proches. Et le quotidien de la ville, le Manchester Evening News, a lancé un appel aux dons qui avait déjà réuni près de 700.000 euros pour leur venir en aide.

L’explosion avait provoqué une panique lundi soir.

« Les gens tombaient les uns sur les autres dans l’escalier », a raconté à l’AFP Kennedy Hill, petite fille accompagné de sa maman. « Des papas portaient dans leurs bras des petites filles en pleurs », raconte Sebastian Diaz, 19 ans.

« C’est une fois de plus la jeunesse, nos modes de vie, notre culture qui ont été attaqués », a déclaré le ministre français de l’Intérieur, Gérard Collomb, un an et demi après l’attaque contre la salle de concert du Bataclan qui avait fait 90 morts à Paris, également revendiqué par le groupe État islamique.

L’EI sous pression en Irak

Les attentats se sont multipliés ces derniers mois en Europe– 86 morts en juillet à Nice, douze à Berlin en décembre, cinq à Londres en mars, cinq en avril à Stockholm — alors que l’EI subit de lourdes pertes militairement en Irak et en Syrie.

L’attentat de Manchester, qui intervient deux mois pile après celui qui avait fait cinq morts près du Parlement à Londres, est le plus meurtrier au Royaume-Uni depuis juillet 2005, quand quatre kamikazes avaient tué 52 personnes et fait plus de 700 blessés dans les transports londoniens.

La campagne en vue des élections législatives du 8 juin a été suspendue en hommage aux victimes.

À Manchester, les gestes de solidarité se sont multipliés, comme les dons de sang, les cafés offerts ou les taxis gratuits. Une veillée s’est tenue en fin de journée, de nombreux habitants accrochant des messages aux réverbères et déposant fleurs et bougies.

« Je pense aux parents », a dit sobrement Elizabeth Littlewood, 44 ans, mère de deux adolescentes. « Manchester a été atteinte, déchirée, mais on va surmonter ça ensemble », a-t-elle déclaré à l’AFP.

Les réactions affligées se sont multipliées dans le monde. La tour Eiffel, à Paris, devait s’éteindre à minuit pour rendre hommage aux victimes.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le Saviez-Vous ► 7 mythes sur les musulmans au Québec


Malheureusement, bien des gens ont des préjugés envers les musulmans et ce n’est pas juste au Québec, mais aussi ailleurs dans le monde, ces préjugés sont tenaces. On met le terroriste sur le dos des musulmans alors que la majorité d’entre eux n’approuvent nullement ces attentats ignobles et son outrés que ces gens se proclament musulmans.
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7 mythes sur les musulmans au Québec

 

Des audiences publiques en vue de la création d’un cimetière musulman à Saint-Apollinaire, près de Québec, ont mis à jour certains mythes persistants au sujet des musulmans — et ce n’était pas une première, il s’agit souvent des mêmes qui reviennent sur le tapis. Coup d’oeil sur quelques-unes de ces rumeurs ainsi que des références pour ceux et celles qui voudraient aller plus loin.

1) « Les musulmans nous envahissent »

Au Québec, on compte environ 300 000 personnes de religion musulmane, soit 3,1 % de la population. En dehors de Montréal, c’est moins de 1 %. Ce nombre a augmenté depuis le recensement canadien de 2001, où ils n’étaient que 108 000 (ou 1,5 %), et cette augmentation est largement le fruit de l’immigration : entre 2008 et 2012, les politiques du Québec ont privilégié les immigrants francophones venus de l’Afrique du Nord.

2) « Un Canadien sur 5 est musulman »

Ce mythe nous a été révélé par un sondage Ipsos Reid publié il y a deux ans. On demandait aux gens d’estimer le pourcentage de musulmans dans la population. Aux yeux des Québécois, ça tournait autour de 17 %, aux yeux des Canadiens, autour de 20 %… alors qu’ils ne sont que 3 %. Or, cette tendance à surestimer un groupe minoritaire apparaît dans beaucoup d’autres pays. Les psychologues l’appellent biais de disponibilité, soit la tendance à estimer à partir d’exemples qui sont à notre disposition — ce qui nous conduit à surestimer le nombre de musulmans, parce qu’on parle souvent d’eux dans l’actualité.

3) « Ils enterrent leurs morts sans cercueil »

L’enterrement traditionnel musulman exclut effectivement l’usage d’un cercueil ; le corps doit être en contact avec la terre. Sauf que ça n’arrive jamais au Québec : la loi interdit un enterrement sans cercueil. Jusqu’à récemment, explique l’anthropologue Yannick Boucher de l’Université de Montréal, les imams recommandaient le rapatriement des corps dans le pays d’origine de la famille. Cette pratique serait en déclin, et même dans les cimetières ou carrés réservés aux musulmans, le défunt québécois est enterré dans un cercueil.

4) « Ils construisent des minarets partout »

Historiquement, cette tour qu’on appelle le minaret n’a pas toujours été associée à la mosquée, mais elle a acquis au fil des siècles une valeur symbolique. Toutefois, au Canada, beaucoup de lieux de prières musulmans sont à l’intérieur de bâtiments servant à d’autres usages (centre commercial, université), et il n’est donc pas question d’y construire un minaret. Enfin, la fonction la plus connue des minarets, l’appel à la prière, est impossible au Québec (et dans beaucoup d’autres pays occidentaux), là aussi en raison de nos lois.

5) « Ils ne s’intègrent pas »

Plusieurs Québécois les imaginent repliés sur eux-mêmes, vivant en marge de la société. En fait, selon Frédéric Castel de l’UQAM, l’immigration musulmane au Québec est plutôt scolarisée. Quatre femmes sur 10 et près de 5 hommes sur 10 qui immigrent au Québec sont des diplômés universitaires. En entrevue à La Presse en 2015, il en parlait comme d’une « élite professionnelle. »

6) « Ils sont ultrapratiquants »

Au Québec, 62 % des immigrants musulmans n’allaient jamais à la mosquée, selon une compilation des données de Statistique Canada parue il y a 10 ans. C’était supérieur à la moyenne canadienne (36 %). En comparaison, seulement 25 % des immigrants catholiques n’allaient jamais à l’église. Ces observations rejoignent celles de Yannick Boucher, qui a consacré plus récemment sa thèse de doctorat aux rituels religieux et funéraires des musulmans québécois.

7) « Ils soutiennent le terrorisme »

En fait, à travers le monde, ils le rejettent massivement. En 2015, le Centre de recherche Pew, basé à Washington, a effectué une enquête auprès des musulmans de 11 pays à majorité musulmane. L’une des questions était : « Quelle est votre opinion sur le groupe État islamique ? » La réponse était unanimement « défavorable » au Liban (100 %), et très largement défavorable en Jordanie (94 %), en Palestine (84 %), en Indonésie (79 %), en Turquie (73 %) et au Nigeria (66 %). Même dans ce dernier pays, seulement 14 % se disaient « favorables » à l’EI, et c’était le résultat le plus élevé des 11 pays.

Selon l’Organisation des Nations Unies, 85 % des victimes du terrorisme islamiste sont des musulmans…

Agence Science-Presse
Par: Pascal Lapointe

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Comment vit-on quand ses deux prénoms sont aussi ceux de mèmes?


Quand on entend des parents, comme ce fut déjà le cas, de nommer leur enfant Hitler, on se désole de ce choix à cause de la terrible histoire qu’a connu le monde avec Adolf Hitler. Alors que d’autres ont des prénoms qui n’avaient aucun rapport avec l’actualité à l’époque de la naissance du bébé, mais il se peut que cela change avec les actualités négatives et avec l’ère d’Internet qui n’aide pas, serait toujours relier avec parfois quelques moqueries comme c’est le cas pour cette jeune fille. Bref, je trouve cela stupide que des gens agissent ainsi. Il ne faut pas oublier que parfois les noms et prénoms ont d’autres significations complètement différentes dans d’autres langues
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Comment vit-on quand ses deux prénoms sont aussi ceux de mèmes?

 

Repéré par Robin Panfili

Repéré sur The Daily Dot,

Elle s’appelle Isis Harambe Spjut et internet ne s’en remet pas.

Par les temps qui courent, porter «Isis» comme prénom, l’acronyme de l’un des groupes terroristes les plus violents de notre époque et équivalent anglosaxon de «EI» ou Daech, n’est pas vraiment quelque chose de très enviable. Porter «Harambe», du nom d’un gorille assassiné dans le zoo de Cincinnati (États-Unis) et devenu l’un des mèmes les plus populaires de l’internet contemporain, n’est guère plus agréable.

C’est pourtant la situation inhabituelle et inconfortable à laquelle une Américaine, Isis Harambe Spjut, doit faire face, rapporte The Daily Dot. Cette serveuse de 19 ans, employée dans un restaurant californien, se retrouve aujourd’hui au cœur d’un petit tourbillon médiatique et d’une effervescence dont internet a le secret.

Tout commence au début du mois d’avril, lorsqu’un homme installé dans son restaurant engage la discussion avec elle.

«Il flirtait avec moi et quand je lui dis mon prénom, il ne m’a pas cru», raconte-t-elle. «Je ne l’ai pas crue, confirme l’homme en question. Je lui ai répondu que j’étais Andre MegaStalin [MégaStaline]».

Alors, pour dissiper le doute et lui prouver son identité, elle lui envoie une photographie de sa carte d’identité.

Isis. Harambe. Spjut.

«S’il te plaît internet, ne casse pas»

 

Voilà.

Voir l’image sur Twitter

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Internet crie alors au canular. Car en plus d’un prénom composé totalement inédit, son nom de famille «Spjut» n’est autre que la traduction du mot «lance» en langue scandinave. Trop gros. Trop beau pour être vrai, pense-t-on alors. Et pourtant.

«Je ne suis pas le genre de personne à faire des choses pour attirer l’attention, explique-t-elle à Daily Dot, pour répondre à ceux qui l’accuseraient d’avoir modifié sa véritable identité. Je ne sais pas si on me croit, mais qui s’amuse à changer son nom? Les gens qui se livrent à autant d’effort juste pour attirer l’attention… Ce n’est pas moi.»

Harmonie

Pour expliquer (et justifier) l’origine de ce nom, qui remonte donc à avant la naissance de l’État islamique tel qu’on le connaît ou la mort d’Harambe, elle évoque l’intention de ses parents dans un tel choix de prénom.

«Mes parents, quand je suis née, étaient tous les deux rastafaris. Ma mère a choisi le premier prénom, “Isis”, qui était une chanson de Bob Dylan mais aussi une déesse égyptienne. Mon père a choisi mon second prénom, “Harambe”, que l’on peut traduire par “harmonie” en swahili

Dans son interview à Daily Dot, elle raconte les lassantes épreuves traversées, autant lors de la montée de l’État islamique, à partir de 2014, qu’au moment de la mort de Harambe.

«L’attention sur mon nom s’est accentuée lors de ma seconde année de lycée. Avec toutes les personnes que je recontrais, ça se passait comme ça: “Hey, salut, je m’appelle Isis”, et on me répondait: “Comme le groupe terroriste?” [Daech] n’existait pas deux ans plus tôt, donc ça n’avait pas de sens. Mais oui, bien sûr, comme le groupe terroriste.»

Aujourd’hui, bien qu’elle ait légalement tout à fait le droit de changer de prénom, elle n’en a pas l’intention, finit The Daily Dot.

http://www.slate.fr

Attentat dans une mosquée de Québec: le fil des événements


Aucun acte terroriste ne doit être accepté. Ce Québécois avait des convictions (mauvaises pour ma part) et a tué pour de mauvaises causes. Il a été arrêter avec un autre homme, ce dernier a été relaché car il était un témoin qui aidait une victime mais eu peur en voyant des hommes avec des armes
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Attentat dans une mosquée de Québec: le fil des événements

 

Des policiers sur les lieux de l’attentat à Ste-Foy Photo : La Presse canadienne/Francis Vachon

L’attaque d’une mosquée de Québec a fait dimanche six morts et cinq blessés graves, dont trois entre la vie et la mort. Voici le déroulement des événements.

DIMANCHE

19 h 45 : Au moins un homme cagoulé fait irruption dans le Centre culturel islamique de Québec, situé au 2877, chemin Sainte-Foy. Il ouvre le feu sur des fidèles réunis pour prier au rez-de-chaussée. Six personnes périssent sous les balles et cinq sont gravement blessés. Une soixantaine de personnes étaient dans la mosquée au moment de l’attaque. Les hommes priaient au rez-de-chaussée, tandis que les femmes et les enfants se trouvaient à l’étage.

19 h 55 : La police de Québec arrive sur les lieux de la fusillade après avoir reçu plusieurs appels provenant du 2877, chemin Sainte-Foy. Elle constate l’ampleur du drame et découvre plusieurs victimes. Peu après, un homme est arrêté à proximité de la mosquée. La police ne peut pas confirmer si celui-ci est impliqué dans la fusillade.

VERS 20 h 10 : La police reçoit l’appel d’un autre homme qui souhaite « parler de son geste ». Il affirme qu’il est impliqué dans l’affaire et précise l’endroit où il a garé sa voiture, à une vingtaine de kilomètres de la mosquée, tout près du pont de l’île d’Orléans.

20 h 40 : L’ambulance quitte les lieux de la fusillade.

21 h : Un large périmètre de sécurité est établi à l’entrée du pont de l’Île d’Orléans, où le deuxième homme est arrêté à bord d’un véhicule Mitsubishi gris par le Groupe tactique d’intervention.

VERS 21 h 30 : Premières réactions du premier ministre du Québec, Philippe Couillard, sur Twitter.

Fusillade au Centre culturel islamique: le gouvernement est mobilisé pour assurer la sécurité de la population de #Québec. #polqc

— Philippe Couillard (@phcouillard) 30 janvier 2017

22 h : La Structure de gestion policière intégrée contre le terrorisme, regroupant la Sûreté du Québec, la GRC et le Service de police de la Ville de Montréal, est mise sur pied et travaille ici en collaboration avec la police de Québec.

Des policiers de Québec patrouillent dans les rues près de la mosquée visée par un attentat.

Des policiers de Québec patrouillent dans les rues près de la mosquée visée par un attentat. Photo : Reuters/Mathieu Bélanger

VERS 22 h 30 : Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, réagit à l’attentat sur Twitter.

Ce soir, les Cdns pleurent les victimes de l’attaque lâche dans une mosquée de Québec. Mes pensées sont avec les victimes et leurs familles.

— Justin Trudeau (@JustinTrudeau) 30 janvier 2017

VERS 23 h : Le maire de Québec, Régis Labeaume, invite la population de Québec à s’unir et à être solidaire.

 « Mes premières pensées vont vers les victimes et leurs familles touchées alors qu’ils étaient réunis pour la prière. Québec est une ville ouverte et où tous doivent pouvoir vivre ensemble en sécurité et dans le respect », peut-on lire dans le communiqué publié dimanche soir.

VERS 0 h : Le premier ministre Couillard parle désormais d’un acte terroriste.

À la suite de cet acte terroriste, j’ai demandé à l’#assnat de mettre en berne notre drapeau du #Québec. #tousunis

— Philippe Couillard (@phcouillard) 30 janvier 2017


LUNDI

VERS 0 h 45 : Des personnes se rassemblent devant la mosquée.

Rassemblement spontané près de la Grande mosquée de Québec; des citoyens plaident pour le vivre ensemble #mosqueedequebec#rcqc #fusillade pic.twitter.com/T4piJQ8owB

— Alexandre Duval (@alexduval88) 30 janvier 2017

0 h 50 : La GRC et la Sûreté du Québec dressent un premier bilan des victimes faisant état de six morts et de huit blessés. Quelque 200 agents de la police de Québec et de Montréal, de la Sûreté du Québec et de la Gendarmerie royale du Canada poursuivent l’enquête.

1 h 40 : Le premier ministre Philippe Couillard, le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, et le maire de Québec, Régis Labeaume, tiennent un point de presse. Le gouvernement confirme que la sécurité sera accrue dans l’ensemble des mosquées de la province.

« Québec est en deuil », déclare le maire Labeaume, très ému.

Aucun être humain ne devrait payer de sa vie par le fait de sa race, de sa couleur, de son orientation sexuelle, de sa croyance religieuse.

Régis Labeaume, maire de Québec

Dans cette même conférence de presse, le premier ministre Couillard déclare que le Québec est « frappé par le terrorisme ». Il ajoute que les Québécois vont y faire face « ensemble avec courage et avec solidarité ». Et aux membres de la communauté musulmane, il dit : « Nous sommes avec vous, vous êtes chez vous, vous êtes la bienvenue. »

8 h 50 : Le pape François condamne l’attaque de la mosquée et appelle au respect mutuel entre les fidèles de différentes religions.


10 h : Le maire Régis Labeaume rencontre des membres de la communauté musulmane de Québec à l’hôtel de ville pour « savoir quels gestes on peut poser ».

Témoignage du président du Centre culturel islamique de Québec, Mohamed Labidi

Témoignage du président du Centre culturel islamique de Québec, Mohamed Labidi Photo : Radio-Canada/Maxime Corneau

11 h 45 : Le président des États-Unis, Donald Trump, téléphone au premier ministre Trudeau pour lui offrir ses condoléances ainsi qu’au peuple canadien. Il propose aussi son aide.

12 h : La SQ confirme qu’un seul des hommes arrêtés dimanche soir est considéré comme suspect. L’autre homme est maintenant considéré comme témoin.

13 h 40 : Au Parlement à Ottawa, les députés canadiens observent une minute de silence.

http://ici.radio-canada.ca/

Mohamed Belkhadir: «Pour eux, quelqu’un qui fuit, c’est un suspect»

 

Des policiers à l'extérieur du Centre culturel islamique de... (PHOTO PASCAL RATTHÉ, LE SOLEIL)

Des policiers à l’extérieur du Centre culturel islamique de Québec, dimanche soir.

PHOTO PASCAL RATTHÉ, LE SOLEIL

 

VINCENT LAROUCHE
La Presse

Mohamed Belkhadir, l’étudiant en génie arrêté par erreur dans la foulée de l’attentat terroriste à la mosquée de Sainte-Foy, était en train de porter secours aux victimes lorsqu’il a été confondu à tort avec un suspect.

Fraîchement revenu chez lui, le jeune homme de 29 ans a accordé une entrevue à La Presse pour indiquer qu’il n’en veut pas du tout aux policiers de Québec, qui ont été « très gentils » avec lui.

« J’étais entré pour essayer de faire les premiers soins à mon ami, par terre, et j’ai vu quelqu’un avec une arme. Je ne savais pas que c’était un policier, je croyais que c’était quelqu’un qui revenait pour tirer. Alors j’ai fui à l’extérieur, du côté du stationnement », dit-il.

« Je comprends, je respecte qu’ils m’ont attrapé. Ils m’ont vu fuir, ils ont pensé que j’étais suspect, c’est normal. Pour eux, quelqu’un qui fuit, c’est un suspect », insiste-t-il.

L’étudiant d’origine marocaine avait assisté à la prière dimanche soir, puis était sorti déneiger les escaliers de la mosquée. Peu après, il a entendu plusieurs coups de feu, pendant 15 à 20 secondes, dit-il.

Il est entré, a appelé le 9-1-1, a donné l’adresse aux services d’urgence, puis a utilisé son manteau pour réchauffer un blessé sur le sol. C’est alors qu’il a paniqué lorsqu’un policier est entré arme au poing.

http://www.lapresse.ca/