La faune sauvage se meurt, selon une étude


La faune sauvage risque fort bien d’avoir plus de pertes que prévus à cause de plus facteurs tels que : la perte d’habitant, aux espèces invasives, la pollution, notre surconsommation des ressources, etc. Peut-être que nous ne pouvons tout résoudre, mais nous pouvons sûrement faire des gens concret pour minimiser ces disparitions, en commençant d’éviter le plus possible d’empiété sur leur territoire
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La faune sauvage se meurt, selon une étude

 

Selon une étude, plus de 30% des espèces... (Photo AFP)

Selon une étude, plus de 30% des espèces de vertébrés sont en déclin, à la fois en termes de population et de répartition géographique.

PHOTO AFP

 

Agence France-Presse
Paris

La sixième extinction de masse sur Terre est plus rapide que prévu et se traduit par un «anéantissement biologique» de la faune sauvage, alerte une nouvelle étude.

Plus de 30% des espèces de vertébrés sont en déclin, à la fois en termes de population et de répartition géographique, indique cette étude parue dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

«Il s’agit d’un anéantissement biologique qui survient au niveau global, même si les espèces auxquelles appartiennent ces populations existent toujours quelque part sur Terre», affirme l’un des auteurs de l’étude, Rodolfo Dirzo, professeur de biologie à l’Université de Stanford.

Les chercheurs ont dressé la carte de la répartition géographique de 27 600 espèces d’oiseaux, amphibiens, mammifères et reptiles, un échantillon représentant près de la moitié des vertébrés terrestres connus. Ils ont analysé les baisses de population dans un échantillon de 177 espèces de mammifères de 1900 à 2015.

Sur ces 177 mammifères, tous ont perdu au moins 30% de leurs aires géographiques et plus de 40% en ont perdu plus de 80%.

Les mammifères d’Asie du Sud et du Sud-Est sont particulièrement touchés: toutes les espèces de gros mammifères analysées y ont perdu plus de 80% de leur aire géographique, indiquent les chercheurs dans un communiqué accompagnant l’étude.

Environ 40% des mammifères -dont des rhinocéros, des orangs-outangs, des gorilles et de nombreux grands félins- survivent désormais sur 20%, voire moins, des territoires sur lesquels ils vivaient autrefois.

Le déclin des animaux sauvages est attribué principalement à la disparition de leur habitat, à la surconsommation des ressources, la pollution ou le développement d’espèces invasives et de maladies.  Le changement climatique pourrait aussi y contribuer de plus en plus.

Ce mouvement s’est récemment accéléré.

«Plusieurs espèces d’animaux qui étaient relativement en sécurité il y a dix ou vingt ans», comme les lions et les girafes, «sont désormais en danger», selon cette étude.

Cette «perte massive» en termes de populations et d’espèces «est un prélude à la disparition de nombreuses autres espèces et au déclin des écosystèmes qui rendent la civilisation possible», avertit l’auteur principal de l’étude, Gerardo Ceballos, de l’Université nationale autonome du Mexique.

Les chercheurs appellent à agir contre les causes du déclin de la vie sauvage, notamment la surpopulation et la surconsommation.

http://www.lapresse.ca/

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Aux États-Unis, l’animal le plus meurtrier est… le cerf


Dépendant où nous habitons, il y a des animaux ou insectes qui prennent le premier rang pour ce qui est plus dangereux pour l’homme. Aux États-Unis, il semble que le cerf serait le plus grand tueur. À noter qu’ils provoquent des accidents sur les routes qui passent sur leur territoire et pour diminuer les risques pour les riverains, on veut les stériliser … et pourtant, c’est leur environnement …
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Aux États-Unis, l’animal le plus meurtrier est… le cerf

 

Le cerf, le meilleur ennemi de l'homme (AFP - 
Holger Hollemann)

Le cerf, le meilleur ennemi de l’homme (AFP – Holger Hollemann)

Repéré par Agathe Charnet

Oubliez les serpents à sonnettes, les scorpions et les ours affamés, aux États-Unis ce sont les cervidés qui ont le plus de chance de vous tuer.

Si vous vous êtes déjà rendu dans un parc national aux États-Unis, peut-être vous êtes-vous déjà trouvé face à un panneau vous conseillant de vous méfier des ours. Et lors de vos longues nuits à grelotter sous votre tente, vous vous êtes demandé combien d’innocents touristes se faisaient impitoyablement dévorer chaque année.

Et bien, rassurez-vous. Les ours ne se placent qu’en septième position du classement des animaux les plus dangeureux aux États-Unis, selon vox.com. Et les bestioles entraînant le plus de morts humaines ne sont pas forcément les plus griffues ou dentues. Le cheval et la vache sont ainsi ex-aequo en quatrième et cinquième position tandis que le troisième animal le plus fatal pour l’homme américain n’est autre que son «meilleur ami», le chien. Les abeilles, frelons et guèpes briguent la deuxième marche du podium et la première est occupée par… le cerf!

Cet élégant herbivore est donc un redoutable tueur en série puisqu’il entraîne en moyenne la mort de 120 personnes aux États-Unis chaque année. S’il est peu agressif dans son habitat naturel, le cerf fait régulièrement irruption sur la voie publique, entraînant des accidents de voiture mortels. La mairie de New York a d’ailleurs mis en place un programme de stérilisation des cerfs et dispense des conseils aux riverains pour cohabiter avec les cervidés sur Staten Island.

Si vous vous apprêtez à aller faire un tour sur le nouveau continent, ne paniquez pas pour autant. Vous n’avez qu’une chance sur 1.384.000 de perdre la vie à cause d’un animal. L’état le plus dangeureux concernant le risque de mortalité suite à la rencontre avec un animal est le Montana tandis que le Massachussets est l’état le plus sûr.

Au niveau mondial, la faune des pays du continent africain sont les plus menaçants pour la santé de l’homme. Le moustique caracole en tête des classements, porteur de la malaria et de nombreuses infections. Et l’escargot d’eau douce est également particulièrement menaçant par les maladies qu’il est suceptible de transmettre.

Mais avant de jeter la pierre à nos amies les bêtes, rappelons nous des paroles de Hobbes qui affirmait dans le Leviathan qu’un des pires prédateurs pour l’homme demeure… l’homme lui-même.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-vous ► Pourquoi les chiens grattent le sol après leurs besoins?


Les chiens comme les chats grattent le sol après leurs besoins, mais la raison de ce rituel n’a pas du tout la même signification pour le chien
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Pourquoi les chiens grattent le sol après leurs besoins?

 

Pourquoi les chiens grattent le sol après leurs besoins?

Le chien gratte ses pattes arrière sur le sol.Capture d’écran Gentside Découverte

Les propriétaires de chiens pourront en témoigner: le quotidien de leur fidèle compagnon est parsemé de petites manies. Aussi étranges soient-elles, celles-ci ont pourtant une explication logique et rationnelle qu’il convient de connaitre pour mieux respecter.

C’est le cas par exemple du rituel autour des besoins. Beaucoup d’entre vous auront peut-être remarqué que la plupart des chiens grattent le sol avec leurs pattes arrière après s’être soulagé. Ce comportement ne se limite d’ailleurs pas au gazon puisqu’on l’observe également sur des étendues de gravier et même sur les trottoirs en béton.

UN MOYEN DE MARQUER LE TERRITOIRE

En répétant systématiquement ce geste, le chien ne cherche pas à couvrir ses besoins, comme certains pourraient le penser. Contrairement au chat, celui-ci ne s’importe pas de les enfouir, au contraire. Les fèces et l’urine sont un moyen de marquer son passage et le geste instinctif qu’il fait avec ses pattes ne fait que renforcer ce marquage.

Tous les chiens possèdent en effet des glandes situées au niveau de leurs coussinets arrière. Lorsqu’ils frottent leurs pattes sur le sol, les animaux laissent non seulement une trace visuelle sous la forme de sillons dans le sol mais libèrent également des phéromones, substances chimiques qui agissent comme une sorte de signature olfactive.

De cette façon, le chien signale à ses congénères mais aussi aux autres animaux qu’il est passé par là.

UN COMPORTEMENT PRIMITIF

D’après les spécialistes, ce comportement pourrait remonter à une époque plus primitive où les loups et les chiens non domestiqués tentaient de mettre en garde les autres animaux et éventuels concurrents en laissant leur odeur pour marquer leur territoire.

Encore aujourd’hui, leurs descendants ont le sens de l’odorat extrêmement sensible. Le nez de nos compagnons à quatre pattes contient jusqu’à 300 récepteurs qui leur permet d’identifier tout ce qu’ils doivent savoir sur leur homologue simplement à partir de ces signaux olfactifs.

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Les chats


On croit à tord que l’on est maitre du chat, mais c’est un animal indépendant qui prend ce qu’il veut et donne ce qu’il veut
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Les chats

 

Les chats frottent leurs visages contre les objets pour les déclarer comme leur territoire.
Quand un chat se frotte contre vous, c’est une façon pour lui de vous considérer comme SA propriété

Auteur Inconnu

Quand Minou marque son territoire


Le marquage des chats est une épreuve pour l’odorat quand ils urinent dans la maison. Il est mieux d’agir avant que l’odeur soit insupportable, mais avant tout il faut savoir si c’est bien un marquage de territoire ou une malpropreté
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Quand Minou marque son territoire

 

© shutterstock

Kathleen Michaud

 

Certains chats ont recours au marquage urinaire dans la maison pour délimiter leur territoire, au grand dam de leurs maîtres, qui ne savent pas comment leur faire perdre cette habitude pour le moins désagréable. Voici des solutions.

Chez le chat, le marquage urinaire est une manière de délimiter son territoire de chasse, donc de laisser sa trace afin que les autres chats sachent que l’endroit est occupé. Lorsqu’un autre félin sent cette odeur, il dépose la sienne par-dessus, et le cercle vicieux est entamé: on assiste alors à une surenchère de marquage.

Dans la maison, cela se traduit par des jets d’urine aspergés sur des surfaces verticales, comme les murs, le coin des meubles, mais aussi sur des objets divers laissés au sol, tels que des souliers.

Lorsqu’il marque son territoire, Minet pétrit le sol, ses pupilles se dilatent puis, le dos voûté, il oriente son derrière vers un endroit en particulier, lève sa queue frétillante et émet un petit jet d’urine, souvent en miaulant. La hauteur de la marque se situe généralement entre 25 et 50 cm du sol.

Après un certain temps, le marquage urinaire se fait aussi en position accroupie, et on constate alors un «rond de pipi» au sol. Ce comportement n’existe pas chez le chaton. Il s’observe à partir de la puberté, et il est plus courant chez le mâle que chez la femelle. Mais, si un tel comportement est normal chez les félins, il n’en demeure pas moins problématique lorsqu’il se fait dans la maison. Alors, comment le corrige-t-on?

Première étape: la stérilisation

Le marquage urinaire constitue aussi un comportement sexuel normal qui sert à attirer un partenaire du sexe opposé (l’urine dégage des hormones sexuelles). On peut réduire, voire même corriger le problème en stérilisant l’animal. Si cela est réalisé en bas âge, il y a plus de chances que le chat ne fasse pas de marquage urinaire par la suite.

«La plupart des mâles non castrés font du marquage urinaire, explique Daniel Filion, consultant en comportement félin chez Éduchateur. Et, comme la femelle peut aussi faire du marquage, il est préférable de la stériliser aussi», ajoute-t-il.

Toutefois, si notre chat était propre et qu’il se met à laisser des jets d’urine un peu partout dans la maison, il faut se questionner. Tout d’abord, il est possible qu’il souffre d’une maladie urinaire, qui peut être traitée par un vétérinaire.

Il peut également agir ainsi pour masquer des odeurs qui lui déplaisent, comme celles provenant d’un autre chat, d’un parfum, d’une litière, de souliers, etc.

Deuxième étape: éliminer les irritants

Si notre chat n’a pas de maladie, il faut trouver ce qui le dérange et le rend anxieux. Par exemple: si Minet fait du marquage parce qu’il voit d’autres chats passer à proximité de la maison, on peut éloigner les meubles des fenêtres ou fermer les rideaux ou les stores de manière à l’empêcher de regarder à l’extérieur.

On peut aussi retirer toute trace d’urine et son odeur à l’aide d’un produit à base d’enzymes, puis appliquer un répulsif, qui l’empêchera de revenir au même endroit.

«Il faut absolument enlever l’odeur. Si le marquage a toujours lieu au même endroit (sur le sofa ou le tapis, par exemple), il se peut qu’on soit obligé de s’en départir, car l’hormone de marquage y est trop bien imprégnée», précise Pierre Paré, spécialiste félin d’Éduchateur.

Marquage ou malpropreté?

Comme certains chats finissent par faire du marquage en position accroupie, il est parfois très difficile de faire la différence entre la malpropreté féline et le marquage urinaire.

«Le marquage se fait souvent dans une maison où il y a plusieurs chats, et il résulte d’un problème territorial. Ça peut aussi être entre un chat et un chien, ou encore, en réaction à des chats qui rôdent à l’extérieur. Si le marquage urinaire est causé par une lutte de hiérarchie entre les chats de la maison, il faut essayer de modifier la relation entre nos animaux.»

Comment? En changeant l’emplacement d’une litière, et en s’assurant d’avoir plus de bacs de litière que de chats.

Dans un cas de conflit territorial, il est bon d’offrir à ses chats des structures leur permettant de grimper, car les félins expriment leur hiérarchie en fonction de la hauteur à laquelle ils se trouvent.

«Un félin dominant est donc souvent juché plus haut que les autres», nous informe Pierre Paré. La présence d’un «arbre à chats» prévient les combats, les agressions et le marquage, qui est en soi une guerre de territoire passive.

«On peut aussi mettre de la nourriture là où urine le félin, car celui-ci ne fait pas ses besoins là où il mange. Autre truc: on couvre l’endroit qu’il souille fréquemment d’un plastique, car c’est une texture qui lui est peu agréable. Une autre solution? Mettre le bac de litière là où il faisait ses pipis, et ce, même si c’est en plein milieu du salon. On attend quelques jours, le temps qu’il réapprenne à utiliser son bac, puis on le déplace un peu chaque jour, jusqu’à l’endroit désiré»,

propose Daniel Filion.

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Pourquoi avoir beaucoup de chats chez soi n’est pas une bonne idée


On pense a tort qu’un chat tout seul s’ennuie, alors souvent on lui donne un ami félin, sauf que, nous allons a l’encontre de sa nature. De plus, avoir plusieurs chats demande un peu plus d’organisation qu’il ne faut pas négligée
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Pourquoi avoir beaucoup de chats chez soi n’est pas une bonne idée

 

Quand on aime, on ne compte pas ! Même les chats ? Animal par essence plutôt solitaire, le chat a-t-il besoin d’avoir un ou plusieurs compagnons à ses côtés pour être heureux ?

Comportementaliste du chat, Marie-Hélène Bonnet nous explique pourquoi avoir trop de chats à la maison est selon elle une mauvaise idée. En souhaitant faire le bonheur de son chat en lui offrant des compagnons de jeu, on risque en réalité de nuire à son équilibre et son bien-être :

Les chats préfèrent vivre seuls qu’en compagnie de leurs congénères pour la plupart. Toutefois, nous agissons toujours par anthropomorphisme avec nos animaux. Nous pensons qu’ils s’ennuient s’ils sont seuls en journée. Aussi, la solution la plus simple qui nous vient est un second chat, puis un troisième, voire un quatrième… on a tôt fait de nous sentir bien entourés de nos petits félins.

Quelle joie de les voir jouer, nous attendre au retour du travail, de leur faire des câlins, des bisous. Bref il y a tant de bonheur à vivre avec eux, qu’on a vite fait de perdre la mesure de la raison, pour nous, mais aussi pour eux.

Si le chat tolère bon gré mal gré de vivre avec quelques copains, il n’appréciera pas d’en avoir 12 autour de lui sans se sentir mal dans ses pattes, lui comme les autres !

Besoin d’espace

Normalement, dans la nature, un chat vit sur un territoire allant de 4 à 75 hectares. On se doute bien quand dans nos appartements, même si on ajoute le jardin, on est loin du compte. Donc, si on possède 4 chats, ce sont au moins 16 hectares qu’il faudrait pour bien faire me direz-vous ! Oui et non, nos chats domestiques savent se satisfaire de ce qui est à leur disposition. Mais avec une certaine modération quant à la population environnante.

Outre le phénomène d’addiction de certains humains qui « collectionnent » les animaux comme des trophées, il existe des personnes raisonnables qui se laissent déborder (adoptions, portée non désirée, famille d’accueil, éleveurs, etc.). Au-delà de 4 chats chez un particulier et une douzaine chez un éleveur suffisamment équipé, les chats ne peuvent en aucun cas être considérés comme heureux et bien dans leurs pattes.

Bien évidemment on se réconforte en prétendant qu’ils ne manquent de rien, ni de soins, ni de nourriture, ni de jouets ou d’attention, mais ce n’est qu’une façon de se déculpabiliser : ils manquent de place, ils supportent trop d’odeurs corporelles de leurs congénères, ils n’arrivent pas à trouver une place et un statut fixe dans la communauté. Et même si on leur accorde du temps, un chat préfère qu’on passe tout notre temps à s’occuper de lui, que de le partager avec 10, 20 ou plus de ses congénères !

Trop d’odeurs

Les odeurs, revenons-y : les chats tolèrent mal les odeurs corporelles des autres. Ils ont un odorat 5 à 9 fois plus développé que nous. Imagez-vous entassés dans une pièce entourés de personnes ayant une forte odeur corporelle, et sans déodorant, bien sûr ! Vous n’y tiendriez pas 2 heures, mais il faudrait que nos chats le supportent pendant des années durant ? C’est bien là les limites de l’anthropomorphisme ! Et je ne parle pas des odeurs pour nos voisins ou visiteurs…

Le manque de place, ou plus précisément, de territoire, pose un autre problème olfactif aussi, celui du marquage des limites…. Que chaque chat voudra recouvrir de ses propres odeurs : plus de griffades, plus de frottements aux angles de portes le long des meubles, sur nos jambes, nos affaires amenées à sortir etc. Et bien sûr les pipis, qu’ils soient de stress, de marquage ou de jalousie, une grosse communauté implique fatalement de l’urine hors litière.

Une question sanitaire

Là, se pose bien entendu un problème sanitaire et hygiénique, en plus des odeurs. Il faut un bac par chat plus un, imaginez vous une personne avec 25 chats, dans un appartement de taille normale, disons 60m². Outre le fait que chaque chat a 2,4 m² pour lui, il doit y avoir 25+1 bacs soit 26 bacs dans l’appartement… 26 bacs changés au moins tous les jours, soit plus de 75 kg de graviers à jeter au quotidien… C’est impensable vous dites-vous ?

En effet, à part un professionnel restant à demeure à plein temps ou avec un employé, on n’a matériellement pas le temps de tout faire : linges et coussins à laver, paniers et arbres à chats à nettoyer, gamelles à laver et à remplir, eau fraîche, sols à nettoyer 2 fois par jour au moins, litières à vider, laver, désinfecter, remplir, poussières à ramasser, j’en passe et des meilleures. A cela ajoutez le temps du jeu et des câlins, voire de l’éducation et de la sociabilisation, et cette personne n’aura ni mangé ni fait de courses ! C’est impossible sur du long terme et même les meilleures volontés s’y perdraient et s’y perdent, même si elles prétendent le contraire, qui l’avouerait ?

Des codes sociaux faussés

Il ne faudrait pas non plus oublier la partie concernant les codes sociaux félins. Forcément ils sont faussés, tronqués, voir zappés chez les adultes, mal acquis par les chatons qui poseront immanquablement des problèmes de troubles comportementaux : malpropreté, griffades, entêtements, agressivité, non respect des codes sociaux, difficultés à introduire le chaton dans son nouveau foyer, etc.

Et je n’aborderais pas les risques de maladies ou autres épidémies ou troubles du système immunitaire. Je m’en tiendrais donc aux problèmes (déjà bien assez nombreux) liés au comportement !

Alors pour votre bien être et surtout celui de Minet, réfléchissez à 2 fois avant de céder à l’envie de vous entourer de trop nombreux chats : si vous souhaiter adopter un chat de race, achetez votre chat dans un élevage non surpeuplé, les fermes d’élevage sont à éviter.

Vérifiez l’état sanitaire de l’élevage : déplacez vous, n’achetez pas sans avoir visité la chatterie, des chats trop fuyants, ou au contraire trop inquisiteurs sont des signes à prendre en considération. En cas de doutes, demandez à voir le livre d’entrées/sorties obligatoire en élevage afin de savoir s’il est surpeuplé. Vous pouvez aussi vous renseigner auprès du vétérinaire de l’élevage, qui inspecte 2 fois par an l’élevage et connaît tous les chats. Faites aussi confiance à votre odorat, même s’il est moindre par rapport à celui d’un chat, il reste un bon indicateur de l’état sanitaire des lieux !

Crédits photo : acfhawaii – Flickr

Marie-Hélène Bonnet
Comportementaliste du chat

www.comportement-chat.com

http://wamiz.com/

L’homme et la bête


Les animaux sauvages ont beaucoup perdu avec l’être humain, que ce soit le territoire, le respect que certains négligent ou encore le fait que la nourriture attirent des animaux affamés n’aide en rien a vivre en paix avec eux. Heureusement, que d’autres cherchent à protéger et sauver les animaux sauvages
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L’homme et la bête

 

Les êtres humains peuvent parfois éprouver certaines difficultés à partager leur territoire avec les animaux… En voici quelques exemples !

Par Julian Cymbalista-Clapp

Crime

Crédit photo : Thinkstock

Amateurs de grand air, attention : tourmenter des animaux peut se retourner contre vous. Fin juillet dernier, cinq amis observaient un orignal sur le lac Eagle, en Ontario. Au lieu de l’épier à distance, les hommes ont encerclé le cervidé avec leur bateau, et l’un des passagers a sauté sur son dos. Bien que l’animal assiégé ait rapidement réussi à s’échapper, ce ne fut pas le cas des deux frères Weiers, Andrew (le conducteur) et Matthew (le cavalier). Reconnus coupables de violation de la Loi sur la protection du poisson et de la faune, les deux hommes ont été condamnés à un total de 2 500 $ d’amende.

Revanche

Crédit photo : Thinkstock

Les rôles se sont inversés un mois plus tard, lorsqu’un habitant de la banlieue de Stockholm a appelé la police après être tombé sur cinq wapitis en état d’ébriété. Rendus soûls par les pommes fermentées du jardin de l’homme, les intrus bloquaient l’accès à sa maison. L’affrontement avec les forces de l’ordre a été évité puisque le gang de cerfs a pris la poudre d’escampette, mais le propriétaire s’est vu conseiller de nettoyer son jardin s’il voulait éviter de nouvelles visites.

Rédemption

Crédit photo : Thinkstock

L’humanité a gagné un bon point en novembre : deux habitants de Terre-Neuve à l’esprit vif ont secouru un requin échoué, repéré en train de s’étouffer sur un morceau de peau d’orignal. Jeremy Ball, un passant, a arraché l’objet blessant de la gorge du requin, avant de pousser et tirer le poisson de 2,5 m jusqu’à l’eau, avec l’aide d’un certain Derrick Chaulk. Après une courte pause, la créature est retournée dans les l’océan.

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